The extracts given below are of a purely personal interest, and do not add anything material to our knowledge of the Revolution. On the other hand, they are of value to those who are chiefly concerned with Danton’s personality, and with the details of his daily life. They show what kind of establishment he kept, with its simple furniture, its two servants, its reserve of money, &c., and enable us to make an accurate picture of the flat in which he lived, and of its position. It is from them that I have drawn the material for my description of the rooms in Appendix II. on p. 329. Incidentally, they tell us the profession of M. Charpentier’s brother (a notary), give us a view of the religious burial practised in the spring of 1793, show us, as do many of his phrases elsewhere, the entire absence of anti-clericalism in Danton’s family as in his own mind, the number of the house, the name of its proprietor, Danton’s wardrobe, his wine, the horse and carriage which he bought for his hurried return from Belgium, and many other petty details which are of such interest in the study of an historical character.
Like most of the documents quoted in this Appendix, they are due to the industry and research of Danton’s biographer, Dr. Robinet, and will be found in his Memoir on Danton’s private life. They are three in number:—
(a) The various declarations of Thuiller, the justice of the peace for the Section du Théâtre Français. He put seals upon the doors and furniture (as is the French custom) upon the death of Danton’s first wife. This death occurred on February 11, 1793, while Danton was away on mission in Belgium, and the visit of the justice of the peace is made on the following day, the 12th. Danton returns at once, and the seals are removed on various occasions, from the 24th of March to the 5th of April, in the presence of Danton himself, or of his father-in-law, Charpentier.
(b) The inventory which accompanied the sealing and unsealing of the apartments.
(c) The raising of the seals which were put upon the house after Danton’s execution. Interesting chiefly for the astonishing writing and spelling of the new functionaries.
All the three were obtained by Dr. Robinet from the lawyers who have succeeded to, or inherited from, the original “Etudes” where the documents were deposited.
“Cejourd’hui douze février mil sept cent quatre-vingt-treize, l’an deuxième de la République française, dix heures du matin, nous, Claude-Louis Thuiller, juge de paix de la section du Théâtre-Français, dite de Marseille, à Paris, sur ce que nous avons appris que la citoyenne Antoinette-Gabrielle Charpentier, épouse du citoyen Georges-Jacques Danton, député à la Convention Nationale, était décédée le jour d’hier en son appartement, rue des Cordeliers, cour du Commerce, dans l’étendue de notre section, et attendu que ledit citoyen Danton est absent par commission nationale, nous sommes transporté avec le citoyen Antoine-Marie Berthout, notre secrétaire-greffier ordinaire, en une maison sise à Paris, rue des Cordeliers, cour du Commerce, et parvenus à l’entrée de l’escalier qui conduit à l’appartement dudit citoyen Danton, nous avons trouvé des prêtres de la paroisse de Saint-André-des-Arts et le cortège qui accompagnait l’enlèvement du corps de la d. Charpentier, épouse dudit citoyen Danton, et étant montés au premier étage au-dessus de l’entresol et entrés dans l’appartement dudit citoyen, dans un salon ayant vue sur la rue des Cordeliers, nous y avons trouvé et par-devant nous est comparue la citoyenne Marie Fougerot, fille domestique dudit citoyen Danton.—Laquelle nous a dit que ladite citoyenne Antoinette-Gabrielle Charpentier, épouse dudit citoyen Danton, est décédée dans la nuit du dimanche au lundi dernier en l’appartement où nous sommes, par suite de maladie; que ledit Danton est absent par commission de la Convention Nationale; que la mère de ladite défunte Charpentier a envoyé chercher hier son fils encore en bas âge, qu’elle comparante, le citoyen Jacques Fougerot, son frère qui, depuis quinze jours, habite la maison où nous sommes, et la citoyenne Catherine Motin, aussi fille domestique dudit citoyen Danton, sont les seuls qui restent dans l’appartement dudit Danton; que les clefs des meubles et effets étant dans l’appartement où nous sommes ont été prises et emportées par la mère de ladite défunte Charpentier qui était présente à ses derniers moments; qu’elle vient d’envoyer chercher lesdites clefs chez le citoyen Charpentier, qui demeure quai de l’École. Et a signé M. Fougerot.
“A l’instant est comparu le citoyen François-Jérôme Charpentier, demeurant à Paris, quai de l’École, nᵒ 3, section du Louvre.—Lequel nous a représenté un paquet de clefs.”
“Surquoy nous, Juge de Paix susdit ... avons apposé nos scellés comme il suit. Premierment dans le dit salon ayant vu sur la rue des Cordeliers ... dans un petit salon étant en suite ayant même vue ... dans la chambre à coucher étant en suite et ayant même vue....
“Le citoyen Charpentier a fait observer des louis que ledit citoyen Danton avait remis à sa femme pour payer aux mandats de ceux qui viendraient le rejoindre dans la Belgique.—Des scellés ... sur une porte d’un cabinet noir qui communique avec une petite chambre à coucher ... sur la porte d’entrée dudit cabinet noir ... dans une chambre dernière le salon ayant vue sur la cour du Commerce... dans un anti-chambre près de la cuisine ayant vue sur la cour du Commerce.... Dans une chambre de domestiques à l’entresol.... Dans la petite salle audessous.... Dans la salle a manger ayant vue sur la cour du Commerce.... Dans une chambre en suite à toilette.... Dans la cuisine.... Dans la cave....
“Et le 24 février 1793, l’an deuxième de la République française, est comparu devant nous le citoyen Georges-Jacques Danton, député à la Convention ... lequel nous a requis ... de procéder à la levée des dits scellés ... apposés après le décès de la dite dame (the word “citoyenne” is evidently still a little unfamiliar) Antoinette Charpentier....
“Ensuite à la réquisition des parties nous nous sommes ... transportés dans une maison, rue du Pæon, Hotel de Tours ... où il a été procédé à l’estimation d’un cabriolet, d’un cheval, d’une jument et harnais.... Le C. Antoine-François Charpentier, notaire, demeurant rue du l’Arbre-Sec, a comparu ... et le C. François-Jerome Charpentier, nᵒ. 3 Quai de l’École....”
(The rest of the document is a long account of the raising of the seals on various occasions, from March 1 to April 5. It contains nothing of interest.)
“L’an mil sept cent quatre vingt-treize, le deuxième de la République française, le vingt-cinq février, huit heures du matin.
“A la requête de Georges-Jacques Danton, député a la Convention Rationale, demeurant, etc. ... il va être par lesdits notaires a Paris soussignés, procédé à l’inventaire de tous les biens, meubles, &c.... dans les lieux composant l’appartement du premier étage d’une maison située a Paris, rue des Cordeliers, passage du Commerce, appartenant au Sieur Boullenois.”
(Here follow the details of the Inventory, of which I give a summary in English.)
The rest of the inventory mentions the household linen, the clothes, the plate, and the jewels. The summary is as follows:—
| Household linen, in all | 734 |
| Clothes, including every item | 925 |
| Plate, including several wedding presents, marked with initials | 291 |
| Knives and forks other than plate | 20 |
| Jewellery (including two women’s rings, set with brilliants, and a wedding-ring) | 509 |
This gives us the whole value of the furniture, clothing, &c., in the house, and it amounts to a total of just over 9000 livres, that is, about £360. There was £50 in money in the house, which he had left with his wife before going off to Belgium.
“L’an trois de la République une et indivisible, cejourd’hui vingt-cinq messidor, neuf heures de matin, à la requête du bureau du Domaine national du département de Paris et en vertu de son arrêté en datte du seize susdit mois, signé Rennesson et Guillotin, portant nomination de nous Jourdain, pour en notre qualité de commissaire dudit bureau, à l’effet de nous transporter, assisté de deux commissaires civils de la section du Théâtre-Français, et d’un commissaire de toute autorité constituée qui aurait fait apposer des scellés dans la demeure de feu Jacques-Georges Danton, condamné à mort le seize germinal, an deuxième, par le Tribunal Révolutionnaire établi à Paris, y procéder à la levée d’iceux, et pareillement à celle de ceux dudit bureau du domaine national en ladite demeure, sise rue des Cordeliers, nᵒ 24, le tout en présence du citoyen Charpentier, beau-père dudit feu Danton et tuteur d’Antoine et François-Georges Danton, enfants mineurs dudit deffunt, et de la citoyenne feue Antoinette-Gabrielle Charpentier, fille dudit citoyen Charpentier, ayeul et tuteur desdits mineurs; faire ensuite concurremment avec ledit tuteur, et en présence de la citoyenne seconde femme en secondes noces dudit Danton, ou de son fondé de pouvoir, le recollement des meubles et effets dudit deffunt sur l’inventaire qui en a été précédemment fait, ensuite mettre le logement cy-dessus désigné, et pareillement les titres et papiers, meubles et effets qui se trouveront à la disposition dudit citoyen Charpentier au nom et qualité qu’il procède, moyennant décharge valable, destituer le gardien préposé à la garde des scellés, duquel remise lui sera faite par extrait de ladite destitution.
“Nous, Jean-Baptiste Jourdain cy-dessus qualiffié, demeurant audit Paris, rue de la Liberté, nᵒ 86, section du Théâtre-Français.
“Étant accompagné des citoyens Beurnier et Leblanc, commissaires adjoints au comité civil de la susdite section, requis par nous audit comité civil, sommes ensemble et en vertu de l’arrêté ci-dessus datté, transporté en la demeure sus ditte, rue des Cordeliers, ditte de l’Écolle de Santé, audit nᵒ 24, entré de la cour du Commerce, où étant nous avons requis le citoyen Desgranges, gardien, de nous faire ouverture lors de l’intervention dudit citoyen Charpentier et de la citoyenne Gély, seconde femme dudit Danton....
“Clos le présent à deux heures de relevée dudit jour, vingt-cinq messidor, an troisième de la République une et indivisible, et ont lesdits citoyens Charpentier et Gély, ainsi que nos adjoints et ledit citoyen Desgranges, signés le présent avec nous, après lecture, approuvé trente-neuf mots rayés comme nuls, ainsi signés Gély, Charpentier Le Blanc, Desgranges, Jourdain et Beurnier. Plus bas est écrit. Enregistré à Paris, le premier thermidor an 3ᵒ. Reçu quatre livres. Signé Caron. Deux mots rayés nuls à la présente.
“Pour coppie conforme, délivrée par nous, membres du bureau du Domaine national du département de Paris.
“A Paris, le sept thermidor an troisième de la Republique une et indivisible.
Signé Renesson, Duchatel.
“Collationné à l’original, déposé aux archives de Seine-et-Oise.
L’archiviste,
Sainte-Marie Mévil.”
The lack of education in the Robespierrian functionary is worth noting.