A
A.-A.-A.: Traité du Mélodrame (1817), par Abel Hugo, André Malitourne et Ader: 90 en note.
A.-A. M***. Le général Hugo signe de ce pseudonyme son Journal du siège de Thionville, 13 en note.
Abayma (Un espagnol nommé): Comment il parle du général Hugo, 38.
Académie des Jeux Floraux. Succès de Victor Hugo, 20.
Il est nommé maître ès-jeux floraux, 20.
Pension que de ce chef il toucherait bientôt, 57.
Renseignements à ce sujet, 54-55 en note.
Il ne fut jamais mainteneur, 55 en note.
Eugène Hugo y obtient un souci réservé et une mention, 21.
Académie des Sciences (Victor y remet de la part de son père un exemplaire du Journal de Thionville, 41).
Académie française (L') accorde deux mentions au jeune Victor Hugo, 19.
Acte de mariage du général Hugo et de Marie-Catherine Thomas y Saëtoni, veuve d'Almeg, 23-26.
Acte de mariage de Victor Hugo et d'Adèle Foucher, 60-61.
Acte de décès de Léopold Hugo, 122.
. . . . . de la veuve Hugo, 200-201 en note.
Ader: Traité du Mélodrame (en collaboration avec Abel Hugo et André Malitourne), 90 en note.
Adieux poétiques, par le comte Gaspard de Pons, 70-71.
A Elle, par Gaspard de Pons, 69 en note.
Agier (M.), Comment il fait dans le Conservateur l'éloge des frères Hugo, 18 en note.
Alfred de Vigny et son temps, par Léon Séché, 31 en note, 161-162 en note.
Allart de Méritens (Hortense), par Léon Séché, 138.
Alluye (L'hôtel d'), à Blois, 153.
Alméras (Le lieutenant général), 59.
Amboise (L'hôtel d'), à Blois, 155.
Amour, par Gaspard de Pons, 69 en note.
Amy Robsart, Victor Hugo en tire un drame avec Paul Foucher: 170 en note.
Anaclet d'Almeg, premier mari de Marie-Catherine Thomas y Saëtoni; décédé à La Havane, 24. Sa veuve devient comtesse Hugo, 23.
Ancelot (Jacques-Arsène-François-Polycarpe), ne fut pas témoin du mariage de Victor Hugo, 61.
Son Louis Neuf, 61 en note.
Sa collaboration à la Muse française, aux Annales de la Littérature et des Arts. Son œuvre dramatique, 61 en note.
Ancelot vaudevilliste, 62 en note.
Ancelot (Mme), 164 en note.
Andujar (L'ordonnance d'), 140.
Angoulême (Le duc d'). Sa rentrée à Paris après la campagne d'Espagne. Fêtes données en son honneur, 129, 130.
Aurait lu les Mémoires du général Hugo «avec le plus haut intérêt» et aurait regretté qu'il n'eût «pas été employé dans la dernière guerre d'Espagne», 135.
Aurait réservé les inspections générales à des officiers ayant fait avec lui cette campagne, 136-141.
Annales (les) de la Littérature et des Arts.
Quelques-uns de leurs collaborateurs:
M. Ancelot, 61 en note.
E. Deschamps, 163 en note.
A. Guiraud, 164 en note.
Abel Hugo, 91 en note.
Adolphe de Saint-Valry, 166 en note.
Le baron d'Eckstein, 165 en note.
Annales de la Société académique de Nantes, 69 en note.
Annales Romantiques (Les), 138, 167 en note.
Anne de Bretagne, 153.
Son oratoire, s'y réfugie pendant l'excommunication de Louis XII, 153.
Armes concédées par Joseph, roi d'Espagne, au général Hugo, comte de Siguenza, 74 en note.
Victor les fait graver sur un cachet commandé pour son père, dont il scelle souvent ses lettres, 74.
Pair de France, il leur substitue les armes des Hugo, de Lorraine. Ce sont celles des Hugo de Spitzemberg, 74 en note.
Armorial général de Riestap, 74 en note.
Armorial du Premier Empire, par le vicomte A. Révérend, 21 en note.
Armorial historique de la Noblesse de France, par Henri J. G. de Milleville, 75 en note.
Artiste (Le journal l'), 164 en note.
Arvers (Félix), son secret, 69.
Asséline (M.), M. Foucher son beau-frère lui avait cédé son greffe du Conseil de guerre, 30.
Assiste au mariage de sa nièce, Adèle Foucher avec Victor Hugo, 61.
Asseline (Anne-Victoire), Mme Pierre Foucher.
Aubertin (Général): Mémoires inédits sur la guerre de Vendée, 11 en note.
Augustine (Ce «petit monstre» d'), 184.
Aumale (Le duc) publie l'Instruction dirigée contre Isabelle de Limeuil, 152 en note.
Avantages de l'Enseignement mutuel, sujet de concours traité par Victor Hugo, 20 en note.
Aventure tyrolienne (L'), par le général Hugo, 13 en note.
B
Baudelaire (Une citation de Charles), 68.
Les premiers enthousiasmes, 8.
Beauchêne, tailleur, 172.
Beauregard (Le château de), près Chabris, 24 en note.
Beaux-Arts (Les), Revue, 152 en note.
Belfort (La conspiration de), 33.
Bellune (Victor, duc de), ministre de la Guerre, 59 en note.
Belton (Louis): Victor Hugo et son père, le général Hugo, à Blois, 7-14 en note, 22 en note, 169-170 en note, 193, 195-196 en note.
Benoist (J.), témoin à l'état civil de Blois du décès du petit Léopold Hugo, 119.
Béranger (Le chansonnier), poursuivi, 33.
Berry (duc de), Réaction qui suivit son assassinat, 43 en note.
Ode sur sa mort, 81.
Berry (Duchesse de), Sa recommandation spéciale afin de faire obtenir à Victor Hugo une pension sur la cassette royale, 55 en note.
Visite Chambord, le 18 juin 1828, et grave son nom sur le mur de l'escalier de la lanterne, 168 en note.
Besson (Le sieur), cordonnier, témoin dans l'acte de décès de la veuve Hugo, 200.
Béthune-Sully (Le marquis de), maire de Chabris, procède au mariage du général Hugo et de Marie-Catherine Thomas y Saëtoni, 22-26. Figure à Blois parmi les amis du général, 189.
Bibliographie historique et critique de la presse française, par Eugène Hatin, 106 en note.
Bibliothèque de Blois (Les lettres de Victor Hugo à son père conservées à la), 7.
Biographie universelle et portative des Contemporains, 144 en note.
Biré (Edmond): Victor Hugo avant 1830, 20, 23 en note, 26, 55 en note, 69 en note 70, 81, 173.
L'absence de Lamartine au sacre de Charles X, 173.
Biscarrat (Jean-Baptiste), ancien maître d'étude à la pension Cordier. Témoin de Victor Hugo à son mariage, 61, 62.
Aurait collaboré au Conservateur littéraire, 63 en note, 159 en note.
Pendant le repas de noces de Victor, s'aperçoit de la folie d'Eugène Hugo et l'emmène, 68.
Blois (La venue de Victor Hugo à), 147-169.
Descriptions qu'il en a faites, 78-79, 148-156, 163.
Bohême dorée (La), par Charles-Victor Hugo, 188 en note.
Bonheur (Le) que procure l'étude dans toutes les situations de la vie. Sujet de concours traité par Victor Hugo, 20 en note.
Bonnes Lettres (La Société des). En note: 61, 62, 91.
Borel (Petrus), le lycanthrope, 8.
Boulay-Paty (Évariste), son Journal. Soulié lui raconte la cause de la folie d'Eugène Hugo, 69-70 en note.
Bourg (M.), 56.
Bournon (Fernand): Victor Hugo à Gentilly, 30.
Brandon (Le duc de), aide Marie d'Angleterre à se consoler de son veuvage, 154.
Brousse (M.), ancien lieutenant-colonel, chevalier de Saint-Louis, ami du général Hugo, à Blois, 182 en note, 189.
Brousse (Mme), morte centenaire en 1879, 183, 189.
Brunyer, médecin de Gaston d'Orléans, 155 en note.
Bug-Jargal, 196 en note. L'exemplaire offert par Victor Hugo à son père, 197 en note.
Bulletin de la Société impériale des Antiquaires de France, 152 en note.
Bulletin du Musée municipal de Châteauroux, 23 en note.
Bunbury (Miss Lydia de): Mme Alfred de Vigny, 162 en note.
Bury (Le château de), 153 en note.
Buttes (Les) et la télégraphie optique, par A. de Rochas, 149 en note.
C
Cachet (Le) du général Hugo, 74, 116, 126, 127.
Caillé (Le Dr Dominique) publie le Journal d'Évariste Boulay-Paty, 69 en note.
Calderon, 91 en note.
Campagne d'Espagne en 1823, par Abel Hugo, 91 en note.
Canel (Un geste de l'éditeur Urbain); il fait les frais du voyage des ménages Hugo et Nodier au Mont Blanc et dans la vallée de Chamonix, 179, 184.
Carnaval de Venise (Le), par Abel Hugo, 90 en note.
Castellane (Mme Boni de): sa liaison avec Chateaubriand, 138, 139-140.
Catalogue de la Bibliothèque romantique de M. J. Noilly, 15 en note.
Catherine de Médicis, 152 en note.
Catholique (Le journal, Le), fondé par le baron d'Eckstein, 166 en note.
Cayla (La comtesse de), née Zoé Talon, 47 en note, 137.
Aurait été consolée par le vicomte Sosthènes de la Rochefoucauld de la faiblesse de Louis XVIII, 161 en note.
Cédules hypothécaires (Les) du roi Joseph, 34, 56.
Cénacle de la Muse française (Le), par Léon Séché, 62 en note, 165 en note, 168 en note.
Chabris (Indre), le général Hugo y épouse, en secondes noces, Marie Catherine Thomas y Saëtoni, veuve Anaclet d'Almeg, 22-26.
Chaise de paille (La), par Charles-Victor Hugo, 188 en note.
Chambord (Le château de): Adolphe Trébuchet désire le visiter, 99, 101.
Paul-Louis Courier et son Simple Discours; sa condamnation; il rend compte de son procès, 99, 100 en note.
La «futaie de tourelles» de Chambord, vue de Blois? 150.
Enthousiasme de Victor Hugo pour Chambord. Il grave son nom au faîte de la plus haute tourelle, 168, 169.
La duchesse de Berry devait, en 1828, suivre ce mauvais exemple, 168 en note.
Chantreau (Maurice), homme d'affaires du marquis de Béthune-Sully, sert de témoin au second mariage du général Hugo, 26.
Charenton (L'hospice de), dirigé par le Dr Royer-Collard. Eugène Hugo y est transporté, 94, 96.
Charles VIII, 153 en note.
Charles X: par ordonnance spéciale, nomme Lamartine et Victor Hugo chevaliers de la Légion d'honneur, invite Victor Hugo à son sacre, 157, 158.
Le sacre, 174.
Fait tirer l'Ode sur le Sacre sur les presses de l'Imprimerie royale, 178.
Fait remettre à Victor Hugo des porcelaines (de Sèvres), 183.
Charles d'Orléans, ses poésies, 159 en note.
Château (Le) de Chambord, par L. de la Saussaye, 169 en note.
Chateaubriand (M. de), 95, 98, 130, 167 en note.
Sa première disgrâce, 43 en note.
Son ambassade à Londres, 43 en note.
Accompagne M. de Montmorency au Congrès de Vérone, 43 en note.
Accepte le portefeuille des Affaires étrangères, 43 en note.
Nouvel amour, nouvelle disgrâce: la conversion des rentes, les finances de Mme Boni de Castellane, 43 en note, 75 en note, 137, 140, 141.
Hommage que lui rend Adolphe de Saint-Valry, 167 en note.
Chauveau (Dr H.). Mémoire sur les Buttes dans le département de Loir-et-Cher, 149 en note.
Chemonton (La rue), à Blois, 152.
Chenay (Le graveur Paul), beau-frère de Victor Hugo, par son mariage avec Julie Foucher, 172 en note.
Un volume de souvenirs: Victor Hugo à Guernesey, 172 en note, 196, 197 en note.
La première édition des Odes? 196, 197 en note.
Cheverny (L'hôtel de), à Blois, 152.
Chuquet (M. Arthur), 138 en note.
Clermont-Tonnerre (M. de), son appui doit être conservé «vierge» pour le général Hugo, 75.
Ses bonnes dispositions à son égard, 133.
Victor Hugo déjeune avec lui à plusieurs reprises. Son précieux appui, 133, 135.
Engage Victor à remettre au duc d'Angoulême son ode sur la guerre d'Espagne, 129.
Clocher de Saint-Marc (Le), par Jules Lefèvre-Deumier, 164 en note.
Adolphe de Saint-Valry le lui fait vendre, 168.
Cléry (Loiret), sur la rive gauche de la Loire, 147 en note.
Clytemnestre, tragédie de A. Soumet, 62 en note.
Cochon de saint Antoine (Le), par Charles-Victor Hugo, 188 en note.
Coetlosquet (Le général), sa bonne volonté à l'égard du général Hugo, 141.
Cogolludo: suivant le vicomte A. Révérend, le général Hugo eût été créé par le roi Joseph comte de Cogolludo, 21 en note.
Collection des lois civiles et criminelles des États modernes, par Victor Foucher, 171 en note.
Collection des lois, décrets, ordonnances, règlements et avis du Conseil d'Etat, par Duvergier, 195 en note.
Combat de taureaux (Le), par Abel Hugo, 90 en note.
Comte Julien (Le), par A. Guiraud, 164 en note.
Condé (Princes de), 153 en note, 155.
Confidences (Les), par Jules Lefèvre-Deumier, 164 en note.
Conservateur (Le Journal Le): le marquis de Talaru est un de ses premiers bailleurs de fonds, ce à quoi il doit sa fortune politique, 139 en note.
Fait l'éloge des frères Hugo, 18 en note.
Cesse de paraître, 19 en note.
Conservateur littéraire (Le), 8, 9, 17.
Crainte du général Hugo que cette entreprise littéraire ne fasse négliger à ses fils leurs études de droit, 14.
Ses doctrines politiques, 17, 19 en note.
Abel et Victor Hugo à la tête du Conservateur littéraire, 21 en note.
Eugène n'y publie que son Ode sur la mort du duc d'Enghien et que ses Stances à Thaliarque, 21 en note.
A. Soumet y rend compte des Nouvelles Odes de Victor Hugo, 62 en note.
Quelques-uns de ses collaborateurs: Gaspard de Pons, 69.
Jules Lefèvre-Deumier, 164 en note.
Adolphe de Saint-Valry, 166 en note.
Ode sur la mort du duc de Berri, 81.
Constant et Discrète, poème, par Gaspard de Pons, 69 en note.
Conteur (Le), recueil de contes publié par Abel Hugo, 92 en note.
Conti (Prince de), 155.
Conversion d'un romantique, par Antoine Jay, 69 en note.
Corbière (M. de), ministre de l'Intérieur, 98.
Corbière (Le poète Tristan), 10.
Correspondance de Victor Hugo, 7, 158, 161 en note, 165 en note, 169 en note, 170 en note, 173 en note, 199 en note.
Coup d'œil militaire sur la manière d'escorter, d'attaquer et de défendre les convois et sur les moyens de diminuer la fréquence des convois et d'en assurer la marche; suivi d'un mot sur le pillage; par le général (alors capitaine) Hugo (1796), 13 en note.
Courier (Paul-Louis), son Simple Discours aux membres du Conseil de Véretz, au sujet de l'acquisition de Chambord, 99.
Traduit devant la Cour d'assises de la Seine, est condamné à deux mois de prison, 99.
Rend compte de son procès et on n'ose le poursuivre à nouveau, 100 en note.
Courrier français (Le), 144 en note.
Courteline (Un chapitre de): un dossier perdu, 34.
Cromwell (1827), 196 en note.
D
Damas (Le comte Roger de), 16, 17 en note, 137 en note.
Dante, 163.
Débats (Le Journal des), 86, 134 en note.
Decazes (Le comte), ministre de la Police générale; de l'Intérieur (puis président du Conseil (19 novembre, 29 décembre 1818-20 février 1820), 129 en note.
Delaveau (Le préfet), organisateur avec Franchet-Desperey, des massacres de la rue Saint-Denis (19-20 novembre 1827), 34 en note.
Delorme (Marion): suivant le bibliothécaire Dupré, serait née à Blois, 151 en note.
La maison que lui prête la tradition, 151 en note.
Un dessin de Victor Hugo, 151 en note.
Deux vers de Marion Delorme, 165.
Depeyre (M. G.), secrétaire de l'Académie des Jeux floraux: un petit point d'histoire littéraire, 55 en note.
Derivoire (Le colonel), de Montfort-l'Amaury; avait servi sous les ordres du général Hugo, 187.
Derniers bardes (Les), poème, par Victor Hugo, 20 en note.
Avaient été, en 1819, l'objet d'une mention de l'Académie des Jeux floraux, 20 en note.
Deschamps (M. et Mme), 172.
Deschamps (Emile), 163. Signe au mariage de Victor Hugo, 61.
Fut un des fondateurs de la Muse française. Sa collaboration aux Annales de la Littérature et des Arts, au Mercure du XIXe siècle, etc. Ses œuvres, 163, 164 en note.
Adresse ses félicitations au lieutenant général, comte Hugo, 177.
Des grands moyens accessoires de défense et de conservation aujourd'hui indispensables aux places fortes, aux armées, aux colonies et aux États qui les possèdent. Ouvrage du général Hugo dont le prospectus a seul paru, 14 en note.
Des Granges (Ch.-M.), Un précieux volume souvent mis à contribution: Le Romantisme et la Critique. La Presse Littéraire sous la Restauration, 1815-1830, 18 en note, 19 en note, 63 en note, 69 en note, 168 en note.
Desjardins, le plus inconnu des fondateurs de la Muse française, 167 en note.
Des maladies mentales considérées sous le rapport médical, hygiénique et médico-légal, par Ed. Esquirol, 89-90 en note.
Dessole (Le Cabinet, 29 décembre 1818), 129 en note.
Deux Ages (Les), idylle, par Victor Hugo, 20 en note.
Deux Archers (La ballade des), 148.
Devéria, ses frontispices de Bug-Jargal et des Odes (édition Ladvocat), 197, 198 en note.
Dictionnaire des Généraux français, 40, 41.
Didine, Léopoldine Hugo, 142, 143, 144, 172, 173, 177, 185.
Divine Epopée (La), poème d'A. Soumet, 62 en note.
Driollet (M.), ami du général Hugo, 184, 189.
Droit civil français (Le) suivant l'ordre du Code, par Toullier et Duvergier, 195 en note.
Drumont (Edouard), Mon vieux Paris. Scipion Sardini et Isabelle de Limeuil, 153 en note.
Duchesse d'Alba (La), manuscrit du général Hugo, 14 en note.
Dumas (L'Abbé), vicaire à Saint-Sulpice lors du mariage de Victor Hugo, 61.
Dupont (L'hôtel Denis), à Blois, 151.
Dupré (Le bibliothécaire A.), 151 en note.
Du Seigneur (Jehan), 8.
Duvergier (Le jurisconsulte), Victor Hugo oppose sa compétence et son honnêteté aux appétits de sa belle-mère, 195.
Duvidal, marquis de Montferrier, l'un des signataires de l'acte de mariage de Victor Hugo, 61.
E
Eckstein (Le baron d') a collaboré aux Annales de la Littérature et des Arts et fondé Le Catholique, 165 en note.
Victor Hugo lui recommande le Résumé de l'Histoire de Russie, d'Alphonse Rabbe, 165.
Élégies savoyardes, par A. Guiraud, 161 en note.
Elisabeth d'Angleterre, par M. Ancelot, 61 en note.
Elisabeth de France, tragédie de A. Soumet, 62 en note.
Eloy (M.), 89.
El viego, par Abel Hugo, 90 en note.
Empecinado (L'), défaites que lui fit subir le général Hugo, 22.
Émulation de Cambrai (La Société d') couronne Abel Hugo pour son Ode sur la bataille de Denain, 21.
Épée de Brennus (L'), manuscrit du général Hugo, 14 en note.
Ermite (L') ou le solitaire du lac, autre manuscrit du général Hugo, 14 en note.
Esquirol (Le Docteur), 89-90.—Eugène Hugo est placé dans sa maison, 89, 90.
Victor va l'y visiter; état du malade, 92-93.
Le prix de la pension, 93.
Son règlement, 97, 100.
Le Dr Esquirol, nommé à Charenton, 90 en note.
Un ouvrage classique, 89-90 en note.
Essai complémentaire sur le commandement des places de guerre et autres. Manuscrit du général Hugo, 14 en note.
Études d'Histoire romantique. Le Cénacle de la Muse française, par Léon Séché, 62 en note.
Evénement (Le journal L'): Charles-Victor et François-Victor Hugo, 188 en note, 193 en note.
F
Famille tragique (Une), par Charles-Victor Hugo, 188 en note.
Féraudy (M. de), ancien major du génie, le meilleur ami du général Hugo à Blois, où il fonde avec lui une société littéraire, 86, 189.
Ses fables, 77.
Ses mémoires, 77.
Est vivement recommandé à Victor, par Eugène, dans un intervalle de lucidité, 86.
Présente un acte à l'Odéon, 86.
Ses voyages à Paris mis à profit par Victor et par son père, 127-128.
Candidat à une récompense de l'Académie: démarches de Victor Hugo, 135, 136.
Ferdinand, roi d'Espagne, 139-140.
Fessart (M.), signe au mariage de Victor Hugo, 61.
Feuilles d'automne (Les): la maison du général Hugo à Blois, 78-79.
Fiesque, par M. Ancelot, 61 en note.
Figaro (une citation du), de 1829, 31 en note.
Fleury (Le Docteur), 72, 96.
Foix (La maison de la rue du), à Blois.
Est achetée dès 1816 par la veuve d'Almeg, 24 en note, 77.
Après son mariage avec le général Hugo qui vient de revendre le domaine de Saint-Lazare, elle s'y installe avec lui, en 1823, 77.
Le général y joint une petite maison voisine, plus tard achetée par la double veuve, 77 en note.
Sa description par Victor Hugo, 78-79, 149.
Le petit Léopold vient y mourir, 112, 122.
L'inventaire et la vente du mobilier après la mort du général Hugo, 195.
Sa veuve n'y meurt qu'en 1858, 79, 200.
Le centenaire de la naissance d'Hugo: une cérémonie bien inspirée, 79.
Foucher (Adèle), Mme Victor Hugo. Voir ce nom.
Foucher (Julie), petite sœur d'Adèle, ses progrès, 172.
Epouse le graveur Paul Chenay, 172 en note.
Foucher (Paul), jeune beau-frère de Victor Hugo. Encore élève au lycée Henri IV, amène chez ses parents, à Gentilly, un de ses camarades qui contrefaisait à merveille l'ivrogne: il se nommait Alfred de Musset, 30.
Son voyage à Blois, 116, 117.
Il en revient avec de bonnes nouvelles et les yeux agrandis à force de s'ouvrir, 114, 116, 117.
Une lettre de Victor Hugo à Paul Foucher écrite de la Miltière, 170, 173.
Leur collaboration: Amy Robsart, 170 en note.
Ses correspondances parisiennes à l'Indépendance belge, 170 en note.
Son nom lié, par Alfred de Musset, à celui de Mme Mélanie Waldor, 170 en note.
Foucher (Pierre), beau-père de Victor Hugo, ancien greffier du Conseil de guerre; chef de bureau au Ministère de la Guerre, 31.
Sa réponse à la demande de mariage entre sa fille Adèle et Victor, faite par le général Hugo, 47.
Son crédit au Ministère mis à profit par son gendre pour les siens, 76.
A prêté de l'argent au jeune ménage gêné: Victor s'adresse à son père pour le lui rembourser, 83, 84.
Foucher (Mme Pierre), Anne-Victoire Asseline, 61.
Passe avec son mari les vacances à Gentilly: le fiancé les y accompagne, 29-30.
Perd son père, 121.
A caché à sa fille les lettres annonçant la mort du petit Léopold et ne peut les retrouver, 122, 124.
Foucher (Victor), l'aîné des beaux-frères de Victor Hugo, 171.
Est à Alençon bien placé, 131.
Ses œuvres, 171 en note.
Aurait collaboré, sous la signature F..., au Conservateur littéraire, 171 en note.
Foudre (Le journal La) consacre un article aux Fables de M. de Féraudy, 77.
Fouquet (Le sieur), jardinier, l'un des témoins, à l'état civil de Blois, de la mort de la veuve du général Hugo, 200.
Français en Espagne (Les), à-propos-vaudeville par Abel Hugo et Alph. Vulpian, 91 en note.
France Centrale (Le journal La) reproduit la belle lettre de Victor Hugo à l'aqua-fortiste Queyroy, 157.
M. J. de Pétigny y défend la mémoire de Gaston d'Orléans, 155 en note.
France historique et monumentale, par Abel Hugo, 93 en note.
France militaire, par Abel Hugo, 92 en note.
France pittoresque, par Abel Hugo, 92 en note.
Franchet Desperey (M.), directeur général de la police, 34, 35, 47.
François Ier (Une citation inévitable de), 169.
Francs régénérés (Les), 18 en note.
Frayssinous (Le comte de), évêque d'Hermopolis, ministre des Affaires ecclésiastiques; Victor Hugo cherche à obtenir de lui une bourse pour un de ses cousins Trébuchet, 187.
Frénilly (Le baron de), ses Souvenirs: les causes secrètes d'une disgrâce, Chateaubriand et Mme Boni de Castellane, 138-140.
G
Gaillard (Michelle), veuve de Florimond Robertet, 153 en note.
Galerie des Hommes illustres du Vendômois, 147 en note.
Gaston d'Orléans, 149, 163.
Duplicité de ce «Bourbon coupé de Médicis», 154-155.
M. de Pétigny cherche à prendre la défense de sa mémoire, 155 en note.
Gault (M. Denis), officier de l'état civil de la commune de Blois, 119.
Gautier (Théophile): son Histoire du Romantisme, 8.
Gay (Le Docteur) achète du général Hugo la terre de Saint-Lazare, près Blois, 77.
Gazette de France (La), 33 en note, 157.
Gazette des Beaux-Arts: Les Rues et Maisons du vieux Blois. Une lettre de Victor Hugo au dessinateur Queyroy, 157.
Gazza (Francesca), Mme Brousse, 182 en note.
Génie (Le) du Théâtre espagnol, ou Traduction et analyses des meilleures pièces de Lopez de Véga; F. Calderon et autres auteurs dramatiques, depuis le milieu du XVIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe; par Abel Hugo (Ouvrage non terminé), 91 en note.
Genoude (M. de), 33 en note.
Gentilly (Victor Hugo à), 29-30, 99, 175, 176.
Genty, l'un des pseudonymes du général Hugo, 13 en note.
Girard (M.), directeur de l'École vétérinaire d'Alfort, 96.
Goncourt (Edmond et Jules de): leur Journal, 13 en note.
Greffulhe (Louise-Cornélia-Eucharis de), comtesse Boni de Castellane: sa liaison avec Chateaubriand, 138, 139-140.
Grégoire (L'Abbé), évêque constitutionnel de Blois, 60 en note.
Guiraud (P.-M.-T.-Alexandre), l'un des fondateurs de la Muse française où il rendit compte des Mémoires du général Hugo et publia un véritable manifeste: Nos Doctrines, 10, 164.
Guise (Le duc de), 155.
(L'hôtel de), à Blois, 152.
H
Hadou (Les époux), propriétaires de la maison achetée, en 1816, par la veuve d'Almeg, rue du Foix, à Blois, 77 en note.
Han d'Islande (L'exemplaire de la seconde édition de) que Victor Hugo destine à son père, 106.
Description de cet exemplaire, 197 en note.
Hatin (Eugène), omet de citer la Muse française dans sa Bibliographie historique et critique de la Presse périodique française, 106 en note.
Haute (Une maison de la rue), à Blois, 151.
Heim (Le jeune M.) récite des vers de circonstance, en la maison de la rue du Foix, à Blois, à l'occasion du centenaire de la naissance de Victor Hugo, 79 en note.
Hendicourt (M. d'), 161.
Henri III, 155.
Henri IV, 153.
Hernani, 9.
Heure de la Mort (L'), par Abel Hugo, 91 en note.
Histoire de l'empereur Napoléon, par Abel Hugo, 92 en note.
Histoire du Romantisme, par Théophile Gautier, 8.
Hofman (Le critique), du journal des Débats.—Réponse de Victor Hugo, 134 en note.
Holstein-Augustenbourg (Leurs Altesses Sérénissimes les princes de), 194.
Hôtel (L') de Scipion Sardini et ses Médaillons en terre cuite, par Anatole de Montaiglon, 152 en note.
Hôtel Toulouse (L'), rue du Cherche-Midi, siège du Conseil de guerre où habitait la famille Foucher, 30, 63.
Houssaye (Arsène), 164 en note.
Hugo (Joseph), menuisier, «très excellent républicain», marié à Marguerite Michaud, père du général Hugo, 24, 133 en note.
Hugo (Le général Joseph-Léopold-Sigisbert). Lettres que lui adressa Victor, conservées à la Bibliothèque de Blois, 7.
Étude à ce sujet de M. Louis Belton: Victor Hugo et son père, le général Hugo, à Blois, 7.
Ses mémoires, 11, 13 en note, 92, 94, 116, 119, 164 en note.
Ces lettres le font mieux connaître, 12.
Son premier mariage, la séparation: l'aventurière, 11.
L'éloignement semble, cependant, plutôt matériel entre les fils et le père, qui leur continue une pension mensuelle, 12.
Ses goûts littéraires, 13. Ses œuvres imprimées et manuscrites, 13-14 en note.
Sa crainte passagère que le Conservateur littéraire ne fasse négliger à Eugène et à Victor leurs études de droit: lettre au doyen, 15.
Sa carrière militaire: le général Hugo en Espagne, la défense de Thionville: son bonapartisme pour le moins douteux. Il semble avoir eu plus à se louer de Louis XVIII, qui après lui avoir reconnu le grade de maréchal de camp, lui avait ensuite accordé la croix de Saint-Louis, puis la rosette de la Légion d'honneur, que de Napoléon, 16.
Sa lettre au comte Roger de Damas, 15-17.
La demi-solde, 16.
Créé, par Joseph, comte de Siguenza, ses armes, 21.
Se retire à Blois où il achète le domaine de Saint-Lazare, qu'il ne tarde pas à revendre, 22.
Son second mariage (une régularisation), à Chabris, avec Marie-Catherine Thomas y Saëtoni, veuve Anaclet d'Almeg, 22.
L'acte de mariage, 23-26.
Comment le général Hugo et la comtesse de Salcano firent part de leur union: la religion a parfois bon dos, 26.
Autorise le mariage de Victor avec Mlle Adèle Foucher, 28.
Veut fonder, à Blois, une Société littéraire: les vains efforts de Victor pour la faire autoriser. Un biais administratif, 33, 35-36, 40, 41, 44.
La demande officielle de la main d'Adèle Foucher, 38, 47.
Victor se défend d'avoir des préventions contre son épouse actuelle, qu'il n'a pas l'honneur de connaître, 39.
Le service de presse du Journal de Thionville, 39, 41.
Un poème du général: la Révolte des Enfers, 41, 42, 46.
Acte de naissance et extrait de baptême du fiancé, 45.
Un consentement légalisé et un mois de pension longs à venir, 47.
Le rachat d'un ban, 50.
Le général n'assistera pas à la noce et ne prendra pas part aux frais, 49, 51.
Entre frères: lettre du colonel Hugo au général, 56-59.
Le faire-part du mariage de Victor, 65.
La chanson des nouveaux époux, 63-64, 66-67.
La folie d'Eugène: Victor en avise son père et fait appel à sa bourse, 71-72.
L'écu et les armes du général: un blason du XVIe et la ferblanterie héraldique impériale, 74 en note.
Tous les efforts de Victor tendent à le faire rappeler à l'activité, 75.
Quitte et revend le château de Saint-Lazare, pour aller habiter la petite maison achetée, en 1816, rue du Foix par la veuve d'Almeg, 77.
Va chercher Eugène à Paris et le ramène à Blois, 72-73.
Son compte à la banque Katzenberger: il vient à nouveau au secours du jeune ménage, 83-84.
Des nouvelles du pauvre fou, placé chez le Dr Esquirol, puis transféré au Val-de-Grâce et à Saint-Maurice, 90, 92-93, 94, 95, 96-97, 99, 100, 106, 131.
Il reçoit le jeune Adolphe Trébuchet, 99-101.
Le général grand-père: la naissance du petit Léopold, 102-104.
La recherche d'une nourrice. Il en expédie une à ses enfants, 104-107, 107-108.
Un nuage prêt à crever: la reconnaissance due à la comtesse de Salcano, 110-111.
Il va, avec sa femme, chercher à Paris l'enfant malade et le ramène à Blois, où, malgré les soins dont il est entouré, il ne tardera pas à mourir, 112, 120, 121.
Le cachet du général, 74, 116, 126, 127.
Ses Mémoires s'impriment chez Ladvocat: Adèle Hugo, souffrante, demande à les lire en feuilles, 119.
La mort de l'enfant. Consolations du père au grand-père, 122-124.
Les bonnes dispositions du marquis de Clermont-Tonnerre et du duc d'Angoulême à l'égard du général, 134, 135-136.
L'espoir, vite envolé, d'une inspection générale, 136, 141.
Nouveau voyage à Paris où il va faire connaissance de sa petite-fille Léopoldine, 145.
Victor et Adèle Hugo à Blois: la maison, le jardin et les cheveux blancs de son père, 147-173.
Les charmes d'une légende, 157.
Le général emmène ses enfants passer quelques jours à la Miltière, sa propriété de Sologne, 169.
La promotion du général au grade de lieutenant général (5 juin 1825), 175.
Le nouveau lieutenant général parmi ses sables de Sologne, 176.
Le fils lui rappelle d'une façon charmante une dette sacrée, 180-182.
Il tarde un peu à s'exécuter, 184.
Une recommandation dont ne s'enthousiasme pas Victor, 187.
Sa belle-fille lui donne un nouveau petit-fils, 189.
Il quitte Blois et vient s'installer à Paris dans la même maison qu'Abel Hugo, 190-191.
Affaires dont il semble s'être occupé, 191.
Sa mort subite: un «avis d'obsèques», dans le Moniteur, les débuts d'une formule, 191-192.
La cérémonie. La dépouille du général Hugo rejoint au cimetière du Père-Lachaise, celle de la mère de ses enfants: leur monument, 192-193.
Une succession difficile: le tailleur Moreau et Marie-Catherine Thomas y Saëtoni, 193-200.
Inventaire et vente de mobiliers de Blois et de la Miltière, 195-196.
Quelques livres échappés à la vente: dédicaces de Victor Hugo à son père, 196-198.
Ce qu'on peut retirer dans les débris d'une grande fortune, 199.
Hugo (Le colonel Louis-Joseph), commandant le bureau de recrutement de Tulle, 37, 114, 144.
Sa croix d'officier de la Légion d'honneur, 16.
Demande à son neveu Victor son appui auprès de M. Foucher, 43, 46.
Une lettre du colonel au général, 56-59.
Les affaires des Hugo en Espagne, 56-57.
Observations qu'il a cru devoir faire à Victor au sujet de son mariage. La réponse de celui-ci, 57-58.
Désirerait être rappelé à l'activité et éviter la mise à la retraite. Va voir, dans ce but, le lieutenant général Alméras, 58.
Hugo (Léopold), fils du colonel, 37 en note.
Hugo (Marie), fille du colonel, Sœur Marie-Joseph de Jésus, du Carmel de Tulle, 37 en note.
Hugo (Le major François-Juste), le plus jeune frère du général, 73, 114, 119.
A recours également au crédit de Victor, 75.
Sa femme; ses séjours à Paris, 82, 88, 131, 132, 133, 134.
Hugo (Abel): Fait précéder les Mémoires du général Hugo d'un Précis historique des Evénements qui ont conduit Joseph Napoléon sur le trône d'Espagne, 11 en note, 91 en note.
Vient retrouver ses frères à Paris, 19.
Couronné par la Société d'Emulation de Cambrai, 21.
Collabore, avec son frère Victor, au Conservateur littéraire, 21 en note.
Sert d'intermédiaire entre le poète et l'éditeur Pélicier. La 1re édition des Odes et Poésies diverses, 30 en note.
Galère dans laquelle il a poussé Victor, 90, 94.
Ses romances historiques traduites de l'espagnol, 30 en note, 91 en note, 198 en note.
Très occupé, n'a guère le temps d'écrire à son père, 32, 48.
Épouse Mlle de Montferrier, 61 en note.
Emmène, avec Biscarrat, de chez M. Foucher, Eugène Hugo, atteint d'une crise de folie, pendant le dîner de noces de son frère, 68.
Ses œuvres, 90-93 en note.
La maison qu'il habite, rue Monsieur: son père y prend un appartement et y meurt, 191.
Hugo (Eugène): Obtient un souci réservé et une mention à l'Académie des Jeux Floraux, 21.
Publie dans le Conservateur littéraire son Ode sur la mort du duc d'Enghien et sa traduction des Stances à Thaliarque, 21 en note.
Toujours bizarre: un roman en partie double, 32, 36.
Sa situation précaire, 36.
«Un peu fou», quand il écrit à son père, 51.
Assiste au mariage de Victor et d'Adèle Foucher et signe l'acte de mariage, 61.
Est pris d'un accès de folie durant le repas de noces, 68.
Le douloureux secret: il aimait Adèle, 70.
Son père vient le chercher et l'emmène à Blois, où il le soigne quelque temps chez lui, 72.
Un mieux passager: il écrit à Victor et à J.-B. Biscarrat, 80, 85.
Autre lettre à Abel, dans laquelle il lui recommande vivement M. de Féraudy. Elle trahit l'état du malade, 86-87.
Est ramené à Paris et placé dans la maison de santé du Dr Esquirol, 89-90.
Victor va l'y voir: son état, ses phantasmasies, 92-93, 96-97.
Est transféré au Val-de-Grâce, puis à Saint-Maurice, 94.
Il y fait de la mélancolie; peine qu'on a à le faire manger, 99, 100.
Sa malpropreté, 109.
Sa mort, 73 en note.
Est enterré au Père-Lachaise, auprès de sa mère et de son père, 193.
Hugo (Victor): Ses lettres à son père, conservées à la Bibliothèque de Blois, 7.
Son affection pour Alfred de Vigny, 9.
Termes respectueux et affectueux dans lesquels il écrit à son père, 12.
Ses débuts, 15.
Obtient deux mentions à l'Académie française, 19.
Ses succès aux Jeux Floraux, 20.
Est nommé maître, mais ne fut pas mainteneur, 20.
Pension qu'il prétend devoir toucher comme membre de la seconde Académie du Royaume, 54, 57.
Le dénouement d'un roman: Victor vient passer les deux mois, à Gentilly, chez les Foucher. Un «nid d'oiseau ou de poète», 29.
Les Lettres à la Fiancée, 27, 29.
L'édition originale des Odes et Poésies diverses, 8, 20, 30, 193 en note.
S'en vendrait-il à Blois? 37, 42.
Les courses de Victor à Paris pour son père: la Société littéraire de Blois, 33, 35-36, 40, 41, 44.
L'introuvable général d'Hurbal, 36, 40.
Sollicitude avec laquelle il recommande ses frères à son père, 51, 64.
Il fait appel aux conseils littéraires du général, 37.
La demande en mariage: si le général savait quel ange il va nommer sa fille, 39.
La pension de Victor sur la maison du roi, 39, 45, 47, 51, 130, 141.
Le service de presse du Journal du blocus de Thionville, 39, 41.
Son crédit auprès de M. de Chateaubriand, 43, 44.
Un mois en retard de la pension paternelle, 48.
Il a diverses raisons pour désirer que son mariage ait lieu le plus tôt possible, 50.
Son mariage à Saint-Sulpice, l'acte de mariage, les témoins, 60-63.
La noce à l'hôtel Toulouse, 63, la folie d'Eugène, 68.
Les premières joies du ménage: les oarystis, 63-64.
Un mot aimable pour la femme du général, 66, 67.
Victor se décide à révéler à son père l'état d'Eugène et fait appel à sa bourse, 71-72.
Il tient à conserver «vierge» pour le général la recommandation de M. de Clermont-Tonnerre, 75.
Espérances de paternité, 76.
Les Fables et les Mémoires de M. de Féraudy, 76-77.
Une lettre au pauvre Eugène, 80.
La gratification de 500 fr. qui lui avait été accordée par Louis XVIII, pour son Ode sur la mort du duc de Berry, 81.
On lui fait espérer une pension de 3.000 francs sur les fonds du ministère de l'Intérieur, 82.
La seconde édition des Odes, 81.
Une plaisanterie un peu grasse: le ventre d'Adèle, 87, 88-89.
Il va voir Eugène chez le Dr Esquirol. Son état, 92-93.
Il existe des maisons où le prix de la pension est moins élevé, 93.
Quelques idées sur le traitement de la folie, 97.
L'enfant que porte sa femme sera un nouveau lien entre le père et le fils, 97.
Mauvaises nouvelles d'Eugène, 100.
Le voyage à Blois du jeune Adolphe Trébuchet, 99-101.
La naissance du petit Léopold. Il est mis en nourrice, 102-104.
La femme à qui il est confié semble d'un caractère méchant et faux, Victor demande au général de lui chercher une nourrice à Blois, ou dans les environs, 105-106.
Il adresse à son père le premier numéro de la Muse française, 106.
La seconde édition de Han d'Islande, 106.
Remerciements au général pour l'envoi d'une nourrice. Son arrivée, 107-108.
Remerciements au père et à sa femme pour les soins dont le petit Léopold, qu'ils ont emmené à Blois, est l'objet de leur part, 113.
Les armes et l'écusson du comte Hugo, 116.
La fin de Léopold: «nous espérons, mais nous sommes résignés», 120.
A l'Ombre d'un Enfant, 124-125.
Vente des Odes, à Ladvocat, 130.
Démarches de Victor en faveur de son cousin Michaud, 132, 133.
Déjeune à deux reprises avec le marquis de Clermont-Tonnerre, auprès de qui il appuie vivement son père, 133, 135.
Intervient à l'Académie en faveur de M. de Féraudy, 135.
Les Nouvelles Odes; la négligence de Ladvocat, 135.
Les courses et les besognes d'un auteur, 135.
Impossibilité d'obtenir pour le général une inspection générale: c'est peut-être, un mal pour un bien, 141.
La disgrâce de Chateaubriand, 141.
La naissance de Léopoldine, 142.
Le voyage à Blois, 147-173.
Les Rues et Maisons du vieux Blois: lettre au dessinateur A. Queyroy, 148-156.
Le Moniteur publie la nomination, par ordonnance spéciale, de Lamartine et de Victor Hugo au grade de chevaliers de la Légion d'honneur, 157-158.
Victor Hugo invité au sacre, 158.
Lettres à J.-B. Soulié, à Alfred de Vigny et à Adolphe de Saint-Valry, 159, 162, 167.
Quelques jours à la Miltière, 169-173.
Victor n'a reçu encore ni croix, ni brevet: il craint de ne pouvoir porter la croix au sacre, ce qui serait inconvenant, 171.
Le sacre, 174.
L'Ode sur le Sacre, 174, 177-178.