NOTES

[1] Bertall: La Comédie de notre Temps.La civilité, les habitudes, les mœurs, les coutumes, les manières et les manies de notre époque.—Études au crayon et à la plume. Paris, Plon et Cie, 1874; in-8, p. 130.

[2] Revue des Deux Mondes, juillet 1870.

[3] Revue des Deux Mondes, juillet 1870.

[4] Furetiriana, Paris, Thomas Guillain, 1696; in-12, p. 188-189.

[5] Études sur la Toilette à travers les âges.La Vie Parisienne, 19 septembre 1896.

[6] A. Challamel: Histoire de la Mode en France. Paris, 1880; in-8, p. 18.

[7] E. Pottier et S. Reinach: La nécropole de Myrina. Paris, 1888; p. 405.

[8] Intermédiaire des Chercheurs et Curieux, XXV (1892), c. 596.

[9] Pierre Louys: Lectures antiques.—La jeunesse et le mariage de Théodora. (Mercure de France, juillet 1898; p. 168-173).

J'emprunte également à M. Pierre Louys cette note dont il accompagne ce passage de sa traduction:

«Procope (VIe siècle après Jésus-Christ) est le premier auteur qui fasse mention de ce petit vêtement théâtral, connu aujourd'hui sous un nom plus familier; il est intéressant de constater qu'il a été innové par la décadence byzantine, bien que ceci ne confirme pas les notices historiques et morales de M. Henry Bérenger, mon savant confrère (p. 170)».

[10] Maîtresse d'esthètes. Paris, Simonis Empis, 1897; in-12, p. 265.

Il est à remarquer que non seulement l'Ouvreuse—elle avait de ces confidences!—mais presque toutes les héroïnes de Willy, Claudine en tête, «détail qui scandalise mes camarades, unanimes à trouver cela inconvenant» (Claudine à l'école, p. 261) portent des pantalons fermés. Il n'est pas jusqu'à Marthe de Claudine s'en va, qui, au dire de Maugis ne les porte ainsi. Cependant la séance d'équitation au cours de laquelle elle est surprise sur les genoux du personnage semble indiquer le contraire (p. 71, 228).

[11] Paris, Morel, 1873; in-8; t. IV, p. 4.

[12] Ibid. t. III, p. 81.

[13] Les Magasins de Nouveautés, tome II, Paris, Plon, 1895; in-12, p. 231-232.

[14] VII; Moyen-Age.Vie Parisienne, 19 décembre 1896.

[15] Ah mais non! Ne confondons pas le pantalon avec la ceinture de chasteté, mais pas du tout!

[16] L'Intermédiaire des Chercheurs et Curieux, 30 mars 1892 (XXV), c. 319-320.

[17] Contes de Pierre-Philippe Gudin, précédés de recherches sur l'origine des contes. Paris, Dabin, 1804; in-8, tome I, p. 107-108.

[18] Le Livre du Chevalier de la Tour-Landry pour l'enseignement de ses filles. Paris, Janet, 1854; p. 127-128.

[19] Beroalde de Verville: Le Moyen de parvenir. Paris, Willem, 1870-1872; 2 in-8.—I, p. 235-236.

[20] La Complainte de M. le Cul contre les inventeurs de vertugalles.—Paris, Guillaume Hyver, s. d.

[21] Histoire du Costume en France.—Paris, Hachette, 1875; in-8, p. 407.

[22] Les Bigarrures et Touches du Seigneur des Accords, édition de 1615, p. 77.

[23] Deux Dialogues du Nouveau Langage français italianizé et autrement desguisé, principalement entre les courtisans de ce temps. Paris, Liseux, 1885; in-8. T. I, p. 184-185.

[24] Paris, Quantin, 1890; in-8, p. 160-162.

[25] Si, comme il sera dit, lady Churchill se fit aimer en montrant son derrière dans une chute d'âne, au pays de Cathay—ainsi appelait-on alors la Chine—les filles avaient un moyen analogue, mais non accidentel, de se faire aimer et Loys Guyon de décrire ainsi cette «deshonnête façon de faire marier filles»:

«L'assemblée faite, la fille dont est question, monte sur un perron, et par le commandement de ses parens trousse ses vestemens, et monstre ses fesses un assez long temps; et après se retrousse le devant de sa robbe, et monstre ses parties secrettes, ayant rasé le poil (si aucun il y en avoit) lors si elle agree à quelqu'un, il la prend à femme, moyennant qu'il aye moyen de la bien nourrir et vestir».

(Les Diverses Leçons de Loys Guyon, Dolois, sieur de la Nauche, Conseiller du Roy en ses Finances en Lymosin.—A Lyon, par Claude Morillon, 1617; in-8, t. I, p. 104).

[26] Les Diverses Leçons de Loys Guyon, t. I, p. 106.

[27] Le Costume historique. Paris, Firmin-Didot, s. d.; in-4, t. IV, p. 273.

[28] Le Costume historique, t. IV, p. 289.

[29] Robida: Mesdames nos Aïeules.—Paris, Librairie Illustrée, s. d.; in-12, p. 74-75.

[30] Histoire de la Mode en France, p. 105.

[31] Recueils divers bigarrés du grave et du facétieux, du bon et du mauvais, suivant le temps. Mémoires-Journaux de Pierre de l'Estoile. Paris, 1883; in-8; t. XI, p. 239.

[32] Premier discours, tome I, p. 94. Je suis pour Brantôme l'excellent texte qu'en a donné M. Henri Bouchot. Paris, Librairie des Bibliophiles, 3 in-16. Je ne saurais, toutefois, passer sous silence la très remarquable édition de l'éditeur Charles Carrington, parue en 1901 sur papier vergé d'Arches, avec des manchettes en rouge pour faciliter la lecture si attachante des Vies des Dames Galantes.

[33] Deuxième discours, t. II, p. 30.

[34] Cinquième discours, t. II, p. 178.

[35] Cinquième discours, t. II, p. 178.

[36] Deuxième discours, t. II, p. 55.

[37] Sixième discours, t. III, p. 57.

[38] Premier discours, t. I, p. 215.

[39] Fille, suivant les apparences, d'André de Hacqueville, premier président du Grand Conseil.

[40] Remarques sur l'inventaire des Livres trouvez en la Bibliothèque de Maistre Guillaume, jointes à l'édition des Aventures du baron de Foeneste.—Bruxelles, 1729; p. 537.

[41] Troisième discours, t. II, p. 77-78.

[42] Détails fournis par le De rebus gestis Serenissimæ principis Mariæ Scotorum reginæ, Franciæ dotariæ, Londini, 1725; et reproduits par Peignot, dans son Choix de testaments anciens et modernes.—Paris, 1829; t. I, p. 252.

[43] E. Rodocanachi: Courtisanes et Bouffons. Étude de mœurs romaines, Paris, E. Flammarion, 1894; in-16, p. 182.

[44] Consulter sur l'Aretin, en dehors de la thèse de M. Pierre Gauthiez (Paris, Hachette, 1895; in-12), la remarquable introduction de M. Alcide Bonneau en tête des Ragionamenti (Paris, Liseux, 1882); et reproduite dans Curiosa (Paris, Liseux, 1887; in-8, p. 391-399).

Quant aux estampes des Carrache, reproduites par Marc Antoine, consulter, au sujet des mauvais reports qui en sont vendus sous le manteau et auxquels Pietro Aretino doit le plus clair de sa mauvaise réputation, soit la Bibliographie Gay, soit le Catalogue des ouvrages poursuivis, supprimés, etc., de M. Fernand Drujon (Paris, Rouveyre, 1879; in-8, p. 32-33), ou encore le Catalogue de l'Enfer de la Bibliothèque Nationale, de Guillaume Apollinaire (Mercure de France, 1913; in-8).

[45] Paris, Liseux, 1882; in-8, p. 4.

[46] Paris, Liseux, 1882; in-8, p. 18.

[47] Essais de Michel de Montaigne.—Édition J.-V. Le Clerc, Paris, 1826; in-8, t. I, p. 240.

[48] Nouvelle résumée par M. le professeur Nardi dans l'Intermédiaire du 30 mars 1892 (XXV), c. 320.

[49] Encyclopédie Migne: Dictionnaire des Cas de conscience.—Paris, 1847; in-8, t. I, p. 1005 et 1008.

[50] Habiti antichi et moderni di tutto il mondo. Paris, Firmin-Didot, 1860; in-8, t. I, p. 120.

[51] Le Costume historique, t. IV, Italie, XVIe siècle.

[52] Armand Baschet: Les Archives de la Sérénissime République de Venise. Paris, Amyot 1857; in-8, p. 32.

[53] Les Courtisanes et la Police des mœurs à Venise. Documents officiels empruntés aux archives de la République, accompagnés de quelques observations. Paris, 1866; in-8, p. 7.

[54] Les Courtisanes et la police des mœurs à Venise, p. 7.

[55] Les Courtisanes et la Police des mœurs à Venise, p. 7.

[56] Et à Venise, avons-nous vu.

[57] E. Rodocanachi: Courtisanes et Bouffons, p. 32-33.

[58] S. l., 1616; 2 parties en une plaquette; relation burlesque en vers français du voyage de Louis XIII et de Marie de Médicis, de Bordeaux à Tours. Une autre édition, comportant quelques variantes a paru sous le titre d'«Aventures du retour de Guyenne».

[59] L'Intermédiaire des Chercheurs et Curieux, 20 octobre 1905 (LII), c. 604.

La vogue du caleçon avait été si grande au XVIe siècle que non seulement des bourgeoises, mais des paysannes même avaient emprunté aux dames de la cour cet accessoire.

M. Adrien Thibault, l'érudit chercheur, a découvert dans le testament d'une paysanne de Villebarou, Jeanne Moreau, femme de Denis Drouet, daté du 1er décembre 1596, ce legs bizarre:

«Item donne à Maturin Besnard une cotte qui a le corps tanné, une garde-robbe avec le devant, une paire de chausses de serge».

[60] Relation exacte de ce qui s'est passé à la mort du maréchal d'Ancre.—Collection Michaud, t. XIX, p. 470.

[61] B. Bailliage de Blois; jeudi 14 mai 1615, inventaire du Buisson.

[62] Grandes et récréatives Pronostications pour ceste présente année 08145000470 selon les promenades et suivettes du soleil par les douze cabarets du zodiaque.—A Paris, chez Jean Martin, s. d. Réimpression Gay (Bruxelles, imp. Mertens), 1863; in-16.

[63] F.-L. Bruel: Le Roman de Babonnette.—Journal des Débats, 27 septembre 1910. cf.: Recueil de Maurepas, t. XXIII; édition Poulet-Malassis; Leyde (Bruxelles), 1865; 6 in-16, IV, p. 239.

[64] Voyage de Me Guillaume en l'autre monde. Paris, 1612.

[65] G. Desnoiresterres: Épicuriens et Lettrés; XVIIe et XVIIIe siècles. Paris, Charpentier, 1879; in-12, p. 36. (Fragment du manuscrit de l'Arsenal).

[66] Louise de La Fayette, fille d'honneur d'Anne d'Autriche. Après avoir supplanté—en tout bien tout honneur—Marie de Hautefort, auprès de Louis XIII, elle entra en religion sous le nom de Mère Angélique. Morte en 1665, supérieure du couvent de la Visitation.

[67] Marie de Hautefort, fille d'honneur de Marie de Médicis et dame d'atours d'Anne d'Autriche. Née en 1616, mariée en 1646, après sa disgrâce, au duc de Schomberg, gouverneur de Metz; morte en 1691.

Sa liaison avec Louis XIII fut plus sérieuse que le flirt qui allait suivre, sans cesser, semble-t-il, de rester platonique.

Cette première favorite avait pour elle la reine et contre elle Richelieu.

[68] Semblable «évasion tout à trac dans la salle du bal, du temps de Charles IX». (Brantôme, t. II, 2e discours, p. 45).

[69] Le Recueil de Maurepas (t. I, fo 445.—Édit. Poulet-Malassis, I, p. 50.) donne pourtant cette chanson comme étant de Louis XIII lui-même.

Petite La Fayette,
Votre cas n'est pas net;
Vous avez fait pissette
Dedans le cabinet,
A la barbe royalle,
Même aux yeux de tous;
Vous avez fait la salle
Ayant pissé sous vous.

Évidemment Dominique Bonnaud fait mieux.

(Cf. Comte de Laborde: Le Palais Mazarin. Paris, 1847; in-8, appendice, note 522, p. 353).

[70] Mémoires de M. de La Porte, Premier Valet de Louis XIV, contenant plusieurs particularités des règnes de Louis XIII et de Louis XIV.

A Genève, 1755; in-12, p. 94-97.

[71] Les Œuvres de M. de Voiture.—Paris, Vve F. Mauger, 1693; in-12, t. II, p. 32-34.—Le dernier vers seul est emprunté à l'édition de 1665.

[72] Histoire amoureuse des Gaules, le Passe-temps royal ou les Amours de Mlle de Fontanges. 1754; t. III, p. 208-209.

[73] Mémoires du chevalier de Grammont, par Antoine Hamilton.—Paris, Jouaust, 1876; in-12, p. 293.

[74] Cours de Médecine en françois, contenant le Miroir et santé corporelle.—Lyon, 1664; in-8, II, p. 238.

[75] Drs Witkowski et Nass: Le Nu au théâtre.—Paris, H. Daragon, 1909; in-8, p. 57.

[76] Intermédiaire des Chercheurs, XL (1899); c. 954.

[77] Historiettes: le chancelier Séguier.—Édition de Mommerché et Paulin. III, p. 66.

[78] Correspondance, trad. Brunet, Paris, Charpentier, s. d.; II, p. 388-389.

[79] Les Œuvres de Monsieur Scarron, Amsterdam, 1717; in-12; t. I, p. 205.

[80] L'Ovide bouffon ou les Métamorphoses travesties en vers burlesques. Paris, 1662; in-12, p. 286.

[81] Histoire du Costume en France, p. 567.

[82] Cela rappelle un peu les prédictions de Bruscambille pour le mois d'août (1619): «à la grande pluye les femmes descouvriront leur cul pour couvrir leur teste» (p. 36) et plus encore les paysannes espagnoles qui, suivant la comtesse d'Aulnoy, à la vue d'un étranger, se couvraient la tête de leur jupon pour cacher leur visage, sans songer davantage aux conséquences.

Il en était de même au cours de certaines processions où l'on voyait une foule de femmes avec leurs cottes retroussées sur la tête.

«Je vous laisse à penser», ajoute Muret, dans une lettre datée de 1666, «si Molière peut faire une figure sur le théâtre plus ridicule que ces femmes tenant des deux mains leurs cottes retroussées autour du visage, en sorte qu'à peine peut-on voir le bout de leur nez; au contraire, des pauvres qui n'ont pas bien des habits et qui sont obligées de mettre le meilleur sur leur tête, j'oserais vous dire, Monsieur, qu'on leur voit presque le derrière. (Bibl. Nat. Mss. fr. No 17046—Cf.: Le Cabinet historique, 1879; l'Intermédiaire des Chercheurs et Curieux, L [1904], c. 839-840).

La pudeur est affaire de latitude, chacun le sait: les femmes la placent où il leur convient.

[83] G. Desnoiresterres: Op. cit., p. 205-206.

[84] Paris, Aubrée, 1829; in-8, t. I, p. 36.

[85] Op. cit. p. 36.

[86] Le Portefeuille de Monsieur le Comte de Caylus.—Paris, 1880; in-4, p. 17.

[87] Le Portefeuille de Monsieur le Comte de Caylus; p. 15-16.

[88] Le Portefeuille de Monsieur le Comte de Caylus, p. 17-18.

[89] Le Portefeuille de Monsieur le Comte de Caylus, p. 17-18.

[90] Le Portefeuille de Monsieur le comte de Caylus, p. 17-18.

[91] L'Affaire du Collier; 2e édition; Paris, Hachette et Cie, 1901; in-12, p. 38-39.

[92] Mémoires secrets, 30 décembre 1763.

[93] Le caleçon des coquettes—quand elles en portaient—était ouvert, en effet. Le Joujou des Messieurs, destiné à faire suite à celui des Demoiselles, ce recueil peu bégueule souvent réédité au XVIIIe siècle, ne laisse subsister sur ce point aucun doute:

Femme de chambre un jour à sa maîtresse
Avec frayeur ajustait son calçon,
Voyant du lieu que l'on appelle c...
Blanchâtre jus s'échaper (sic) à foison.
Non, ne crains pas; c'est commune faiblesse,
Lui dit la Dame en en donnant sans cesse.

[94] Mémoires secrets; Londres, Adamson, 1780-1789; in-8, t. I, p. 213-214.

[95] Mercure de France; juin 1763; p. 190-193.

[96] Nouvelle édition; Paris, Garnier frères, 1878; in-12, p. 283.

[97] Sur Mme d'Oligny. Cf.: Intermédiaire des Chercheurs et curieux, XXXVI (1897), c. 334, 746; XXXVII (1898), c. 35, 252, 515.

[98] Paris, H. Daragon, 1909; in-8, p. 152-153.

[99] Mercure de France, avril 1734.

Cf. Émile Dacier: Une danseuse de l'Opéra sous Louis XV, Mlle Sallé (1707-1756).—Paris, Plon-Nourrit et Cie, 1909; in-12; p. 151-154.

[100] Deux siècles à l'Opéra.—Paris, Dentu, 1868; in-12; p. 114.

[101] Drs Witkowski et Nass: Le Nu au Théâtre depuis l'antiquité jusqu'à nos jours, p. 74.

[102] Mémoires de J. Casanova de Seingalt.—Paris, Garnier, in-8; t. II, p. 319-320.

[103-104] Jean Robiquet: Les Jupes des Danseuses. (La Contemporaine, septembre 1901).

[105] Nérée Desarbres: Op. cit., p. 117-118.

[106] Correspondance littéraire, philosophique et critique adressée à un souverain d'Allemagne, depuis 1770 jusqu'en 1782, par le baron Grimm et par Diderot.—Paris, F. Buisson, 1812; in-8, t. I, p. 122-123.

[107] A la ville, les Muses du foyer de l'Opéra continuaient à ignorer, bien entendu, l'usage du pantalon que, seule, la police les forçait à porter à la scène. Ainsi, en juillet 1788, la demoiselle Eulalie Lalanne, dite Audinot, «pensionnaire de l'Académie royale de musique», plaida, avant la belle Otéro ou Mlle Irma de Montigny, avec sa blanchisseuse, pour un compte en souffrance. Le livre de blanchissage de la belle enfant, alors âgée de vingt-neuf ans, fut, comme il convient, soumis aux juges du Tribunal consulaire. Une de ses pages, entre autres, nous révèle, comme linge de corps: 6 chemises, 5 mouchoirs, 4 fichus, 3 camisoles, 4 jupons, 1 jupon piqué, 1 peignoir et... 12 serviettes; mais point apparence de pantalon.

Arch. de la Seine; Trib. consulaire, faillites, Reg. 4650; Cf. Intermédiaire des Chercheurs et Curieux, XLIV (1901), c. 439-440.

[108] Tableau de Paris; Amsterdam, 1783; in-8, t. VII.

[109] Souvenirs de Léonard, coiffeur de Marie-Antoinette. Paris,Arthème Fayard, s. d.; in-8, p. 43.

[110] Supplément à l'Encyclopédie, Amsterdam, 1776; in-fo, t. II, p. 116.

[111] No du 23 août 1773 (Cf. Intermédiaire, 30 septembre 1906, (LIV), c. 477).

[112] Mémoires de Casanova; édit. Garnier, t. III, p. 509.

[113] Mémoires de Casanova; édition Garnier, t. III, p. 296.

[114] L'Espion anglais, ou Correspondance secrète entre Milord All'eye et Milord All'ear.—Londres, 1779; in-8, t. III, p. 224-225.

[115] Œuvres diverses: Londres, 1801; in-16, p. 77-78.

[116] Charles Magnin: Histoire des marionnettes en Europe, 2e édition, Paris, Michel Lévy, 1862; in-12; p. 89.

[117] Mémoires de Casanova; édition Garnier, t. VIII, p. 27-28.

[118] Dauvergne, cité par. Witkowski et Nass: Op. cit., p. 77-78.

[119] Mémoires de Casanova; édition Garnier, t. V, p. 116-117.

[120] Cf. Vicomte de Bonald: François Chabot, membre de la Convention. Paris, Émile-Paul; 1908; in-8, p. 55.

[121] Cf. Intermédiaire des Chercheurs et Curieux, t. XLV (1902), c. 663-664.

[122] Taine: Les origines de la France contemporaine. La Révolution, t. I, Paris, Hachette, 1878; in-8, p. 442.