[799] Le comte de Stedingk à Gustave III, 21 octobre 1791.—Gustave III et la Cour de France, II, 458.
[800] Marie-Antoinette à Mercy, 21 août 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 204.
[801] Mercy à Marie-Antoinette, 28 juillet 1791.—Ibid., 186.
[802] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 197.
[803] Fersen à Taube, 26 juillet 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 151.
[804] Le même au même, 21 septembre 1791.—Ibid., I, 188.
[805] Journal de Fersen, 3 sept. 1791.—Ibid., I, 23.
[806] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 196.—Mallet du Pan rapporte que lui et Malouet avaient fait proposer au Roi, par Montmorin, un plan dans le sens indiqué ici par la Reine: Louis XVI serait allé à l'Assemblée, et là, montrant les dépêches des Puissances, aurait déclaré que, ces Puissances ne le croyant pas libre, il fallait constater sa liberté; qu'en conséquence il demandait à aller à Compiègne ou à Fontainebleau avec sa garde propre et à y choisir un nouveau ministère, qui n'eût coopéré en rien à la Constitution.
«Ou l'Assemblée nationale eût refusé, et elle constatait la servitude du Roi; ou elle eût accepté, et le Roi se délivrait des traîtres de son Conseil; il s'en faisait un vigoureux et royaliste affectionné. M. de Montmorin a insisté à trois reprises; il s'est jeté aux genoux de la Reine; tout a été inutile. On s'est effrayé des conséquences et de la crainte d'une insurrection.»—Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, I, 248.
Quoi qu'en dise Mallet, il nous paraît probable que la Reine avait raison; l'Assemblée n'eût pas accepté et certainement la populace n'eût pas laissé exécuter ce plan; tout au moins eût-on gardé le Dauphin comme otage, ce à quoi sa mère ne pouvait consentir.
[807] Réflexions de Burke, envoyées à la Reine de France, 20 août 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 246, 247.
[808] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 196.
[809] Mercy à Marie-Antoinette, 20 août 1791.—Ibid., II, 244.
[810] Marie-Antoinette à Mercy, 26 août 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 205.
[811] Marie-Antoinette à Léopold, 8 septembre 1791.—Ibid., 207.
[812] Journal d'une bourgeoise pendant la Révolution, 51.
[813] Staël à Gustave III, 28 août, 4 septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 228, 231.
[814] Le même au même, 28 août 1791.—Ibid., 228.
[815] Le même au même, 4 septembre 1791.—Ibid., 231.
[816] Le même au même, 28 septembre 1791.—Ibid., 228.
[817] Le comte de Stedingk à Gustave III, 21 octobre 1791.—Gustave III et la Cour de France, II, 458.
[818] Staël à Gustave III, 28 août 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 228.
[819] «Il se confirme dans les diverses conversations du Roi et de la Reine que, convaincus l'un et l'autre de l'impossibilité de mettre la Constitution en pratique et appréciés (?) dans cette opinion par ses fondateurs mêmes, ils semblent vouloir attendre le retour de l'opinion publique vers l'autorité royale et ne tenter aucun moyen violent, mais s'occuper uniquement à captiver l'affection du peuple.»—Staël à Gustave III, 1er septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 230.
[820] Mémoires de Malouet, II, 161.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 381.
[821] Marie-Antoinette à Fersen, 26 septembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 192.
[822] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 383.
[823] Histoire de Louis XVI, par Droz, III, 509.
[824] Staël à Gustave III, 13 septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 234.
[825] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 392.
[826] Staël à Gustave III, 15 septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 235.
[827] Ibid.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 390.—Mme Elisabeth à Mme de Raigecourt, 14 septembre 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 338.
[828] Mémoires de Mme Campan, 305.
[829] Staël à Gustave III, 13 septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 234.
[830] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 392.
[831] Mémoires de Mme Campan, 306.
[832] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 392.
[833] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 25 septembre 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 339.
[834] Mémoires de Mme Campan, 307.
[835] Staël à Gustave III, 29 septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 239.
[836] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 12 octobre 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 353.
[837] Mémoires du marquis de Ferrières, II, 200.
[838] Lettre de Monsieur et de M. le comte d'Artois au Roi, leur frère, brochure imprimée à Pillnitz, 1791.
[839] Staël à Gustave III, 22 septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 236.
[840] Louis XVI à ses frères, septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 335, 336.
[841] Mémoires du marquis de Ferrières, III, 17.
[842] Papiers trouvés dans le secrétaire du Roi.
[843] Dans le langage figuré de Mme Elisabeth, le Père veut dire le Roi; la Belle-mère la Reine; le Fils ou le Futur, le comte d'Artois.
[844] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 12 septembre 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth.
[845] Le marquis de Raigecourt au marquis de Bombelles, 16 novembre 1791.—Papiers de famille de M. le marquis de Raigecourt.
[846] Le comte d'Artois.
[847] La marquise de Bombelles à la marquise de Raigecourt, 3 novembre 1791.—Papiers de famille de M. le marquis de Raigecourt.
[848] Voir sur toute cette double politique de la Reine et de l'émigration la Correspondance intime du comte de Vaudreuil et Coblentz, par M. E. Daudet. Voir aussi notre étude sur Marie-Antoinette et l'Emigration, publiée dans le Correspondant, en 1875. Les dissentiments avaient commencé dès la sortie de France du comte d'Artois.
[849] Fersen à Taube, 21 septembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 190.
[850] Marie-Antoinette à Fersen, 31 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 209.
[851] Taube à Fersen, 21 octobre 1791.—Ibid., I, 201.
[852] Fersen à Taube, 26 septembre 1791.—Ibid., I, 191.
[853] Léopold à Marie-Christine, 17 octobre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 37.
[854] Le même à la même, 11 novembre 1791.—Marie-Christine, archiduchesse d'Autriche, par A. Wolf, III, 143.
[855] Gustave III et la Cour de France, II, 200.
[856] Fersen à Taube, 36 septembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 191.
[857] Marie-Antoinette à Fersen, 26 septembre 1791.—Ibid., I, 192.
[858] Ibid., I, 193.
[859] Fersen à Marie-Antoinette, 10 octobre 1791.—Ibid., I, 195.
[860] Marie-Antoinette à Fersen, 19 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 199.
[861] Le même au même, 2 et 7 novembre 1791.—Ibid., I, 213.
[862] Marie-Antoinette à Mercy, 28 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 384.
[863] «Le Roi (de France) persiste à croire que... l'action des émigrés ne ferait qu'irriter par l'imprudence qu'ils ont eue de présenter dans tous leurs écrits et déclarations le désir d'une vengeance sans bornes.»—Fersen à Gustave III, 4 mars 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 195.—Voir aussi une lettre de Fersen à Simolin du 28 mars 1792.—Ibid., II, 218.
[864] Ce projet de Congrès, qui immobilisait les émigrés, exaspérait Calonne. Il écrivait au cardinal de Bernis: «Je ne suis pas étonné que l'intrigant Breteuil, qui ne s'occupe qu'à traverser les projets des Princes et à les réduire à l'inaction, ait enfanté le projet d'un Congrès; mais je m'étonne qu'il ait pu parvenir, comme on le prétend, à le faire adopter par le cabinet de Vienne et peut-être aussi par celui de Madrid.» Calonne à Bernis, 2, 6 septembre 1791. Archives de Bernis.—Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 518-519, note.
[865] Fersen à Taube, 4 novembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 216, 217.
[866] Marie-Antoinette à Léopold, 8 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 289.
[867] Ibid.
[868] Journal de Fersen, 14 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 6.
[869] Marie-Antoinette à Léopold, 8 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 290.
[870] Mercy à Marie-Antoinette, 6 novembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 220.
[871] Le même à la même, 26 octobre 1791.—Ibid., 219.
[872] Marie-Antoinette à Catherine II, 3 décembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 281.
[873] Fersen à Gustave III, 27 novembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 261.
[874] Marie-Antoinette à Mercy, 16 décembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 232.—Fersen à Stedingk, 19 janvier 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 134, 135.
[875] Marie-Antoinette à Mercy, 28 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 385.
[876] Fersen à Gustave III, 29 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 181.
[877] Simolin à Catherine II, 1er mars 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 259.
[878] Fersen à Marie-Antoinette, 2 juin 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 386.—«Il est certain, dit Malouet, que Louis XVI, non plus que M. de Bouillé, n'a jamais eu la pensée de terminer la Révolution autrement que par une constitution raisonnable et libre.»—Mémoires de Malouet, II, 122.—A Coblentz, on reprochait à la Reine d'avoir dit qu'elle aimait mieux être la mère d'un roi constitutionnel que la femme d'un roi pourvu d'une tutelle.—Coblentz, 151.
[879] «Il ne faut pas de guerre civile, dit encore la Reine; il ne faut point, s'il est possible, de guerre étrangère.» Marie-Antoinette à Léopold, 8 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 309.—Voir sur le plan de la Reine toute cette lettre du 8 septembre 1791.—Ibid., 289 et suite,—et Marie-Antoinette à Catherine II, 3 décembre 1791.—Ibid., V, 276 et suiv.
[880] La Reine exposait son plan à l'impératrice de Russie, le 3 décembre 1791; à la reine d'Espagne, le 4 janvier 1792; un peu plus tard à la reine de Portugal. Elle ne recevait guère que des réponses vagues. Catherine II, qui n'aimait pas Marie-Antoinette,—Stedingk au duc de Sudermanie, 26 avril 1793,—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 415,—lui envoyait une note peu bienveillante. Voir cette note: Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 276.
[881] Le Roi de son côté recommandait ce plan à Breteuil, le 25 novembre 1791; au roi de Prusse, le 3 décembre 1791; au roi de Suède, le 10 décembre, et au roi d'Espagne vers la même époque.—Voir ces lettres dans les papiers de Fersen et le recueil de M. Feuillet de Conches.
[882] Mercy à Marie-Antoinette, 26 octobre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 218.
[883] Fersen à Marie-Antoinette, 25 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 202.
[884] Fersen à Gustave III, 19 décembre 1791.—Ibid., I, 277.
[885] Journal de Fersen, 31 octobre 1791.—Ibid., I, 33.
[886] Journal de Fersen, 14 février 1792.—Ibid., II, 7.
[887] Mounier à l'Empereur, 13 octobre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 196.
[888] Staël à Gustave III, 6 octobre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 240.—La garde nationale parisienne appelait ces députés nouveaux des va-nus-pieds. «Il est vrai, ajoute la Marck, qui raconte ce fait, que plus des dix-neuf vingtièmes des membres de cette Législature n'ont d'autre équipage que des galoches et des parapluies. On a calculé que tous ces nouveaux députés ensemble n'ont pas, en biens-fonds, trois cent mille livres de revenu.»—La Marck à Mercy, 10 octobre 1791.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 246.
[889] Staël à Gustave III, 8 octobre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 241.
[890] Mémoires d'un avocat au Parlement de Paris, député à l'Assemblée législative (Hua), p. 70.
[891] La Marck à Mercy, 10 octobre 1791.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 247.
[892] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 16.
[893] Mémoires de Mme Campan, 309, 310.
[894] Marie-Antoinette à Fersen, 31 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 209.
[895] Journal de Fersen, 20 octobre 1791.—Ibid., I, 53.
[896] Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, 28 octobre 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 36, 38.
[897] La Reine avait dit que ce plan s'exécuterait du 15 au 20 novembre, et c'est le 23 novembre que le bruit de l'évasion s'était répandu à Coblentz. Voir à ce sujet une curieuse lettre du marquis de Raigecourt à la marquise de Bombelles, citée par nous dans notre étude sur Marie-Antoinette et l'émigration.—Correspondant du 10 avril 1875.—Le même bruit s'était répandu en Suisse.—Voir aussi une lettre de Fersen à Marie-Antoinette, du 26 novembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 258.
[898] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 31 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 209.
[899] Mercy à Marie-Antoinette, 6 novembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 220.
[900] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 19 octobre 1791. Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 199.
[901] La Marck à Mercy, 30 octobre 1791.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 259.
[902] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 19 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 199.
[903] La Marck à Mercy, 10 octobre 1791.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 249.
[904] La Marck à Mercy, 30 octobre 1791.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 259.
[905] Staël à Gustave III, 8 octobre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 241. Marie-Antoinette au comte de Fersen, 31 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 219. Le comte de Vaudreuil à l'empereur Léopold, 31 octobre 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 42.
[906] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 19 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 199, 200.
[907] Le prince de Nassau à Catherine II, 16 décembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 321.
[908] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 17 novembre 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 366.
[909] Mémoires de Mme Campan.
[910] Le prince de Nassau à Catherine II, 16 décembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 317.
[911] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 31 octobre 1791. Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 209.
[912] C'était la Reine qui avait empêché M. et Mme de Lescure, la future marquise de la Rochejacquelein, d'émigrer. «Les défenseurs du trône sont toujours bien, quand ils sont auprès du Roi,» avait-elle fait dire à Mme de Lescure.—Voir le récit de cette scène dans les Mémoires de la marquise de la Rochejacquelein. Edition originale. Paris, Bourloton, 1889, p. 66 et suiv.
[913] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 31 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 207.
[914] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 7 décembre 1791, I, 269.—Le comte de Fersen et la Cour de France.
[915] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 31 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 207.
[916] Le baron de Taube au comte de Fersen, 28 février 1792.—Ibid., II, 178.
[917] Note autographe de l'impératrice sur la lettre de la Reine de France.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 282.
[918] Le comte de Fersen au comte de Stedingk, 19 janvier 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 135.
[919] Journal du comte de Fersen, 6 octobre 1791.—Ibid., I, 31.
[920] Marie-Antoinette à Mercy, 25 novembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 226.
[921] Mercy à Marie-Antoinette, 21 novembre 1791.—Ibid., 224.
[922] Mercy à Marie-Antoinette, 30 novembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 227.
[923] Ibid.
[924] Journal de Fersen, 2 novembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 33.
[925] Marie-Antoinette à Mercy, 16 décembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 233 et suiv.
[926] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 7 décembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 270.
[927] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 107, 108.
[928] Citée et donnée en fac-simile par Beauchesne.—Louis XVII, I, 172.
[929] Réponse aux reproches qu'on nous a fait de n'avoir rien dit à Marie-Antoinette pour l'année 1792.—Révolutions de Paris, no 131, p. 52.
[930] Marie-Antoinette au comte de Fersen. 31 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 208.