[1054] Mes récapitulations, par Bouilly, première entrevue avec Grétry, p. 153.—Mme Campan rapporte, au sujet de Grétry, une piquante anecdote. Après son succès de Zémire et Azor, Marie-Antoinette le félicita avec tant de bonne grâce, que le compositeur saisit le bras de son collaborateur Marmontel, en s'écriant: «Ah! mon ami, voilà de quoi faire d'excellente musique!»—«Et de détestables paroles,» riposta Marmontel, à qui la Reine n'avait rien dit.—Mémoires de Mme Campan, 132.
[1055] La Cour et l'Opéra sous Louis XVI; Marie-Antoinette et Sacchini, Salieri, Favart et Gluck, d'après des documents inédits conservés aux Archives de l'État et de l'Opéra, par Adolphe Jullien. Paris, Didot, 1877, p. 56.
[1056] Ibid., 74.
[1057] La Cour et l'Opéra sous Louis XVI, par A. Jullien, p. 178.
[1058] A. Jullien, Marie-Antoinette musicienne. Correspondant du 10 novembre 1887, p. 435.
[1059] Journal de Papillon de la Ferté, 417.
[1060] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 13 janvier 1783, XXII, 33.
[1061] Correspondance secrète de Métra, 5 février 1784.
[1062] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 5 juin 1778.
[1063] Mémoires de Mme Campan, 135.
[1064] Ibid.
[1065] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 12 octobre 1777, X, 322.
[1066] Ibid., 27 septembre 1779, XIV.—De même, à la représentation de Makoco.—Ibid., 26 avril 1778, XI, 134.
[1067] La comédie à la Cour de Louis XVI, par A. Jullien, p. 11.—Voir aussi les détails donnés par M. Ph. Le Duc, dans son Histoire de la Révolution dans l'Ain, sur le théâtre du comte de Montrevel à Challes et à Mâcon, t. I, p. 348, 354.
[1068] Collé, La Vérité dans le vin, avertissement. Edition Barrière, 390, 391.
[1069] La marquise de Bombelles au marquis de Bombelles, 3 décembre 1781. Archives de Versailles, E, 432. Le prince de Condé faisait Francollin, dans la Métromanie.
[1070] Ibid., 9 novembre 1778. Archives de Versailles, E, 430.—Mme Elisabeth, toute jeune encore, avait figuré dans une petite pièce composée probablement à la demande de Mme de Marsan pour l'amusement et l'instruction de Mme Clotilde, et intitulée: la Reine des Vertus.—Nous en avons parlé plus haut.
[1071] Mercy à Marie-Thérèse, 16 août 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 486.
[1072] Mémoires de Mme Campan, p. 174.
[1073] Mercy à Marie-Thérèse, 16 août 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 456.
[1074] Mémoires de Mme Campan, 175.
[1075] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 20 novembre 1780, XVI, 32.
[1076] Correspondance littéraire de Grimm, XII, 427.
[1077] Mercy à Marie-Thérèse, 16 août 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 456.—La Reine tenait beaucoup à ce qu'il n'y eût pas d'autres spectateurs que ces quelques invités. «La Reine, écrit Bonnefoy à Mique, défendant très expressément que qui que ce soit, entre mardi prochain à son spectacle, S. M. m'ordonne d'assurer l'exécution de ses volontés en faisant mettre des cadenas à toutes les portes quelconques, autre que celle de la conciergerie.» 31 juillet 1780.—Archives nationales, O', 1883.—Cité par M. Desjardins, Le Petit Trianon, 156, 157; note.
[1078] Mercy à Marie-Thérèse, 17 août 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 456.
[1079] Le même à la même, 16 septembre 1780.—Ibid., III, 463.
[1080] Ibid.
[1081] Mercy à Marie-Thérèse, 14 octobre 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 478.
[1082] Mémoires de Mme Campan, 174.
[1083] Mercy à Marie-Thérèse, 14 octobre 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 478.
[1084] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 20 septembre 1780.
[1085] Ibid., 5 octobre 1780, XVI, 16.
[1086] Ces anecdotes, insérées dans Bachaumont, ne peuvent évidemment, par la date même qu'elles portent, s'appliquer qu'aux représentations des 1er et 19 septembre. Or, les rapports si exacts de Mercy, qui assistait lui-même au dernier de ces spectacles et qui disait à Marie-Thérèse toute la vérité, n'en font aucune mention. Ils constatent au contraire l'empressement du Roi pour ce genre de divertissement et la fidélité de la Reine, à cette époque, à n'admettre que les princes et princesses de la famille royale.
[1087] Catalogue d'autographes du comte George Esterhazy.
[1088] Mercy à Marie-Thérèse, 16 septembre 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 465.
[1089] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 3 novembre 1780, XVI, 48.—Comment concilier cette anecdote, qui ne peut se rapporter qu'à la représentation du 19 septembre, avec l'opinion de Mercy qui y assistait et qui s'y connaissait en fait de théâtre?
[1090] Tableaux de genre et d'histoire, morceaux inédits, recueillis par Barrière, p. 257.
[1091] Voir sur toute cette question le livre si intéressant de M. de Lescure: Les Palais de Trianon. Paris, Plon, 1867.—Voir surtout M. G. Desjardins: Le Petit Trianon. Le compte total dressé par Mique, et arrêté le 31 août 1791, s'élève à 1.649,529 livres 13 sous 2 deniers, et comprend même quelques dépenses pour des fêtes et des représentations théâtrales. En y ajoutant encore quelques comptes liquidés pour des artistes et des entrepreneurs, M. Desjardins estime que le total ne dépasse certainement pas, en quinze ans, deux millions.—Le Petit Trianon, 351.—Le compte de Mique, aujourd'hui conservé aux Archives, O', 1886, est reproduit aux pièces justificatives, 405, 407.
[1092] Mercy à Marie-Thérèse, 17 septembre 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 495.
[1093] Archives nationales, 01,267.211.—Annuaire-bulletin de la Société de l'Histoire de France, année 1879, p. 156.—Sous ce titre Jardin de Trianon, M. d'Angivillier comprend non seulement le parc proprement dit, mais les nombreuses fabriques qui s'élèvent dans le parc, c'est-à-dire, à cette époque, au moins le pavillon chinois, le belvédère, le théâtre, etc.
[1094] Jardin de Trianon, état des superficies des différentes natures de culture des jardins français et anglais de la Reine au Petit Trianon, pour servir à fixer l'entretien desdits jardins.—Archives nationales, O', 1886.—Reproduit dans le Petit Trianon par G. Desjardins. Pièces justificatives, 369-372.—Les ouvriers étaient payés 28 sous par jour.
[1095] Le Petit Trianon, 224, note.
[1096] Ibid., 199.
[1097] Voir le beau livre de M. A. Jullien: La comédie à la Cour.
[1098] Papillon de la Ferté remarque qu'après avoir fait le relevé de toutes les dépenses des fêtes de la Cour pendant seize ans, il a constaté que «les spectacles, tant de Versailles que de Fontainebleau, ont coûté, année commune, environ 250.000 livres; ce qui, ajoute-t-il, est très éloigné de tous les millions qu'on se plaît à mettre en avant.» Journal de Papillon de la Ferté, 421.
[1099] Mémoires de Mme Campan.
[1100] Ibid., p. 148.—M. Desjardins dit qu'on brûla en réalité 3.600 fagots et que cela coûta 522 livres.—Le Petit Trianon, 212.
[1101] Mercy à Marie-Thérèse, 16 septembre 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 465.
[1102] Le même à la même, 14 novembre 1780.—Ibid., III, 479.
[1103] Souvenirs et portraits du duc de Lévis. Paris, Beaupré, 1815, p. 139.
[1104] Ibid.
[1105] Mercy à Marie-Thérèse, 16 septembre 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 466.
[1106] Souvenirs et portraits du duc de Lévis, p. 140.
[1107] Mercy à Marie-Thérèse, 18 décembre 1773.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 85.
[1108] Mémoires de Weber, 75.
[1109] Souvenirs du baron de Gleichen, 74.
[1110] Voir la lettre de Marie-Thérèse à Mercy, du 4 mars 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 329.
[1111] Mercy à Marie-Thérèse, 14 août 1773.—Ibid., II, 30.
[1112] Il y avait même eu un moment où, cédant aux suggestions du prince de Rohan, ambassadeur de France à Vienne et ennemi personnel de Marie-Antoinette, l'Empereur avait pris sa sœur «en guignon».—Marie-Thérèse à Mercy, 3 janvier 1775.—Ibid., II, 279.
[1113] Ibid.
[1114] Marie-Thérèse à Mercy, 1er septembre 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 48.
[1115] La même au même, 3 février 1774.—Ibid., II, 104.
[1116] Mercy à Marie-Thérèse, 18 décembre 1773.—Ibid., II, 84.
[1117] «Elle (Marie-Antoinette) en avait peur et sans raison: mais elle est devenue toute frivole, peureuse, grimacière.»—Marie-Thérèse à Ferdinand, 16 janvier 1777.—Lettres de Marie-Thérèse à ses enfants, II, 66.
[1118] Mercy à Marie-Thérèse, 18 décembre 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 542.
[1119] Marie-Thérèse à Mercy, 31 juillet 1775.—Ibid., II, 360, 363.
[1120] Mercy à Marie-Thérèse, 18 octobre 1776.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 504.
[1121] Le même à la même, 18 décembre 1773; Marie-Thérèse à Mercy, 5 avril 1774, 4 mars 1774, 1er avril 1775, 31 octobre 1776.—Ibid., II, 85, 125, 126, 305, 316, 509.—Marie-Thérèse à Ferdinand, 13 mars 1777.—Lettres de Marie-Thérèse à ses enfants, II, 74.
[1122] Marie-Thérèse à Ferdinand, 9 janvier 1777.—Ibid., II, 64.—Mercy à Marie-Thérèse, 24 janvier 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 11.
[1123] Marie-Thérèse à Ferdinand, 27 mars, 3 avril 1777.—Lettres de Marie-Thérèse à ses enfants, II, 78.
[1124] Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 16 janvier 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 3.
[1125] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 3 janvier 1777.—Ibid., III, 2.
[1126] Joseph II à Mercy, 30 décembre 1776.—Ibid., II, 541.
[1127] Mercy à Marie-Thérèse, 17 janvier 1777.—Ibid., III, 6 et 7.
[1128] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 52.
[1129] Marie-Thérèse à Mercy, 3 janvier 1777.—Ibid., III, 2.
[1130] Joseph II à Mercy, 30 décembre 1776, cité en note de Mercy à Marie-Thérèse, 17 janvier 1777.—Ibid., III, 7.
[1131] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 50, 51.
[1132] Ibid., 53.
[1133] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 56.
[1134] Ibid., 56.
[1135] Ibid., 53.
[1136] Ibid., 67, 70
[1137] Ibid., 83.
[1138] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 79, 81.
[1139] Ibid., 79.
[1140] Ibid., 81.
[1141] Ibid., 71.
[1142] Ibid., 65.
[1143] Mémoires de Mme Campan, 148.
[1144] Maximilien, dont on se rappelle la gaucherie.
[1145] Mémoires pour servir à l'histoire de la République des lettres, 20 avril 1777, X, 146.
[1146] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 77.
[1147] L'Espion Anglais, cité par Le Roi, Histoire de Versailles, II, 276.—Correspondance secrète inédite, I, 50.
[1148] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 77.
[1149] Mémoires de Mme Campan, 144-146.
[1150] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 23 mai 1777, X, 178.
[1151] Ibid., 17 mai 1777, X, 176.
[1152] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 68.
[1153] Ibid., 73.
[1154] Ibid., 58.
[1155] Ibid., 57.
[1156] Ibid., 72.
[1157] Certaines de ces critiques étaient étranges. Ainsi l'Empereur reprochait au gouvernement français d'avoir dépensé un argent immense pour mettre sa marine en état. Et cela au moment de la guerre d'Amérique!
[1158] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 77.
[1159] Ibid., 77, 83.
[1160] Ibid., 83.
[1161] Ibid., 51.
[1162] Ibid., 69.
[1163] Ibid., 70.
[1164] Joseph II à Léopold, 11 mars 1777.—Maria-Theresia und Joseph II, II, 134, 135.
[1165] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 57, 69.
[1166] Joseph II à Léopold, 9 juin 1777.—Maria-Theresia und Joseph II, II, 139.
[1167] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 78.
[1168] Ibid., 58.
[1169] Gustave III et la Cour de France, II, 390.
[1170] Joseph II à Léopold, 11 juillet 1777.—Maria-Theresia und Joseph II, II, 148, 149.
[1171] Correspondance secrète inédite, 26 mars 1777, I, 59.
[1172] Marie-Thérèse à Mercy, 31 juillet 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 97.
[1173] La comtesse de la Marck à Gustave III, 7 août 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 91, note.
[1174] Mercy à Marie-Thérèse, 15 août 1777.—Ibid., III, 101, 102.
[1175] Joseph II, à Léopold, 11 juillet 1777.—Maria Theresia und Joseph II, II, 149.
[1176] Le même à la même, 17 mai 1777.—Ibid., II, 146.
[1177] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 62.
[1178] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 76.
[1179] Vermond à Mercy, 1er juin 1777.—Maria-Theresia und Marie-Antoinette, 389.
[1180] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 29 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 86.—Pendant tout ce séjour, il n'avait cessé de faire à sa mère les plus vifs éloges de sa sœur, car Marie-Thérèse écrivait le 8 mai 1777 à Ferdinand: «Les nouvelles de France sont toujours les plus consolantes et les plus brillantes. L'Empereur paraît très content de sa sœur.»—Lettres de Marie-Thérèse à ses enfants, II, 84.—Il fallait que ce contentement fût bien fort, car quelque temps auparavant, le 10 avril, elle écrivait: «Breteuil revient de France, il m'a bien rassuré sur les bruits qui depuis quelque temps courent sur la Reine.»—Ibid., 80.
[1181] Marie-Thérèse à Mercy, 3 janvier 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 2.
[1182] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Ibid., III, 57.—«Le départ de l'Empereur, écrivait de son côté la Reine, m'a laissé un vide dont je ne puis revenir; j'étais si heureuse, pendant ce peu de temps, que tout cela me paraît un songe dans ce moment-ci. Mais ce qui n'en sera jamais un pour moi, c'est tous les bons conseils et avis qu'il m'a donnés et qui sont à jamais gravés dans mon cœur.»
«J'avouerai à ma chère maman qu'il m'a donné une chose que je lui ai bien demandée et qui m'a fait le plus grand plaisir: c'est des conseils par écrit qu'il m'a laissés. Cela fait ma lecture principale dans le moment présent.»—Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 14 juin 1777.—Ibid., III, 48.
[1183] Joseph II à Léopold, 11 mai 1777.—Maria-Theresia und Joseph II, II, 134.
[1184] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 74.
[1185] Réflexions données à la Reine de France.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 4-18.