[1] Larivey, Les tromperies, scène 4.
[2] «Sanis autem, et maxime juvenibus, tardius concedatur.»
[3] Dom Calmet, Commentaire sur la règle de saint Benoît, t. I, p. 563.
[4] Dom Calmet, Commentaire sur la règle de saint Benoît, t. II, p. 260.
[5] Dom Calmet, Commentaire sur la règle de saint Benoît, t. II, p. 236.
[6] «Lotis manibus et facie, cum tria manutergia pendeant simul in claustro, non tergit ad aliud quam quod suis similibus est deputatum, quia unum est pueris, alterum cantoribus, tertium idiotis.» Antiquiores consuetudines Cluniacensis monasterii, lib. II, cap. X, p. 62.
[7] Commentaire, etc., t. II, p. 275 et 276.
[8] Claude de Vert, Explication des cérémonies de l'Église, t. II, p. 370.
[9] Voy. les Mémoires de la duchesse de Mazarin, dans les Œuvres de Saint-Réal, t. III, p. 578.
[10] Tome I, p. 487.
[11] Voy. J.-B. Alegiani, Abrégé de la vie de B. Labre, p. 48.— Marconi, Vie de B. Labre, p. 127.
[12] Jaillot, Recherches sur Paris, quartier de la Cité, p. 26.
[13] Archives de Saint-Martin des Champs, citées par Jaillot, quartier Saint-Martin, p. 15.
[14] Jaillot, quartier Saint-Jacques-la-Boucherie, p. 65.
[15] Jaillot, quartier Saint-Denis, p. 37.
[16] Jaillot, quartier Sainte-Opportune, p. 10.
[17] Jaillot, quartier Saint-Benoît, p. 103.
[18] Jaillot, quartier Saint-André, p. 46.
[19] Jaillot, quartier Saint-André, p. 48.
[20] Jaillot, quartier Saint-Martin, p. 15.
[21] Lévitique, chap. XV.
[22] Censier, cité par Jaillot, quartier de la Cité, p. 155.
[23] Alors rue des Estuves.
[24] Alors rue de Vernueil.
[25] Alors rue Aussel d'Argenteuil.
[26] Jour.
[27] Sans différer.
[28] Voy. dans cette collection le volume intitulé: L'annonce et la réclame.
[29] Titre LXXIII.
[30] Article 1.
[31] Article 2.
[32] Article 4.
[33] Manuscrit du fonds de Saint-Germain, cité par V. Gay, Glossaire archéologique, p. 105.
[34] Serment.
[35] Article 4.
[36] Il se trouve seulement dans le manuscrit le moins ancien du Livre des métiers.
[37] Article 4.
[38] Article 6.
[39] Article 5.
[40] Les cent et sept cris, que l'on crie journellement à Paris, etc., 1545, in-12.
[41] Chroniques, liv. II, chap. CLXIII; édit. Buchon, t. II, p. 215.
[42] Voy. le Glossaire archéologique de Gay, p. 104.
[43] Douët-d'Arcq, Comptes de l'hôtel, p. 353 et 390.
[44] Douët-d'Arcq, Comptes de l'argenterie, p. 230 et 350.
[45] Inventaire publié par J. Labarte, p. 75, 184 et 199.
[46] Firent grande chère.
[47] Maîtresse du Roi.
[48] Chronique, édit. Michaud, 1re série, t. IV, p. 280 et 281.
[49] Voy. entre autres, dans les Cent nouvelles nouvelles, les contes I et III.
[50] Il ne faut pas oublier que la Cité finissait alors à peu près à l'endroit où s'élève aujourd'hui le grand escalier du Palais, sur la rue de Harlay.
[51] Antiquités de Paris, t. II, p. 273, 274 et 280.
[52] Édition de 1731, t. VI, p. 257.
[53] Voy. Tallemant des Réaux, Historiettes, t. I, p. 147.
[54] La ruelle mal assortie, dans le Nouveau recueil des pièces les plus agréables de ce temps, p. 114.
[55] La contenance de la table, in-8o goth. de 8 pages.
[56] «Si quid in solum dejectum est, emuncto duobus digitis naso, mox pede proterendum est.» De civilitate morum, p. 12.
[57] Historiettes, t. I, p. 493.
[58] Le voyageur à Paris, tableau pittoresque et moral de cette capitale, t. II, p. 95.
[59] «Subinde scabere caput apud alios parum decet.» P. 22.
[60] Page 44.
[61] Page 26.
[62] Journal de Jean Héroard, t. I, p. 386.—Sur ce sujet, voy. aussi Tallemant des Réaux, t. I, p. 37, et le Journal de la santé de Louis XIV, p. 329.
[63] Historiettes, t. I, p. 8.
[64] Aventures du baron de Fæneste, liv. IV, chap. VII.
[65] Sœur.
[66] Aurez.
[67] Mal couverte.
[68] Querelleuse.
[69] Tome I, p. 171.
[70] Le procès des femmes et des pulces. Paris, in-8o goth.
[71] Paris, 1539, in-32, p. 18.
[72] Voy. B. de Montfaucon, Monumens de la monarchie françoise, t. V, p. 314.
[73] Dans le Nouveau recueil des pièces les plus agréables de ce temps, p. 1 et suiv.
[74] Pages 15 à 17.
[75] Les actes officiels les nomment dans la suite Barbiers, Perruquiers, Baigneurs, Étuvistes.
[76] Bibliothèque nationale, manuscrits Delamarre, Arts et métiers, t. II, fo 112.
[77] J. B. de la Salle, Les règles de la bienséance et de la civilité chrétienne, p. 11.
[78] Mémoires, édition Petitot, t. XXXVI, p. 354, et t. XXXIX, p. 384.
[79] Journal de la santé de Louis XIV, p. 320.
[80] Tallemant des Réaux, t. I, p. 112, et t. IX, p. 370.
[81] Pages 10 à 15.
[82] Nouveau traité de la civilité qui se pratique en France parmi les honnestes gens, par Ant. de Courtin, 1675, in-12. Je cite la huitième édition, imprimée en 1695.
[83] Page 75.
[84] Page 263.
[85] Voy. aussi l'Histoire de la coiffure des dames en France, par G. d'Èze et A. Marcel, qui vient de paraître chez Ollendorff.
[86] Galonner la barbe ou les cheveux, c'était les diviser en plusieurs touffes autour desquelles on enroulait des fils d'or ou d'argent. Le sens actuel du mot galonner est venu de là. On nommait gallon l'instrument employé pour galonner la barbe ou la chevelure.
[87] Tallemant des Réaux, t. II, p. 246.
[88] Dans Éd. Fournier, Variétés historiques, t. X, p. 29.
[89] Tome VII, p. 164.
[90] Tome II, p. 23.
[91] Voy. Ménage, Dictionnaire étymologique, édit. de 1750, au mot Cadenette; et Tallemant des Réaux, t. Ier, p. 399.
[92] Page 17.
[93] Vers à la Fronde sur la mode des hommes.
[94] La pompe funèbre de Voiture, dans les Œuvres de Sarazin, édit. de 1696, p. 259.
[95] C'était là un usage déjà ancien, car on lit dans la Description de l'isle des Hermaphrodites: «Quand cela estoit parachevé, il en venoit un autre (un homme) ayant en la main un petit pinceau de fer, duquel il se servoit pour tirer l'abondance des poils des sourcils, et n'y laisser qu'un traict fort délié pour faire l'arcade.» Page 10.
[96] Dictionnaire de Trévoux, édit. de 1771.
[97] Diverses leçons [1625], liv. Ier, chap. XXI; t. II, p. 141 et 148.
[98] Voy. Les hommes illustres de Perrault, édit. de 1696.
[99] Clément d'Alexandrie, Pædagogus, lib. III, cap. XI.
[100] Tertullien, De cultu feminarum, lib. II, cap. VII.—M. Quicherat, qui traduit inexactement ce passage, en tire la conclusion inexacte que l'exploitation des têtes vivantes n'était pas alors pratiquée. Voy. son Histoire du costume, p. 189.
[101] Édit. Lalanne, t. VIII, p. 35.
[102] Édit. Téchener, t. I, p. 148.
[103] Edit. elzévirienne, t. II, p. 292.—Voyez aussi la Description de l'isle des Hermaphrodites, p. 114.
[104] L'auteur n'a pas osé dire: par courtisanerie.
[105] J. B. Thiers, Histoire des perruques, p. 28.
[106] Mœurs des François, p. 233.
[107] Lettres historiques, 13 août 1673, t. I, p. 396.
[108] Journal, 27 novembre 1687, t. II, p. 71.
[109] Tome II, p. 40.
[110] Comte d'Hésecques, Souvenirs d'un page, p. 152.
[111] Binet demeurait rue des Petits-Champs. Legrain, premier barbier de Monsieur, logeait au Palais-Royal.
[112] Trabouillet, État de la France pour 1712, t. Ier, p. 255, 258, 262 et 307.
[113] Journal de la santé de Louis XIV, p. 261, 304, 311, 331, 335 et 338.
[114] Encyclopédie méthodique, Arts et métiers, t. VI, p. 259.
[115] Nicolas de Blegny, Le livre commode pour 1692, t. II, p. 41.
[116] Voy. Savary, Dictionnaire du commerce, t. Ier, p. 746.
[117] Lettre d'un Sicilien, édit. V. Dufour, p. 42.
[118] Terminée par une longue boucle entre deux nœuds.
[119] Chiffres de renvois de la gravure ci-contre:
Fig. 1-2, intérieur et extérieur d'une perruque en bonnet.
— 3-4, intérieur et extérieur d'une perruque à bourse.—A, la bourse. BB, les jarretières.
— 5-6, intérieur et extérieur d'une perruque à nœuds.—AA, les nœuds. B, le boudin.
— 7, nœud de la même perruque.
— 8, boudin.
— 9, bourse à rosette.—BB, les cordons.
— 10-11, intérieur et extérieur d'une perruque naissante.
— 12-13, intérieur et extérieur d'une perruque d'abbé.—AA, la tonsure.
— 14-15, intérieur et extérieur d'une perruque à la brigadière.—AA, les boudins. B, la rosette.
— 16, boudins de la même perruque.
— 17, rosette.—AA, les cordons.
[120] Le mode françois, p. 418.
[121] Voy. Bonav. d'Argonne, Mélanges de littérature, t. III, p. 443.—Dictionnaire de Trévoux, t. II, p. 444.
[122] Chronique, liv. I, année 1417; édit. Douët-d'Arcq, t. III, p. 228.
[123] Édit. de 1881, tome II, p. 275.
[124] Repoussait.
[125] Journal sur l'enfance et la jeunesse de Louis XIII, t. I, p. 181.
[126] Journal sur l'enfance et la jeunesse de Louis XIII, t. I, p. 221.
[127] Voy. Th. Raynaud, De pileo, dans Grævius, Thesaurus antiquitatum, t. VI, p. 1230.
[128] Voy. Extrait inédit des mémoires du baron de Breteuil, dans Éd. Fournier, Variétés historiques, t. X, p. 107.
[129] Les bienséances de la conversation entre hommes, p. 10.
[130] Antoine de Courtin, édition de 1695, p. 126.
[131] Abbé de Bellegarde, Modèles de conversations pour les personnes polies (1723), p. 484.
[132] Mémoires, 28 août 1738; t. II, p. 201.
[133] J. B. de la Salle, Les règles de la bienséance et de la civilité chrétienne, p. 54.
[134] Histoire amoureuse des Gaules, édit. elzévir, t. Ier, p. 47.
[135] Traité de la civilité, p. 19 et 21.
[136] La contre-mode, p. 78 et suiv.
[137] Traité de la civilité, p. 104.
[138] Antoine de Courtin, p. 14 et 104.
[139] Mémoires de Sully, édit. de l'abbé de l'Écluse, t. II, p. 603.
[140] Mémoires de Loménie de Brienne, t. II, p. 168.
[141] Voy. le Dictionnaire de Trévoux, t. VII, p. 517.
[142] Duc de Luynes, Mémoires, 27 décembre 1735; t. I, p. 55.
[143] Duc de Luynes, Mémoires, 18 octobre 1736; t. I, p. 112.
[144] Voy. une lettre de mad. de Sévigné du 26 mai 1683, t. VII, p. 238.
[145] Mad. de Genlis, Étiquette de la cour, t. I, p. 187.
[146] Le placet était un large tabouret. J. Nicot le définit ainsi: «Façon de petit siége sans dossier ni accoudoir.» (Thrésor de la langue françoise, édition de 1621, p. 483.) On trouve un de ces siéges représenté dans les Blasons domestiques de Gilles Corrozet, édit. de 1539. On enviait fort le droit au placet à l'époque où l'étiquette de la cour tenait assises par terre les plus grandes dames. Le placet est encore cité dans le Lutrin: