"1720. Une garniture de teste à trois pièces de dentelle de Malines à bride.
"Deux peignoirs de toile d'Hollande garnis de dentelle, l'une d'Angleterre à bride et l'autre de Maline à raiseau."—Inv. de la Duchesse de Bourbon. "1750. Une dormeuse de Malines."—Inv. de Mademoiselle de Charollais.
"1770. 5½ grande hauteur de Malines pour une paire de manchettes, 264 francs.
"1 au. jabot pour le tour de gorge, 16.
"5 au. ¼ Malines pour garnir 3 chemises au nègre à 12 fr." (The wretch Zamor who denounced her.)—Comptes de Madame du Barry.
"1788. 6 tayes d'oreiller garnies de Malines."—Etat de ce qui a été fourni pour le renouvellement de Mgr. le Dauphin. Arch. Nat. K. 505, No. 20.
"1792. 2 tayes d'oreillier garnis de maline."—Notes du linge du çi-devant Roi. Ibid. No. 8.
"1792. 24 fichus de batiste garnis de Maline.
"2 taye d'orilier garnis de Maline."—Renouvellement de M. le Duc. de Normandie. Ibid.
An Arrêt, dated 14 Aug., 1688, requires that "toutes les dentelles de fil d'Anvers, Bruxelles, Malines et autres lieux de la Flandre Espagnolle," shall enter only by Rousselars and Condé, and pay a duty of 40 livres per lb.—Arch. Nat. Coll. Rondonneau.
In the list of foreign Protestants resident in England, 1618 to 1688, we find in London, Aldersgate Ward, Jacob Johnson, born at Antwerp, lace-maker, and Antony du Veal, lace-weaver, born in Turny (Tournay).
This portrait has been engraved by Verbruggen, who gives it as that of Catherine of Aragon.
Mercure Galant, 1696.
The flower-pot was a symbol of the Annunciation. In the early representations of the appearance of the Angel Gabriel to the Virgin Mary, lilies are placed either in his hand, or set as an accessory in a vase. As Romanism declined, the angel disappeared, and the lily pot became a vase of flowers; subsequently the Virgin was omitted, and there remained only the vase of flowers.
See Appendix.
Tableau Statistique du Dép. des Deux-Nèthes, par le Citoyen Herbouville. An X. = 1802.
Their names are given: Veuves Mesele, Papegay, and Turck.
Ypres Valenciennes was exhibited at £80 (the metre). The lace-maker, working twelve hours a day, could scarcely produce one-third of an inch a week. It would take her twelve years to complete a length of six or seven metres, her daily earnings averaging two to three francs. Ypres makes the widest Valenciennes of any manufacture except Courtrai, whence was exhibited a half shawl (pointe) of Valenciennes.
M. Duhayon Brunfaut, of Ypres.
Treille is the general term for the ground (réseau) throughout Belgium and the Dép. du Nord.
France alone buys of Belgium more Valenciennes than all the other countries united; upwards of 12 millions of francs (£480,000).—Aubry.
At Ghent two turns and a half, and at Courtrai three and a half. Each town has its own peculiar stitch.
L'Industrie Dentellière Belge, par B. v. d. Dussen, Bruxelles, 1860.
Robinson Crusoe, when at Lisbon, sends "some Flanders lace of a good value" as a present to the wife and daughter of his partner in the Brazils.
Answer to Sir John Sinclair, by Mr. H. Schoulthem, concerning the manufactures of Ghent. 1815.
Arch. de Nat., Coll. Rondonneau.
Point and Pillow Lace, A. M. S. London, 1899.
"Une paire de manchettes de cour de dentelle de Binche;
"Trois paires de manchettes à trois rangs de dentelle de Binche;
"Deux fichus de mousseline bordées de dentelle de Binche;
"Deux devants de corps de dentelle de Binche."—Arch. de Nat. X., 10,082.
"M. Victor Hugo told the Author he had, in his younger days, seen Binch guipure of great beauty."—Mrs. Palliser, 1869.
Letter of Sir Henry Wotton to Lord Zouch.—State Papers, Domestic, Jas. I., P. R. O.
In the Bulletin de l'Institut Archéologique, Liègois XVIII., 1885, is a copy of a contract dated January 23rd, 1634, whereby a lace-maker of Liège, Barbe Bonneville, undertakes for 25 florins, current money, to teach a young girl lace-making.
Again, in the copy of a Namur Act of November, 1701, a merchant of Namur orders from a Liègois "3 pieces of needle-made lace called Venice point," to sell at the rate of 5½ florins, 4½ florins, and one écu respectively.
Arch. de Nat., Coll. Rondonneau.
"Caïeteresses," from caïets, bobbins.
Exposition de Liège, par Chanoine Dubois, 1881.
Statistique du dép. de la Meuse-Inf., par le Citoyen Cavenne. An. X.
Liège in the seventeenth century numbered 1600 workers, and produced black and white laces which it exported to England, Germany and France. The rich clergy of the country also bought a large quantity. At the time of the Exhibition held there in 1881 the fabric had so declined that it was impossible to find a single piece of lace that had been made in the town.
Fil tiré, drawn and embroidered muslin-work so fine as to be classed with lace, was made in Dinant in the religious communities of the city and the "pays" of Dinant before the French Revolution. At Marche lace with flowers worked directly on the réseau is made, and the lace of Yorck is also imitated—a lace characterised by additions worked on to the lace, giving relief to the flowers.—Exposition de Liège, par Chanoine Dubois, 1881. The list of Belgian laces also includes "Les points de Brabant, plus mats, et plus remplis que les points de Flandres; les differentes dentelles de fantaisie, non classées, puis les grosses dentelles de Couvin, en soie noire, qui servaient jadis à garnir les pelisses des femmes de l'Entre Sambre-et-Meuse."—La Dentelle de Belgique, par Mme. Daimeries, 1893.
Italian fashions appeared early in France. Isabeau de Bavière, wearer of the oriental hennin, and Valentine de Milan, first introduced the rich tissues of Italy. Louis XI. sent for workmen from Milan, Venice, and Pistoja, to whom he granted various privileges, which Charles VIII. confirmed.
Lace, according to Séguin, first appears in a portrait of Henri II. at Versailles, a portrait painted in the latter years of his reign.
"Les deux portraits de Francois Ier qui sont au Louvre n'en laissent pas soupçonner l'usage de son temps. Aucun des autres portraits historiques qui y sont, non plus que ceux des galeries de Versailles de la même époque, n'en attestent l'existence, et le premier où on la découvre est un portrait de Henri II à Versailles, qui a dû être peint vers les dernières années de son règne. Le col, brodé d'entrelacs de couleur, est bordé d'une petite dentelle bien simple et bien modeste. Nous possédons des portraits authentiques antérieurs au milieu du XVIe siècle, des specimens incontestés des costumes qui ont précédé cette époque, aucun de ces nombreux témoins n'atteste son existence.
"Il faut reconnaître que l'origine de la dentelle n'est pas antérieure au milieu du XVIe siècle."—Séguin, La Dentelle. Paris, 1875.
In Ulpian Fulwell's Interlude, 1568, Nichol Newfangle says—
"I learn to make gowns with long sleeves and wings,
I learn to make ruffs like calves' chitterlings."
The Queen was accused by her enemies of having, by the aid of Maître René, "empoisonneur en titre," terminated the life of Queen Jeanne de Navarre, in 1571, by a perfumed ruff (not gloves—Description de la Vie de Catherine de Médicis); and her favourite son, the Duke d'Alençon, was said, cir. 1575, to have tried to suborn a valet to take away the life of his brother Henry by scratching him in the back of his neck with a poisoned pin when fastening his fraise.
Satyre Menippée. Paris, 1593.
Chronologie Novenaire, Vict. P. Cayet.
"S'ils se tournoient, chacun se reculoit, crainte de gater leurs fraizes."—Satyre Menippée.
"Le col ne se tourne à leur aise
Dans le long reply de leur fraise."
—Vertus et Propriétés des Mignons, 1576.
"Ces beaux mignons portoient ... leur fraizes de chemise de toute d'atour empesez et longues d'un demi-pied, de façon qu'à voir leurs testes dessus leurs fraizes, il sembloit que ce fut le chef de Saint Jean dans un plat."—Journal de Henri III., Pierre de l'Estoille.
Perroniana. Cologne, 1691.
"Goudronnées en tuyaux d'orgue, fraisées en choux crépus, et grandes comme des meules de moulin."—Blaise de Viginière.
"La fraize veaudelisée à six étages."—La Mode qui Court. Paris, n.d.
"Appelez par les Espagnols 'lechuguillas' ou petites laitues, à cause du rapport de ces gaudrons repliées avec les fraisures de la laitue."—Histoire de la Ville de Paris, D. Mich. Félibien.
"1575. Le roy alloit tous les jours faire ses aumônes et ses prières en grande devotion, laissant ses chemises à grands goderons, dont il estoit auparavant si curieux, pour en prendre à collet renversé a l'Italienne."—Journal de Henri III., Pierre de l'Estoille.
No less than ten were sent forth by the Valois kings, from 1549 to 1583.
These were dated 1594, 1600, 1601, and 1606.
Copper used instead of gold thread for embroidery or lace. The term was equally applied to false silver thread.
"1582. Dix escus pour dix aulnes de gaze blanche rayée d'argent clinquant pour faire ung voille à la Boullonnoise."—Comptes de la Reine de Navarre. Arch. Nat. K. K. 170.
Regnier, Math., Ses Satyres. 1642.
The observation was not new. A Remonstrance to Catherine de Médicis, 1586, complains that "leurs moulins, leurs terres, leurs prez, leurs bois et leurs revenuz, se coulent en broderies, pourfilures, passemens, franges, tortis, canetilles, recameurs, chenettes, picqueurs, arrièrepoins, etc., qu'on invente de jour à autre."—Discours sur l'extrême cherté, etc., presenté à la Mère du Roi, par un sien fidelle Serviteur (Du Haillan). Bordeaux, 1586.
"1579. Pour avoir remonsté trois fraises à poinct couppé, 15 sols.
"Pour avoir monté cinq fraizes à poinct couppé sur linomple, les avoir ourllés et couzeus à la petite cordellière et au poinct noué à raison de 30 sols pour chacune.
"Pour la façon de sept rabatz ourllés à double arrièrepoinct et couzu le passement au dessus.
"1580. Pour avoir faict d'ung mouchoir ouvré deux rabatz, 20 sols.
"Pour deux pieces de poinct couppé pour servir à ladicte dame, VI livres.
"Pour dix huict aulnes de passement blanc pour mestre à des fraizes à trois escus l'aulne."
1582. The account for this year contains entries for "passement faict à lesguille," "grand passement," "passement faict au mestier," etc.—Comptes de la Reine de Navarre. Arch. Nat.
"Vingt trois chemizes de toile fine à ouvrage de fil d'or et soye de plusieurs coulleurs, aux manchettes coulet et coutures.
"Ung chemize à ouvrage de soye noire.
"Quatre chemizes les trois à ouvrage d'or et d'argent et soye bleu."—Inv. des meubles qui ont estés portés à Paris. 1602. Arch. Nat.
"1577. A Jehan Dupré, linger, demeurant à Paris, la somme de soixante douze livres tournois à luy or donnée pour son payement de quatre layz d'ouvraige à poinct couppé pour faire une garniture de chemise pour servir à mon dict segneur, à raison de 18 liv. chacune."—Comptes de la Reine de Navarre. Arch. Nat. K. K. 162, fol. 655.
"This shirt," he adds, "is well attested. It became the perquisite of the king's first valet de chambre. At the extinction of his descendants, it was exposed to sale."—Memoirs.
A rival shirt turned up (c. 1860) at Madame Tussaud's with "the real blood" still visible. Monsieur Curtius, uncle of Madame Tussaud, purchased it at an auction of effects once the property of Cardinal Mazarin. Charles X. offered 200 guineas for it.
"Item, cinq mouchoirs d'ouvrages d'or, d'argent et soye, prisez ensemble cent escuz.
"Item, deux tauayelles aussi ouvrage d'or, d'argent et soye, prisées cent escuz.
"Item, trois tauayelles blanches de rezeuil, prisées ensemble trente escuz.
"Item, une paire de manches de point coupé et enrichies d'argent, prisez vingt escuz.
"Item, deux mouchoirs blancz de point coupé, prisez ensemble vingt escuz.
"Toutes lesquelles tauayelles et mouchoirs cy dessus trouvez dans un coffre de bahu que la dicte defunte dame faisoit ordinairement porter avec elle a la court sont demeurez entre les mains du Sr de Beringhen, suivant le commandement qu'il en avoit de sa majesté pour les representer à icelle, ce qu'il a promis de faire."—Inventaire apres le decès de Gabrielle d'Estrées. 1599. Arch. Nat. K. K. 157, fol. 17.
"Item, un lit d'yvoire à filletz noirs de Padoue, garny de son estuy de cuir rouge."—Ibid.
"Item, une autre tenture de cabinet de carré de rezeau brodurée et montans recouvert de feuillages de fil avec des carrez de thoile plaine, prisé et estimé la somme de cent escus Soleil.
"Item, dix sept carrez de thoile de Hollande en broderie d'or et d'argent fait a deux endroictz, prisez et estimez à 85 escus.
"Item, un autre pavilion tout de rezeil avec le chapiteau de fleurs et feuillages....
"Item, un autre en neuf fait par carrez de point coupé."—Ibid. fols. 46 and 47.
"Manchettes et collets enrichys de point couppé."—Inventaire apres le decès de Messire Philippe Herault, Comte de Cheverny, Chancelier de France. 1599. Bib. Nat. MSS. F. 11,424.
In 1598. Vulson de la Colombière, Vray Théatre d'Honneur et de Chevalerie. 1647.
Satyrique de la Court. 1613.
Histoire de la Mère et du Fils, from 1616 to 19. Amsterdam, 1729.
Livre nouveau dict Patrons de Lingerie, etc.
Patrons de diverses Manières, etc. (Title in rhyme.)
S'ensuyvent les Patrons de Mesire Antoine Belin.
Ce Livre est plaisant et utile. (Title in rhyme.)
La Fleur des Patrons de Lingerie.
Tresor des Patrons. J. Ostans.
Le Livre de Moresques (1546), Livre de Lingerie, Dom. de Sera (1584), and Patrons pour Brodeurs (no date), were also printed at Paris.
The last book on this kind of work printed at Paris is styled, Méthode pour faire des Desseins avec des Carreaux, etc., by Père Dominique Donat, religieux carme. 1722.
A point de Venise alb, of rose point, said to be of this period, is in the Musée de Cluny.
"Quelques autres de frangez Bordent leur riche cuir, qui vient des lieux estranges."—Le Gan, de Jean Godard, Parisien. 1588.
"1619. Deux paires de rozes à soulliers garnies de dentelle d'or."—Inv. de Madame Sœur du Roi. (Henrietta Maria.) Arch. Nat.
Satyrique de la Court.
The inventory of the unfortunate Maréchal de Marillac, beheaded 1632, has "broderye et poinctz d'Espagnes d'or, argent et soye; rabats et collets de point couppé; taffetas nacarat garnye de dantelle d'argent; pour-poinct passementé de dantelle de canetille de Flandre," etc.—Bib. Nat. MSS. F. Fr. 11,426.
1620, Feb. 8th. "Déclaration portant deffenses de porter des clinquants, passements, broderies," etc.—Arch. Nat. G. G. G.
1623, March 20th. "Déclaration qui defend l'usage des étoffes d'or," etc.—Recueil des anciennes Lois Françaises. T. 16, 107.
1625, Sept. 30th. Déclaration prohibits the wearing of "collets, fraizes, manchettes, et autres linges des passements, Point coupez et Dentelles, comme aussi des Broderies et Decoupures sur quentin ou autre toile."—Bib. Nat. L. i. 8.
Consolation des Dames sur la Reformation des passemens. 1620.
Again, 1633, Nov. 18th. Déclaration restricts the prohibition; permits "passements manufacturés dans le royaume qui n'excederont 9 ll. l'aune."—Arch. Nat. G. G. G.
1634, May 30th. "Lettres patentes pour la reformation du luxe des habits," prohibits "dentelles, passements et broderies" on boots, carriages, etc. (British Museum).
1636, April 3rd. "Déclaration contre le Luxe." Again prohibits both foreign and home-made points coupés, etc., under pain of banishment for five years, confiscation, and a fine of 6000 francs.—De la Mare, Traité de la Police.
1639, Nov. 24th. Fresh prohibition, points de Gênes specially mentioned. Not to wear on the collar, cuffs, or boots, "autres choses que de la toile simple sans aucune façon."—Arch. Nat. G. G. G.
Le Courtisan Reformé, suivant l'Edit. de l'année 1633; and again, Le Jardin de la Noblesse Françoise dans lequel ce peut cueillir leur manière de Vettement. 1629.
April, 1636.
1631. Trésorerie de la Reine Marie de Médicis.—Arch. Nat. K. K. 191.
Vulson de la Colombière, Pompes qu'on pratique aux obséques des Rois de France.
Mémoires de Guy Joly, from 1648 to 1665.
About this period a special Act had confirmed the Statutes of the Maîtres Passementiers of Paris. By Article 21, they are privileged to make every sort of passement or lace, "sur l'oreiller, aux fuzeaux, aux épingles, et à la main," on condition the material, gold, silver, thread, or silk, be "de toutes fines ou de toutes fausses." The sale of thread and lace was allowed to the Lingères, but by an Arrêt of the Parliament of Paris, 1665, no one could be a marchande lingère unless she had made profession of the "religion catholique, apostolique, et romaine," a condition worthy of the times. "Il n'y fut," writes Gilles de Felice, in his Histoire des Protestants de France, "pas jusqu'à la corporation des lingères qui ne s'en allât remontrer au conseil que leur communauté, ayant été instituée par saint Louis, no pouvait admettre d'hérétiques, et cette réclamation fut gravement confirmée par un arrêt du 21 août, 1665."
Dated November 19th, 1653. The letter is given in full by the Marquis de Laborde in Le Palais Mazarin. Paris, 1845.
Inv. fait apres la mort du Cardinal Mazarin, 1661.—Bibl. Nat. MSS. Suite de Mortmart, 37.
It is to be found at the Archives National, or in the Library of the Cour de Cassation. In the Archives National is a small collection of ordinances relative to lace collected by M. Rondonneau, extending from 1666 to 1773. It is very difficult to get at all the ordinances. Many are printed in De la Mare (Traité de la Police); but the most complete work is the Recueil général des anciennes Lois françaises, depuis l'an 420 jusqu'à la Révolution de 1789, par MM. Isambert, Ducrusy, et Taillandier. Paris, 1829. The ordinances bear two dates, that of their issue and of their registry.
This "canon," originally called "bas de bottes," was a circle of linen or other stuff fastened below the knee, widening at the bottom so as to fill the enlargement of the boot, and when trimmed with lace, having the appearance of a ruffle.
Dictionnaire des Précieuses. 1660. Molière likewise ridicules them:—
"Et de ces grands canons, où, comme des entraves,
On met tous les matins les deux jambes esclaves."
—L'École des Maris.
And again, in L'École des Femmes:
"Ils ont de grands canons, force rubans et plumes."
Les Délices de la France, par M. Savinière d'Alquié. 1670.
The fashion of wearing black lace was introduced into England in the reign of Charles II. "Anon the house grew full, and the candles lit, and it was a glorious sight to see our Mistress Stewart in black and white lace, and her head and shoulders dressed with diamonds."—Pepys's Diary.
"The French have increased among us many considerable trades, such as black and white lace."—England's Great Happiness, etc. Dialogue between Content and Complaint. 1677.
"Item, un autre habit de grosse moire garny de dantelle d'Angleterre noire."—1691. Inv. de Madame de Simiane. Arch. Nat., M. M. 802.
"Of this custom, a relic may still be found at the Court of Turin, where ladies wear lappets of black lace. Not many years since, the wife of a Russian minister, persisting to appear in a suit of Brussels point, was courteously requested by the Grand Chamberlain to retire" (1869).
Chroniques de l'Œil-de-Bœuf.
Madame de Motteville is not complimentary to the ladies of the Spanish Court: "Elles avoient peu de linge," she writes, "et leurs dentelles nous parurent laides."—Mémoires pour servir à l'histoire d'Anne d'Autriche.
Madame de Sévigné mentions these dresses: "Avez-vous ouï parler des transparens?... de robes noires transparentes ou des belles dentelles d'Angleterre."—Lettres.
1690. Chroniques de l'Œil-de-Bœuf.
1661, May 27; 1662, Jan. 1; 1664, May 31, Sept. 18, and Dec. 12.
"On fabriquait précédemment ces espèces de dentelles guipures, dont on ornait les aubes des prêtres, les rochets des évêques et les jupons des femmes de qualité."—Roland de la Platière. The articles on lace by Roland and Savary have been copied by all succeeding writers on the subject.
Mgr. de Bonzy, Dec. 20, 1664. Correspondance administrative sous Colbert, vol. 3.
Lefébure.
"Il y a très longtemps que le point coupé se faict icy, qui a son débit selon le temps; mais qu'une femme nommée La Perrière (sic), fort habile à ces ouvrages, trouva il y a quelques années le moyen d'imiter les points de Venise, en sorte qu'elle y vint à telle perfection que ceux qu'elle faisoit ne devaient rien aux estrangers. Pour faire ces ouvrages il luy falloit enseigner plusieurs petites filles auxquelles elle montroit à faire ce point ... à présent je vous puis asseurer qu'il y a plus de 8,000 personnes qui y travaillent dans Alençon, dans Seèz, dans Argentan, Falaise....
"Monseigneur, c'est une manne, et une vraie bénédiction du ciel qui s'est espandue sur tout ce pays, dans lequel les petitz enfants mesmes de sept ans trouvent moyen de gaigner leur vie. Les vieillards y travaillent et les petites bergerettes des champs y travaillent mêmes."—Letter from Favier-Duboulay, intendant d'Alençon since 1644. Correspondance administrative sous le règne de Louis XIV (quoted by Madame Despierres), vol. 3.
In 1842 M. Joseph Odolant Desnos, grandson of this author, writes, "Ce fut une dame Gilberte, qui avait fait son apprentissage à Venise, et était native d'Alençon. Dès qu'elle fut à ses ordres, ce ministre (Colbert) la logea dans le magnifique château de Lonrai, qu'il possédait près d'Alençon."—Annuaire de l'Orne.
Mémoires historiques sur la ville d'Alençon, M. Odolant Desnos. Alençon, 1787.
"Le château de Lonrai ne passa dans la maison de Colbert que par le mariage de Catherine Thérèse de Matignon, Marquise de Lonrai, avec Jean-Baptiste Colbert, fils ainé du grand Colbert, le 6e septembre 1678" (i.e., fourteen years after the establishment of points de France at Alençon) —Madame Despierres, Histoire de point d'Alençon.
Madame Despierres, after an exhaustive study of the mass of documentary evidence on this point, gives as her opinion that—
"(1) La première personne qui à Alençon imita le point de Venise, et par conséquent créa le point d'Alençon, fut Mme La Perrière, vers 1650, et non Mme Gilbert.
"(2) La préposée-directrice des manufactures de point de France des différentes villes du royaume qui a établi les bureaux à Alençon, fut Catherine de Marcq, et non pas une dame Gilbert.
"(3) Les préposées mises à la tête de l'établissement d'Alençon étaient Mme Raffy et Marie Fillesae, dont les noms ne répondent pas à celui d'une dame Gilbert."—Madame Despierres, Histoire de point d'Alençon.
Mrs. Palliser sought in vain for this ordinance in the Library of the Cour de Cassation, where it is stated to be, by the authors of the "Recueil général des anciennes Lois françaises, depuis l'an 420 jusqu'à la Révolution de 1789"; but fortunately it is recited in a subsequent act, dated Oct. 12, 1666 (Arch. Nat., Coll. Rondonneau), by which it appears that the declaration ordered the establishment in "les villes de Quesnoy, Arras, Reims, Sedan, Château-Thierry, Loudun, Alençon, Aurillac, et autres du royaume, de la manufacture de toutes sortes d'ouvrages de fil, tant à l'éguille qu'au coussin, en la manière des points qui se font à Venise, Gennes, Raguse, et autres pays estrangers, qui seroient appellés points de France," by which it would appear the term point de France did not exclusively belong to the productions of Alençon. After the company was dissolved in 1675 the name of point de France was applied to point d'Alençon alone. In a subsequent arrêt it is set forth that the entrepreneurs have caused to be brought in great numbers the best workers from Venice and other foreign cities, and have distributed them over Le Quesnoy and the above-mentioned towns, and that now are made in France "des ouvrages de fil si exquis, qu'ils esgallent, mesme surpassent en beauté les estrangers."—Bibl. de la Cour de Cassation.
What became of these manufactures at Le Quesnoy and Château-Thierry, of which not a tradition remains?
Talon, "secrétaire du cabinet," was one of the first members. We find by an arrêt, Feb. 15, 1667, that this patent had already been infringed. On the petition of Jean Pluymers, Paul, and Catherine de Marcq, "entrepreneurs" of the fabric of points de France, his Majesty confirms to them the sole privilege of making and selling the said points.—Arch. Nat., Coll. Rondonneau. Nov. 17 of the same year appears a fresh prohibition of wearing or selling the passements, lace, and other works in thread of Venice, Genoa, and other foreign countries (British Museum), and March 17, 1668, "Itératives" prohibitions to wear these, either new or "commencé d'user," as injurious to a manufacture of point which gives subsistence to a number of persons in the kingdom.—Ibid. Again, Aug. 19, 1669, a fresh arrêt in consequence of complaints that the workers are suborned and work concealed in Paris, etc.—Arch Nat., Coll. Rondonneau.
Colbert said to Louis XIV.: "There will always be found fools enough to purchase the manufactures of France, though France should be prohibited from purchasing those of other countries." The King agreed with the minister, whom he made chief director of the trade and manufactures of the kingdom.
A favourite saying of Colbert.
The artists who furnished designs for all works undertaken for the court of Louis XIV. must have supplied designs for the lace manufactures: "In the accounts of the King's buildings is the entry of a payment due to Bailly, the painter, for several days' work with other painters in making designs for embroideries and points d'Espagne" (Lefébure).
The principal centres of lace-making were Aurillac, Sedan, Rheims, Le Quesnoy, Alençon, Arras, and Loudun, and the name "Points de France" was given without distinction to all laces made at these towns; preference was given in choosing these centres to those towns already engaged in lace-making. Alençon produced the most brilliant results, for from the beginning of the seventeenth century the town had been engaged in needle-point lace, and some of the lace-makers earned high wages, and showed great aptitude for the art. In her Histoire du Point d'Alençon, Madame Despierres has made some interesting extracts from various marriage contracts and wills:—
"A notable instance is that of a family named Barbot, the mother having amassed 500 livres. Her daughter, Marthe Barbot, married Michel Mercier, sieur de la Perrière, and brought him a wedding-portion of 300 livres, the earnings of her industry; while her sister Suzanne Barbot's wedding-portion, upon her marriage with Paul Ternouillet, amounted to 6,000 livres, earned in making cut-works and works en velin (needle-point lace done on a parchment pattern), which command a high price" (Lefébure).
The Venetian Senate, according to Charles Yriarte, regarded this emigration of workers to France as a crime against the State, and issued the following decree:—
"If any artist or handicraftsman practises his art in any foreign land to the detriment of the Republic, orders to return will be sent him; if he disobeys them, his nearest of kin will be put into prison, in order that through his interest in their welfare his obedience may be compelled. If he comes back, his past offence will be condoned, and employment for him will be found in Venice; but if, notwithstanding the imprisonment of his nearest of kin, he obstinately decides to continue living abroad, an emissary will be commissioned to kill him, and his next of kin will only be liberated upon his death."
To afford an idea of the importance of the lace trade in France at the beginning of the eighteenth century, and of the immense consumption of lace in France, we give the following statistics:—In 1707, the collection of the duties of lace was under-farmed to one Étienne Nicolas, for the annual sum of 201,000 livres. The duty then was of 50 livres per lb. weight of lace, so that there entered annually into France above 400,000 lbs. of lace, which, estimating at the lowest 1,000 lbs. of lace to be worth 1,000 livres, would represent 4 millions of that epoch. Taking into calculation that fraud was extensively practised, that the points of Venice and Genoa, being prohibited, could not appear in the receipts; and that, on the other part, the under-farmer did not pay the farmer-general the 201,000 livres without the certainty of profit to himself, we must admit that the figure, though high, is far from representing the value of the foreign laces which entered France at that period. We think that 8 millions (£320,000) would be below the true figure.—Rapport sur les Dentelles fait à la Commission française de l'Exposition Universelle de Londres, 1851. Felix Aubry. The best history of lace published.