JHESUS.
QUATRIESME MAISTRE.
JHESUS.
QUATRIESME MAISTRE.
JHESUS.
NOSTRE DAME.
JHESUS.
JOSEPH.
JHESUS.
NOSTRE DAME.
PREMIER MAISTRE.
DEUXIESME MAISTRE.
TROISIESME MAISTRE.
QUATRIESME MAISTRE.
NOSTRE DAME.
JOSEPH.
NOSTRE DAME.
JHESUS.
JOSEPH.
[Page 272]
Pierre Allart.—D’or, à trois bandes de gueules.
Guillaume Artur.—De gueules, à la coquille d’or, au chef d’argent.
Estienne Aubert.—Paslé d’argent et de gueules de six pièces, au chef d’azur.—Devise: Stat fortuna domus.
Pierre d’Auxais.—De sable, à trois besants d’argent, posés deux et un.
Briant d’Auxais.—De sable, à trois besants d’argent, posés deux et un.
Guillaume Aux Espaules.—De gueules, à la fleur de lys d’or.—Devise: Non potest duobus dominis servire.
Pierre Bascon.—De gueules, à six roses d’argent, posées trois, deux et une.
Richard de Bailleul.—Mi-parti d’hermines et de gueules.—Devise: Tacere aut bene dicere.
Guillaume de Beauvoir.—D’azur, à trois losanges d’argent, posés deux et un.
Robert Bence.—De gueules, à la fasce d’argent, accompagnée de trois molettes d’éperons d’or, posées deux et une.
Gilles Benoist.—D’argent, à l’aigle au vol abaissé de sable; becquée et membrée de gueules.
Guillaume Benoist.—D’argent, à l’aigle au vol abaissé de sable; becquée et membrée de gueules.
Guillaume des Biards.—D’argent, fretté de sable de six pièces.
Robert de Bordeaulx.—De gueules, au griffon d’or éployé, accompagné de trois canettes d’argent, posées deux et une.
Guillaume de Bourguenolles.—D’azur, au lion d’argent, armé et lampassé de gueules; accompagné de trois étoiles d’argent, posées deux et une.
Robert de Brecey.—Aux deux badelaires d’argent, posés en sautoir.
Thomas de Breuilly.—D’azur, au chef cousu de gueules; au lion d’or couronné à l’antique, brochant sur le tout.—Devise: Plus valet quam lucet.
Guillaume, sire de Briqueville de Colombières.—Paslé d’or et de gueules de six pièces.
Richard, sire de Briqueville-Bretteville.—D’argent, à six feuilles de chesne de synople, posées trois, deux et une.
Roger, sire de Briqueville-Bretteville.—D’argent, à six feuilles de chesne de synople, posées trois, deux et une.
Thomas de la Broïse.—D’azur, à deux fasces d’or, accompagnées de trois molettes d’éperons du même, posées deux et une; au chevron du même brochant sur le tout.
Jean Le Brun.—Mi-parti d’hermines et d’azur; au lion de l’un en l’autre, couronné, tenant de ses pattes de devant une lance de gueules posée en pal.
Louis de Cantilly.—De gueules, au chevron d’or, accompagné de trois besants d’argent, posés deux et un; au chef cousu de gueules, chargé d’une croix d’argent.—Devise: A Cantilly, honneur y gist.
Jean de Carrouges.—De gueules, aux fleurs de lys sans nombre.
Jean de la Champaigne d’Argouges.—D’azur, à deux fasces d’or; accompagnées de neuf merlettes d’argent, posées quatre, trois et deux.
Robert Le Charpentier.—D’argent, à trois canettes de sable, posées deux et une.—Devise: Dieu m’aide.
Raoul Le Clere.—D’argent, à la fasce de gueules; accompagnée d’un léopard de même, posé à la dextre de la pointe de l’écu.
Richard de Clinchamp.—D’argent, au gonfanon de gueules, frangé d’azur, orné de trois pendants de même.—Devise: Pro Deo et rege.
De Combray (le bastard).—D’azur, à trois lionceaux d’argent, posés deux et un.
Raoulquin de Créquy.—D’or, au Créquier de gueules.—Devise: A Créquy, le grand baron, Créquy haut baron, haut renom.
Foulques de Creully.—D’argent, à trois lionceaux de gueules.
Jean de Criquebeuf.—D’azur, au bœuf passant, en peine d’argent.
Henri de Crux.—D’azur, à deux bandes d’or; accompagnées de sept coquilles d’argent, posées deux senestres en chef, trois lignées entre les deux bandes et deux destres en pointe.
Jean Drouart.—De gueules, à trois membres de griffon d’or, posés deux et un; au chef d’or.
Louis, sire d’Estouteville, capitaine.—Burelé d’argent et de gueules de dix pièces; au lion morné de sable brochant sur le tout.
Robert d’Estouteville, bastard d’Aussebosc.—Burelé d’argent et de gueules de dix pièces; au lion morné surmonté d’un lambel, le tout de sable brochant sur le tout.
Françoys Flambart.—D’azur, à la fasce cinq fois flamminée, accompagnée en chef de deux étoiles, le tout d’or.
Richard Flambart.—D’azur, à la fasce cinq fois flamminée, accompagnée en chef de deux étoiles, le tout d’or.
Jacques de Folligny.—Mi-parti d’argent et de gueules, à deux quintefeuilles de gueules et d’argent mises en fasce.
Louis de Folligny.—Mi-parti d’argent et de gueules, à deux quintefeuilles de gueules et d’argent posées en fasce.
Robert de Fontenay.—D’argent, à deux lions de sable léopardés, posés l’un au-dessus de l’autre, armés, lampassés et couronnés de gueules.
Jean Gouhier.—De gueules, à trois roses d’argent, posées deux et une.
Jean de Grainville.—D’azur, à deux fasces d’argent, accompagnées de six croisettes d’or, posées trois, deux et une.
Henry de Grippel.—D’azur, à un dextrochère d’argent, tenant un demi-vol du même.
Pierre Le Grys.—D’argent, à la fasce de gueules.—Devise: Avec le temps.
Henry Le Grys.—D’argent, à la fasce de gueules.
Thomas Guérin.—D’azur, à trois molettes d’éperons d’or, posées deux et une; au chef d’or chargé d’un lion issant de gueules.—Devise: In trino omnia, et uno.
Charles de Guémené.—Mi-parti, au premier de gueules, à neuf mascles d’or; au deuxième d’hermines sans nombre.—Devise: Potius mori quam fœdari.
Jean de Guiton.—D’azur, à trois angons d’argent, posés deux et un.—Devise: Diex aïe.
Du Halay.—De sable, à deux fasces d’argent; au pal d’or brochant sur le tout.
Guillaume Hamon.—D’azur, à trois annelets d’or, posés deux et un.—Devise: Ha mon ami.
Olivier Hamon.—D’azur, à trois annelets d’or, posés deux et un.
Alain Hamon.—D’azur, à trois annelets d’or, posés deux et un.
Thomas Le Hartel.—D’or, à une manche mal taillée de gueules.
Guillaume Hay.—De sable, au lion morné d’argent.—Devise: A toga nitesco et ense.
Jean de la Haye d’Aronde.—D’or, au sautoir d’azur.
Jean de la Haye, baron de Coulonces.—D’azur, à la fasce d’or, accompagnée de trois besants du même, posés deux et un.
Colin de la Haye-Hue.—De gueules, à trois losanges d’argent, posés deux et un.
Jean Hérault.—D’argent, à l’étoile de sable en abyme, accompagnée de trois canettes de mêmes, posées deux et une, becquées et membrées d’or.
Michel Hérault, seigneur de Plomb.—D’argent, à l’étoile de sable posée en abyme, accompagnée de trois canettes de mêmes, posées deux et une, becquées et membrées d’or.
Bernard du Homme.—D’azur, au léopard d’argent, accompagné de six besants d’or, posés trois, deux et un.
Robert du Homme.—D’azur, au léopard d’argent, accompagné de six besants d’or, posés trois, deux et un.
Thomas Houel.—Paslé d’or et d’azur de six pièces.
Laurens des Longues.—De gueules, à l’aigle abaissée d’argent.
Alain des Longues.—De gueules, à l’aigle abaissée d’argent.
Guillaume de la Luzerne.—D’azur, à la croix ancrée d’or, chargée de cinq coquilles de sable, posées une sur le centre du croisillon et les autres sur le milieu de chaque branche.
Christophe de Manneville.—De sable, au lion d’argent.
Foulques de Marcilly.—D’azur, à trois merlettes d’or, posées deux et une.
Louis de la Mare.—D’argent, à la croix de gueules.
Richard de la Mare.—D’argent, à la croix de gueules.
Massire.—Cette famille était du Maine.
Olivier de Mauny, baron de Thorigny.—D’azur, au croissant de gueules.—Devise: Haynault l’ancien. Mauny! Mauny!
Foulques du Merle.—De gueules, à trois quintefeuilles d’argent, posées deux et une.—Devise: Spes mea sola Deus.
Henry Millart.—D’azur, au croissant d’or, accompagné de trois étoiles du même, posées deux et une.
Radulphe de Mons.—D’argent, à l’aigle de gueules, becquée et membrée d’or; à la bordure de sable, chargée de douce besants d’argent posés en orle.
Thomas de Monteclerc.—De gueules, au lion d’or.—Devise: Majus inter pares.
Charles de la Motte.—D’argent, au sanglier de sable.
Louis de la Motte.—D’argent, au sanglier de sable.
Jean de la Motte.—D’argent, au sanglier de sable.
Robert de la Motte Vigor.—D’argent, au sanglier de sable; au chef de sable chargé d’une étoile d’argent.
Pierre du Moulin.—D’argent, à la croix de sable, chargée en son croisillon d’une coquille d’or.
Colas des Moustiers.—D’argent, à la bande d’azur frettée d’or de huit pièces.—Devise: Quod opto est immortale.
Antoine Néel.—D’azur, à trois mains senestres appommées d’argent, posées deux et une; au chef d’or.
De Nocey.—D’argent, à trois fasces de sable, accompagnées de dix merlettes de même, posées quatre, trois, deux et une.—Devise: Multa nocent.
Robert de Netret.—D’azur, au lion d’or; au chef cousu de gueules.—Devise: Deo ac regi.
Guillaume sire de Notret.—D’azur, au lion d’or; au chef cousu de gueules.
Estienne d’Orgeval.—D’or, à deux troncs d’arbres, posés en fasces, écotés et arrachés de sable.
Thomas de la Paluelle.—D’azur, à trois molettes d’éperons d’argent, posées deux et une.—Devise: Mihi gloria calcar.
Guillaume des Pas.—De gueules, au lion d’or.
Jean des Pas.—De gueules, au lion d’or.
Nicole Payenel.—D’or, à deux fasces d’azur, accompagnées de neuf merlettes de gueules, posées en orle, quatre, deux et trois.
Jean Payenel, sire de Moyon.—D’argent, à deux fasces d’azur, accompagnées de neuf merlettes de gueules, posées en orle quatre, deux et trois.
Thomas de Percy.—De sable, au chef denché d’or.—Devise: Espérance en Dieu.
Jean Pigace.—D’argent, à trois comettes de gueules, posées deux et une.
André Pigace.—D’argent, à trois comettes de gueules, posées deux et une.
Louis Pigace (le bastard).—De gueules, à trois comettes d’argent, posées deux et une.
Thomas Pirou.—De synople, à la bande d’argent.
Jean de Pontfoul.—D’azur, à la fasce d’argent; au chef d’or, chargé de trois molettes d’éperons de gueules rangées en ligne.
Guillaume Le Prestel.—De gueules, à la croix ancrée d’or.
Yves Priour Vague de Mer (de Boceret Bretagne).—De gueules, à la fasce d’argent, accompagnée de trois coquilles en chef posées en ligne, et d’un trèfle en pointe, le tout d’argent.
André du Pys.—D’or, au lion d’azur, armé, lampassé et couronné de gueules.
Louis de Quintin.—D’argent, au chef de gueules.
Raoul de Regviers.—D’argent, à six losanges de gueules, posés trois, deux et un.—Devise: Candore et ardore.
Robert Roussel.—Paslé d’or et d’azur de six pièces; au chef de gueules chargé de trois merlettes d’argent, posées en ligne.
Nicolas de Rouvencestre.—D’or, au chef de gueules, chargé de trois aiglettes d’argent posées en ligne.
Guillaume de Saint-Germain.—De gueules, à trois besants d’argent, posés deux et un.—Devise: Deo, ecclesiæ et regi obediens et fidelis.
Samson de Saint-Germain.—De gueules, à trois besants d’argent, posés deux et un.
Guillaume de Sainte-Marie d’Esquilly.—D’argent, à deux fasces d’azur, accompagnées de six merlettes de gueules, posées trois, deux et une.
Jean de Sainte-Marie d’Esquilly.—D’argent, à deux fasces d’azur, accompagnées de six merlettes de gueules, posées trois, deux et une.
Jean de Semilly.—De gueules, à l’écusson d’argent posé en abyme, accompagné de six merlettes du même, rangées en orle.
Robert de Semilly.—De gueules, à l’écusson d’argent posé en abyme, accompagné de six merlettes du même, rangées en orle.
Hébert Thézart.—D’or, à la fasce de sable.
De Thorigny (le bastard).—D’argent, à la croix de gueules.—Devise: Brevior at clarior.
Jean de Tournebu. IIIᵉ du nom.—D’argent, à la bande d’azur.
Jean de Tournemine, sire de la Hunaudaye.—Écartelé d’or et d’azur.
Pierre de Tournemine.—Écartelé d’or et d’azur, à la traverse d’argent brochant sur le tout.—Devise: Aultre n’auray.
Robert de Vair.—D’or, à deux fasces de gueules.
Jean Louvel, sire de Ver.—De gueules, au léopard d’argent.
Guillaume de Verdun.—D’or, fretté de sable de six pièces.
Girard Le Viconte.—D’azur, à trois coquilles d’or, sans oreilles, posées deux et une.—Devise: Æternæ rerum vires.
Pierre de Viette.—D’argent, à la bande d’azur, accompagnée de six tourteaux de gueules, posés en orle.
M. DESCHAMPS DE VADEVILLE.
[Page 257]
Parmi les monnaies qui sont mention̄ées le plus fréquem̄ent dans les actes et les textes du commencement du XVᵉ siècle, on peut citer les moutons d’or[43] qui devaient leur nom à l’agneau pascal qu’ils ont pour type, et leur grande renom̄ée au titre excellent que saint Louis avait donné aux agnels qu’il fit le premier fabriquer. C’est en effet le denier d’or à l’agnel de Louis IX qui est sans cesse rappelé comme étalon dans les ordonnances de ses successeurs. En général le titre des moutons d’or fut plus respecté par les souverains que celui des autres monnaies, et l’on en changea la figure aussi peu que le permirent les modifications involontaires du style de l’art. Le nom du prince réduit à quelques lettres et relégué dans une place secondaire permettait, à chaque nouveau règne, de produire des imitations très approchées du type accoutumé.
Voici la description du petit mouton tel qu’il avait cours sous Charles VI; nous prenons comme exemple une pièce de la collection de M. Rousseau, portant un point secret indiquant le lieu où elle a été frappée.
♱ AGN: DEI: QVI: TOLL: PECAT: MVDI: MIS: NOB: Agneau nimbé tenant une bannière à croix tréflée; sous les pieds de l’agneau K. F. RX. Point sous l’V de mundi, vingtième lettre.
R ♱ XPC. VINCIT. XPC. REGNAT: XPC. INPERAT. Croix fleuronnée, anglée de quatre fleurs de lys, dans un entourage composé de quatre cintres et de quatre angles; or, poids: 2,54 grammes (Fabrication de Sainte-Menehould, mai 1418.)
On conçoit aisément combien un pareil type était fait pour tenter les imitateurs étrangers; aussi vit-on dans plusieurs pays circuler des contrefaçons du petit mouton français.
[Page 264]
On était, dit M. Mantellier[44], à une époque difficile pour la monnaie; en France, les ateliers, privés par la guerre des ressources qui les alimentent, ne subsistaient qu’au moyen des refontes; et indépendam̄ent de ses embarras particuliers, le duc de Bourbon tenait aux affaires du roi par des liens trop intimes pour ne pas ressentir en Dombes le contre-coup de cette détresse. Il est peu étonnant, d’ailleurs, que ce prince, qui passa les premières années de sa vie à la guerre contre les Anglais, les dernières dans les intrigues du dauphin, et fut mêlé à tous les évènements d’alors, ait manqué de temps et d’argent pour monnayer.
Ces détails historiques rendent compte de la rareté excessive du mouton d’or que nous publions ici et qui constitue une importante acquisition pour la numismatique du xvᵉ siècle.
Henri V étant mort le 31 août 1422 et Charles VI le 21 octobre suivant, le jeune Henri VI fut proclamé roi de France le 12 novembre et le duc de Bedford fit frapper monnaie au nom du prince anglais partout où s’étendait son pouvoir. Cependant, en Normandie même, quelques places fortes étaient restées fidèles au dauphin. De ce nombre était le Mont-Saint-Michel, qui ne se rendit jamais aux troupes étrangères. L’atelier monétaire, établi en ce lieu, continuait à frapper au nom de Charles VII, ainsi qu’on le voit par différentes chartes[45]. Il est probable que la pièce suivante, conservée dans la collection de M. Rousseau, a été faite au Mont-Saint-Michel.
♱ AGN. DEI. QVI. TOLL. PCAT. MVDI. MISE. NOBS. Agneau nimbé tenant une bannière surmontée d’une croisette, sous les pieds de l’agneau: K. F. RX; le tout dans un entourage de onze petits cintres. Point sous la dix-huitième lettre.
R. ♱ XPC. VINCIT, etc. Croix fleuron̄ée, anglée de quatre fleurs de lys, dans un entourage composé de quatre cintres et de quatre angles, à l’extérieur duquel sont placées six fleurs de lys, une croisette et un groupe de trois points. Point sous la dix-huitième lettre. Or; poids: 2,56 grammes. (Fabrication de mai 1423.)
Cette monnaie, dont le style est relativement récent, convient parfaitement aux premières années du règne de Charles VII; mais, comme, d’une part, il n’est plus question de la fabrication des moutons d’or après l’ordonan̄ce du 26 octobre 1428, et que, de l’autre, Charles ne rentra en possession des villes monétaires de la Normandie qu’en 1449, la présence du point sous la dix-huitième lettre, qui est la marque française de Saint-Lô, ne s’expliquerait pas.
Il est assez naturel de penser que ce point secret, devenu sans emploi par suite de la spoliation anglaise, fut attribué au lieu qui avait remplacé Saint-Lô dans la liste des ateliers français.
Nous voyons, en effet, les officiers royaux, qui avaient exercé leurs fonctions au Mont-Saint-Michel, réclamer, en 1453, contre la nomination de deux gardes de la monnaie de Saint-Lô, faite le 30 juin 1450[46]. A cette époque, cette dernière ville avait abandoné l’annelet sous la seconde lettre, différent des Anglais, pour reprendre le point sous la dix-huitième lettre, et le Mont-Saint-Michel cesse de figurer parmi les villes monétaires. De cette coïncidence il paraît résulter que ces deux ateliers n’ont battu de la monnaie française qu’à l’exclusion l’un de l’autre.
Si nos conjectures sont justes, ce mouton d’or aurait été frappé l’année même où Louis d’Estouteville et ses cent dix-neuf gentils-homes, aidés par les religieux de l’abbaye, repoussèrent, avec un courage resté célèbre, les attaques désespérées des Anglais.
Adrien de LONGPÉRIER.
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DIEU.
MICHEL ANGE.
DIEU.
MICHEL.
LA PUCELLE.
MICHEL ANGE.
PUCELLE.
MICHEL.