Notes de bas de page:
[1] Dans la première édition de mes Recherches sur l'histoire et la littérature de l'Espagne pendant le moyen âge.
[2] Burckhardt, Notes on the Bedouins, p. 66, 67; Burton, Pilgrimage to El Medinah and Meccah, t. II, p. 112.
[3] Mobarrad, p. 71.
[4] Mobarrad, ibid. Comparez aussi Ibn-Nobâta, apud Rasmussen, Addit. ad hist. Arabum, p. 18 du texte.
[5] Burckhardt, p. 68; Caussin, t. II, p. 634.
[6] Burckhardt, p. 41.
[7] Caussin, t. II, p. 555, 611.
[8] Burckhardt, p. 40.
[9] Caussin, t. II, p. 627.
[10] Tabarî, t. II, p. 254.
[11] Caussin, t. II, p, 424.
[12] Ibn-Khaldoun, Prolégomènes (XVI), p. 250; Raihân, fol. 146 r.
[13] Mobarrad, p. 233.
[14] Voyez Burckhardt, p. 141.
[15] Voyez Caussin, t. II, p. 314 et suiv., 345, 509 et suiv., 513.
[16] Voyez Burckhardt, p. 41.
[17] Moallaca d'Amr ibn-Colthoum.
[18] Caussin, t. II, p. 281, 391; t. III, p. 99. Comparez Abou-Ismâîl al-Baçrî, Fotouh as-Châm, p. 77, 198, 200.
[19] Burckhardt, p. 160.
[20] Le même, ibid.
[21] Caussin, t. I, p. 111.
[22] Caussin, t. I, p. 114.
[23] Baidhâwî, Commentaire sur le Coran, sour. 5, vs. 7.
[24] Caussin, t. II, p. 78.
[25] Moallaca d'Amr ibn-Colthoum.
[26] Raihân, fol. 105 v.
[27] Ibn-Khaldoun, Prolég. (XVII), p. 296.
[28] Sprenger, Life of Mohammed, p. 186; Caussin, t. III, p. 288.
[29] Abou-Ismâîl al-Baçrî, Fotouh as-Châm, p. 238, 239.
[30] Abou-Ismâîl al-Baçrî, p. 237.
[31] Abou-'l-mahâsin, t. I, p. 343.
[32] Ibn-Adhârî, t. I, p. 34.
[33] Nœldeke, Geschichte des Qorâns, p. 204.
[34] Burckhardt, p. 160.
[35] Burton, Pilgrimage, t. II, p. 86, 109.
[36] Caussin, t. III, p. 231.
[37] Le même, t. III, p. 507.
[38] Ibn-Khaldoun, Prolégomènes (XVI), p. 243.
[39] Voyez le Coran, sour. 49, vs. 13.
[40] Voyez les exemples que j'ai cités dans mes Recherches, t. I, p. 87, note 2.
[41] Voyez le Cartâs, p. 25, Içtakhrî, p. 26, Ahmed ibn-abî-Yacoub, Kitâb al-boldân, fol. 52 v. (article sur Coufa).
[42] Ahmed ibn-abî-Yacoub, fol. 64 v.: dja'ala licolli cabîlatin mahrasan.
[43] Ahmed ibn-abî-Yacoub, fol. 53 v.: wacânat licolli cabîlatin djabbânaton to'rafo bihim wabiroasâihim.
[44] Voyez des exemples chez Ibn-Cotaiba, p. 121, Tabarî, t. I, p. 80, t. II, p. 4.
[45] Voyez Tabarî, t. II, p. 206, 208, 210, 224.
[46] Voyez Abou-Ismâîl al-Baçrî, Fotouh as-Châm, p. 208, 209.
[47] C'est ainsi qu'il faut entendre la phrase: «un tel se présenta avec ses contribules à Omar, qui lui donna le commandement de sa tribu;» phrase qui se trouve à différentes reprises chez Tabarî, t. II, p. 210. Voyez aussi Abou-Ismâîl al-Baçrî, Fotouh as-Châm, p. 45.
[48] Burckhardt, p. 295.
[49] Voyez Tabarî, t. II, p. 164 et passim.
[50] Tabarî, t. I, p. 110.
[51] Voyez Abou-Ismâîl al-Baçrî, p. 161, 162, l. 3.
[52] Abou-Ismâîl al-Baçrî, p. 37-39.
[53] Abdallâh ibn-Sad ibn-Abî-Sarh.
[54] Voyez Weil, Geschichte der Chalifen, t. I, p. 171, note 2.
[55] Voyez sur Hotaia la note de M. Caussin, apud de Slane, traduction anglaise d'Ibn-Khallicân, t. I, p. 209.
[56] Masoudî, man. 127, p. 185; al-Mokhtâr min nawâdir al-akhbâr, man. de Leyde 495, fol. 28 v.
[57] Voyez Weil, t. I, p. 166.
[58] Voyez Tabarî, t. II, p. 250, 252.
[59] Masoudî, p. 194; Ibn-Badroun, p. 148.
[60] Voyez Masoudî, p. 204-206.
[61] Expression d'Alî lui-même, parlant aux Arabes de l'Irâc (apud Reiske, notes sur Aboulfeda, t. I, p. 67).
[62] Burckhardt, p. 178.
[63] Nawawî, p. 565.
[64] Raihân, fol. 200 r.
[65] Masoudî, man. 537 d, fol. 159 r.
[66] Weil, t. I, p. 217, dans la note.
[67] Weil, t. I, p. 225.
[68] Raihân, fol. 197; Masoudî, fol. 231 r.
[69] Voyez Weil, t. I, p. 227.
[70] Masoudî, fol. 231 r.
[71] Masoudî, fol. 232 r. et v.
[72] Chahrastânî, p. 85, 86.
[73] En arabe Khawâridj.
[74] Nous aurons plus tard l'occasion de revenir sur cette secte remarquable.
[75] Weil, t. I, p. 246.
[76] Masoudî, p. 278.
[77] Mobarrad, p. 304, 305; Masoudî, p. 277.
[78] Abou-'l-mahâsin, t. I, p. 113.
[79] Masoudî, p. 277, 278.
[80] Voyez Raihân, fol. 138 r.-139 r.; Nouveau Journ. asiat., t. XIII, p. 295-297; Raihân, fol. 139 r. et v., 140 r.; Masoudî, 537 d, fol. 141 r. et v.
[81] «Nullam umquam sibi regalis fastigii causâ gloriam appetivit, sed cum omnibus civiliter vixit.» Isidore de Béja, ch. 18.
[82] «Vir nimium gratissime habitus.» Isidore. Tout ce que dit cet auteur quasi-contemporain sur le caractère des Omaiyades est d'un grand intérêt, parce qu'il reproduit l'opinion des Syriens établis en Espagne, tandis que les écrivains arabes, bien moins anciens d'ailleurs, jugent d'ordinaire ces princes au point de vue des hommes de Médine.—Voyez aussi l'élégie sur la mort de Yézîd dans Wright, Opuscula Arabica, p. 118, 119.
[83] Ibn-Badroun, p. 164.
[84] Nouveau Journ. asiat., t. IX, p. 332.
[85] Aghânî, t. I, p. 18; cf. Ibn-Badroun, p. 199.
[86] Ahmed ibn-abî-Yacoub, fol. 62 v.
[87] C'était, comme on l'a vu, le nom de la tribu dont Ibn-Idhâh était le chef.
[88] Aghânî, t. I, p. 18.
[89] Cf. Soyoutî, Tarîkh al-kholafâ, p. 209, éd. Lees.
[90] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 170 r., 169 r.; Samhoudî, man. de Paris, no 763 bis, fol. 31 r.
[91] Raihân, fol. 200 v.; Samhoudi, loco laudato.
[92] Weil, t. I, p. 326. Le dixième député, Mondhir, fils de Zobair, n'accompagna pas ses collègues pendant leur retour à Médine, car il avait obtenu de Yézîd la permission d'aller en Irâc; voir Ibn-Khaldoun, fol. 169 r.
[93] Ces paroles se trouvent dans l'Aghânî, p. 19, l. 19: un passage d'Abou-Ismâil al-Baçrî (Fotouh as-Châm, p. 237, l. 10) montre, je crois, qu'il faut les traduire comme je l'ai fait.
[94] Aghânî, t. I, p. 18-20. Comme M. Weil l'a dit avec raison, il faut rayer, p. 18, dernière ligne, le mot alaihi.
[95] Raihân, fol. 200 v.
[96] Weil, t. I, p. 326, dans la note.
[97] Aghânî, t. I, p. 21.
[98] Soyoutî, Tarîkh al-kholafâ, p. 209, éd. Lees.
[99] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 169 r. et v.
[100] Samhoudî.
[102] Dans plusieurs manuscrits on lit par erreur Morrî, au lieu de Mozanî. La véritable leçon se trouve chez Fâkihî, fol. 400 r.
[103] Ibn-Khaldoun, fol. 169 v.; Samhoudî.
[104] Aghânî, t. I, p. 21.
[105] Ibn-Khaldoun; Samhoudî.
[106] Fâkihî, fol. 400 r.
[107] Ibn-al-Athîr, man. de Paris (C. P.), t. III, fol. 78 r.
[108] Ibn-Khaldoun.
[109] Raihân, fol. 200 v.
[110] Ibn-Khaldoun.
[111] Voir sur lui Nawawî, p. 567, Ibn-Cotaiba, p. 152, Samhoudî, fol. 32.
[112] Ibn-Cotaiba, p. 201.
[113] Ibn-al-Athîr, t. III, fol. 78 r.-79 v.; Samhoudî, fol. 31 r. et suiv.; Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 169 v.-170 v.; Raihân, fol. 200 v., 201 r.
[114] Samhoudî, fol. 31 r.
[115] Ibn-al-Athîr, t. IV, fol. 17 r.
[116] Samhoudî; Raihân.
[117] Samhoudî, fol. 30 r.
[118] Maccarî, t. I, p. 187.
[119] Le même, ibid.
[120] Voyez Burckhardt, Travels in Arabia, t. II, p. 237. D'après Burton (Pilgrimage, t. II, p. 1), il n'y aurait à Médine que quatre de ces familles.
[121] Abou-'l-fedâ, t. II, p. 64.
[122] Ibn-Adhârî, t. II, p. 84.
[123] Caussin, t. II, p. 285.
[124] Dans le Mahra, il est vrai, l'ancienne langue s'était conservée, et les autres Arabes ne comprenaient presque pas la langue de cette province. Voyez Içtakhrî, p. 14.
[125] Voyez sur ce dernier point, Volney, Voyage en Syrie et en Egypte, t. I, p. 440; Journ. asiat. allemand, t. V, p. 501, t. VI, p. 389, 390; Robinson, La Palestine, t. II, p. 481, 601 de la traduction allemande, et la note dans laquelle l'auteur renvoie aux voyages de Niebuhr et de Burckhardt.
[126] Hamâsa de Bohtorî, man. de Leyde, p. 35.
[127] Mobarrad, p. 195.
[128] Robinson, t. II, p. 601.
[129] Commentaire de Soccarî sur le Divan de Ferazdac, man. d'Oxford, fol. 93 v.
[130] Içtakhrî, p. 13.
[131] Tabarî, t. II, p. 254; Abou-Ismâîl al-Baçrî, Fotouh as-Châm, p. 12, 195.
[132] Wüstenfeld, Tables généalogiques, p. 265.
[133] Hamâsa, p. 319, 658.
[134] Sîrat ar-rasoul, dans le Journal des savants de 1832, p. 542.
[135] Raihân, fol. 202 r.
[136] Isidore, c. 18.
[137] Hamâsa, p. 319; cf. Raihân, fol. 187 r.
[138] Raihân, fol. 187 r.
[139] Voir Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 171 r. et v.
[140] Hamâsa, p. 319.
[141] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 170 v.
[142] Raihân, fol. 187 r.; Ibn-Khaldoun, fol. 172 r.
[143] Voir Içtakhrî, p. 37.
[144] Les Fihr étaient les Coraichites de la banlieue de la Mecque.
[145] Ibn-Khaldoun, fol. 172 r.
[146] Abou-'l-mahâsin, apud Weil, t. I, p. 331, dans la note.
[147] Fâkihî, fol. 400 v.; Raihân, fol. 201 v.; Ibn-Khaldoun, fol. 170 v.
[148] Il y a d'autres traditions sur la cause de cet incendie; mais celle que je donne dans le texte paraît la seule vraie à Ibn-Khaldoun (fol. 170 v.); c'est aussi la seule qui se trouve chez l'auteur le plus ancien et le plus digne de foi, Fâkihî (fol. 400 v.).
[149] Raihân, fol. 187 v.; Hamâsa, p. 318.
[150] Ibn-Khaldoun, fol. 172 v.
[151] Raihân, fol. 187 v.; Hamâsa; Ibn-Khaldoun, fol. 172 r. et v.
[152] Hamâsa, p. 318.
[153] Ibn-Khaldoun, fol. 172 v.
[154] Voir Hamâsa, p. 659, vs. 5 du poème.
[155] Masoudî.—Tout cela ressemblait assez à la capitulation que la noblesse danoise faisait jurer par celui qu'elle avait élu roi.
[156] Ibn-Khaldoun.
[157] Masoudî.
[158] Ibn-Khaldoun.
[159] Ibn-al-Athîr, t. III, fol. 84 v.; Ibn-Khaldoun.
[161] Masoudî.
[162] Chef des Nomair; voyez Hamâsa, p. 318.
[163] Masoudî; Hamâsa, p. 72; Raihân, fol. 187 v.; Ibn-Badroun, p. 185; Hamâsa de Bohtorî, p. 34.
[164] Raihân, fol. 187 v.
[165] Hamâsa, p. 317, où il faut lire Kelbî au lieu de Kilâbî; cf. p. 656.
[166] Raihân, fol. 187 v. Cf. Nouveau Journ. asiat., t. XIII, p. 301.
[167] Ibn-Khallicân, t. I, p. 323 et suiv., éd. de Slane; Ibn-No-bâta, apud Rasmussen, Additamenta ad historiam Arabum, p. 16 et suiv. du texte.