[11] A la fin de la lecture chez madame Edmond Adam, M. Mézières, de l’Académie française, voulut résumer l’impression générale dans les vers suivants, improvisés. Le journal le Temps a publié ces vers, où le critique s’adresse à l’auteur de Miette et Noré :
Déjà, avant de s’adresser à la critique, M. Jean Aicard avait donné deux lectures publiques de son poème provençal, — l’une à Toulon, sa ville natale, — l’autre à Marseille, — et cherché, avant le succès parisien, la consécration provençale. Cette consécration, l’a-t-il obtenue ? — La présente édition spéciale est une réponse, puisqu’elle a été spontanément souscrite par le Cercle Artistique de Marseille.
Un dernier mot. De nombreuses études critiques ont déjà été publiées en France et à l’étranger sur Miette et Noré. Qu’il nous soit permis de constater qu’elles établissent le succès tout à fait remarquable de cette œuvre nouvelle.
L’Éditeur.
Paris, 25 mars 1880.