[73] ... qui Satan l’auoit cogneue charnellement.... Et pource que les hommes ne cedent guieres aux femmes en lubricité.

[74] Il y a encor deux autres raisons pour lesquelles le Diable s’accouple auec le Sorcier: La premiere, que l’offense est de tant plus grande: Car si Dieu a en si grande haine l’accouplement du fidelle auec l’infidele (Exodus xxxiv., Deuteronomy xxxvii.), à combien plus forte raison détesterait celuy de l’homme auec le Diable. La seconde raison est, que parce moyen la semence naturelle de l’homme se pert, d’où vient que l’amitié qui est entre l’homme & la femme, se conuertit le plus souuent en haine, qui est l’vn des plus grands mal-heurs, qui pourroient arriuer au mariage.

[75] In chapter xiii Boguet decides: l’accouplement de Satan auec le Sorcier est réel & non imaginaire.... Les vns donc s’en mocque̅t ... mais les confessions des Sorciers qui j’ay eu en main, me font croire qu’il en est quelque chose! dautant qu’ils ont tout recogneu, qu’ils auoient esté couplez auec le Diable, & que la semence qu’il iettoit estoit fort froide ... Iaquema Paget adioustoit, qu’elle auoit empoigné plusiers fois auec la main le me̅bre du Demon, qui la cognoissoit, & que le membre estoit froid comme glace, lo̅g d’vn bon doigt, & moindre en grosseur que celuy d’vn homme: Tieuenne Paget, & Antoine Tornier adioustoient aussi, que le membre de leurs Demons estoit long, & gros comme l’vn de leurs doigts.

[76] Heuze, Do the Dead Live? 1923.

[77] John Stearne’s Confirmation and Discovery of Witchcraft.

[78] Robert Pitcairn, Criminal Trials, Edinburgh, 1833, III. pp. 603, 611, 617.

[79] Idem.

[80] Le Diable faict des mariages au Sabbat entre les Sorciers & Sorcieres, & leur joignant les mains, il leur diet hautement

Esta es buena parati
Esta parati lo toma.

Mais auant qu’ils couchent ensemble, il s’accouple auec elles, oste la virginité des filles. Lancre, Tableau de l’Inconstance, p. 132.

[81] This has been emphasized by Miss Murray in The Witch-Cult in Western Europe (“The Rites”), but she did not realize that the fascinum was well-known to demonologists, and the use thereof severely reprobated sub mortali by the Church.

[82] See G. Belluci, Amuletti Italiani antichi e contemporanei; also Amuletti italiani contemporanei. Perugia, 1898.

[83] Auctore P.P. Parisiis, MDCCCXXVI.

[84] Crudelissima anus. Petronii Satirae. 138. p. 105. Tertium edidit Buecheler. Berlin. 1895.

[85] Titi Petronii Satyricon, Concinnante Michaele Hadrianide. Amstelodami, 1669. Amongst the figures on the engraved title-page is a witch mounted on her broomstick.

[86] Priapeia. LXXXIV.

[87] For whose impudicities see S. Augustine, De Ciuitate Dei, VII. 26.

[88] Priapi lignei in honorem Bacchi.

[89] Francis Hutchinson, Historical Essay, London, 1718.

[90] Witches at Chelmsford, Philobiblion Society, VIII.

[91] Francis Hutchinson, Historical Essay on Witchcraft, 1718.

[92] Elogia Doctorum Uirorum, c. 101.

[93] Liber II.; c. v.; 11, 12.