[541] Fersen à Taube, 18 avril 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 105.
[542] Hue. Dernières années du règne de Louis XVI, 215.
[543] Fersen à Taube, 18 avril 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 105.
[544] Hue. Dernières années du règne de Louis XVI, 217.
[545] Ibid., 219.
[546] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 283.
[547] Mémoires de Mme Campan, 267, 268.
[548] Ibid., 273, 274.
[549] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 203.
[550] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 29 août 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 178. Est-ce à la suite de cette proposition que le bruit se répandit à cette époque chez les émigrés que le Roi devait aller en Flandre? M. de Vaudreuil, qui s'était fait l'écho de ces bruits, n'y croyait pas. «J'ai de la peine à croire, écrivait-il à M. le comte d'Artois, qu'on puisse décider le Roi à sortir de Paris, à moins qu'on ne l'enlève par force.» Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, 9 septembre 1790.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, I, 287.
[551] Mémoires de Mme Campan, 269.
[552] Fragments de Mémoires du comte Valentin Esterhazy.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 47, 48.
[553] Note du 15 octobre 1789.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 369.—Mirabeau ne reculait pas cependant devant une intervention diplomatique des Puissances étrangères: «Il me semble qu'un autre point des plus raisonnables du plan de M..., est, si la paix entre la Prusse et l'Autriche se contient, d'engager ces deux Puissances, sous prétexte des dangers qu'elles peuvent courir elles-mêmes, si jamais ceci se consolide, à paraître non plus pour faire une contre-révolution ou entrer en armes ici, mais comme garants de tous les traités, de l'Alsace, de la Lorraine et comme trouvant fort mauvais la manière dont on traite un Roi. Elles pourraient alors parler le ton qu'on a, quand on se sent le plus fort, en bonne cause et en troupes.»—Marie-Antoinette à Mercy, juin 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 130.
[554] Mirabeau à la Marck, 4 juin 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 34.
[555] Note du 15 octobre 1789.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 743.
[556] Douzième note, 17 juillet 1790.—Ibid., II, 104 et suiv.
[557] Treizième note, 26 juillet 1790.—Ibid., II, 114.
[558] Journal de Fersen, 18 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, 1, 32.
[559] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck. Introduction, I, 245.
[560] Mémoires de Mme Campan, 268.
[561] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 24 octobre 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 199.
[562] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck. Introduction. I, 238.
[563] Mémoires du marquis de Bouillé, 214.
[564] Ibid., 215 et suiv.
[565] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck. Introduction, I, 244, 245.—Mémoires du marquis de Bouillé, 228.
[566] Ibid.
[567] Ibid., 229.
[568] Marie-Antoinette à Mercy, 20 avril 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 156, 157.
[569] Le baron de Breteuil à l'Empereur, 3 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 114.—Le baron de Breteuil était, à l'étranger, l'agent accrédité du Roi et de la Reine.
[570] A la mi-mai, on n'avait encore que quatre millions.—Fersen à Breteuil, 16 mai 1791.—Ibid., I, 123.
[571] Marie-Antoinette à Mercy, 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 130.
[572] Fersen à Taube, 1er avril 1791.—Le même à Breteuil, 2 avril 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 90, 97.
[573] Fersen à Taube, 7 mars 1791.—Ibid., I, 93.
[574] Marie-Antoinette à Mercy, 20 avril 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 156.
[575] Mémoires du marquis de Bouillé, 243, 244.
[576] Ibid., 245.
[577] Fersen à Breteuil, 16 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 123.—On leur demandait vingt ou trente mille hommes environ.
[578] Marie-Antoinette à Léopold, 1er juin 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 167.
[579] Marie-Antoinette à Mercy, 12 juin 1790.—Ibid., 130.
[580] Bouillé à Fersen, 18 avril 1791.—Le même au même, 9 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France.
[581] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck. Introduction, I, 244.
[582] Marie-Antoinette à Mercy, 5 juin 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 172.
[583] Manifeste du Roi, 20 juin 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 25, 119.
[584] La marquise de Bombelles à la marquise de Raigecourt, 12 juillet 1791.—Archives de M. le marquis de Raigecourt.—Plusieurs émigrés des plus notables pensaient comme le marquis de Bombelles: «Croyez-vous qu'on soit revenu à désirer absolument l'ancien régime?—Non», écrivait, le 9 octobre 1790, le comte de Vaudreuil au comte d'Artois.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, I, 327, 328.
[585] Journal de Fersen, 13 septembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 27.
[586] Staël à Gustave III, 28 août 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël, 228.
[587] Le prince de Condé écrivait le 27 février: «Le comte d'Artois a reçu par une occasion une lettre du Roi et de la Reine.... celle de la Reine est encore plus forte en faiblesse—que celle du Roi.—Après toutes les mauvaises raisons que vous pouvez imaginer, elle lui demande le sacrifice de toute idée de contre-révolution. Voilà la femme que la Queuille et tant d'autres présentent comme un modèle d'énergie.»—Histoire de l'Emigration: Coblentz, par Ernest Daudet. Paris, Kolb, 1889, p. 23.
[588] Marie-Antoinette à Mercy, 12 juin 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 130.
[589] La même au même, 13 février 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, I, 467.
[590] Marie-Antoinette à Léopold, 7 novembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 141.
[591] Marie-Antoinette à Léopold, 7 novembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 140, 141.
[592] Entre autres l'absence d'un relais de poste dans la ville.—Mémoires du marquis de Bouillé, 222, 228.
[593] Ibid., 251.
[594] Fersen à Bouillé, 26 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 130.
[595] Mémoires de Mme Campan, 287 et suiv.
[596] Ibid., 289.
[597] Fersen à Breteuil, 2 avril 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 96.
[598] «Il ne faudrait pas passer le 1er juin,» écrivait M. de Bouillé à Fersen, 9 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 122. Il avait déjà écrit le 18 avril: «Tout est impossible si l'on passe l'époque du mois de mai.»—Le même au même, 18 avril 1791.—Ibid., I, 107.
[599] Fersen à Bouillé, 29 mai 1791.—Ibid., 132.
[600] Fersen à Breteuil, 30 mai 1791.—Ibid., 132.
[601] Le même au même, 10 juin 1791.—Ibid., I, 137.
[602] Fersen à Bouillé, 13 juin 1791.—Ibid., I, 137.
[603] Marie-Antoinette à Léopold, 22 mai 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 165. Mme de Tourzel prétend qu'il y avait une quatrième personne dans la confidence, le chevalier de Coigny.—Mémoires de la duchesse de Tourzel.
[604] Fersen à son père, février 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France. Introduction, LIX.
[605] La berline avait été commandée par la baronne de Korff.—Fuite de Louis XVI à Varennes, par M. Bimbenet. Pièces justificatives, déposition du carrossier Louis, p. 51.
[606] Mémoires du comte Louis de Bouillé, 39.
[607] M. de Bouillé aurait voulu d'abord que M. d'Agout allât s'installer à Châlons avec trente gardes du corps déterminés, sous un prétexte quelconque, en réalité pour escorter le Roi de Châlons à Sainte-Ménehould.—Bouillé à Fersen, 9 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 122.—Le Roi ne le voulut pas, dans la crainte d'exciter les méfiances et de faire du mouvement.—Fersen à Bouillé, 26 mai 1791.—Ibid., I, 130.
[608] Breteuil à Fersen, 24 mai 1791.—Ibid., I, 128. M. de Breteuil ne se souciait pas de M. de Saint-Priest, en qui il voyait un rival.—Ibid., et Breteuil à Fersen, 29 mai 1791.—Ibid., I, 131.
[609] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 308.
[610] Fersen à Bouillé, 29 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 132. On avait prétendu que c'était Mme de Tourzel, qui par entêtement de ses prérogatives de gouvernante des Enfants de France avait refusé de céder sa place dans la voiture royale et empêché par là d'emmener M. d'Agout. Mme de Tourzel s'en défend vivement dans ses Mémoires: «La Reine, dit-elle, qui fut la seule qui me fit part de ce voyage, ne m'a jamais dit qu'il en fût question et ne parla que de l'obstacle de ma santé,—elle venait d'être fort souffrante;—je n'aurais certainement pas insisté, si elle m'eût témoigné un pareil désir. J'avais d'ailleurs la ressource de prendre la place d'une des deux femmes qui accompagnaient la famille royale dans la voiture de suite. En pareil cas, l'attachement ne consulte ni la convenance ni les droits, et j'aurais alors concilié le devoir, que m'imposait ma place, de ne jamais quitter Monseigneur le Dauphin, avec le désir que Leurs Majestés auraient manifesté de se faire accompagner par une personne dont les services eussent pu leur être plus utiles que les miens.»—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 302, note.
[611] Fersen à Bouillé, 9 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 130.
[612] Fersen à Breteuil, 16 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 123.
[613] Mémoires de Mme Campan, 288.
[614] «Le major du Royal-Allemand était venu le voir pour prendre ses instructions sur la nouvelle formation. M. de Bouillé lui parla de l'esprit du régiment, et le major ne lui cacha pas que dans le cas où l'on viendrait au secours de notre malheureuse patrie, le régiment serait plutôt disposé à s'y joindre qu'à marcher contre. «Tant mieux, lui répondit M. de Bouillé, tant mieux, Monsieur; j'espère qu'il ne sera pas le seul... Malgré ces bonnes dispositions, il ne faudrait pourtant pas compter sur lui—Bouillé,—dans le cas où l'on ne ferait qu'un simple coup de tête, et l'on craint ici et à Metz que M. le prince de Condé ne veuille agir seul; il ferait une mauvaise besogne.»—Le marquis de Raigecourt au marquis de Gain-Montagnac, 21 avril 1791.—Archives de M. le marquis de Raigecourt.
[615] Lettre saisie chez M. de Fersen, du 17 juin 1791. Bimbenet, La fuite de Louis XVI à Varennes. Pièces justificatives, 137.
[616] Fragments de mémoires du comte Valentin Esterhazy, Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 55.—Voir aussi, sur tous ces bruits du départ de la famille royale répandus chez les émigrés, la Correspondance intime du comte de Vaudreuil. Paris, Plon, 1889.
[617] Bimbenet, La fuite de Louis XVI à Varennes. Pièces justificatives, 38.
[618] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 1.
[619] Bimbenet. La fuite de Louis XVI à Varennes, 40, 41.
[620] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 2.
[621] Récit de Madame Royale, dans les Mémoires de Weber, 314.—Déclaration de Raffy, commissaire du Comité civil de la section Lepelletier, citée par A. Vitu dans son livre sur la Maison mortuaire de Molière. Figaro du 11 novembre 1882, supplément.—«La ci-devant Reine, la veille de son départ pour Varennes, a été goûter dans son beau jardin (de Boutin) à la barrière Blanche, avec ses enfants, pour faire voir qu'elle n'avait point envie de partir.»—Raffy ne se trompe que sur un point: ce n'est pas la veille, mais le jour même de son départ que la Reine alla à Tivoli.
[622] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 303.
[623] Madame Royale dit sept heures (Weber, 314); Desclaux, garçon de chambre de la Reine, dit huit heures.—Bimbenet.—Pièces justificatives, 45.
[624] Bimbenet. La fuite de Louis XVI à Varennes, 41.
[625] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 307.—Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 315.
[626] Journal du comte de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 308.
[627] Bimbenet. La fuite de Louis XVI à Varennes, 25. Pièces justificatives, 33, 35.
[628] Bimbenet. La fuite de Louis XVI à Varennes, 56 et suiv.
[629] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 307.
[630] Ibid., I, 303.—Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 315.
[631] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 304.—Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 315.
[632] Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 315.
[633] Le duc de Villequier avait émigré.
[634] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 2.
[635] Journal de Fersen.—Ibid., I, 3.
[636] Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 415.
[637] «M. de Fersen, dit Mme de Tourzel, jouait parfaitement le rôle de cocher de fiacre, sifflant, causant avec un soi-disant camarade qui se trouvait là par hasard et prenant du tabac dans sa tabatière.»—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 306.
[638] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 2.
[639] Ibid.
[640] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 306.
[641] Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 315.
[642] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 307.
[643] Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 315.
[644] Déposition de Balthazar Sapel.—Bimbenet. La fuite de Louis XVI à Varennes. Pièces justificatives, 60.—Fersen dit qu'on arriva à Bondy à une heure et demi, Sapel dit à trois heures.
[645] Ibid., 62.
[646] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 2.
[647] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 312.
[648] On arriva à Châlons à quatre heures de l'après-midi.—Procès-verbal de ce qui s'est passé à Châlons, relativement au départ du Roi vers la frontière, à son arrestation à Varennes, à son retour à Paris et à son séjour à Châlons. Châlons, Le Roy, 1876, p. 5.
[649] Mme de Tourzel affirme que le Roi ne descendit qu'une seule fois dans la route, entra dans une écurie où il n'y avait personne et remonta sur-le-champ dans la voiture. Les enfants descendirent seulement deux fois, dans les moments où les postillons montaient au pas de grandes côtes; «mais cette petite promenade ne causa aucun retard.»—Mémoires de la duchesse de Tourzel, 219.—Mais ce témoignage de Mme de Tourzel, si formel qu'il soit, ne nous semble pas pouvoir détruire les témoignages non moins formels des trois gardes du corps et de Mme Brunier.—Bimbenet. La fuite de Louis XVI à Varennes. Pièces justificatives, interrogatoires de MM. de Maldent, de Moustier et de Valori et de Mme Brunier, p. 79, 100, 111, 121.—On donnait d'ailleurs aux postillons des pourboires dont la générosité excitait les soupçons.
[650] Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 116.
[651] Récit fait par la Reine à Fersen.—Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.
[652] Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 116.—Mémoires du marquis de Bouillé, 262.
[653] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 316.
[654] Ibid.
[655] Lettre de la municipalité de Sainte Menehould à l'Assemblée.
[656] Louis Bonneville de Marsangy.—Journal d'un volontaire de 1791, Paris, Perrin, 1888, p. 19.
[657] M. de Damas avait aussitôt envoyé un officier à toute bride pour avertir de ce contre-temps MM. de Bouillé et de Raigecourt qui étaient à Varennes. Malheureusement, l'officier ne connaissait pas le pays; il prit la route de Verdun au lieu de celle de Varennes où, par suite de cette erreur, il arriva trop tard.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 317.
[658] Le Journal d'un volontaire de 1791 décrit ainsi ce passage: «Varennes est à trois lieues de Clermont. Je n'y ai rien remarqué que l'endroit où le Roi fut arrêté. Il semble qu'il ait été fait exprès, par l'impossibilité qu'il y a de passer deux voitures à la fois. C'est une espèce de porte ou d'arcade fort basse, et très étroite. Le pont vient ensuite.» Page 21.
[659] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 318.
[660] Second procès-verbal de la municipalité de Varennes.—La municipalité de Varennes, après l'arrestation du Roi, rédigea deux procès-verbaux, fort différents de ton; le premier est respectueux encore de l'autorité royale; le second ne l'est plus.—Voir ces procès-verbaux dans Bimbenet, La fuite de Louis XVI à Varennes; Pièces justificatives; et dans l'abbé Gabriel, Louis XVI, le marquis de Bouillé et Varennes.
[661] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 319.
[662] Ibid., I, 320.
[663] La fuite de Louis XVI, par V. Fournel.—Revue des questions historiques, octobre 1868.—M. Fournel a publié dans la Revue des questions historiques, juillet et octobre 1868, deux articles très étudiés et très remarquables qui semblent donner le récit le plus exact de ce grave événement.
[664] Premier et second procès-verbaux de la commune de Varennes.
[665] Premier procès-verbal.
[666] Second procès-verbal.
[667] Mémoires de Mme Campan, 475.
[668] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 325.
[669] Lettre de la municipalité de Sainte-Menehould au président de l'Assemblée nationale, citée dans Gabriel, 313.
[670] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 327.—Mme de Tourzel place par erreur cette scène entre Clermont et Sainte-Menehould.
[671] Ce dernier détail a été contesté, mais il a été raconté par la Reine elle-même à Fersen. Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.