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Capitale de la douleur / Répétitions; Mourir de ne pas mourir; Les petits justes; Nouveaux poèmes cover

Capitale de la douleur / Répétitions; Mourir de ne pas mourir; Les petits justes; Nouveaux poèmes

Chapter 8: MAX ERNST
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About This Book

A sequence of poems that shifts between intimate love, surreal imagery and collective anguish, employing repetition and abrupt juxtapositions to rearrange everyday objects and sensations. Verses move from sensuous evocations of bodies, eyes and rivers to compressed meditations on suffering, mortality and solidarity, with recurring motifs—night, light, the wound—binding discrete fragments. The work is organized in varied series that change tone and perspective, alternating tender address, experimental collage and austere statements. Sparse, urgent language collapses ordinary distinctions and yields a lyric voice that oscillates among celebration, uncertainty and mourning.

The Project Gutenberg eBook of Capitale de la douleur

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Title: Capitale de la douleur

Author: Paul Éluard

Release date: June 12, 2022 [eBook #68297]
Most recently updated: October 18, 2024

Language: French

Original publication: France: Librairie Gallimard, 1926

Credits: Laura Natal Rodrigues (Images generously made available by Hathi Trust Digital Library.)

*** START OF THE PROJECT GUTENBERG EBOOK CAPITALE DE LA DOULEUR ***

PAUL ELUARD



CAPITALE
DE LA DOULEUR

RÉPÉTITIONS—MOURIR DE NE PAS MOURIR
LES PETITS JUSTES—NOUVEAUX POÈMES



Quatrième édition

nrf



PARIS

Librairie Gallimard

ÉDITIONS DE LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE

3, Rue De Grenelle (VIme)




TABLE DE MATIÈRES

RÉPÉTITIONS


MAX ERNST
SUITE
MANIE
L'INVENTION
PLUS PRÈS DE NOUS
PORTE OUVERTE
SUITE
LA PAROLE
LA RIVIÈRE
L'OMBRE AUX SOUPIRS
NUL
POÈMES
LIMITE
LES MOUTONS
L'UNIQUE
LA VIE
NUL
INTÉRIEUR
À CÔTÉ
À CÔTÉ
L'IMPATIENT
SANS MUSIQUE
LUIRE
LA GRANDE MAISON INHABITABLE
LA MORT DANS LA CONVERSATION
RAISON DE PLUS
LESQUELS?
RUBANS
L'AMI
VOLONTAIREMENT
À LA MINUTE
PARFAIT
RONDE
CE N'EST PAS LA POÉSIE QUI
ŒIL DE SOURD


MOURIR DE NE PAS MOURIR


L'ÉGALITÉ DES SEXES
AU CŒUR DE MON AMOUR
POUR SE PRENDRE AU PIÈGE
L'AMOUREUSE
LE SOURD ET L'AVEUGLE
L'HABITUDE
DANS LA DANSE
LE JEU DE CONSTRUCTION
ENTRE AUTRES
GIORGIO DE CHIRICO
BOUCHE USÉE
DANS LE CYLINDRE DES TRIBULATIONS
DENISE DISAIT AUX MERVEILLES
LA BÉNÉDICTION
LA MALÉDICTION
SILENCE DE L'ÉVANGILE
SANS RANCUNE
CELLE QUI N'A PAS LA PAROLE
NUDITÉ DE LA VÉRITÉ
PERSPECTIVE
TA FOI
MASCHA RIAIT AUX ANGES


LES PETITS JUSTES


SUR LA MAISON DU RIRE
POURQUOI SUIS-JE SI BELLE?
AVEC TES YEUX
UNE COULEUR MADAME
À FAIRE RIRE LA CERTAINE
LE MONSTRE DE LA FUITE
LA NATURE S'EST PRISE
ELLE SE REFUSE TOUJOURS
SUR CE CIEL DÉLABRÉ
INCONNUE
LES HOMMES QUI CHANGENT


NOUVEAUX POÈMES


NE PLUS PARTAGER
ABSENCES I
ABSENCES II
FIN DES CIRCONSTANCES
BAIGNEUSE DU CLAIR AU SOMBRE
PABLO PICASSO
PREMIÈRE DU MONDE
SOUS LA MENACE ROUGE
CACHÉE
L'AS DE TRÈFLE
À LA FLAMME DES FOUETS
À LA FLAMME DES FOUETS
BOIRE
ANDRÉ MASSON
PAUL KLEE
LES GERTRUDE HOFFMANN GIRLS
PARIS PENDANT LA GUERRE
L'ICÔNE AÉRÉE
LE DIAMANT
L'HIVER SUR LA PRAIRIE
GRANDES CONSPIRATRICES
LEURS YEUX TOUJOURS PURS
MAX ERNST
UNE
LE PLUS JEUNE
AU HASARD
L'ABSOLUE NÉCESSITÉ
ENTRE PEU D'AUTRES
REVENIR DANS UNE VILLE
GEORGES BRAQUE
DANS LA BRUME
LES NOMS
LA NUIT
ARP
JOAN MIRO
JOUR DE TOUT
L'IMAGE D'HOMME
LE MIROIR D'UN MOMENT
TA CHEVELURE D'ORANGES
LES LUMIÈRES DICTÉES
TA BOUCHE AUX LÈVRES D'OR
ELLE EST
LE GRAND JOUR
LA COURBE DE TES YEUX
CELLE DE TOUJOURS, TOUTE




RÉPÉTITIONS




MAX ERNST

Dans un coin l'inceste agile
Tourne autour de la virginité d'une petite robe
Dans un coin le ciel délivré
Aux épines de l'orage laisse des boules blanches.
Dans un coin plus clair de tous les yeux
On attend les poissons d'angoisse.
Dans un coin la voiture de verdure de l'été
Immobile glorieuse et pour toujours.
À la lueur de la jeunesse
Des lampes allumées très tard
La première montre ses seins qui tuent des insectes rouges.




SUITE

Pour l'éclat du jour des bonheurs en l'air
Pour vivre aisément des goûts des couleurs
Pour se régaler des amours pour rire
Pour ouvrir les yeux au dernier instant
Elle a toutes les complaisances.




MANIE

Après des années de sagesse
Pendant lesquelles le monde était aussi transparent qu'une aiguille
Roucouler s'agit-il d'autre chose?
Après avoir rivalisé rendu grâces et dilapidé le trésor
Plus d'une lèvre rouge avec un point rouge
Et plus d'une jambe blanche avec un pied blanc
Où nous croyons-nous donc?




L'INVENTION

La droite laisse couler du sable.
Toutes les transformations sont possibles.
Loin, le soleil aiguise sur les pierres sa hâte d'en finir.
La description du paysage importe peu,
Tout juste l'agréable durée des moissons.
Clair avec mes deux yeux,
Comme l'eau et le feu.
* * * * *
Quel est le rôle de la racine?
Le désespoir a rompu tous ses liens
Et porte les mains à sa tête.
Un sept, un quatre, un deux, un un.
Cent femmes dans la rue
Que je ne verrai plus.
* * * * *

L'art d'aimer, l'art libéral, l'art de bien mourir, l'art de penser, l'art incohérent, l'art de fumer, l'art de jouir, l'art du moyen-âge, l'art décoratif, l'art de raisonner, l'art de bien raisonner, l'art poétique, l'art mécanique, l'art érotique, l'art d'être grand-père, l'art de la danse, l'art de voir, l'art d'agrément, l'art de caresser, l'art japonais, l'art de jouer, l'art de manger, l'art de torturer.

* * * * *

Je n'ai pourtant jamais trouvé ce que j'écris dans ce que j'aime.




PLUS PRÈS DE NOUS

Courir et courir délivrance
Et tout trouver tout ramasser
Délivrance et richesse
Courir si vite que le fil casse
Au bruit que fait un grand oiseau
Un drapeau toujours dépassé.




PORTE OUVERTE

La vie est bien aimable
Venez à moi, si je vais à vous c'est un jeu,
Les anges des bouquets dont les fleurs changent de couleur.




SUITE

Dormir, la lune dans un œil et le soleil dans l'autre,
Un amour dans la bouche, un bel oiseau dans les cheveux,
Parée comme les champs, les bois, les routes et la mer,
Belle et parée comme le tour du monde.
Fuis à travers le paysage,
Parmi les branches de fumée et tous les fruits du vent,
Jambes de pierre aux bas de sable,
Prise à la taille, à tous les muscles de rivière,
Et le dernier souci sur un visage transformé.




LA PAROLE

J'ai la beauté facile et c'est heureux.
Je glisse sur le toit des vents
Je glisse sur le toit des mers
Je suis devenue sentimentale
Je ne connais plus le conducteur
Je ne bouge plus soie sur les glaces
Je suis malade fleurs et cailloux
J'aime le plus chinois aux nues
J'aime la plus nue aux écarts d'oiseau
Je suis vieille mais ici je suis belle
Et l'ombre qui descend des fenêtres profondes
Épargne chaque soir le cœur noir de mes yeux.




LA RIVIÈRE

La rivière que j'ai sous la langue,
L'eau qu'on n'imagine pas, mon petit bateau,
Et, les rideaux baissés, parlons.




L'OMBRE AUX SOUPIRS

Sommeil léger, petite hélice,
Petite, tiède, cœur à l'air.
L'amour de prestidigitateur,
Ciel lourd des mains, éclairs des veines,
Courant dans la rue sans couleurs,
Pris dans sa traîne de pavés,
Il lâche le dernier oiseau
De son auréole d'hier—
Dans chaque puits, un seul serpent.
Autant rêver d'ouvrir les portes de la mer.




NUL

Ce qui se dit: J'ai traversé la rue pour ne plus être au soleil. Il fait trop chaud, même à l'ombre. Il y a la rue, quatre étages et ma fenêtre au soleil. Une casquette sur la tête, une casquette à la main, il vient me serrer la main. Voulez-vous ne pas crier comme ça, c'est de la folie!

* * * * *

Des aveugles invisibles préparent les linges du sommeil. La nuit, la lune et leur cœur se poursuivent.

* * * * *

À son tour un cri: «l'empreinte, l'empreinte, je ne vois plus l'empreinte. À la fin, je ne puis plus compter sur vous!»




POÈMES

Le cœur sur l'arbre vous n'aviez qu'à le cueillir,
Sourire et rire, rire et douceur d'outre-sens.
Vaincu, vainqueur et lumineux, pur comme un ange,
Haut vers le ciel, avec les arbres.
Au loin, geint une belle qui voudrait lutter
Et qui ne peut, couchée au pied de la colline.
Et que le ciel soit misérable ou transparent
On ne peut la voir sans l'aimer.
Les jours comme des doigts repliant leurs phalanges.
Les fleurs sont desséchées, les graines sont perdues,
La canicule attend les grandes gelées blanches.
À l'œil du pauvre mort. Peindre des porcelaines.
Une musique, bras blancs tout nus.
Les vents et les oiseaux s'unissent—le ciel change.




LIMITE

Songe aux souffrances taillées sous des voiles fautifs
Aux petits amateurs de rivières tournantes
Où promenade pour noyade
Nous irons sans plaisir
Nous irons ramer
Dans le cou des eaux
Nous aurons un bateau.




LES MOUTONS

Ferme les yeux visage noir
Ferme les jardins de la rue
L'intelligence et la hardiesse
L'ennui et la tranquillité
Ces tristes soirs à tout moment
Le verre et la porte vitrée
Confortable et sensible
Légère et l'arbre à fruits
L'arbre à fleurs l'arbre à fruits
Fuient.




L'UNIQUE

Elle avait dans la tranquillité de son corps
Une petite boule de neige couleur d'œil
Elle avait sur les épaules
Une tache de silence une tache de rose
Couvercle de son auréole
Ses mains et des arcs souples et chanteurs
Brisaient la lumière
Elle chantait les minutes sans s'endormir.




LA VIE

Sourire aux visiteurs
Qui sortent de leur cachette
Quand elle sort elle dort.
Chaque jour plus matinale
Chaque saison plus nue
Plus fraîche
Pour suivre ses regards
Elle se balance.




NUL

Il pose un oiseau sur la table et ferme les volets. Il se coiffe, ses cheveux dans ses mains sont plus doux qu'un oiseau.

* * * * *

Elle dit l'avenir. Et je suis chargé de le vérifier.

* * * * *

Le cœur meurtri, l'âme endolorie, les mains brisées, les cheveux blancs, les prisonniers, l'eau tout entière est sur moi comme une plaie à nu.




INTÉRIEUR

Dans quelques secondes
Le peintre et son modèle
Prendront la fuite.
Plus de vertus
Ou moins de malheurs
J'aperçois une statue
Une sorte d'amande
Une médaille vernie
Pour le plus grand ennui.




À CÔTÉ

La nuit plus longue et la route plus blanche.
Lampes je suis plus près de vous que la lumière.
Un papillon l'oiseau d'habitude
Roue brisée de ma fatigue
De bonne humeur place
Signal vide et signal
À l'éventail d'horloge.




À CÔTÉ

Soleil tremblant
Signal vide et signal à l'éventail d'horloge
Aux caresses unies d'une main sur le ciel
Aux oiseaux entr'ouvrant le livre des aveugles
Et d'une aile après l'autre entre cette heure et l'autre
Dessinant l'horizon faisant tourner les ombres
Qui limitent le monde quand j'ai les yeux baissés.




L'IMPATIENT

Si triste de ses faux calculs
Qu'il inscrit ses nombres à l'envers
Et s'endort.
Une femme plus belle
Et n'a jamais trouvé,
Cherché les idées roses des quinze ans à peine,
Ri sans le savoir, sans un compliment
Aux jeunesses du temps.
À la rencontre
De ce qui passait à côté
L'autre jour,
De la femme qui s'ennuyait,
Les mains à terre,
Sous un nuage.
La lampe s'allumait aux méfaits de l'orage
Aux beaux jours d'Août sans défaillances,
La caressante embrassait Pair, les joues de sa compagne,
Fermait les yeux
Et comme les feuilles le soir
Se perdait à l'horizon.




SANS MUSIQUE

Les muets sont des menteurs, parle.
Je suis vraiment en colère de parler seul
Et ma parole
Éveille des erreurs,
Mon petit cœur.




LUIRE

Terre irréprochablement cultivée,
Miel d'aube, soleil en fleurs,
Coureur tenant encore par un fil au dormeur
(Nœud par intelligences)
Et le jetant sur son épaule:
«Il n'a jamais été plus neuf,
Il n'a jamais été si lourd.»
Usure, il sera plus léger,
Utile.
Clair soleil d'été avec:
Sa chaleur, sa douceur, sa tranquillité
Et, vite,
Les porteurs de fleurs en l'air touchent de la terre.




LA GRANDE MAISON INHABITABLE

Au milieu d'une île étonnante
Que ses membres traversent
Elle vit d'un monde ébloui.
La chair que l'on montre aux curieux
Attend là comme les récoltes
La chute sur les rives.
En attendant pour voir plus loin
Les yeux plus grands ouverts sous le vent de ses mains
Elle imagine que l'horizon a pour elle dénoué sa ceinture.




LA MORT DANS LA CONVERSATION

Qui a votre visage?
La bonne et la mauvaise
La belle imaginable
Gymnastique à l'infini
Dépassant en mouvements
Les couleurs et les baisers
Les grands gestes la nuit.




RAISON DE PLUS

Les lumières en l'air,
L'air sur un tour moitié passé, moitié brillant,
Faites entrer les enfants,
Tous les saluts, tous les baisers, tous les remerciements.
Autour de la bouche
Son rire est toujours différent,
C'est un plaisir, c'est un désir, c'est un tourment,
C'est une folle, c'est la fleur, une créole qui passe.
La nudité, jamais la même.
Je suis bien laid.
Au temps des soins, des neiges, herbes en soins,
Neiges en foule,
Au temps en heures fixes,
Des souples satins des statues.
Le temple est devenu fontaine
Et la main remplace le cœur.
Il faut m'avoir connu à cette époque pour m'aimer,
sûr du lendemain.




LESQUELS?

Pendant qu'il est facile
Et pendant qu'elle est gaie
Allons nous habiller et nous déshabiller.




RUBANS

L'alarme matérielle où, sans excuse, apparaît la douleur future.

C'est bien: presque insensible. C'est un signe de plus de dignité.

Aucun étonnement, une femme ou un gracieux enfant de toile fine et de paille, idées de grandeur, Leurs yeux se sont levés plus tôt que le soleil.

* * * * *

Les sacrifiés font un geste qui ne dit rien parmi la dentelle de tous les autres gestes, imaginaires, à cinq ou six, vers le lieu de repos où il n'y a personne.

Constaté qu'ils se sont réfugiés dans les branches nues d'une politesse désespérée, d'une couronne taillée à coups de vent.

Prendre, cordes de la vie. Pouviez-vous prendre plus de libertés?

* * * * *

De petits instruments,

Et les mains qui pétrissent un ballon pour le faire éclater, pour que le sang de l'homme lui jaillisse au visage.

Et les ailes qui sont attachées comme la terre et la mer.




L'AMI

La photographie: un groupe.
Si le soleil passait,
Si tu bouges.
Fards. À l'intérieur, blanche et vernie,
Dans le tunnel.
«Au temps des étincelles
On débouchait la lumière.»
Postérité, mentalité des gens.
La bien belle peinture.
L'épreuve, s'entendre.
L'espoir des cantharides
Est un bien bel espoir.




VOLONTAIREMENT

Aveugle maladroit, ignorant et léger,
Aujourd'hui pour oublier,
Le mois prochain pour dessiner,
Les coins de rue, les allées à perte de vue.
Je les imite pour m'étendre
Dans une nuit profonde et large de mon âge.




À LA MINUTE

L'instrument
Comme tu le vois.
Espérons
Et
Espérons
Adieu
Ne t'avise pas
Que les yeux
Comme tu le vois
Le jour et la nuit ont bien réussi.
Je le regarde je le vois.




PARFAIT

Un miracle de sable fin
Transperce les feuilles les fleurs
Éclôt dans les fruits
Et comble les ombres.
Tout est enfin divisé
Tout se déforme et se perd
Tout se brise et disparaît
La mort sans conséquences.
Enfin
La lumière n'a plus la nature
Ventilateur gourmand étoile de chaleur
Elle abandonne les couleurs
Elle abandonne son visage
Aveugle silencieuse
Elle est partout semblable et vide.




RONDE

Sous un soleil ressort du paysage
Une femme s'emballe
Frise son ombre avec ses jambes
Et d'elle seule espère les espoirs les plus mystérieux.
Je la trouve sans soupçons sans aucun doute amoureuse
Au lieu des chemins assemblés
De la lumière en un point diminuée
Et des mouvements impossibles
La grande porte de la face
Aux plans discutés adoptés
Aux émotions de pensée
Le voyage déguisé et l'arrivée de réconciliation
La grande porte de la face
La vue des pierres précieuses
Le jeu du plus faible en plus fort.




CE N'EST PAS LA POÉSIE QUI