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Os dialectos romanicos ou neo-latinos na África, Ásia e América cover

Os dialectos romanicos ou neo-latinos na África, Ásia e América

Chapter 36: 9.
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About This Book

The work surveys Romance-derived vernaculars that arose in Africa, Asia and the Americas, with special attention to Portuguese-based creoles. It documents how local speech varieties differ from metropolitan norms, assembles letters, proverbs and grammatical observations as evidence, and distinguishes deeper, heavily creolized forms from varieties retaining more continental features. The author traces recurring phonetic, lexical and structural tendencies, outlines comparative aims for grammar and vocabulary description, presents island case studies, and urges broader field documentation and systematic comparative study to clarify the formation and social distribution of these dialects.

2. Creolo de S. Thomé


Conhecemos apenas o seguinte specimen que devemos á memoria de um amigo; são versos de um portuguez que habita a ilha:


Sã Ma Plantá, Senhora Maria da Apresentação,
Sã Ma jabo, Senhora Maria diabo,
Floli blavo, Flor brava,
Bujungá. Bujungá (nome indigena)
Neni d'òlo, Annel d'oiro
Cun mimoia C'om argolas (memoria);
Sâ za estoia, Isto é historia,
Sã zetá. Senhora rejeitar,
Lenço seda Lenço de seda
C'uma saia, C'uma saia
Mé lagaia, ?
Sã zetá Senhora rejeitar.
Sã Ma Plantá. Senhora Maria da Apresentação.



3. Creolo da Ilha de Sant'Iago
(archipelago de Cabo Verde)


Ao nosso amigo, o sr. Luciano Cordeiro, secretario da sociedade de geographia, devemos a communicação da seguinte carta, dictada por uma negra de Sant'Iago, que se exprime no creolo d'aquella ilha:


Nho Dótore.
Senhor doutor.


Mi ten sódadi cheu di nho Dótore, a má di nha Dóna L.
Eu tenho saudades muitas do sr. doutor e mais da sr.a Dona

Mi manda mantenha, cheu, cheu, cheu.
Eu mando recommendações, muitas, muitas, muitas.

Mi a má Seyton nu está desamparados cheios di sódadi
Eu e mais o Seyton nós estamos desamparados cheios de saudades

di nha Dotore e di nha L....
do sr. doutor e da sr.a

Oh! nhor Deus!
Oh! senhor Deus!

Nha Sinhára manda mantenha cheu tambê A. cu J.
A minha senhora manda recommendações muitas tambem A. e J.

Está magro tóraqui piscóço já sae fora.
Estão magros até que (até o ponto) pescoço já sae fóra.

(Isto é: está demasiadamente magro).

Agora qui já mi sabê cusa qui é falta di nho Dotore. Deos
Agora que já eu sei cousa que é a falta do sr. doutor. Deus

al judan qui in torna, olhá nho.
ha de permittir-me que eu torne a ver sr.

Mi está na casa di nha Sinhára, mas en stá cu muito
Eu estou na casa de minha senhora, mas eu estou com muitas,

muito sódadi di nhos tudo dós.
muitas saudades dos srs. ambos dois.

Mi é quel creada di nhós qui tâ chomado Maria.
Eu sou a creada dos srs. que se chama Maria.


Este dialecto offerece naturalmente intimas similhanças com o de Santo Antão, mas revela uma maior approximação ao portuguez puro, que em parte póde ser puramente individual, poisque a negra que dictou a carta tem vivido muito com pessoas instruidas originarias da metropole.

O dialecto possue um presente formado com tá: en tá bá, eu vou, como em Santo Antão. A negação é tambem , não; nh'armun==meu irmão, como em Santo Antão; al==hade, ajudan==ajudar-me, e outras particularidades coincidem ainda nos dois dialectos, e provavelmente em todos os do archipelago de Cabo Verde.

Observam-nos que nhor e nhara por senhor, senhora são mais respeitosos que nho e nha e se empregam dirigindo-se a pessoas de idade. Nhanha é a senhora da casa, mãe de familia; nhanhinha, menina; nhonhosinho, menino.


4. Creolo da Guiné portugueza


Tudo quanto podemos apurar sobre o creolo portuguez da Africa (continente e ilhas) se reduz ao que precede e á seguinte noticia.


De la langue, créole de la Guinée portugaise. (Notes sur la Guinée portugaise ou Sénégambie méridionale, par M. Bertrand-Bocandé). Bulletin de la Société de Géographie de Paris, 3e série, t. XII. 73-77 (1849 juillet et août):


«On conçoit que des hommes acoutumés à se servir pour manifester leur pensée, d'un idiome aussi simple, ne purent facilement élever leur intelligence au génie d'une langue européenne. Quand ils furent en contact avec les Portugais et forcés de s'entendre avec eux, en parlant une même langue, il a fallu que l'expression variée des idées acquises pendant tant de siècles de civilisation se dépouillât de sa perfection, pour s'adapter aux idées naissantes et aux formes barbares du langage des nations à demi sauvages. Le mot adopté dut conserver toujours le même son; et perdre ces désinences variées qui servent à distinguer les nombres, les genres, les pronoms, les temps ou les modes; il fut soumis seulement aux transformations absolument indispensables au discours, pour qu'il ne devînt pas uniquement des sons insignifiants.

«Il se fit un retranchement graduel de toutes ces modifications qui servent à exprimer les diverses nuances de la pensée, et quand il ne fut plus possible de rien retrancher pour conserver le discours encore intelligible, l'idiome fut fixée dans sa grammaire particulière, devenue aussi simple que peuvent le permettre les règles de la grammaire générale de toute langue. Il exista alors ce que l'on appelle la langue créole portugaise.

«Pour se former, elle a dû d'abord se soumettre à la prononciation habituelle des peuples d'Afrique. Ceux-ci ne peuvent, comme je l'ai déjà dit, prononcer les deux sons représentés par je et che qui sont devenus ie et kie.

«Les noms n'eurent plus de terminaison pour distinguer les nombres; on doit désigner la quantité de l'objet, ou dire s'il y en a peu, ou beaucoup. Le genre, en parlant des animaux seulement, se fait connaître en ajoutant au nom les mots homme ou femme; on dit donc par exemple: un bœuf homme, un bœuf femme.

«Il fallut adopter des pronoms. Il y a des pronoms personnels pour les différentes personnes et le nombre de ces personnes.

«Le radical des verbes se termine toujours par une voyelle: on en a retrauché l'r; et ce radical peut être employé comme substantif, ou comme verbe.

«Les pronoms ajoutés au verbe désignent seuls les personnes; il n'y a pas de désinences différentes pour les déterminer.

«Quand aux temps présents, passés et futurs, il fallait nécessairement un moyen de les distinguer.

«Le présent se fait connaître de deux manières, ou bien en ajoutant simplement l'un des pronoms au radical, ou bien, au moyen du verbe être suivi du mot na, qui signifie dans et au radical: ainsi pour dire j'écris, on emploie cette tournure moi écris, ou mois est dans écri, qui équivaut à je suis à écrire; le passé se désigne avec la particule ia, (déjà), mis avant ou après le radical; ta, placé devant marque un temps futur; va, après, forme l'imparfait; enfin ta précédant et va suivant le radical indiquent le mode conditionnel.

«J'ai connu au poste français de Séyou un de ces Papels-manjaga que l'on appelle portugais, qui était devenu sergent de poste; il n'avait pu apprendre le français; mais il avait adapté à notre langue le mécanisme de la langue créole portugaise, et se serait parfaitement fait entendre de quelqu'un qui en aurait eu la clef; ses commandants avaient beaucoup de peine à le comprendre. Ainsi il disait moi faire ou mois est na faire, pour dire je fais; moi ia faire, j'ai fait; moi faire va, je faisais; moi ta faire, je ferai; moi ta faire va, je ferais ou j'aurais fait.

«Le créole portugais n'est donc qu'une altération de la langue portugaise; il est composé de beaucoup de mots de cette langue dont quelques-uns sont hors d'usage aujourd'hui, de mots espagnols, et d'autres empruntés aux langues des peuples qui entourent ses différentes factoreries.

«Ce créole varie dans chaque lieu: il a des mots, des expressions, une accentuation et même quelquefois une ordre grammatical plus ou moins différents, suivant la langue qui a dominé pour faire subir ses modifications à la langue portugaise, qui est toujours partout le fondement du créole.

«Dans la Guinée il ressemble à celui des îles du cap Vert; mais dans celle-ci on peut dire qu'on remarque autant de dialectes qu'il y a d'îles, et dans celle de San-Thiago seule, les créoles de la Villa da Praya, du centre de l'île et de Terrafal, et de San-Miguel offrent des changements notables: plus on s'approche de la Villa da Praya, plus le créole ressemble au portugais. Dans la Guinée, le créole de Bissao sera mêlé davantage d'expressions papels, celui de Ziguichor, de bagnoun ou de floup, celui de Farim et de Géba de mandingue.

«Cet idiome se modifie encore suivant les personnes qui le parlent: la position sociale, l'éducation, les habitudes, influent d'une manière aussi remarquable pour l'expression créole que pour les langues les plus parfaites. Il est facile à la personne la moins exercée en entendant le créole, de deriver le rang ou l'éducation de celui qui le parle. On entendra même des personnes, quoique sans instruction, s'exprimer dans cet idiome avec une facilité et une grâce que l'on ne pourra s'empêcher d'admirer; ils savent parfaitement en tirer parti, quoiqu'il paraisse si ingrat, pour composer des récits intéressants, et improviser des chansons dans lesquels la vérité des images et les circonlutions suppléent aux expressions qui manquent dans le langage, et dépeignent souvent élégamment les idées qu'ils veut suggérer.

«Des personnes instruites qui tiendront une conversation en créole, se garderont difficilement de mêler dans leurs discours des expressions, des tournures empruntées à la langue portugaise, et principalement s'ils veulent exprimer quelque idée abstracte qui n'a point de mots en créole.

«D'un autre côté, il est presque impossible à un Portugais habitué long temps à ne parler que le créole, de se soustraire à une funeste habitude; des mots, des expressions, des phrases créoles se rencontreront dans sa conversation, dans ces écrits. Et s'il n'est pas soutenu par une connaissance profonde de sa langue, il la confondra bientôt avec le créole qu'il ne pouvait d'abord entendre, il finira même quelquefois par parler un langage qui ne sera ni portugais, ni créole, car il n'en aura que le mécanisme.»


5. O portuguez no Brazil


O Brazil com as suas 873:000 milhas quadradas, povoadas, é verdade por emquanto apenas por uns 10 milhões de habitantes, offerece um campo vasto á alteração do portuguez, á qual se oppõe porém a extensão crescente da litteratura, e especialmente do jornalismo. Como o dominio litterario da velha metropole europêa não cessou com o dominio politico, a linguagem litteraria do grande imperio da America meridional não se afasta senão n'algumas peculiaridades de importancia secundaria do portuguez da Europa. A linguagem fallada distingue-se, já na bôca dos mais instruidos, por essa entoação geral, por essa tendencia determinada para tornar abertas todas as vogaes atonas, por esse amor do iotacismo, que nos fazem reconhecer ao fim da primeira phrase pronunciada por um brazileiro ou pessoa que se adaptou á pronuncia brazileira a sua proveniencia. Na linguagem popular, especialmente das provincias, na linguagem dos matutos, notam-se modificações phoneticas mais consideraveis, a mais geral das quaes é a suppressão do r final, que permitte rimas como a que nos apresenta a seguinte quadra popular:


Mariquinhas morreu hoje,
Hoje mesmo s'éntirou:
Sobre a sua sipultura
Nasceu um pé de firô (flor).


O vocabulario brazileiro apresenta naturalmente muitos termos compostos ou derivados de termos portuguezes, mas desconhecidos na nossa lingua da Europa, e um numero assás consideravel de termos provenientes dos dialectos indigenas, o tupi e o guarani, e ainda de outras linguas americanas; as linguas africanas ministram tambem alguns termos.

Uma parte das palavras peculiares do portuguez do Brazil foram já reunidas em um Vocabulario brazileiro, por Braz da Costa Rubim (Rio de Janeiro, 1853. 8.º).

Damos em seguida uma serie de versos populares do Brazil. As cantigas n.os 1 e 4 a 12 foram-nos communicadas por um amigo; 2 e 3 acham-se na Noticia da provincia de Mattogrosso, por Joaquim Moutinho, p. 19; n.os 13 a 20 acham-se na comedia O matuto na côrte por Antonio Augusto de Araujo Correão. Rio de Janeiro, 1863.


1. Cantiga de pretos


Qui é queli santo
Qui vai no andô?
É San Binidito
É nosso sinhô.
Chi, cha.

2. Cantiga dos cururueiros de Matto-grosso


Em cima d'aquelle morro
Siá dona
Tem um pé de jatobá.
Não ha nada mais pió
Ai, siá dona,
Do que um home se casá.

3. Desafio dos cururueiros


homem Eu passei o Parnahyba,
Navegando numa barça,
Os peccados vem da saia,
Mas não pode vir da carça.
mulher Dizem que a muyé é farça
Tão farça como papé,
Mas quem vendeu Jesus Christo.
home, não foi muyé.

4.

7.

Quando mozo vai ni rua,
Camiza cheia di renda.
Quitanda sei a qui reva:
Por fóça que acha venda.
Zi eu vi, ũa baráta
No capóte di vóvó,
Quando eu fui prá pegálla
Báteu ázas e vóó.

5.

8.

Zi criorinha dim Ba'ía.
Za não come bacai'ao;
Come só óvátáfá
Cucu, farinha di páo.
Minha Avó quando é di noite
Custumava-se a banhá,
Quando entra na gaméra
Começa rogo a chorá...!

6.

9.

Zi criorinha dim Ba'ía
Quando vai lává ó má,
Deixáram as água turva,
Sendo ellas um cristá.
Zi um gustinho lhe quero dá
Dá minha bunda quábráda
Québra a bunda, mexe bunda
Québra a bunda de Sinhá.

Québra a bunda, mexe bunda
Québra a bunda di iá-iá.

10.

O negra trás café, chá e pão torrado,
Para dar ó sôr pintor: vae pintar o meu sobrado.
De verde amarello e incarnado;
Onde eu faço o meu gingado.

11.

15.

Minha mulatinha,
Meu muracujá
A maré é boa,
Vamous embarcá
Á beira do rio,
Á borda do má:
Eu sou artilheiro
Que sei atirá.
Peixinho do rio,
Camarão do má:
Minha mulatinha
Diz-me o teu nome.
—Eu mi chamo botão
Do calção do home.

Sô Mané diz que não qué
Que o rato caia no mé,
As alegria dos Cabanos
É matá os pápa mé.
Olé! Olé!

16.

Esta vai por despedida
Por dentro d'esta liminha.
Ora viva Sinhá Dona
Sinhá Insolencia Zephina.

12.

Marca o passo, moça, barabos!
Patury não se come sem limão,
As mulata me chamão cidadão.
—Chiáu, ó rapariga!
—Que pede, ó sinhó!
—Chiáu quer vir cumigo?
—Sen surda, sinhó,
—Chiaú, eu do dinheiro,
—Percebo, sinhó.
—Então, ven ja cumigo.
—Já, já, vou, sinhó.

17.

Minha caboca bónita
Sapateia no tijolo,
Que a barra do teu vestido
É prata e parece ouro.

13.

18.

—Minha gente não inore
Este meu cantar baixão!
Estou com o peito cerrado.
D'um marvado catarrão.

—Senhô mestre cantadô,
Ai que me mandou cantá,
Quero que me dê por conta
Ai os peixe que tem no má.

Ai os peixe que tem no má
Carrego no meu chapéo,
Ai quero que me dê por conta.
Ai as estrellas que tem no céo.

—Você me mandou cantá
Ai pensando que eu não sabia,
Eu não sou cumo a cigarra
Que no cantá leva o dia.
Ai a viola está com fóme
E a prima está c'uma dô,
Minha gente venhão vê
Que bahiano gemedô.

19.

Diga lá, Senhó Doutô,
Que aprendeu a lussophia,
Qual é a ave que avôa
E que dá leite quando cria?

20.

14.

Por favô, Senhô doutô,
Me adecifre esta conta
Vinte e cinco guardanapos
Com dois gintem em cada ponta?
Ai! sô mestre cardereiro
Metta a mão na mêladura,
Que a canna do Lavradô
Só que dá é rapadura.
Sim senhô, eu advinho
Sem fartá nem um dé réis,
Doze pátacas e meia
Vem a ser quatro mim réis.


Diversas particularidades caracteristicas dos dialectos creolos repetem-se no Brazil; tal é a tendencia para a suppressão das fórmas do plural, manifestada aqui em que, quando se seguem artigo e substantivo, adjectivo e substantivo, etc., que deviam concordar, só um toma o signal do plural. Assim na cantiga n.º 20: dois gintem==dois vintens. Ouve-se com frequencia os homen por os homens; as muyé por as mulheres; duas boa pessoa por duas boas pessoas; casas grande por casas grandes, etc. Mencionaremos ainda o habito de dar fórmas diminutivas aos pronomes: ellasinha==ella (referindo-se a uma menina); umasinha==uma (referindo-se a uma creança, a um animal, a uma cousa pequena). Tens um cão? Tenho umzinho (isto é um cão pequeno).


6. Dialecto portuguez de Ceylão ou indo-portuguez


A primeira noticia que tivemos d'este dialecto achámol-a na obra de A. A. Teixeira de Vasconcellos, Les contemporains portugais, espagnols et brésiliens, t. I. Le Portugal et la Maison de Bragance. Paris, 1859, 8.º, pag. 115-116, em que se acha um curtissimo extracto da parabola do semeador em indo-portuguez. A obra de lord Stanley The three voyages of Vasco da Gama ministrava-nos depois um excerpto mais extenso (Genesis, cap. III). Depois, como já dissemos, reunimos assás abundantes materiaes para o estudo do dialecto. Hoje limitâmo-nos á parte historica e bibliographica, e no nosso ultimo capitulo indicaremos os principaes pontos de contacto entre o indo-portuguez e os dialectos similhantes.

Em 1503 Lourenço d'Almeida submetteu um dos reis mais poderosos da ilha de Ceylão, Boenago Pandar. Por esse tempo foi fundada a fortaleza de Colombo e deu-se o commando da ilha a um capitão portuguez[3]. O terceiro viso-rei da India Lopo Soares fundou ali um estabelecimento commercial em 1517, que porém decaíu. Só pela morte de D. João Dharmapala, que legou os seus dominios ao rei de Portugal, então Filippe I (1581), é que os portuguezes adquiriram titulo á soberania da ilha, com excepção de Jaffna, de que reconheciam ainda o rei nominal, e de Kandy, em cujo throno elles queriam assentar a rainha Catharina. Apesar dos portuguezes desejarem impor suas leis e costumes, ficaram de pé as antigas leis e privilegios da ilha.

N'esse periodo e no seguinte as guarnições dos fortes portuguezes regulavam por 20:000 homens, dos quaes apenas menos de 1:000 eram europeus. Colombo desenvolveu-se então muito: edificaram-se conventos, igrejas, hospitaes, e quando caíu em 1656 nas mãos dos hollandezes residiam lá mais de 900 familias nobres, alem de 1:500 familias de empregados da justiça, commerciantes e negociantes. Em 1617 os portuguezes assenhorearam-se á mão armada de Jaffna. A alliança dos hollandezes com o rei de Kandy foi o ponto de partida para o seu dominio na ilha. Em 1658 tornaram-se senhores de todo o littoral e terras baixas e expelliram os portuguezes, tratando de destruir todos os vestigios da nossa influencia. As igrejas catholicas foram substituidas por igrejas protestantes; a lingua portugueza, que durante o nosso tão curto dominio se implantára na ilha sob uma fórma dialectal, ao lado das linguas indigenas, o singalez e o tamul, foi perseguida. Rapava-se a cabeça de todos os escravos que fallavam portuguez; multavam-se por negligencia os seus senhores: os hollandezes esperavam assim, como diziam n'uma proclamação «destruir a lingua dos portuguezes para que o nome dos nossos inimigos pereça e o nosso proprio floreça em seu logar». (Emerson II, 70.)

«O dominio da Hollanda em Ceylão foi quasi igual em duração ao de Portugal, cerca de um seculo e quarenta annos, mas a politica dos dois paizes deixou uma muito differente impressão do caracter e instituições do povo em cujo seio elles viveram.» (Emerson II, pag. 70.)

Ha uma palavra portugueza que os hollandezes não perseguiram, antes aproveitaram como fonte de receita. O titulo de dom era muito estimado pelos indigenas de Ceylão: os portuguezes permittiam o seu uso pela quantia de alguns centos de dollars. Escrevia-se o nome do comprador n'uma placa de prata com o desejado dom á frente; o comprador ajoelhava ante o governador ou pessoa por elle regularmente auctorisada; collocava-lhe a placa na cabeça e a auctoridade dizia: Levanta-te, dom Fulano. Os hollandezes continuaram a vender o dom rendoso, reduzindo o preço, que chegou por fim a dez dollars, tornando-se assim accessivel ás bolsas modestas. Hoje ainda a ilha está cheia de dons. O hollandez foi esquecido totalmente, até pelos descendentes dos que o fallavam; a repressão odienta não poude ao contrario destruir o portuguez.

Senhora da ilha desde 1796, a Inglaterra adoptou uma politica diversa da dos seus predecessores: os inglezes estudaram o indo-portuguez, como elles chamam ao dialecto portuguez de Ceylão; deram-lhe uma pequena litteratura, de que damos mais abaixo noticia, e serviram-se d'elle como meio de propaganda politica e religiosa.

Muito mais facil de estudar que as linguas indigenas, o tamul que, é fallado na costa norte, e o singalez, fallado ao centro e na costa sul, comprehendido por muitas familias principaes das cidades, que ainda se ensoberbecem com o seu dom, os seus nomes portuguezes, precedendo os appellidos indigenas, o indo-portuguez era um instrumento precioso que os inglezes com o seu genio administrativo não podiam deixar de aproveitar.

As informações que reunimos sobre a extensão e importancia actual do indo-portuguez não são sufficientes para formar sobre este assumpto um juizo inteiramente seguro. Um missionario que esteve na ilha escrevia, em data de 13 de novembro de 1875, que o indo-portuguez é quasi exclusivamente a lingua dos descendentes dos portuguezes e hollandezes que se estabeleceram na ilha; que a lingua não é considerada pelos missionarios como importante meio de instrucção, tanto quanto os que a usam fallam outra lingua; que os missionarios Wesleyanos têem um serviço publico em portuguez em Colombo e em duas ou tres cidades; que o dialecto está em extrema decadencia, e que com o curso de outra geração se extinguirá totalmente. O missionario que deu estas noticias não estava, porém, bem informado, porque diz que o indo-portuguez não tem grammatica nem diccionario, o que nós sabemos não ser exacto. Um outro missionario, que residiu tambem em Ceylão, descreve com data de 20 de março de 1877, que durante o exercicio das suas funcções de missionario em Ceylão não encontrou uma só pessoa com quem o portuguez podesse ser empregado como meio de conversação; que nos districtos do norte e do oriente da ilha o portuguez está quasi inteiramente extincto; que a missão tinha deixado de o empregar para o serviço publico havia alguns annos, ao norte da ilha; que ao sul estava em rapida decadencia.

Alguns testemunhos, em verdade anteriores aos d'esses missionarios, cujas informações devemos ao nosso bom amigo rev. R. H. Moreton, attribuem ao dialecto maior importancia e extensão; a bibliographia que damos mais abaixo depõe tambem n'este sentido.

Na Cruz de Christo lê-se: «O auctor te da sua guardismento per o publico, per o modo ne qual sua Versos sagrada tinha recebido; dos cento e cincoenta livrinhos de aquel tinha impressado e vendido per o povo quem te sabe portuguez; esti lingoa mais que assi corrupto, tem papiado extensivomente nesti Ilha, e tem ainde doci, mellifluozo, como seu parente Frances e Italiano».

«O indo-portuguez é mais ou menos entendido por todas as classes na ilha de Ceylão e por toda a costa da India; a sua extrema simplicidade de construcção e facilidade de acquisição tendo-o posto extensamente em uso como um meio de trafico. Mas o povo de que é vernaculo e que, em Ceylão só, sobe a mais de 50:000 individuos, é constituido por descendentes dos hollandezes e portuguezes, os primeiros dominadores (europeus) da India.» The Bible of Every Land, pag. 275-276.

Damos em seguimento a nota bibliographica das publicações em dialecto portuguez de Ceylão ou relativas a elle, de que até hoje tivemos conhecimento; as que não possuimos e nem sequer vimos vão indicadas com o signal †.


Bautismo: sua subjectos e modo de sua administração. Parte premeiro: Tocando o bautismo de nocentes. Colombo: impressado ne officia de Missão Wesleyano. 1869, 44 pp, in-12.

Bom novas. N.º 15. March. 1869. p. 57-60. Colombo: printed at the Wesleyan Mission Press. É um numero de um pequeno periodico religioso.

Cantigas por adoração publico em lingoa portugueza de Ceylon. De Robert Newstead, missionario wesleyano. Terceiro vez impressado. Colombo impressado ne officina Wesleyana. 1823. 8.º 22-4 pp. (de index).

Compendium (A) of the Ceylon-portuguese language by W. B. Fox. Colombo. 1859.

Cruz (A) de Christo. Colombo: Impressado ne officio de A. H. Peterson. 1859. 23 pp. A Intrudição acha-se subscripta por J. A. C. No nosso exemplar acha-se o nome manuscripto por inteiro: John Arnold Cristophelaz.

Dictionary (A) in the Singhalese, Portuguese and English languages. Second edition, enlarged. By W. B. Fox, Wesleyan Missionary. (Publicado em 1820).

Fórma (A) da oração publico e administração dos Sacramentos, conforme ao uso da Igreja Inglaterra. Traduzido, por o missão, em lingua portuguez de Ceylon. Pelo Robert Newstead, missionario Wesleyano. Em Colombo: Impressado na officina Wesleyano. 1820. 44 pp.

Grammatical (A) Arrangement on the method of learning the corrupted portuguese as spoken in India, by Berrenger. Sec. edit. Colombo, 1811. Indicação do sig. Teza no artigo alludido infra.

Horte de paraiso. Em o nome de o Jesus crucificado. (XIV orações.) Impressado ne Officio de Baptiste Missionarios, Kandy. 32 pp.

Hum caminho per inferno. Folha avulsa, 1 p.

Hum catecismo per o ensino de criances ne o principiô de relize, e hum curto catecismo de o nomis ne o escritura. Colombo: impressado ne officio de Wesleyanos. 1837. 12 pp.

Indoportoghese. E. Teza. 8.º 10 pp. Estratto dal Periodico:—Studi Filologici, Storici e Bibliografici Il Propugnatore. Vol. V. É o primeiro estudo scientifico sobre este dialecto.

Instructions for children. By the late Rev. John Wesley, A. M. of the University of Oxford. In portuguese and english.

(Publicado antes de 1820.)

Meditacãos e oracãos (sic) sober differenti subjectos e por differenti casiãos. J. Campbell, Printer, Hulfsdorp Press. 50 pp. 4.º peq.

Novo (O) Testamento de Nosso Senhor e Salvador Jesus Christo, traduzido ne indo-portugueza. Colombo, officina de Missão Wesleyano, 1852. 8.º

Oraçãos, Dez Mandamentos, O sermão riba do montanha. 16 pp.

Psalterio (O), ou Psalmos de David, como apontado a ler nas igrejas. Traduzido em lingoa portugueza de Ceylon, e publicado por a Sociedade Biblia de Colombo. A Colombo: Impressado na officina Wesleyano. 1821. 8.º 102 pp.

The singhalese Tract Society, n.º 6, 1856. O Serpente de Cobre. 8 pp. No fim acha-se a indicação: Preço hum challi de-cobri, huma ou senao oito fanam hum cento.

Voz de verdade. (Pequeno periodico religioso mensal; temos alguns numeros desde 1 de outubro de 1870, em que começou a publicar-se, até janeiro de 1873. Sem logar de impressão.) 4 pp. cada numero.

Vocabulary (A) in the Ceylon Portuguese, and English Languages, with a series of Familiar Phrases. By John Callaway, Wesleyan Missionary. Colombo: Printed at the Wesleyan Mission Press. 1820. Price six fanams. 44 pp. in 12.º



A maior parte das publicações mencionadas que possuimos devemol-as á dedicação do nosso bom amigo o rev. R. H. Moreton, que se empenhou para com a missão Wesleyana e missionarios seus amigos para nol-as obter.

Na obra: The Bible of Every Land, a history of the Sacred Scriptures in every language and dialect into which translations have been made, etc. London, Samuel Bagster and Sons. 4.º, p. 275-276, achâmos as seguintes noticias com relação ás traducções do Antigo e Novo Testamento em indo-portuguez.

«Com o declinar dos governos portuguez e hollandez na India, os membros d'estas nações foram deixados sem meios de instrucção religiosa excepto os que offereciam os missionarios catholicos romanos; e em consequencia, o catholicismo romano tornou-se a fórma prevalecente da sua religião. Em 1817, Mr. Newstead, missionario wesleyano, que residia em Negombo, em Ceylão, começou uma traducção do Novo Testamento para beneficio espiritual d'este povo. Partes d'esta traducção foram lidas por Mr. Newstead do pulpito, e foram tambem emprestadas livremente a pessoas doentes, uma das quaes, diz-se, morreu com o evangelho de S. João debaixo do travesseiro. O povo mostrou tanto interesse pela obra, que uma edição impressa foi em breve resolvida, e, em 1819, a versão do evangelho de S. Matheus foi publicada em Ceylão, á custa da Sociedade biblica auxiliar de Colombo; e os psalmos seguiram-se, em 1821, á custa da mesma sociedade.

«Pouco depois Mr. Newstead completou a sua traducção do Novo Testamento, e a obra foi submettida a uma miuda revisão por uma commissão nomeada para esse fim, consistindo de tres missionarios e de seis dos mais intelligentes indo-portuguezes. A revisão foi terminada em 1824; e Mr. Newstead emprehendeu uma viagem a Inglaterra para sollicitar o auxilio da Sociedade biblica ingleza e estrangeira para a publicação da obra. A traducção foi recommendada com instancia á adopção da commissão pelo rev. T. J. Twisleton, archidiacono de Ceylão; e, como o seu valor foi attestado por outros juizes competentes, duas edições foram impressas em Londres, a expensas da sociedade, em 1826, sob a superintendencia pessoal de Mr. Newstead. A segunda edição do Novo Testamento, consistindo de 5:000 exemplares, appareceu em Colombo em 1831; e, no anno seguinte, uma versão dos livros do Genesis, Exodo, e parte do Levitico foi publicada no mesmo logar, a expensas da mesma sociedade. O Pentateucho e o Psalterio foram impressos em Colombo, em 1833, n'uma edição de 5:000 exemplares; annuncia-se como estando em progresso a traducção de todo o Antigo Testamento.

«Uma outra edição do Novo Testamento indo-portuguez foi mais recentemente emprehendida, e projectou-se no começo imprimil-a em Londres, sob a inspecção de Mr. Newstead, o traductor, e á custa da Sociedade biblica ingleza e estrangeira. Mas Mr. Newstead, depois de muitos annos de ausencia de Ceylão, não sentiu sufficiente confiança no seu conhecimento da lingua para fazer imprimir o Novo Testamento; e em consequencia d'isso resolveu-se imprimir só o evangelho de S. Matheus em Londres, para fim provisorio, emquanto a impressão da obra inteira seria confiada a missionarios residentes em Ceylão, com a vista de a imprimir na imprensa da missão n'aquella ilha. O evangelho de S. Matheus foi acabado em 1852, sob a superintendencia de Mr. Newtead. Deram-se ao mesmo tempo instrucções para a impressão em Colombo de 2:000 exemplares do Testamento inteiro, á custa da Sociedade biblica ingleza e estrangeira. Esta edição foi completada em 1853, sob o cuidado de uma commissão de revisão escolhida para esse fim.»

Eis um specimen do dialecto:


O sermão riba do Montanha