[129] Les Lettres sur la grace, par Étienne-Agard De Champs (né à Bourges, en 1613, mort le 31 juillet 1701), forment un volume, 1689, in-12, qui contient les réponses du prince. B.

[130] Voyez, tome XX, ce que Voltaire dit encore de Corneille dans le chapitre XXXII. B.

[131] Voyez ma note, tome XXXIX, page 283. B.

[132] Le Glaneur historique, moral, littéraire, et galant, était un journal qui paraissait en Hollande les lundi et jeudi, en 1731 et années suivantes. Il contient plusieurs morceaux contre Voltaire et ses ouvrages. J’en ai cité un dans ma note, tome II, page 348. B.

[133] Voyez mes notes, ci-dessus, pages 35 et 62; et tome XXVIII, page 348. B.

[134] En janvier 1711. B.

[135] Voyez tome XXXII, page 444. B.

[136] Voltaire a composé, en 1762, un Éloge de Crébillon, qui n’est pas un panégyrique: voyez tome XL. B.

[137] C’est ainsi qu’a écrit Voltaire, qui avait placé cet article à la lettre D. Il l’avait ajouté en 1768. Mais il s’exprime bien autrement sur le chancelier, dans sa Correspondance; voyez la lettre à Damilaville, du 24 mai 1761, et à D’Alembert, des 7 ou 8 mai 1761, et 30 janvier 1764. Le chancelier signait Daguesseau. B.

[138] Il était frère du marquis de Dangeau, dont les Mémoires sont souvent cités et réfutés par Voltaire, qui, le premier, en fit imprimer un extrait avec des notes: voyez tome XLVI. B.

[139] Le Puiset est un bourg entre Orléans et Chartres. Cl.

[140] Les éditions données du vivant de Voltaire portent: et on a dit après lui, etc. B.

[141] Cette flatterie à Louis XV existe dès 1751. Le Cours des principaux fleuves et rivières de l’Europe, imprimé dès 1718, c’est-à-dire du vivant de Delisle, paraît, dit M. Renouard, n’être que la copie des leçons du maître. B.

[142] Voyez tome XXVII, page 180; et, tome XLIII, la troisième des Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***. B.

[143] Voyez, ci-après, l’article Genest. B.

[144] Dreux Du Radier, dans ses Récréations historiques, I, 89, remarque que le dernier tercet du sonnet de Des Barreaux est une imitation du dernier tercet d’un sonnet de l’abbé Des Portes (édition de 1598 de ses Poésies chrétiennes):

Ne tourne point les yeux sur mes actes pervers;
Ou, si tu les veux voir, vois-les teints et couverts
Du beau sang de ton fils, ma grace et ma justice.

Voltaire, dans la septième de ses Lettres à son altesse monseigneur le prince de *** (voyez tome XLIII), reparle de Des Barreaux et de son sonnet. B.

[145] L’article Des Coutures fut ajouté dans l’édition de 1752, et tel qu’il est ici. Au lieu de ce qui le termine, on lit ces mots dans un manuscrit que je possède de la main de Voltaire: «Le nombre de ceux qui, à l’exemple des anciens, ont cru la matière éternelle, est étonnant.» Jacques Parrain, baron Des Coutures, né à Avranches, est mort en 1702. Sa traduction de Lucrèce, qui avait paru en 1685, deux volumes in-12, a été effacée par celle de Lagrange: voyez tome XXVIII, page 383. B.

[146] Voyez, ci-après, l’article Morin (Simon). B.

[147] Tout ce qui précède est de 1757; ce qui suit est de 1763. B.

[148] Voyez, tome XIV, dans les Poésies mêlées (année 1749), les vers de Voltaire sur le Glorieux. B.

[149] Voyez l’article Th. Renaudot. B.

[150] Sur ce Journal, voyez ma note, tome XXXIII, page 267. B.

[151] Les éditions de Kehl terminaient cet article par ces mots, qui étaient entre parenthèses: «Mort depuis l’impression de cet article, en 1768.» Ils ne sont point dans l’édition de 1775 donnée du vivant de Voltaire. D’Olivet est mort le 8 octobre 1768. C’était dans l’édition du Siècle de Louis XIV, donnée cette année, que Voltaire avait ajouté son article, ainsi que celui de Hénault. Jusque-là Fontenelle était le seul auteur admis de son vivant dans le Catalogue. B.

[152] Cette phrase et celle qui suit sont posthumes; elles ne sont pas dans l’édition de 1775. B.

[153] 1703, in-12. Sur la guerre de la succession, voyez, tome XX, les chapitres XVIII et suivants. B.

[154] 1740, in-4º, réimprimés en divers formats. B.

[155] L’Institution d’un prince n’a été publiée qu’après la mort de Duguet, Londres, 1739, in-4º, ou quatre volumes in-12. Si, malgré ce que dit Voltaire, ce traité a été composé pour l’éducation d’un prince de Savoie, ce doit avoir été pour Charles-Emmanuel, né en 1701, plutôt que Victor-Amédée, né en 1726. B.

[156] L’abbé Grosier a donné une Description de la Chine, qui forme le treizième volume de l’Histoire générale de la Chine, 1777-85, treize volumes in-4º, et a été réimprimée séparément en deux volumes in-8º, puis, en 1818-1820, sept volumes in-8º. B.

[157] Voltaire a composé une Lettre de M. Hudde, échevin d’Amsterdam, écrite en 1620. Il n’en reste qu’un fragment, inédit jusqu’à ce jour, et que je donnerai dans le tome L (dernier des Mélanges). B.

[158] On ignore la date de la naissance de Duryer, qui était revenu en France vers 1630: né à Semur-en-Brionais, il est mort en 1688. Sa traduction de l’Alcoran parut en 1647, in-4º. Quant à son Histoire de Perse, elle est tout-à-fait inconnue. Voltaire a peut-être voulu parler de la traduction qu’a donnée Duryer de Gulistan, ou l’Empire des roses, composé par Saadi, prince des poëtes turcs et persans, 1634, in-8º. B.

[159] 1709, cinq volumes in-12; 1719, six volumes in-12; 1743, neuf volumes in-12. B.

[160] L’abbé Faydit est l’auteur de la Télémacomanie, 1700, in-12; Gueudeville a composé une Critique générale de Télémaque, 1700, deux volumes in-12. Voltaire reparle de Fénélon dans le chapitre XXXVIII (voyez tome XX). B.

[161] Voyez, tome XX, ce que Voltaire dit de Fléchier dans le chapitre XXXII. B.

[162] «Originairement Le Bouyer (dit l’abbé Trublet); dans la suite l’u voyelle s’est changé en v consonne, et l’y grec en i français, comme dans beaucoup d’autres noms.» B.

[163] C’est Aspar, connue par l’épigramme de Racine. J’ignore l’autre, dit l’abbé Trublet (qui connaissait si bien son Fontenelle), à moins que Voltaire n’ait voulu parler du Brutus; voyez, ci-dessus, page 59. B.

[164] Après ce mot, on lisait en 1752: Il fit beaucoup d’ouvrages légers, etc. Dans l’édition de 1763, Voltaire avait ajouté: «Il essuya même une espèce de persécution littéraire pour avoir soutenu qu’à plusieurs égards les modernes valaient bien les anciens. Racine et Boileau, qui avaient pourtant intérêt que Fontenelle eût raison, affectèrent de le mépriser, et lui fermèrent long-temps les portes de l’académie. Ils firent contre lui des épigrammes; il en fit contre eux, et ils furent toujours ses ennemis. Il fit beaucoup, etc.» Ce fut en 1768 que Voltaire remplaça ce passage de 1763 par ce qu’on lit aujourd’hui. B.

[165] Voyez ma note, tome XXXVII, page 257. Voltaire parle plus au long de tout ceci dans la septième de ses Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***, qui sont dans le tome XLIII. B.

[166] Voyez, tome XXXIX, page 243, ce que Voltaire dit des Lettres diverses du chevalier d’Her..., ouvrage de Fontenelle. B.

[167] Voyez ce que Voltaire a dit de ces Éloges des académiciens, t. XXXVII, p. 552. B.

[168] Le jésuite Baltus, adversaire de Fontenelle (voyez ma note, tome XXXI, page 398), n’a point fait de Vies des saints; mais il a donné, entre autres ouvrages, les Actes de saint Barlaam, 1720, in-12. Sur Baltus, voyez aussi tome XXXI, page 307. B.

[169] Basnage pressa long-temps Fontenelle de répondre à Baltus. «Mon parti est pris, répondit Fontenelle, je ne répondrai point au livre du jésuite; je consens que le diable ait été prophète, puisque Baltus le veut, et qu’il trouve cela plus orthodoxe.»

[170] Lorsque la première édition du Siècle de Louis XIV devint publique, Fontenelle vivait encore. On avait cherché à l’irriter contre M. de Voltaire. Comment suis-je traité dans cet ouvrage? demanda Fontenelle à un de ses amis.—Monsieur, répondit-il, M. de Voltaire commence par dire que vous êtes le seul homme vivant pour lequel il se soit écarté de la loi qu’il s’est faite de ne parler que des morts.—Je n’en veux pas savoir davantage, reprit Fontenelle; quelque chose qu’il ait pu ajouter, je dois être content.

Ce qu’on trouve ici sur l’Histoire des Oracles, et sur Méro et Énégu, a été ajouté depuis la mort de Fontenelle. K.—L’article Fontenelle ne parut que dans la seconde édition du Siècle de Louis XIV, donnée à Leipsick, en 1752, deux volumes in-12; il commençait ainsi: «Fontenelle (B. de), quoique vivant encore en l’année 1752, fera une exception à la loi qu’on s’est faite de ne mettre aucun homme vivant dans ce catalogue. Son âge de près de cent années semble demander cette distinction. Il est à présent au-dessus de l’éloge et de la critique. On peut le regarder, etc.» jusqu’à l’alinéa qui finit par ces mots, le don de l’invention. (Sauf toutefois les trois phrases que j’ai indiquées.) B.

[171] Les déclamations contre le scepticisme sont l’ouvrage de la sottise ou de la charlatanerie. Un sceptique qui n’admettrait pas les différents degrés de probabilité serait un fou; un sceptique qui les admet ne diffère des dogmatiques qu’en ce qu’il cherche à démêler ces différents degrés avec plus de subtilité. K.

[172] Ce qui précède est de 1751; ce qui suit, de 1763: le N. B. est de 1768. B.

[173] Elles ne le sont pas encore. B.

[174] Voyez tome XXVIII, page 353; et tome XXXIX, page 409. B.

[175] Le 17 octobre 1639, suivant D’Olivet et D’Alembert. B.

[176] Gombauld est né en 1576, sous le règne de Henri III. B.

[177] Né à Montmirel, en Brie, au mois d’octobre 1614: voyez les Recherches historiques sur le cardinal de Retz, par V.-D. Musset Pathay, 1807, in-8º. B.

[178] Hamilton est né en Irlande: voyez ma note, tome XXXVII, page 373. B.

[179] Le P. Hardouin cherchait à prouver qu’un dieu tel que les cartésiens le concevaient, ne pouvait ressembler au véritable Dieu tel que l’admettent les chrétiens, puisque ce dieu des philosophes devait gouverner le monde par des lois générales et invariables; ce qui, selon le P. Hardouin, détruisait toute espèce de révélation particulière, et toute religion, même la religion naturelle. Il prouvait que ces philosophes étaient athées par les mêmes arguments que les déistes emploient pour prouver que les théologiens sont absurdes. K.

[180] Sur Hecquet, voyez mes notes, tome XXXII, pages 298 et 456. B.

[181] Tout cet article Helvétius est de 1768. Sur les persécutions contre C.-A. Helvétius, voyez ma note, tome XXX, page 236. B.

[182] Ce qui précède est de 1768; ce qui suit est posthume. Dès 1763 Voltaire avait rendu justice au président Hénault: voyez, page 52, la fin de l’article Avrigny. Dès 1751 existait la fin de l’article J. Hesnault, qui suit. B.

[183] Ce qui précède de cet article fut ajouté en 1768. Les Mémoires pour servir à l’histoire des égarements de l’esprit humain (par l’abbé Pluquet, né à Bayeux en 1716, mort en 1790) avaient paru en 1762, deux volumes in-8º. B.

[184] Voyez ma note, tome XXII, page 282. B.

[185] Cet article est de 1752. L’Histoire de la vie et des ouvrages de M. La Croze, par C.-E. Jordan, est de 1741, deux parties in-8º: voyez, sur La Croze, ma note, tome XXXI, page 145. B.

[186] Voltaire a publié des Remarques sur les souvenirs de madame de Caylus; voyez tome XLVI. B.

[187] Livre IX, fable 14, vers 15 et 16. B.

[188] Titon du Tillet, dont Voltaire parle dans son Commentaire historique, à l’année 1760: voyez ce Commentaire dans le tome XLVIII. Le Parnasse français, de Titon du Tillet, est dans une des salles de la Bibliothèque du roi. B.

[189] Plus curieux que connus, dit Voltaire, ci-après, dans le chap. IV. B.

[190] Lenet est mort en 1671. B.

[191] Antoine de La Loubère, né en 1600, mort en 1664, était oncle de Simon. B.

[192] Né à Noisy-le-Grand le 23 juin 1639, mort à Paris le 25 avril 1723. La Mare publia, en 1705; les deux premiers volumes de son Traité de la police, qui devait avoir douze livres; la dernière édition, 1722-1738, quatre volumes in-folio, n’en contient que six. B.

[193] Voltaire reparle de La Mothe Le Vayer dans la septième de ses Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***; voyez tome XLIII. B.

[194] Voltaire écrivait La Motte-Houdart; d’autres écrivent La Motte-Houdard. L’auteur d’Inès signait Houdar de La Motte: voyez son approbation transcrite dans ma note, tome II, page 52. B.

[195] Soanen, évêque de Senez, fut déposé pas le concile d’Embrun, que présidait Tencin: voyez, tome XX, le chap. XXXVII. B.

[196] Dans l’édition de 1751 du Siècle de Louis XIV, l’article La Motte était conçu en ces termes: «La Motte-Houdart (Antoine), né à Paris en 1672, célèbre par ses ouvrages, et aimable par ses mœurs. Il avait beaucoup d’amis, c’est-à-dire qu’il y avait beaucoup de gens qui se plaisaient dans sa société. Je l’ai vu mourir sans qu’il y eût personne auprès de son lit, en 1731.» Le texte de ce qui précède est de 1768, ainsi que la phrase qui termine ce premier alinéa. C’était en 1759, dans ses Mémoires pour servir à l’histoire de Fontenelle (et de La Motte), que Trublet, page 349, combattait ce que dit Voltaire sur la mort de La Motte. B.

[197] M. de La Motte avait une famille nombreuse dont il était aimé, et qui lui rendait beaucoup de soins par devoir et par goût. Ses infirmités ne lui avaient rien ôté de sa gaîté et de son amabilité naturelles. Mais M. de Voltaire ne parle ici que des amis de M. de La Motte. K.

[198] La fin de cet article, sauf quelques corrections et additions, est de 1752. Au moment où l’on imprimait l’édition de 1752, «on publiait, dit M. Clogenson, le Mémoire pour servir à l’histoire des couplets de 1710, attribués faussement à Rousseau. Voilà pourquoi l’article de La Motte-Houdar est plus long que la plupart des autres.» B.

[199] Ou Nocei, gendre de madame de la Sablière. B.

[200] Voyez ma note, tome XXXVII, page 529. B.

[201] Jean-François-Leriget de La Faye, mort en 1731, est l’auteur des vers cités par Voltaire, tome II, page 63; c’est pour son portrait que Voltaire fit les vers qui sont dans les Poésies mêlées, tome XIV. Il était frère cadet de Jean-Élie, capitaine aux gardes, mort en 1718: voyez tome XXXVII, pages 491-92. B.

[202] Cet alinéa fut ajouté en 1768. Le précédent fut alors retouché. B.

[203] Voyez ma note, tome XXXVII, page 491. B.

[204] Voyez ma note, tome XXXVII, page 493. B.

[205] Guillaume Arnoult: voyez tome XXXVII, pages 505 et 525; et ci-après, page 142. B.

[206] Voyez tome XXXVII, pages 506 et 508. B.

[207] 1751, deux volumes in-12, recueil de mauvaises pièces, dont la plupart ne sont point de Rousseau, dit Voltaire lui-même, dans le fragment conservé de sa lettre du 15 avril 1752: voyez la Correspondance. B.

[208] En 1756, l’article se terminait ainsi: «Il se pourrait que Saurin eût été l’auteur des derniers couplets attribués à Rousseau. Il se pourrait que Rousseau, ayant été reconnu coupable des cinq premiers, Saurin eût fait les autres pour le perdre, quoiqu’il n’y eût point de rivalité entre ces deux hommes; mais il n’y a aucune raison d’en accuser La Motte. Le but de cet article est seulement de justifier La Motte, que je crois innocent. Il sera difficile, après tout, de savoir qui de Joseph Saurin ou de Rousseau était le coupable; mais La Motte ne l’était pas.»

Lorsqu’en 1757 Voltaire fit les cartons dont j’ai parlé dans ma Préface, il avait changé la rédaction de ce passage, qu’on lisait ainsi: «Il se pourrait, à toute force, que Saurin eût été l’auteur des derniers couplets attribués à Rousseau. Il se pourrait que Rousseau ayant été reconnu coupable des cinq premiers, Saurin eût fait les autres pour le perdre, quoiqu’il n’y eût point de rivalité entre ces deux hommes. Rousseau l’en accusa toute sa vie; il l’avait même chargé encore de ce crime par son testament; mais le professeur Rollin l’engagea à rayer cette dernière imputation. Rousseau n’osa jamais accuser La Motte pendant le cours du procès, ni pendant le reste de sa vie, ni à la mort: voyez l’article Saurin

B.-J. Saurin, fils de Joseph, réclama contre cette version, que Voltaire modifia en 1763 et en 1768. B.

[209] Et aussi l’article J.-B. Rousseau. B.

[210] Né en 1603, mort en 1680. Cl.

[211] La Quintinie, né à Chabanais, petite ville de l’Angoumois, en 1626, est mort à Versailles en 1688. B.

[212] Sur cette Bibliothèque, voyez ma note, tome XXX, page 200. B.

[213] Saint Louis, ou la sainte couronne reconquise, 1658, in-8º; et dans les Œuvres poétiques du P. Pierre Le Moyne, 1672, in-folio. B.

[214] A Sarzeau, à quatre lieues de Vannes, le 8 mai 1668. B.

[215] Cette opinion est combattue et détruite par François de Neufchâteau, dans son Examen de la question de savoir si Le Sage est l’auteur de Gil Blas, ou s’il l’a pris de l’espagnol. B.

[216] 1710-11, dix tomes reliés en vingt volumes in-12; 1757, sept volumes in-4º. B.

[217] Médée est de 1694; Électre, de 1703. Entre ces deux pièces Longepierre, né à Dijon, le 18 octobre 1659, avait donné, en 1695, Sésostris, connu par l’épigramme de Racine. B.

[218] Cet article est de 1751. Le P. Fontenay, mort le 15 octobre 1742, a fait les tomes IX, X, et une partie du XIᵉ. Brumoy acheva le XIᵉ, et fit le XIIᵉ. Berthier a fait et publié les tomes XIII à XVIII, 1745-49, in-4º. B.

[219] Née en 1635; femme de Scarron en 1652, de Louis XIV en 1685: voyez tome XXXIX, page 385. B.

[220] 1752, deux volumes petit in-12; 1755, huit volumes in-12; 1756, neuf volumes in-12. L’éditeur fut La Beaumelle. L’article de Voltaire est de 1756. B.

[221] Cet alinéa fut ajouté en 1768. B.

[222] Voyez, dans le tome XLII, la Lettre à l’auteur des honnêtetés littéraires (à la fin de ces Honnêtetés). B.

[223] Voyez, tome X, une note du chant X de la Henriade. B.

[224] C’est le nombre donné dans le tome XXXII des Mémoires de Nicéron. B.

[225] Ce n’est point un sonnet; la pièce a vingt vers, et est intitulée: Épigramme, à la page 204 de l’édition des Œuvres de Maynard, 1646, in-4º. B.

[226] Ces vers sont intitulés: Sonnet, page 31 de l’édition des Œuvres, citée dans ma note précédente; mais c’est un sonnet irrégulier. En voici le texte, qui est bien différent de celui que donne Voltaire:

Par vos humeurs le monde est gouverné;
Vos volontés font le calme et l’orage;
Et vous riez de me voir confiné,
Loin de la cour, dans mon petit village.
Cléomédon, mes désirs sont contents;
Je trouve beau le désert où j’habite,
Et connais bien qu’il faut céder au temps,
Fuir l’éclat, et devenir ermite.
Je suis heureux de vivre sans emploi,
De me cacher, de vivre tout à moi,
D’avoir dompté la crainte et l’espérance.
Et si le ciel, qui me traite si bien,
Avait pitié de vous et de la France,
Votre bonheur serait égal au mien.

Il paraît que cette pièce de Maynard circula en 1756, sous le titre de Compliment à la chèvre, et qu’on l’attribua à Voltaire: voyez sa lettre à madame de Lutzelbourg, du 13 août 1756. B.

[227] Voltaire cite et traduit ce vers dans le chapitre LVII de son Histoire du parlement; voyez tome XXII, page 276. B.

[228] A Ry, ou Rye, près d’Argentan. B.

[229] Jacques-Louis Valon, marquis de Mimeure, né à Dijon le 19 novembre 1659, est mort à Auxonne, le 3 mars 1719. B.

[230] Dalembert a imprimé l’Ode à Vénus à la suite de l’éloge qu’il a fait de Mimeure: voyez aussi, page 134, l’article La Motte-Houdar. B.

[231] Voyez tome XXXVIII, page 385 et suivantes, la Vie de Molière, par Voltaire. B.

[232] Voyez ma note, tome XXXIII, page 436. B.

[233] Nicolas-Hubert Mongault, fils naturel de Colbert-Pouanges, naquit en 1674, et mourut le 15 août 1746. B.

[234] Voyez, tome XLII, mes notes sur la seconde des Honnêtetés littéraires. B.

[235] Voltaire est le seul auteur qui parle de cette édition, faite spécialement pour le cardinal, et que personne encore n’a pu se procurer. Mais il ne faut pas se hâter d’en conclure que l’anecdote soit fausse. Voltaire a eu, sur beaucoup de faits contemporains, des renseignements particuliers. B.

[236] Voyez ma note 2, tome XXXI, page 86. B.

[237] Voyez tome XXVII, page 5; et tome XXXI, page 97. B.

[238] Le premier ouvrage imprimé de Montesquieu est de 1721; ce sont les Lettres persanes: Louis XIV était mort en 1715. Montesquieu, Voltaire, J.-J. Rousseau, et Buffon, sont les quatre grands hommes du dix-huitième siècle. B.

[239] Voyez tome XXX, pages 433-34; et, tome XLIII, la septième des Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***. B.

[240] Son vrai nom est Montereul; mais celui de Montreuil, que Boileau lui donna (dans sa satire VII) pour la mesure d’un vers, et pour mieux rimer avec recueil, lui est resté. Né en 1620; mort à Valence. Cl.

[241] Juigné-Broissinière, sieur de Molière, avait fait imprimer, dès 1627, son Dictionnaire théologique, historique, poétique, cosmographique et chronologique, in-4º. La première édition du Dictionnaire de Moréri est de 1673, un volume in-folio. La dernière édition, en dix volumes in-folio, est de 1759. B.

[242] Voyez, tome XLII, l’Histoire de Simon Morin, qui forme le paragraphe VIII du Commentaire sur le livre des délits et des peines. B.