[1501] Manuscrit inédit du comte de Frotté, cité par M. de la Sicotière: dans son beau livre, Frotté et les insurrections normandes. Paris, Plon, t. Ier, p. 46, 47.—Mme Atkyns fut, pendant la Révolution, la correspondante de Frotté, auquel, après la mort de la Reine, elle offrit sa fortune pour sauver Louis XVII et sa sœur.

[1502] On lit dans le Journal de Louis XVI, à la date du 1er juillet 1792: «Retour et parfaite conduite de M. de Batz, à qui je redois cinq cent douze mille livres.»

[1503] Parmi les fidèles qui se dévouaient alors avec Batz pour sauver la Reine, il faut citer la comtesse de Rochechouart, qui avait avancé une partie de la somme nécessaire pour acheter des auxiliaires.—Voir les Souvenirs sur la Révolution, l'Empire et la Restauration, par le général comte de Rochechouart, aide-de-camp du duc de Richelieu, aide-de-camp de l'Empereur Alexandre Ier, commandant la place de Paris, sous Louis XVIII.—Mémoires inédits publiés par son fils, Paris, Plon, 1889, p. 2.

[1504] C'était au mois de juin, d'après le baron Hyde de Neuville.—Mémoires et souvenirs du baron Hyde de Neuville, p. 72 et suiv.

[1505] Parmi ceux qui attendaient dans la rue Charlot se trouvait le jeune Hyde de Neuville.—Mémoires et souvenirs du baron Hyde de Neuville, p. 72 et suiv.

[1506] Eckard. Mémoires historiques sur Louis XVII, 169-176.

[1507] Récit des événements arrivés au Temple, 43.

[1508] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 367-368.

[1509] Louis XVII, II, 90.

[1510] Récit des événements arrivés au Temple, 44.

[1511] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 370.

[1512] Ibid., 371, 372.

[1513] Récit des événements arrivés au Temple, 44.

[1514] Ibid., 44, 45.

[1515] Ibid., 45.

[1516] Il est bon de conserver les noms de ces six municipaux; ils s'appelaient: Eudes, Gagnant, Armand, Véron, Cellier et Devèze. Les trois premiers furent guillotinés, Eudes et Armand le 10 thermidor, avec Robespierre, Gagnant, après l'affaire de Grenelle. Ils eurent le triste courage de terminer ainsi leur procès-verbal: «La séparation s'est faite avec toute la sensibilité que l'on devait attendre dans cette circonstance, où les magistrats du peuple ont eu tous les égards compatibles avec la sévérité de leurs fonctions.» Registre du conseil du Temple, cité par Beauchesne.—Louis XVII, II, 64, note.

[1517] Récit des événements arrivés au Temple, 45.

[1518] Révélations de Sénar.

[1519] Récit des événements arrivés au Temple, 47.

[1520] «Silence, Capet, ou je vais montrer aux citoyens comme je te travaille, quand tu le mérites,» disait Simon au jeune prince.—Louis XVII, II, 78.

[1521] Récit des événements arrivés au Temple, 45.

[1522] Récit des événements arrivés au Temple, 45.

[1523] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 374.

[1524] Récit des événements arrivés au Temple, 46.

[1525] Ibid.

[1526] Ibid., 46, 47.

[1527] Récit de Mme la duchesse d'Angoulême à Mme la marquise de Saint-Maure.—Louis XVII, 95, 96.

[1528] Récit des événements arrivés au Temple, 47, 49.

[1529] Journal de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.—Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 446.

[1530] Beaulieu. Essais historiques sur les causes et les effets de la Révolution française.

[1531] Récit de Rosalie Lamorlière.—Campardon. Marie-Antoinette à la Conciergerie, 183.

[1532] Mémoire des dépenses de la veuve Capet à la Conciergerie.—Ibid., 58.

[1533] Récit de Rosalie Lamorlière.—Ibid., 183.

[1534] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.

[1535] Ibid.

[1536] Archives nationales.—De Goncourt. Histoire de Marie-Antoinette, 436.

[1537] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.

[1538] Récit de Rosalie Lamorlière.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 185.

[1539] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1792.—Le comte de Fersen à la Cour de France, II, 102.

[1540] Archives nationales.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 191.

[1541] Ibid.

[1542] Beaulieu.—Essais historiques sur les causes et les effets de la Révolution française.

[1543] Récit des événements arrivés au Temple, 50.

[1544] Ibid., 50, 51.

[1545] On trouve dans les Mémoires des dépenses de la veuve Capet à la Conciergerie:

Pour loyer de livres, seize livres, soit 16.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 59.

[1546] Récit des événements arrivés au Temple, 53.

[1547] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.

[1548] Archives nationales.—Louis XVII, II, 119, note.

[1549] Récit des événements arrivés au Temple, 52.

[1550] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 374, 375.

[1551] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 446, note.

[1552] Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, II, 497.

[1553] Ibid.

[1554] Mémoires historiques sur Louis XVII, par Eckard. Pièces justificatives, 483, note. On lit aussi dans une note adressée par le Comité de Salut public à Fouquier-Tinville cette phrase: «Ne pas parler de la femme Janson qui avait gagné Chabot.»—Archives nationales, W. 389, dossier 904, 2me partie, pièce 91: citée par M. Léon Lecestre dans son remarquable article: Les tentatives d'évasion de Marie-Antoinette au Temple et à la Conciergerie.—Revue des questions historiques, avril 1886, p. 551, note.

[1555] Journal du comte de Fersen, fin août 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 86-91.

[1556] Ibid., 87.

[1557] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye.

[1558] Interrogatoire de la femme Harel.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 15 et 16.

[1559] Voir sa déposition dans l'affaire de l'œillet.—Ibid.

[1560] Nous nous permettons de renvoyer à un travail publié par nous dans la Revue des questions historiques de janvier 1870, sous ce titre: La communion de la Reine à la Conciergerie. Nous croyons y avoir prouvé que des prêtres purent s'introduire dans le cachot de la Reine, notamment l'abbé Magnin, plus tard curé de Saint-Germain-l'Auxerrois.

[1561] Premier et second interrogatoires de la Reine.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie.

[1562] Vie de l'abbé Emery, I, 362, 363.

[1563] Réquisitoire de Fouquier-Tinville contre Michonis, Dangé, etc.—Archives nationales, section judiciaire. W. 297, no 261.

[1564] Récit des événements arrivés au Temple, 55.

[1565] Procès instruit à la requête de l'accusateur public contre les complices de Batz et de la conspiration de l'étranger.—Mémoires historiques sur Louis XVII, par Eckard. Pièces justificatives, 479, 481.

[1566] Ibid., 197.

[1567] Journal de Fersen, 17 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.

[1568] Journal de Fersen, 17 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.

[1569] Ibid.

[1570] Interrogatoire de Defraisne.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 33.

[1571] Interrogatoire de Gilbert.—Ibid., 23.

[1572] Interrogatoire de Defraisne.—Ibid., 33.

[1573] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.—Le gendarme Gilbert dit un œillet; Rougeville et Fersen, d'après lui, disent des œillets.

[1574] Interrogatoire de Gilbert.—Affaire de l'œillet,—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 23.

[1575] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.

[1576] Ibid.—Second interrogatoire de la Reine.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 44.—Interrogatoire de Michonis, 26 brumaire an II.—Affaire Michonis. Dangé, etc.—Archives, nationales, W, 297, no 261. Cette sortie et cette rentrée de Michonis et Rougeville sont attestées par le récit de Fersen qui le tenait de Rougeville, par le second interrogatoire de la Reine et par celui de Michonis dans l'affaire où il fut condamné à mort. (Affaire Michonis, Dangé, etc.) «Avons observé au répondant que non seulement il a mené une fois le particulier qu'il a déclaré ne pas connaître dans la chambre occupée par la veuve Capet, mais au moins deux fois, ce qui est constaté au procès, et que c'est au moins à la seconde fois que la veuve Capet a pris et ramassé un billet et un œillet.» «R.—Qu'il ne l'y avait mené qu'une seule fois, mais observe qu'étant ressorti avec lui, il fut rappelé par l'un des gendarmes, que lui, répondant, rentra dans la chambre d'Antoinette, que le particulier y rentra également.»—L'accusée: «Il est venu (Rougeville) deux fois en l'espace d'un quart d'heure.»—Procès de la Reine.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 301. Gilbert dépose de même «que l'accusée se plaignait aux gendarmes de la nourriture qu'on lui donnait, mais qu'elle ne voulait pas s'en plaindre aux administrateurs; qu'à cet égard, il appela Michonis qui se trouvait dans la cour des Princes avec le particulier porteur de l'œillet, et que Michonis est remonté.»—Ibid., 202.

[1577] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la cour de France, II, 101.

[1578] Interrogatoire Defraisne.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 33.

[1579] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.

[1580] Second interrogatoire de la Reine.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 47.

[1581] Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.

[1582] Interrogatoire de Gilbert.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 24.

[1583] D. Nous vous avons demandé si le même homme ne vous avait pas fait tenir un billet; vous avez répondu non; le contraire a déposé oui. R.—Je réponds que la seconde fois qu'il est entré dans ma chambre, j'ai appris qu'il y avait un œillet; je n'y avais pas fait assez attention pour m'en être aperçue.»

Second interrogatoire de la Reine.—Affaire de l'œillet.—Ibid., 44.

[1584] Marie-Antoinette à la Conciergerie, 44.

[1585] Ibid., 43, 44.

[1586] Ibid., 46.—Ce petit billet, presque illisible, a été déchiffré en 1876 par M. Pilinski, paléographe, pour le livre de M. le comte de Reiset.—Lettres inédites de Marie-Antoinette et de Marie-Clotilde de France, 170.—C'est lui qui a déchiffré les deux derniers membres de phrase.

[1587] Interrogatoire de Gilbert.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 23.—Rapport fait par le citoyen Gilbert au citoyen Dumesnil.—Ibid., 2.

[1588] Interrogatoire de Michonis, Dangé, Lebœuf, etc.—Archives nationales, section judiciaire W, 297, no 261.

[1589] Mémoire de Rougeville au comte de Metternich, cité par M. Lecestre. Les tentatives d'évasion de Marie-Antoinette.Revue des questions historiques, avril 1886, p. 552.

[1590] Lettres inédites de Marie-Antoinette et de Marie-Clotilde de France, par le comte de Reiset, 167.

[1591] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101, 102.

[1592] Citons seulement un passage de son premier interrogatoire. D.—Comment, ayant avoué que vous ne désirez que la prospérité et la grandeur de la nation française, avez-vous pu manifester un désir aussi vif d'employer tous les moyens pour vous réunir à votre famille en guerre avec la nation française?

R.—Ma famille, c'est mes enfants; je ne puis être bien qu'avec eux, et sans eux, nulle part.

D.—Vous regardez donc comme vos ennemis ceux qui font la guerre à la France?

R.—Je regarde comme mes ennemis tous ceux qui peuvent faire du tort à mes enfants.—Premier interrogatoire de la Reine. Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 12.

[1593] On a de Rougeville trois versions de l'affaire de l'œillet. Une première fois, le 18 novembre 1793, arrêté comme espion par les Autrichiens, il fut interrogé par Fersen qui a consigné dans son journal les réponses du prisonnier. Cinq mois plus tard, en avril 1794, il envoya un mémoire justificatif au comte de Metternich. Enfin, en l'an V, il en adressa un autre aux Cinq-Cents. M. Lecestre, dans son travail sur Les tentatives d'évasion de Marie-Antoinette, s'est appuyé sur les deux dernières versions. Nous nous sommes surtout guidés d'après la première, qui, étant la plus rapprochée de l'événement, nous a paru devoir être la plus exacte et que corroborent d'ailleurs les documents officiels. Rougeville, comme le remarque justement M. Lecestre, est un peu hâbleur; il aime à poser et il faut se défier de certains développements emphatiques de ses mémoires. Fersen le jugeait de même et, après l'avoir vu, il écrivait sur son Journal: «Je trouvai un homme un peu fou, très entiché de lui, de ce qu'il fait, se donnant une grande importance, mais pensant bien et nullement espion.»—Journal de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 160.

[1594] Ibid., II, 102.

[1595] Procès-verbal du département de la police, cité par M. de Beauchesne.—Histoire de Mme Elisabeth, II, 153, 154, note.

[1596] Ibid., II, 154.

[1597] Cette seconde croisée ne fut probablement pas bouchée entièrement: Chauveau-Lagarde dit que la lumière pénétrait dans le cachot de la Reine par deux petites croisées, garnies de barreaux de fer.

[1598] Archives nationales, W, 297, dossier 261, cote 3ème.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 55-57.

[1599] Récit exact, par la veuve Bault, 10.

[1600] Ibid., 14.

[1601] Ibid., 15.

[1602] Ibid., 6.

[1603] Ibid., 14.

[1604] Ibid., 14.

[1605] Récit des événements arrivés au Temple.

[1606] Récit exact, 7.

[1607] Ibid., 7.

[1608] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.—Récit de Rosalie Lamorlière.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 195.

[1609] Récit de Rosalie Lamorlière.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 186.

[1610] Ibid., 187.

[1611] Récit exact, par la veuve Bault, 13, 14.

[1612] Récit exact, 6.

[1613] Mémoire des dépenses de la veuve Capet à la Conciergerie.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 58.

[1614] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.

[1615] Récit exact, par la veuve Bault, 5.

[1616] Récit exact, par la veuve Bault, 5.

[1617] Ibid., 9.

[1618] Ibid., 5.

[1619] Récit exact, par la veuve Bault, 13.

[1620] Nous avons jadis étudié cette question dans un article publié par la Revue des questions historiques (janvier 1870) sous ce titre: La communion de Marie-Antoinette à la Conciergerie. Quelque invraisemblable que paraisse le fait, il nous a semblé appuyé sur des témoignages trop formels et trop sérieux pour qu'il ne faille pas l'admettre. Le prêtre qui put ainsi, au péril de ses jours, pénétrer à la Conciergerie, s'appelait l'abbé Charles Magnin et devint, à la Restauration, curé de Saint-Germain-l'Auxerrois. M. Hyde de Neuville, dans ses Souvenirs, confirme le fait, et M. F. de Vyré, dans son étude sur Marie-Antoinette (Paris, Plon, 1889) en apporte de nouvelles preuves.

[1621] Marie-Antoinette à la Conciergerie, 139-159.—Il semble que le complot ait reçu un commencement d'exécution. Basset déclare avoir à sa disposition cinquante-deux hommes, casernés à Courbevoie, p. 156.—Or, un citoyen Maire dénonce cinquante-deux volontaires qui se sont absentés de la caserne de Vanves «la veille de l'exécution de la veuve Capet», pour «aider à l'exécution de l'infâme projet de la conspiration contre la République».—Extrait d'une lettre de Juille la Roche (le dénonciateur) à Leblanc.—Ibid., 151.—Il en résulte que le plan fut d'enlever la Reine dans le trajet de la Conciergerie à l'échafaud. Basset disait avoir gagné quinze cents hommes.

[1622] Le comte de Mercy au prince de Cobourg, 10, 17 et 18 août.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 403, 406, 407.—La Marck écrivait de même à Mercy: «Il faut qu'on comprenne à Vienne ce qu'il y aurait de pénible, j'oserai dire de fâcheux pour le gouvernement impérial, si l'histoire pouvait dire un jour qu'à quarante lieues d'armées autrichiennes formidables et victorieuses, l'auguste fille de Marie-Thérèse a péri sur l'échafaud, sans qu'on ait fait aucune tentative pour la sauver. Ce serait une tache ineffaçable pour notre empereur.» La Marck à Mercy, 14 septembre 1793.—Ibid., 419.—Voir aussi le journal de Fersen pendant cette même période.

[1623] Lire dans Sybel: Histoire de l'Europe pendant la Révolution française, II, 369 et suiv., le chapitre intitulé: Motifs de Cobourg pour ne pas marcher sur Paris. D'après la correspondance de Mercy et de Starhemberg, l'inaction de Cobourg aurait été causée par la désertion des troupes anglaises, hollandaises et hanovriennes qui le quittèrent après la prise de Valenciennes, pour aller faire le siège de Dunkerque.—L'invasion française en Belgique.Revue de la Révolution, janvier, février 1886.

[1624] Le comte de Mercy au baron de Thugut, 15 septembre 1793.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 431.

[1625] Le comte de Mercy au prince d'Arenberg, 13 octobre 1793.—Ibid., III, 437, 438.

[1626] Le Père Duchesne, no 296.—Aux Jacobins on avait nommé une commission pour dresser l'acte d'accusation.

[1627] Voir les détails dans Montjoye. Histoire de Marie-Antoinette, 477-481.

[1628] Lettre de Fouquier-Tinville au président de la Convention nationale, 5 octobre 1793.—Archives nationales, Armoire de fer, dossier de Marie-Antoinette.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 63.