[1] Les Contemporains, 6e série, p. 228.
[2] G. Larroumet. Nouvelles éludes de littérature et d'art, p. 301.
[3] Ibsen ne lit pas le français.
[4] Lettre d'Ibsen à G. Brandès.
[5] Lutetia, p. 298.
[6] Mme Tsebrikov. Georges Sand. Annales de la Patrie. St-Pétersbourg, 1877. Voir aussi Georges Sand, par Vladimir Karénine. Paris, 1899.
[7] Correspondance.
[8] Journal des Débats, 11 janvier et 15 mars 1897.
[9] G. Tarde. Les lois de l'imitation.
[10] 1813-1853.
[11] Georges Brandès. Soren Kjerkegaard.
[12] Ibsen. John-Gabriel Borckman.
[13] J. Barthélémy Saint-Hilaire. Métaphysique d'Aristote, t. I, préface, p. clxiii.
[14] Lettres à Lucile.
[15] Ibsen. Rosmersholm.
[16] J.-J. Rousseau. Profession de foi du vicaire savoyard.
[17] Emile Boutroux. Morale sociale, préface, p. ix.
[18] Essais de philosophie morale, p. 172.
[19] Vladimir Soloviov. Le Droit et la Morale (Pravo i nravstvennoste), p. 87. St-Pétersbourg.
[20] Ch. Sécrétan. Philosophie de la liberté, II, p. 223-224.
[21] Metaphysik der Sitten, p. 52, 66. Kritik der praktischen Vernunft, p. 35 et suiv.
[22] Victor Hugo. Discours prononcé sur la tombe de Balzac, le 20 avril 1850.
[23] Comte Prozor. Préface à la trad. franc, de John-Gabriel Borckman.
[24] M. Synnestvedt.
[25] G. Brandès. Det moderne Gjennembrunds maend.
[26] Ibsen. Empereur et Galiléen.
[27] L'organisation du travail.
[28] Le Bon. Psychologie du socialisme, p. 10. Paris, F. Alcan.
[29] L'organisation sans Etat est possible. L'Etat n'a pas toujours existé, il y a en des sociétés sans Etat, ce qui n'empêchait pas ces sociétés d'avoir une organisation. L'organisation de la Grèce et de l'Italie primitives reposait non pas sur l'Etat, mais sur la gens. Des sociétés sans Etat ont existé jusqu'à ces derniers temps parmi les Indiens de l'Amérique du Nord. Tous les membres de la gens indienne étaient égaux et libres et agissaient fraternellement entre eux (Voir le livre de Morgan. Ancient society.)
[30] J. Barthélémy Saint-Hilaire. Monde d'Aristote, t. I, préface, p. viii.
[31] E. Faguet. Questions politiques, p. 173.
[32] Blanqui. Critique sociale, t. II, p. 58.
[33] Ibsen. Guerriers à Helgelland.
[34] Benjamin Ridot. L'Evolution sociale, p. 227.
[35] Guyau. Morale sans obligation ni sanction. Paris, F. Alcan.
[36] Elisée Reclus. Evolution et Révolution, p. 61.
[37] Ibsen. Discours prononcé au Banquet du 23 mars 1898, à Christiana.
[38] G. Séailles. Du génie dans l'art, p. 65. Paris, F. Alcan.
[39] Ibsen. Brand, Agnès à Brand.
I
L'OEUVRE D'HENRIK IBSEN
1871.—Poésies (Digte).
1850.—CATILINA, pièce en trois actes.
1856.—LA FÊTE A SOLHOUG (Gildet paa Solhaug), pièce en trois actes.
1857.—LA CHATELAINE INGER OESTRAAT (Fru Inger til Oestraat), pièce en cinq actes.
1858.—LES GUERRIERS A HELGELAND (Haermaendene paa Helgeland), pièce en cinq actes, traduite en français par M. Trigaut-Geneste, Paris. Savine, 1893.
1863.—LA COMÉDIE DE L'AMOUR (Kjaerlighedens Komedie), pièce en trois actes, traduite en français par de Colleville et de Zepelin. Paris, Savine, 1896.
1864.—LES PRÉTENDANTS A LA COURONNE (Kongs-emmerne), drame en cinq actes, traduit en français par Trigaut-Geneste. Paris, Savine, 1893.
1866.—BRAND (Brand, Et dramatisk Digt), poème dramatique en cinq actes, traduit en français par M. Prozor. Paris, Savine, 1895.
1867.—PEER GYNT (Et dramatisk Digt), pièce en cinq actes, traduite en français par M. Prozor. Paris, Perrin, 1899.
1869.—L'UNION DES JEUNES (De unges forbund), pièce en cinq actes, traduite en français par MM. Bertrand et de Nevers. Paris, Savine, 1893.
1873.—EMPEREUR ET GALILÉEN (Keiser og Galilaeer), pièce en deux parties, traduite en français par de Casanove. Paris, Savine, 1895.
1877.—LES SOUTIENS DE LA SOCIÉTÉ (Samfundets stötter), pièce en quatre actes, traduite en français par MM. Bertrand et de Nevers. Paris, Savine, 1893.
1880.—LA MAISON DE POUPÉE (Et dukkehjem), drame en trois actes, traduit en français par M. Prozor. Paris, Savine, 1892.
1881.—LES REVENANTS (Gjengangere), drame en trois actes, traduit en français par M. Prozor. Paris, Savine, 1892.
1882.—UN ENNEMI DU PEUPLE (En folkefiende), pièce en cinq actes, traduite en français par MM. Chenevière et Johansen. Paris, Savine, 1892.
1884—LE CANARD SAUVAGE (Vildanden), drame en cinq actes, traduit en français par M. Prozor, Paris, Savine, 1893.
1886.—ROSMERSHOLM, drame en quatre actes, traduit en français par M. Prozor. Paris, Savine, 1893.
1888.—LA DAME DE LA MER (Fruen fra havet), pièce en cinq actes, traduite en français par M.M. Chenevière et Johansen. Paris, Savine, 1892.
1890.—HEDDA GABLER, drame en quatre actes, traduit en français par M. Prozor. Paris, Savine, 1892.
1892.—SOLNESS LE CONSTRUCTEUR (Bygmester Solnaes), drame en trois actes, traduit en français par M. Prozor. Paris. Savine, 1893.
1894.—LE PETIT EYOLF (Lille Eyolf), drame en trois actes, traduit en français par M. Prozor. Paris, Perrin, 1893.
1896.—JOHN-GABRIEL BORCKMAN, drame en quatre actes, traduit en français par M. Prozor. Paris, Perrin, 1897.
1899.—QUAND NOUS NOUS RÉVEILLERONS D'ENTRE LES MORTS (Naar vi Döde vaagner), épilogue en trois actes, traduit en français par M. Prozor. (Revue de Paris, 1er janvier 1900.)
II
ÉTUDES SUR IBSEN
Henrik JAEGER. Henrik Ibsen. Copenhague, 1888.
Georg BRANDES. Moderne Geister. Francfort-s.-M., 1888.
L. PASSARGE. Henrik Ibsen. Leipzig, 1884.
B. SHAW. Henrik Ibsen and Ibsenianism. London, 1892.
Auguste EHRHARD. Henrik Ibsen et le théâtre contemporain.
Paris, 1892.
Jules LEMAITRE. Contemporains. 6e série, Paris, 1892.
TISSOT. Le drame norvégien. Paris, 1893.
Gustave LARROUMET. Nouvelles études de littérature et d'Art.
Paris, 1894.
Emile FAGUET. Ibsen (Journal des Débats). 11 janvier et
15 mars 1897.
LA VIE D'HENRIK IBSEN
—L'enfance d'Ibsen.—La pharmacie de Grimstad. La Révolution hongroise.—Christiania. —L'école de Helraberg.—La première pièce d'Ibsen. —Catilina.—Ibsen rédacteur d'Andrimmer.—Ses premières poésies.—Ibsen metteur en scène du théâtre de Bergen (1851-1857) et directeur du théâtre de Christiania (1857-1862).—Son mariage..—La Comédie de l'amour.—Le subside, le Digter gage, du Storthing norvégien.—La guerre entre le Danemark et la Prusse. L'Exil, 1828-1864.
—Ibsen à l'étranger: Italie, Allemagne.—L'inauguration du canal de Suez.—Voyage sur le Nil. —L'indifférence de la Norvège envers son grand poète.—Les souffrances morales d'Ibsen. 1864-1891.
—Le retour d'Ibsen en Norvège.—Son jubilé. Sa vie actuelle. 1891-1900.
—Ibsen, homme et penseur.
PARTIE NÉGATIVE.—LA SOCIÉTÉ ACTUELLE
CHAPITRE I.—Le clergé
CHAPITRE II.—Les politiciens et les capitalistes
CHAPITRE III.—La presse
CHAPITRE IV.—La famille
CHAPITRE V.—La jeune génération
CHAPITRE VI.—Germes transitifs
PARTIE POSITIVE.—LA SOCIÉTÉ NOUVELLE
CHAPITRE I.—La régénération individuelle et sociale est possible; l'amour en est la première base.
CHAPITRE II.—La vérité et la lumière.
CHAPITRE III.—L'effort individuel.—La volonté, l'action, la liberté, la justice.
CHAPITRE IV.—Ce n'est pas l'individu, mais la famille, qui constitue l'unité sociale.
CHAPITRE V.—L'émancipation de la femme.—Le mariage libre.—La société nouvelle.
AUTRES OUVRAGES DE M. OSSIP-LOURIÉ
Pensées de Tolstoï, 1 vol. in-12 de la Bibliothèque de philosophie contemporaine, Paris, F. Alcan. 1898.
La Philosophie de Tolstoï, 1 vol. in-12 de la Bibliothèque de philosophie contemporaine, Paris. F. Alcan, 1899. (Récompensé par l'Académie des Sciences morales et politiques.)
Echos de la vie, Paris.
Ames souffrantes, Paris.
L'Éternel Tourment, Paris.
Zvouki Jizni, Saint-Pétersbourg.
Narodnia Tschitalny, Moscou.
Po povodou Kreitzerevoï Sonaty, Moscou.