[672] Procès-verbal de ce qui s'est passé à Châlons, etc., 16.
[673] Il existait encore, suivant Mme de Tourzel, des personnes qui avaient été témoins de la première réception et qui fondaient en larmes, en songeant au chemin parcouru depuis lors.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 329.
[674] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 329.
[675] On en était au Sanctus.
[676] Procès-verbal de ce qui s'est passé à Châlons, p. 23.
[677] Ibid., 24.—Après le départ du Roi, il y eut des troubles à Châlons; la vie du maire, M. Chorez, fut menacée.—Ibid., 25, 26.
[678] Gabriel. Louis XVI, le marquis de Bouillé à Varennes, 315.
[679] Procès-verbal de ce qui s'est passé à Châlons, etc., 36.
[680] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 332.
[681] Récit de la Reine. Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.
[682] Procès-verbal de tout ce qui s'est passé à Châlons, etc., 37.
[683] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.
[684] Barnave eut de longues conversations avec la Reine et avec Mme Elisabeth. Ces conversations sont relatées dans les Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 335 et suiv.
[685] Ce récit a été publié par M. Mortimer-Ternaux.—Histoire de la Terreur. Pièces justificatives, I, 353 et suiv.
[686] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.
[687] Mémoires de Mme Campan, 295.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 339.
[688] Récit de Pétion.—Histoire de la Terreur. Pièces justificatives, I, 361.
[689] Récit de Pétion.—Histoire de la Terreur. Pièces justificatives, I, 361.
[690] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 334.
[691] Récit de Pétion.—Histoire de la Terreur. Pièces justificatives, I, 362.
[692] Ibid.
[693] Louis XVII, I, 131.
[694] Récit de Pétion.—Histoire de la Terreur. Pièces justificatives, I, 365.
[695] Louis XVII, I, 135.
[696] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 340.—Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.
[697] Récit de Pétion.—Histoire de la Terreur. Pièces justificatives, I, 368.
[698] Mémoires du marquis de Ferrières, II, 367.
[699] Mémoires de Weber, 367.
[700] Récit de Pétion.—Histoire de la Terreur. Pièces justificatives, I, 370.
[701] Staël à Gustave III, 25 juin 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 211.
[702] Marie-Antoinette à Fersen, 28 juin 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 142.—Mme Campan prétend (Mémoires, 293, 294) que les cheveux de la Reine avaient blanchi subitement pendant les angoisses du voyage de Varennes. Montjoye, dans son Histoire de Marie-Antoinette, rapporte le même fait aux journées d'octobre. Nous adoptons plutôt cette dernière version, d'abord parce que Montjoye a écrit son Histoire à une date plus rapprochée des événements que celle où Mme Campan a rédigé ses Mémoires, ensuite et surtout parce que Fersen, qui revit la famille royale en février 1792 et qui a laissé le journal de son voyage a gardé le silence sur ce fait qui n'aurait pu manquer de le frapper vivement et qu'il aurait certainement consigné. Ajoutons que Staël, dans sa correspondance écrite au moment même, n'en parle pas non plus.
[703] Mémoires du marquis de Ferrières, II, 360, 361.
[704] Staël à Gustave III, 6 juillet 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 213.
[705] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 10 juillet 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 307.
[706] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.
[707] Mme Elisabeth à Mme de Bombelles, 10 juillet 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 307.
[708] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 348.
[709] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 5.
[710] Mémoires de Malouet, II, 149.
[711] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 348.
[712] Mémoires de Weber, 367.
[713] Mémoires de Mme Campan, 293.—Mme Campan rapporte que l'acteur Saint-Prix avait par dévouement demandé à monter la garde dans le corridor qui séparait l'appartement du Roi de celui de la Reine, afin de permettre aux malheureux époux de communiquer entre eux.
[714] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.
[715] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 347.
[716] Souvenirs de quarante ans.
[717] Mémoires de Weber, 370.
[718] «On ne laisse au Roi que la vie végétale, on admire qu'il s'en contente.» Lettre de Bernis à M. de Flavigny, 22 juin 1791.—Archives de Bernis.—Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 516.
[719] Mme Elisabeth à Mme de Raigecourt, septembre 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 446.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 359, 360.
[720] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 360.
[721] Mémoires de Malouet, II, 159.
[722] Bimbenet. La fuite de Louis XVI à Varennes, 140, 141.
[723] Staël à Gustave III, 17 juillet 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein.
[724] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 358.
[725] Staël à Gustave III, 6 juillet 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 213.
[726] Gouverneur Morris à Robert Morris, 20 juillet 1791.—Mémorial de Gouverneur Morris, II, 83.
[727] Droz. Histoire de Louis XVI, III, 466.
[728] Mémoires de Mme Campan, 294.
[729] Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, II, 487, 488. Mallet range parmi les premiers d'André, Chapelier, Baumetz, Lafayette; parmi les seconds, Barnave, Duport et les Lameth. Mallet nous semble sévère et même injuste pour Barnave.
[730] Léopold à Marie-Antoinette, 5 juillet 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 182. Le même bruit avait été accrédité à Rome.—Voir Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 506 et suiv.—Voir, sur la joie de l'Empereur, à la nouvelle fausse du succès de l'évasion de la famille Royale, les lettres du comte de Vaudreuil des 29 juin et 3 juillet 1791. Vaudreuil était alors avec les Polignac à Padoue où se trouvait l'Empereur.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 4 et suiv.
[731] Léopold à Marie-Antoinette, 5 juillet 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 183.
[732] Léopold à Marie-Christine, 5 juillet 1791.—Marie-Christine, archiduchesse d'Autriche, par Adam Wolf, traduit par L. V. III, 136.
[733] Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, sans date, juillet 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 13.
[734] L'Empereur ne s'était point adressé à la Suède; Gustave III en fut très froissé.
[735] Projet de circulaire de l'Empereur, 6 juillet 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, III, 389.
[736] Rambaud. Les Français sur le Rhin, 147.
[737] Léopold à Marie-Christine, 6 juillet 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, III, 387.
[738] Staël à Gustave III, 14 août 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 223.
[739] Gustave III à Louis XVI, 30 juin 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 143.
[740] Fersen à Marie-Antoinette, 27 juin 1791.—Ibid., 141.—Staël à Gustave III, 8 juillet 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 214.
[741] Mémoire adressé à l'Impératrice de Russie par le roi de Suède, 9 juillet 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, III, 391 et suiv.
[742] Mémoire lu par le roi de Suède, à la conférence tenue à Aix-la-Chapelle, dans sa chambre, entre Sa Majesté, Monsieur, le comte d'Artois et l'évêque d'Arras, 5 juillet 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, III, 382.
[743] Journal de mon émigration, par un garde du corps de la compagnie de Luxembourg.—«Le Roi, arrêté à six lieues des frontières, écrivait Vaudreuil, a dit à l'univers: «J'étais prisonnier: j'ai voulu rompre mes fers;» à tous les bons Français: «Délivrez-moi;» à tous les rois: «Vengez-moi.» On ne peut rien opposer à cela et la force de ces motifs doit retentir dans toutes les âmes.»—Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, sans date, juillet 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 4.
[744] Voir, sur l'évasion de Monsieur, la Relation d'un voyage de Paris à Bruxelles et à Coblentz, en 1791. Paris, 1823, Urbain Canel.
[745] Gustave III à Monsieur, 5 juillet 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, III, 382.
[746] Marie-Antoinette à Mme de Lamballe, commencement de juillet 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 148.
[747] Journal de Fersen, 24 juillet 1799.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 7.
[748] Ibid.
[749] «Monsieur ferait mieux seul, mais est entièrement subjugué par l'autre». Ibid.
[750] Souvenirs et portraits du duc de Lévis, 371.
[751] Journal de Fersen, 23 juillet 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 6.
[752] Il ne faut pas confondre le baron de Bombelles, agent des Princes, avec son frère, le marquis de Bombelles, mari de l'amie de Mme Elisabeth et agent de Breteuil et de la Reine.
[753] Le cardinal de Bernis, qui de Rome observait tous ces mouvements et était au courant des plans des émigrés, ne croyait pas à cette coalition effective des Puissances, rêvée par Calonne et son parti: «J'ai toujours cru, écrivait-il à un ami, que la France pouvait seule rompre ses chaînes et reprendre son niveau. Les Puissances étrangères ont leurs embarras et leurs vues; le plus court pour elles, c'est d'envoyer à nos princes quelques belles lettres et des secours insuffisants; elles nous laisseront bientôt nous déchirer et nous dévorer nous-mêmes, et quand la Pologne, la Bavière seront arrangées selon leurs convenances, alors elles se partageront nos lambeaux. Je souhaite de me tromper.» Bernis à Flavigny, 4 janvier 1792.—Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 520, note.
[754] Journal de Fersen, 14 juillet 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 5.
[755] La Reine avait et eut jusqu'à la fin des moyens secrets de correspondance avec l'Empereur; si elle écrivait cette phrase, c'était pour que les Constitutionnels ne soupçonnassent pas ces moyens, et ne les contrecarrassent pas.
[756] Marie-Antoinette à Léopold, 30 juillet 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 118 et suiv.
[757] Ce mémoire ne fut montré qu'à M. de Vaudreuil. «Dans ce mémoire, il (Montmorin) prouve que le comte d'Artois n'a rien fait contre la Constitution, qu'il est encore tout entier, qu'il est encore sans danger; fait un tableau charmant de ce moment et du bonheur de la France, quand toute la famille sera réunie; ajoute que, si le comte d'Artois ne revient pas, il sera déclaré traître à la patrie et encourra toutes les peines de la proscription.» Journal de Fersen, 19 août 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 18.
[758] Journal de Fersen, 19 août 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 13.
[759] Il était parti de Paris le 2 août. Staël à Gustave III, 4 août 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein.
[760] Fersen à Gustave III, 20 août 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 162.
[761] Mercy à Kaunitz, 12 août 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 208.
[762] Staël à Gustave III, 25 août 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 226, 227.
[763] Marie-Antoinette à Mercy, 29 juillet 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 187.
[764] La même au même, 7 août 1791.—Ibid., 197.
[765] Marie-Antoinette à Mercy, 31 juillet 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 194.
[766] La même au même, 1er août 1791.—Ibid., 194.
[767] Staël à Gustave III, 25 août 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 226. Staël jugeait très sévèrement ces diverses mesures: «Ce manque de respect, écrivait-il, est d'autant plus répréhensible, qu'ayant beaucoup à réparer avec le Roi, l'Assemblée aurait dû sentir que ce n'est pas en outrageant qu'elle peut ramener la confiance et l'union.»
[768] Marie-Antoinette à Mercy, 31 juillet 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 193.
[769] La même au même, 1er août 1791.—Ibid., 194.
[770] Mercy à Kaunitz, 12 août 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 208.
[771] Fersen au baron de Taube, 17 juin 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 300.
[772] Le même au même, 21 mars 1792.—Fersen à Gustave III, même date.—Ibid., 215, 216.
[773] Marie-Antoinette à Fersen, 8 juillet 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 147, 148.
[774] Les meilleurs amis du comte d'Artois, comme le comte de Vaudreuil, avaient tout fait pour l'empêcher d'appeler Calonne près de lui: «Un objet sur lequel je n'ai pas varié, écrivait Vaudreuil au prince, et sur lequel vous avez pris un parti contraire à mon avis, c'est relativement à M. de Calonne. Personne au monde ne l'aime plus que moi, personne n'est plus convaincu de la supériorité de ses talents, de ses ressources, de son génie et de sa loyauté; mais ici il faut considérer que l'opinion a tout fait et qu'on ne peut avoir de succès qu'en ramenant l'opinion et les esprits égarés, en suivant un plan sage mais lent. Est-ce donc l'homme que la calomnie a attaqué, ainsi que vous, qu'il faut mettre en avant lorsqu'il s'agit de parler à l'opinion? Les préventions du Roi et de la Reine ne seraient-elle pas un obstacle éternel à ce qu'ils approuvent tout ce qui viendrait de lui?» Et Vaudreuil ajoute: «Prendre précisément pour guide celui que la Reine hait, que le Roi a sacrifié, n'est-ce pas donner l'occasion à vos ennemis de publier, d'accréditer que vous prenez parti contre le Roi?» Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, 28 nov. 1789.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil et du comte d'Artois pendant l'émigration (1789-1815), publiée avec introduction, notes et appendices, par M. Léonce Pingaud. Paris, Plon, 1889, I, 39, 40. Voir encore lettre du 9 septembre 1790 du comte de Vaudreuil au comte d'Artois, Ibid., I, 286, et lettre du 7 juillet 1792 du comte de Vaudreuil au comte d'Entraigues, où se trouve cette phrase: «La haine de la Reine—contre Calonne—est implacable.»—Ibid., II, 104.
[775] Journal de Fersen, 26 juillet 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 8.
[776] «Si la Reine a l'air d'écarter les enragés, c'est à coup sûr pour les endormir. Elle est mère et elle est femme; serons-nous assez barbares pour ne pas lui pardonner des erreurs que ses ennemis n'ont que trop justifiées?... D'ailleurs, c'est Louis XVI et Marie-Antoinette que nous voulons replacer sur le trône; il faut donc dissimuler leurs torts, et nous les exagérons.» M. de Vaudreuil au comte d'Entraigues, 22 août 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 22. Vaudreuil avait eu plus d'une fois à défendre la Reine contre les préventions du comte d'Artois lui-même.—Voir notamment les lettres du 13 février et des 14 et 21 août 1790.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, I, 101, 102, 265, 270, 273. Voir aussi Coblentz, par Ernest Daudet, passim.
[777] Journal de Fersen, 10 et 23 juillet 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 4, 6.
[778] Ibid., I, 4.—Mémoires secrets d'Augeard, 270. Il y avait eu en revanche de sincères accès de joie à la nouvelle prématurée du succès de l'évasion royale. Voir les lettres de Vaudreuil des 29 juin et 3 juillet 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 4 et suiv.
[779] Mémoires secrets d'Augeard, 278.
[780] Madame Swetchine, sa vie et ses œuvres, publiées par le comte de Falloux, II, 82.
[781] Bernis à Flavigny.—Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 520.
[782] Gustave III à Stedingk, 6 juillet 1791, cité par M. Geffroy.—Gustave III et la Cour de France, II, 174.
[783] Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, I, 356.
[784] Note du marquis de Bombelles au comte Ostermann, 31 janvier 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 182. Un peu plus tard, la veille même du départ pour Varennes, Vaudreuil, habituellement sage pourtant à cette époque, engageait le comte d'Artois à agir sur le Roi par intimidation et à le menacer d'un abandon total de la noblesse, s'il ne voulait pas lui donner le plein pouvoir qu'il avait confié à Breteuil.—Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, 19 juin 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, I, 398, 399.
[785] La marquise de Bombelles à la marquise de Raigecourt, 26 juillet 1791.—Papiers de famille de M. le marquis de Raigecourt.
[786] M. de Simolin au comte Ostermann, 19 août 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 233. Mme Campan raconte de son côté que la Reine lui disait souvent: «Si les émigrés réussissent, ils feront longtemps la loi; il sera impossible de leur rien refuser. C'est contracter avec eux une trop grande obligation que de leur devoir la couronne.»—Mémoires de Mme Campan, 270.
[787] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 197.
[788] Marie-Antoinette à Mercy, 16 août 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 223.
[789] La même au même, 21 août 1794.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 204.
[790] Marie-Christine, archiduchesse d'Autriche, par A. Wolf, III, 138.
[791] Léopold à Marie-Christine, 30 juillet 1791.—Ibid., III, 139, 140.
[792] Le même à la même, 5 septembre 1791.—Ibid., III, 141.
[793] Ibid.
[794] Le même à la même, 26 août 1791.—Ibid., 206.
[795] Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, I, 254.
[796] Léopold à Marie-Christine, 1er septembre 1791. Marie-Christine, archiduchesse d'Autriche, par A. Wolf, III, 141.—Le duc de Polignac, agent des Princes à Vienne, écrivait de son côté: «Spielmann s'est vanté d'avoir été plus fin que M. de Calonne, parce qu'il l'avait forcé de mettre ou de laisser mettre dans cette déclaration les mots: Alors et dans ce cas qui, selon lui, l'annulent entièrement.»—Le duc de Polignac au comte d'Artois, 13 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 321.
[797] Marie-Antoinette à Mercy, 12 septembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold, II, 209.
[798] Marie-Antoinette à Mercy, 12 septembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 210.