NOTES:
[1] De l’amour.
[2] On pense à ces vers de Dante:
A’ naviganti e ’ntenerisce il cuore,
Lo di ch’ han detto à dolci amici addio,
E che lo nuovo peregrin d’amore
Punge, se ode squilla di lontano,
Che paia ’l giorno pianger che si muore.
[3] Voir: Vie de Henri Brulard, chapitre Ier.
[4] Je cite d’après l’édition de 1817.—Où Monselet avait-il donc pris que Beyle avait horreur des points d’exclamations?
[5] Voir sur Lord Byron, Monti, etc., la lettre que Beyle adresse à Madame L. S. Belloc, l’auteur de Lord Byron, (Correspondance inédite, p. 273 et suiv., vol. I; et dans Racine et Shakespeare (édition Michel Lévy): Lord Byron en Italie, 1816, p. 261-285).
[6] Journal de Stendhal, p. 113.
[7] Mignet: Portraits et notices historiques et littéraires, vol. I, p. 374 et 376.
[8] Vol. XIII.
[9] Dernières études historiques et littéraires, vol. II.
[10] Correspondance inédite, vol. II, p. 149.
[11] Album de Murcie.
[12] Souvenirs inédits de Delécluze, (Revue Rétrospective, dixième semestre, 1889)—p. 265.
[13] Le Chapitre 35 est entièrement consacré à la Pasta.
[14] Beyle avait entendu Kean à Londres, en 1821.
[15] On dirait que Beyle avait devant lui la médaille frappée en 1829, à l’effigie de la Pasta et sur laquelle on lit: «Sublime nel canto, unica nell’azione.»
[16] Histoire de ma vie, cinquième partie, chapitre III.
[17] Nouveaux Lundis, vol. III, article sur Delécluze.
[18] Le fait m’a été rapporté par M. Emile Chasles, fils de Philarète Chasles.
[19] Arnould Frémy: Souvenirs anecdotiques sur Stendhal (Revue de Paris, 11 septembre 1855).
[20] Sainte-Beuve, Nouveaux Lundis, III, p. 109.
[21] Sur les Souvenirs de soixante années de Delécluze, voir Nouveaux lundis, vol. 3.
[22] Histoire de ma Vie, 5e partie, ch. 3.
[23] Vie de Henri Brulard.
[24] En note, sur la première page du manuscrit: «A n’imprimer que dix ans au moins après mon départ, par délicatesse pour les personnes nommées. Cependant les deux tiers sont mortes dès aujourd’hui.»
[25] Anagramme de Rome.
[26] Le professeur de mathématiques de Beyle. Voir Vie de Henri Brulard.
[27] Il était alors consul de France dans les États romains et résidant à Civita-Vecchia. (Note de Beyle.)
[28] Voir ce volume, p. 275.
[29] C’est sans doute la première fois qu’un Français écrivait le nom du grand poète anglais.
[30] Voir Vie de Henri Brulard, ch. XXXII.
[31] En note: «Ici quatre pages de descriptions de Altorf à Gersau, Lucerne, Bâle, Belfort, Langres, Paris;—occupé de moral, la description physique m’ennuie. Il y a deux ans que je n’ai écrit douze pages comme ceci.»
[32] En blanc dans le manuscrit.
[33] Voir sur Volterre les premières pages des Sensations d’Italie de Paul Bourget.
[34] Voir Lamiel, chapitre XV.
[35] Probablement le baron de Mareste. Voir Beyle, Correspondance et Lettres inédites, et Sainte-Beuve, Nouveaux Lundis, vol. III (article sur Etienne Delécluze).
[36] Anagramme de Rome.
[37] D’Argout.
[38] Joseph Lingay, dont il sera question plus loin.
[39] Alberte de Rubempré.
[40] Lolo (Note de R. Colomb). Voir page 287 une lettre de Beyle où il est question de M. Lolot.
[41] Thère (là) détail de ces sociétés. (Note de Beyle).
[42] Ici description de la Chambre des Pairs (Note de Beyle).—La description est restée en blanc.
[43] Comtesse Beugnot. Beyle lui dédia son premier ouvrage: Vie de Haydn, de Mozart et de Métastase, (1814).
[44] Voir Journal, p. 129.
[45] A la Tribuna.
[46] Voir Armance.
[47] M. de Tracy fut reçu à l’Académie en 1808—il remplaçait Cabanis.
[48] Ce général, que je voyais chez madame la comtesse Daru, était un des sabreurs les plus stupides de la garde impériale—c’est beaucoup dire. Il avait l’accent provençal et brûlait surtout de sabrer les Français ennemis de l’homme qui lui donnait la pâture. Ce caractère est devenu ma bête noire, tellement que le soir de la bataille de la Moskowa, voyant à quelques pas les tentes de deux ou trois généraux de la garde, il m’échappa de dire: «Ce sont des insolents de (mot illisible)!» propos qui faillit me perdre. (Note de Beyle).
[49] Où M. Rod a-t-il pris que le comte de Ségur eut d’agréables relations avec Beyle? Voir Stendhal, p. 41.
[50] En blanc dans le manuscrit.
[51] En blanc dans le manuscrit.
[52] M. de Ségur eut beaucoup de succès à la cour de Russie—succès diplomatiques et succès littéraires.
[53] Il s’agit de Frédéric-Guillaume II.
[54] Rome, sans doute.
[55] Antoine-Louis-Claude Destutt, comte de Tracy, naquit en 1754 et mourut en 1836.
[56] Ici un blanc, et en marge, cette simple note: les citrons.
[57] Ici une demi-page blanche. Puis vient ex abrupto le portrait de M. de La Fayette.
[58] En blanc dans le manuscrit.
[59] Mme de Tracy.
[60] En blanc dans le manuscrit.
[61] Ici un plan d’une partie de l’appartement du comte de Tracy—nº 38, rue d’Anjou-St-Honoré.
[62] «Les louanges que j’entends chanter, pendant l’élégant dîner du magistrat, M. Taylor, à Bonaparte, dieu de la Liberté, me donnent des accès de jacobinisme et d’ultracisme.» V. Jacquemont, Journal, 3e partie.
[63] Ici une page en blanc et cette note:
Les lapins de tonneau et les cochons au bois de Boulogne.
[64] Vrai citoyen des Etats-Unis d’Amérique, parfaitement pur de toute idée nobiliaire. (Note de Beyle.)
[65] Louis-Marie-Charles-Henri-Mercier Dupaty, 1771-1825. Beyle semble avoir deviné juste. Aujourd’hui, Dupaty est plus qu’oublié.
[66] Mme Belloc s’occupait de littérature et publia de 1818 à 1836 un grand nombre de traductions de livres anglais. (Voir la lettre que Beyle écrivit à Mme Belloc au sujet de Byron, Corresp., vol. 1, p. 273.)
[67] L’exécuteur testamentaire de Beyle.
[68] C’est Mme Praxède Crozet qui a donné à la bibliothèque de Grenoble la plus grande partie des manuscrits de Stendhal, environ une trentaine de volumes.
[69] Le Louvre.
[70] L’un des musées de Milan.
[71] Colomb a interverti l’ordre de la troisième ligne.—La pierre tombale du cimetière Montmartre porte: scrisse, amo, visse, ce qui est un contre-sens.
[72] C’est le cri de Julien Sorel.
[73] Comtesse Bertrand.—Voir Vie de Henri Brulard.
[74] Voir Correspondance, passim.
[75] Voir Journal, p. 315, 320, 331.
[76] En blanc dans le manuscrit.
[77] En blanc dans le manuscrit.
[78] Je suis heureux en écrivant ceci. Le travail officiel m’a occupé en quelque façon jour et nuit depuis trois jours (juin 1832). Je ne pourrais reprendre à quatre heures—mes lettres aux ministres cachetées—un ouvrage d’imagination.—Je fais ceci aisément sans autre peine et plan que: me souvenir. (Note de Beyle.)
[79] C’est le nom que Stendhal donne sans doute à l’un des fils de Michevaux.
[80] Voir Journal de Stendhal et Lettres inédites.
[81] Le texte est:
Servilius. Oui.
Manlius. Tiens, lis.
(La Fosse, Manlius Capitolinus, IV, 4.)
[82] M. Lingay.
[83] Beyle.
[84] Mérimée.
[85] M. de Jouy publia en 1807 une tragédie lyrique intitulée: La Vestale.
[86] Mérimée.
[87] Mérimée est né en 1803.
[88] C’est le mot de Taine sur Stendhal.
[89] Hélas! que j’en ai vu mourir de jeunes filles (V. Hugo).
[90] Eugénie de Montijo?—Voir préface du Journal de Stendhal.
[91] Le 23 juin 1823. Voir Correspondance inédite, vol. I, p. 241.
[92] Monstre.
[93] Ici: plan des environs de Montmorency.
[94] Vermine.
[95] Voir: Vie de Henri Brulard.
[96] Nom sous lequel Beyle désigne Etienne-Jean Delécluze (1781-1863), auteur de David et son Ecole, de Dante et la Poésie amoureuse, etc.
[97] L’éditeur.
[98] Coteau dans la vallée de l’Isère, près de Grenoble. C’est au couvent de Montfleury que Mme de Tencin débuta dans la vie religieuse.
[99] Expression dauphinoise.
[100] C’est une rue montante de Grenoble, sur la rive droite de l’Isère.
[101] Sa sœur Marie-Zénaïde-Caroline, dont il est souvent question dans la Vie de Henri Brulard.
[102] Félicie, Gaëtan et Oronce Gagnon, ses cousins, enfants de Romain Gagnon; Gaëtan mort dans la retraite de Russie, Oronce, mort général de division (1885).
[103] Mlle Pauline Beyle, chez le citoyen Gagnon, médecin à Grenoble (Isère).—Lettre inédite.—(Collection de M. Auguste Cordier).—Copie de la main de R. Colomb.—Aucune des lettres à Pauline que nous donnons ne figure dans les Lettres Intimes, publiées récemment (1 vol., Calmann-Lévy).
[104] Directrice d’une pension de jeunes personnes à Grenoble.
[105] Cuisinière du grand-père Gagnon. Voir Journal et Vie de Henri Brulard.
[106] Les élèves se servaient alors de crayons de sanguine.
[107] L’abbé Velly (1709-1759), auteur d’une Histoire de France.
[108] Marguerite de Lussan (1682-1758).
[109] Villaret et Garnier achevèrent l’Histoire de France de Velly.
[110] Roman de l’abbé Terrasson, intitulé: Séthos, histoire tirée des monuments de l’ancienne Egypte (1731).
[111] Voir p. 133.
[112] Lettre inédite.—(Collection de M. Auguste Cordier). Copie de la main de R. Colomb.
[113] Fils de Mounier, député à l’Assemblée Constituante. Il est né en 1784 et mourut en 1843. Il accepte tour à tour la protection de Napoléon, de Charles X et de Louis Philippe. Il fut nommé baron, obtint la place d’intendant des bâtiments de la couronne, et se distingua à la Chambre des Pairs.
[114] Antoine Arnault (1766-1834), académicien, auteur de Marius à Minturnes (1791), Lucrèce (1792), Phrosine et Mélidor (1798), Oscar, fils d’Ossian (1796), les Vénitiens (1797), Germanicus, etc. Le titre de la pièce dont parle Beyle est Don Pèdre ou le Roi et le Laboureur, drame.
(Note de F. Corréard.)
[115] Cette pièce servit de prétexte à des manifestations politiques. Les républicains se portaient en foule à la tragédie du Roi et le Laboureur, pour y fêter, dans la personne de Don Pèdre, le spectacle d’une couronne avilie. Il fallut que la censure intervînt. (G. Merlet, Tableau de la littérature française, 1800-1815. La Tragédie sous l’Empire.) (Note de F. C.).
[116] Victorine et Philippine, sœurs d’E. Mounier.
[117] Cette lettre ainsi que celles qui suivent adressées à Edouard Mounier (sauf la lettre du 4 janvier 1806), ont été publiées par M. F. Corréard dans la Nouvelle Revue (15 sept. et 1er octob. 1885), sous le titre de: Un paquet de lettres inédites de Stendhal. M. F. Corréard m’a autorisé à faire figurer cette intéressante correspondance dans ce volume—qu’il reçoive ici tous nos remerciements.
[118] Le général Michaud, dont Beyle avait été aide de camp.
[119] Auguste Lafontaine, romancier allemand, né à Brunswick, en 1756, d’une famille de réfugiés français, mort à Halle en 1831. (Note de F. C.)
[120] Ne montre ma lettre à personne. (Note de Beyle.)
[121] De Delille.
[122] Village des environs de Grenoble où le père de Beyle possédait une propriété dont Stendhal parle souvent dans son Journal et dans la Vie de Henri Brulard. J’ai pu visiter le domaine de Claix, grâce à l’aimable hospitalité du propriétaire actuel, M. le baron Bougault.
[123] Lettre inédite.—(Collection de feu M. Eugène Chaper).
[124] Premier jour complémentaire de l’an X.
[125] Rapprochez de ces lignes la fameuse recette de Rouge et Noir:
«Ses yeux (de Julien Sorel) tombèrent par hasard sur le portefeuille en cuir de Russie où le prince Korasoff avait enfermé les 53 lettres d’amour dont il lui avait fait cadeau. Julien vit en note, au bas de la première lettre: «On envoie le nº 1 huit jours après la première vue...
«On porte ces lettres soi-même: à cheval, cravate noire, redingote bleue. On remet la lettre au portier d’un air contrit: profonde mélancolie dans le regard. Si l’on aperçoit quelque femme de chambre, essuyer ses yeux furtivement, adresser la parole à la femme de chambre.» (Chapitre LVI).
Note de F. C.
[126] Ce trait final, si touchant dans sa simplicité fait involontairement chanter dans la mémoire la strophe exquise des Emaux et Camées:
Ni gant, ni bouquet, ni soulier,
Mais, je garde, empreinte adorée,
Une larme sur un papier.
(Note de F. C.)
[127] Voir Corresp. inédite, lettre XXXIII, 17 juin 1818, p. 73 et suivantes.
[128] Michaud.
[129] Mme de Nardon, voir Journal.
[130] Son maître d’anglais.
[131] Félix Faure.
[132] Lettre inédite.—(Bibliothèque de Grenoble). Brouillon. En note: On me répond le 20 floréal, et je reçois la lettre le 28 floréal; on me promet 600 fr.
[133] Village des environs de Grenoble.
[134] Grenoble.
[135] M. F. Corréard, dans la remarquable étude qui sert d’introduction aux lettres à Mounier, note cette phrase émue et enthousiaste «digne de rejoindre les passages les plus fameux de la préface de l’Histoire de la peinture en Italie et de la Vie de Napoléon.»
[136] Le père d’Édouard Mounier. (Note de F. C.)
[137] Helvétius.
[138] Une tournure de caractère analogue faisait, vers le même temps, de Paul-Louis Courier, un artilleur mécontent et boudeur. (Note de F. C.).
[139] Romain Gagnon, voir la Vie de Henri Brulard.
[140] George Cadoudal, qui avait formé un complot contre le premier Consul, exécuté à Paris le 25 juin 1804.
[141] Voir Journal de Stendhal, append. p. 458, l’article que Beyle écrivit pour défendre Mlle Duchesnois.
[142] Bourg des environs de Grenoble, célèbre par le château de Lesdiguières et par les États tenus en 1788.
[143] Louason, voir Journal de Stendhal. C’est l’actrice qui, à cette époque, joua un si grand rôle dans la vie de Beyle. Beyle quitta Paris, au mois de mai 1805, en compagnie de Mélanie, il alla avec elle jusqu’à Lyon, là il prit la diligence de Grenoble et Mélanie celle de Marseille.
[144] Elle (Mélanie) m’a raconté ses relations avec Hoché, le rédacteur du Publiciste, et Saint-Victor, le poétereau, auteur de l’Espérance. (Journal de St., p. 171.)
[145] Voir Journal de Stendhal.
[146] Voir Journal de Stendhal.