2. Creolo de S. Thomé
Conhecemos apenas o seguinte specimen que devemos á memoria
de um amigo; são versos de um portuguez que habita a ilha:
| Sã Ma
Plantá, |
Senhora Maria da Apresentação, |
| Sã Ma
jabo, |
Senhora Maria
diabo, |
| Floli blavo, |
Flor
brava, |
| Bujungá. |
Bujungá (nome indigena) |
| Neni
d'òlo, |
Annel d'oiro |
| Cun mimoia |
C'om
argolas (memoria); |
| Sâ za
estoia, |
Isto
é historia, |
| Sã
zetá. |
Senhora rejeitar, |
| Lenço seda |
Lenço de seda |
| C'uma saia, |
C'uma
saia |
| Mé lagaia, |
? |
| Sã
zetá |
Senhora rejeitar. |
| Sã Ma
Plantá. |
Senhora Maria da Apresentação. |
3. Creolo da Ilha de Sant'Iago
(archipelago de Cabo Verde)
Ao nosso amigo, o sr. Luciano Cordeiro, secretario da sociedade
de geographia, devemos a communicação da seguinte
carta, dictada
por uma negra de Sant'Iago, que se exprime no creolo d'aquella ilha:
| Nho |
Dótore. |
| Senhor |
doutor. |
| Mi |
ten |
sódadi |
cheu |
di nho
Dótore, |
a má |
di nha Dóna
L. |
| Eu |
tenho |
saudades |
muitas |
do sr. doutor |
e mais |
da sr.a
Dona |
| Mi manda |
mantenha, |
cheu, |
cheu, |
cheu. |
| Eu mando |
recommendações, |
muitas, |
muitas, |
muitas. |
| Mi a má |
Seyton |
nu |
está |
desamparados |
cheios di |
sódadi |
| Eu e mais |
o Seyton |
nós |
estamos |
desamparados |
cheios de |
saudades |
di nha Dotore e di nha L....
do sr. doutor e da sr.
a
Oh! nhor Deus!
Oh! senhor Deus!
| Nha Sinhára |
manda |
mantenha |
cheu |
tambê |
A. cu J. |
| A minha senhora |
manda |
recommendações |
muitas |
tambem |
A. e J. |
| Está |
magro |
tóraqui |
piscóço |
já sae fora. |
| Estão |
magros |
até que (até o ponto) |
pescoço |
já sae fóra. |
(Isto é:
está demasiadamente magro).
| Agora |
qui
já mi sabê
cusa |
qui é |
falta |
di nho Dotore. Deos |
| Agora |
que já eu sei cousa |
que é |
a falta |
do sr. doutor. Deus |
| al judan |
qui in torna, |
olhá
nho. |
| ha de permittir-me |
que eu torne |
a ver sr. |
| Mi |
está |
na casa di |
nha |
Sinhára,
mas en |
stá |
cu |
muito |
| Eu |
estou |
na casa de |
minha |
senhora, mas eu |
estou |
com |
muitas, |
| muito |
sódadi |
di nhos |
tudo |
dós. |
| muitas |
saudades |
dos srs. |
ambos |
dois. |
| Mi |
é |
quel creada |
di nhós |
qui
tâ |
chomado |
Maria. |
| Eu |
sou |
a creada |
dos srs. |
que se |
chama |
Maria. |
Este dialecto offerece naturalmente intimas similhanças com
o de
Santo Antão, mas revela uma maior
approximação ao portuguez puro,
que em parte póde ser puramente individual, poisque a negra
que
dictou a carta tem vivido muito com pessoas instruidas originarias da
metropole.
O dialecto possue um presente formado com
tá: en tá
bá, eu vou,
como em Santo Antão. A negação
é tambem
câ, não;
nh'armun==meu
irmão,
como em Santo Antão;
al==
hade,
ajudan==
ajudar-me,
e outras
particularidades coincidem ainda nos dois dialectos, e provavelmente
em todos os do archipelago de Cabo Verde.
Observam-nos que
nhor e
nhara por
senhor,
senhora são mais
respeitosos
que
nho e
nha e se empregam dirigindo-se a
pessoas de idade.
Nhanha é a senhora da
casa, mãe de familia;
nhanhinha, menina;
nhonhosinho,
menino.
4. Creolo da Guiné portugueza
Tudo quanto podemos apurar sobre o creolo portuguez da Africa
(continente e ilhas) se reduz ao que precede e á seguinte
noticia.
De la langue, créole de la
Guinée portugaise. (Notes sur la Guinée
portugaise ou
Sénégambie
méridionale, par M.
Bertrand-Bocandé). Bulletin de la
Société de
Géographie de Paris, 3e
série,
t. XII. 73-77 (1849 juillet et août):
«On conçoit que des hommes acoutumés
à se servir pour manifester
leur pensée, d'un idiome aussi simple, ne purent facilement
élever
leur intelligence au génie d'une langue
européenne. Quand ils furent
en contact avec les Portugais et forcés de s'entendre avec
eux, en parlant
une même langue, il a fallu que l'expression
variée des idées acquises
pendant tant de siècles de civilisation se
dépouillât de sa perfection,
pour s'adapter aux idées naissantes et aux formes barbares
du
langage des nations à demi sauvages. Le mot
adopté dut conserver
toujours le même son; et perdre ces désinences
variées qui servent à
distinguer les nombres, les genres, les pronoms, les temps ou les
modes;
il fut soumis seulement aux transformations absolument indispensables
au discours, pour qu'il ne devînt pas uniquement des sons
insignifiants.
«Il se fit un retranchement graduel de toutes ces
modifications qui
servent à exprimer les diverses nuances de la
pensée, et quand il ne
fut plus possible de rien retrancher pour conserver le discours encore
intelligible, l'idiome fut fixée dans sa grammaire
particulière, devenue
aussi simple que peuvent le permettre les règles de la
grammaire générale
de toute langue. Il exista alors ce que l'on appelle la langue
créole portugaise.
«Pour se former, elle a dû d'abord se soumettre
à la prononciation
habituelle des peuples d'Afrique. Ceux-ci ne peuvent, comme je l'ai
déjà dit, prononcer les deux sons
représentés par
je et
che qui sont
devenus
ie et
kie.
«Les noms n'eurent plus de terminaison pour distinguer les
nombres;
on doit désigner la quantité de l'objet, ou dire
s'il y en a peu,
ou beaucoup. Le
genre, en parlant
des animaux seulement, se fait connaître
en ajoutant au nom les mots
homme ou
femme; on dit donc par
exemple: un
bœuf
homme, un
bœuf
femme.
«Il fallut adopter des pronoms. Il y a des pronoms personnels
pour
les différentes personnes et le nombre de ces personnes.
«Le radical des verbes se termine toujours par une voyelle:
on en
a retrauché l'
r; et ce
radical peut être employé comme substantif,
ou comme verbe.
«Les pronoms ajoutés au verbe désignent
seuls les personnes; il n'y
a pas de désinences différentes pour les
déterminer.
«Quand aux temps
présents,
passés et
futurs, il fallait
nécessairement
un moyen de les distinguer.
«Le
présent se
fait connaître de deux manières, ou bien en
ajoutant
simplement l'un des pronoms au radical, ou bien, au moyen du verbe
être suivi du mot
na, qui signifie
dans et au radical: ainsi pour dire
j'écris, on emploie cette
tournure
moi écris, ou
mois est dans écri, qui
équivaut à
je suis à
écrire; le passé se
désigne avec la particule
ia,
(
déjà), mis
avant ou après le radical;
ta, placé devant marque
un
temps
futur;
va, après, forme
l'imparfait; enfin
ta
précédant et
va suivant
le radical indiquent le mode conditionnel.
«J'ai connu au poste français de Séyou
un de ces Papels-manjaga
que l'on appelle portugais, qui était devenu sergent de
poste; il n'avait
pu apprendre le français; mais il avait adapté
à notre langue le mécanisme
de la langue créole portugaise, et se serait parfaitement
fait
entendre de quelqu'un qui en aurait eu la clef; ses commandants avaient
beaucoup de peine à le comprendre. Ainsi il disait
moi faire ou
mois
est na faire, pour dire je fais;
moi
ia faire, j'ai fait;
moi faire
va, je
faisais;
moi ta faire, je ferai;
moi ta faire va, je ferais ou
j'aurais
fait.
«Le créole portugais n'est donc qu'une
altération de la langue portugaise;
il est composé de beaucoup de mots de cette langue dont
quelques-uns sont hors d'usage aujourd'hui, de mots espagnols, et
d'autres
empruntés aux langues des peuples qui entourent ses
différentes
factoreries.
«Ce créole varie dans chaque lieu: il a des mots,
des expressions,
une accentuation et même quelquefois une ordre grammatical
plus ou
moins différents, suivant la langue qui a dominé
pour faire subir ses
modifications à la langue portugaise, qui est toujours
partout le fondement
du créole.
«Dans la Guinée il ressemble à celui
des îles du cap Vert; mais
dans celle-ci on peut dire qu'on remarque autant de dialectes qu'il y
a d'îles, et dans celle de San-Thiago seule, les
créoles de la Villa da
Praya, du centre de l'île et de Terrafal, et de San-Miguel
offrent des
changements notables: plus on s'approche de la Villa da Praya, plus
le créole ressemble au portugais. Dans la Guinée,
le créole de Bissao
sera mêlé davantage d'expressions
papels,
celui de Ziguichor, de
bagnoun
ou de
floup, celui de Farim et de
Géba de
mandingue.
«Cet idiome se modifie encore suivant les personnes qui le
parlent:
la position sociale, l'éducation, les habitudes, influent
d'une manière
aussi remarquable pour l'expression créole que pour les
langues les
plus parfaites. Il est facile à la personne la moins
exercée en entendant
le créole, de deriver le rang ou l'éducation de
celui qui le parle.
On entendra même des personnes, quoique sans instruction,
s'exprimer
dans cet idiome avec une facilité et une grâce que
l'on ne pourra
s'empêcher d'admirer; ils savent parfaitement en tirer parti,
quoiqu'il
paraisse si ingrat, pour composer des récits
intéressants, et improviser
des chansons dans lesquels la vérité des images
et les circonlutions
suppléent aux expressions qui manquent dans le langage,
et dépeignent souvent élégamment les
idées qu'ils veut suggérer.
«Des personnes instruites qui tiendront une conversation en
créole,
se garderont difficilement de mêler dans leurs discours des
expressions,
des tournures empruntées à la langue portugaise,
et principalement
s'ils veulent exprimer quelque idée abstracte qui n'a point
de mots
en créole.
«D'un autre côté, il est presque
impossible à un Portugais habitué
long temps à ne parler que le créole, de se
soustraire à une funeste
habitude; des mots, des expressions, des phrases créoles se
rencontreront
dans sa conversation, dans ces écrits. Et s'il n'est pas
soutenu par
une connaissance profonde de sa langue, il la confondra
bientôt avec
le créole qu'il ne pouvait d'abord entendre, il finira
même quelquefois
par parler un langage qui ne sera ni portugais, ni créole,
car il n'en
aura que le mécanisme.»
5. O portuguez no Brazil
O Brazil com as suas 873:000 milhas quadradas, povoadas, é
verdade
por emquanto apenas por uns 10 milhões de habitantes,
offerece
um campo vasto á alteração do
portuguez, á qual se oppõe porém a
extensão
crescente da litteratura, e especialmente do jornalismo. Como
o dominio litterario da velha metropole europêa
não cessou com o dominio
politico, a linguagem litteraria do grande imperio da America
meridional não se afasta senão n'algumas
peculiaridades de importancia
secundaria do portuguez da Europa. A linguagem fallada distingue-se,
já na bôca dos mais instruidos, por essa
entoação geral, por essa
tendencia determinada para tornar abertas todas as vogaes atonas, por
esse amor do iotacismo, que nos fazem reconhecer ao fim da primeira
phrase pronunciada por um brazileiro ou pessoa que se adaptou
á pronuncia
brazileira a sua proveniencia. Na linguagem popular, especialmente
das provincias, na linguagem dos
matutos, notam-se
modificações
phoneticas mais consideraveis, a mais geral das quaes é a
suppressão
do
r final, que permitte rimas como
a que nos apresenta a seguinte
quadra popular:
Mariquinhas morreu hoje,
Hoje mesmo s'éntirou:
Sobre a sua sipultura
Nasceu um pé de firô (flor).
O vocabulario brazileiro apresenta naturalmente muitos termos compostos
ou derivados de termos portuguezes, mas desconhecidos na nossa
lingua da Europa, e um numero assás consideravel de termos
provenientes
dos dialectos indigenas, o
tupi e o
guarani, e ainda de outras
linguas americanas; as linguas africanas ministram tambem alguns
termos.
Uma parte das palavras peculiares do portuguez do Brazil foram
já reunidas em um
Vocabulario
brazileiro, por Braz da Costa Rubim
(Rio de Janeiro, 1853. 8.º).
Damos em seguida uma serie de versos populares do Brazil. As
cantigas n.
os 1 e 4 a 12 foram-nos communicadas
por um amigo; 2 e
3 acham-se na
Noticia da provincia de
Mattogrosso, por Joaquim Moutinho,
p. 19; n.
os 13 a 20 acham-se na comedia
O
matuto na
côrte por
Antonio Augusto de Araujo Correão. Rio de Janeiro, 1863.
1. Cantiga de pretos
Qui é queli santo
Qui vai no andô?
É San Binidito
É nosso sinhô.
Chi, cha.
2. Cantiga dos cururueiros de Matto-grosso
Em cima d'aquelle morro
Siá dona
Tem um pé de
jatobá.
Não ha nada mais pió
Ai, siá dona,
Do que um home se casá.
3. Desafio dos cururueiros
|
|
| homem |
Eu passei o Parnahyba,
Navegando numa barça,
Os peccados vem da saia,
Mas não pode vir da carça. |
mulher |
Dizem que a muyé é
farça
Tão farça como papé,
Mas quem vendeu Jesus Christo.
home, não foi muyé. |
|
4.
|
|
7.
|
|
Quando mozo vai ni rua,
Camiza cheia di renda.
Quitanda sei a qui reva:
Por fóça que acha venda. |
|
Zi eu vi, ũa
baráta
No capóte di vóvó,
Quando eu fui prá pegálla
Báteu ázas e vóó. |
|
5.
|
|
8.
|
|
Zi criorinha dim Ba'ía.
Za não come bacai'ao;
Come só óvátáfá
Cucu, farinha di páo. |
|
Minha
Avó quando é di noite
Custumava-se a banhá,
Quando entra na gaméra
Começa rogo a chorá...! |
|
6.
|
|
9.
|
|
Zi criorinha dim Ba'ía
Quando vai lává ó má,
Deixáram as água turva,
Sendo ellas um cristá. |
|
Zi um gustinho
lhe quero dá
Dá minha bunda quábráda
Québra a bunda, mexe bunda
Québra a bunda de Sinhá. |
|
|
|
|
|
Québra a
bunda, mexe
bunda
Québra a bunda di iá-iá.
|
10.
|
|
O negra
trás
café, chá e
pão torrado,
Para dar ó sôr pintor: vae pintar o meu sobrado.
De verde amarello e incarnado;
Onde eu faço o meu gingado.
|
| |
11.
|
|
15.
|
|
Minha mulatinha,
Meu muracujá
A maré é boa,
Vamous embarcá
Á beira do rio,
Á borda do má:
Eu sou artilheiro
Que sei atirá.
Peixinho do rio,
Camarão do má:
Minha mulatinha
Diz-me o teu nome.
—Eu mi chamo botão
Do calção do home. |
|
Sô Mané
diz que não qué
Que o rato caia no mé,
As alegria dos Cabanos
É matá os pápa mé.
Olé!
Olé!
|
|
|
16.
|
|
|
Esta vai por despedida
Por dentro d'esta liminha.
Ora viva Sinhá Dona
Sinhá Insolencia Zephina. |
|
12.
|
|
Marca o passo,
moça, barabos!
Patury não se come sem limão,
As mulata me chamão cidadão.
|
|
—Chiáu,
ó
rapariga!
—Que pede, ó sinhó!
—Chiáu quer vir cumigo?
—Sen surda, sinhó,
—Chiaú, eu do dinheiro,
—Percebo, sinhó.
—Então, ven ja cumigo.
—Já, já, vou, sinhó. |
|
17.
|
|
|
Minha caboca bónita
Sapateia no tijolo,
Que a barra do teu vestido
É prata e parece ouro. |
|
13.
|
|
18.
|
|
—Minha gente
não inore
Este meu cantar baixão!
Estou com o peito cerrado.
D'um marvado catarrão.
—Senhô mestre cantadô,
Ai que me mandou cantá,
Quero que me dê por conta
Ai os peixe que tem no má.
Ai os peixe que tem no má
Carrego no meu chapéo,
Ai quero que me dê por conta.
Ai as estrellas que tem no céo.
—Você me mandou cantá
Ai pensando que eu não sabia,
Eu não sou cumo a cigarra
Que no cantá leva o dia. |
|
Ai a viola está com fóme
E a prima está c'uma dô,
Minha gente venhão vê
Que bahiano gemedô. |
|
|
19.
|
|
|
Diga lá, Senhó Doutô,
Que aprendeu a lussophia,
Qual é a ave que avôa
E que dá leite quando cria? |
|
|
20.
|
|
14.
|
|
Por favô, Senhô doutô,
Me adecifre esta conta
Vinte e cinco guardanapos
Com dois gintem em cada ponta?
|
|
Ai! sô mestre cardereiro
Metta a mão na mêladura,
Que a canna do Lavradô
Só que dá é rapadura. |
|
Sim senhô, eu advinho
Sem fartá nem um dé réis,
Doze pátacas e meia
Vem a ser quatro mim réis. |
Diversas particularidades caracteristicas dos dialectos creolos
repetem-se
no Brazil; tal é a tendencia para a suppressão
das fórmas do plural,
manifestada aqui em que, quando se seguem artigo e substantivo,
adjectivo e substantivo, etc., que deviam concordar, só um
toma o signal
do plural. Assim na cantiga n.º 20:
dois
gintem==dois vintens. Ouve-se
com frequencia
os homen por
os homens;
as
muyé por
as
mulheres;
duas
boa pessoa por
duas boas
pessoas;
casas
grande por
casas
grandes, etc.
Mencionaremos ainda o habito de dar fórmas diminutivas aos
pronomes:
ellasinha==ella (referindo-se a uma
menina);
umasinha==uma (referindo-se
a uma creança, a um animal, a uma cousa pequena).
Tens
um
cão? Tenho umzinho (isto é um
cão pequeno).
6. Dialecto portuguez de Ceylão
ou indo-portuguez
A primeira noticia que tivemos d'este dialecto achámol-a na
obra
de A. A. Teixeira de Vasconcellos,
Les contemporains
portugais, espagnols
et brésiliens, t. I.
Le
Portugal et la Maison de Bragance. Paris,
1859, 8.º, pag. 115-116, em que se acha um curtissimo extracto
da
parabola do semeador em indo-portuguez. A obra de lord Stanley
The
three voyages of Vasco da Gama
ministrava-nos
depois um excerpto
mais extenso (Genesis, cap. III). Depois, como já dissemos,
reunimos
assás abundantes materiaes para o estudo do dialecto. Hoje
limitâmo-nos
á parte historica e bibliographica, e no nosso ultimo
capitulo indicaremos
os principaes pontos de contacto entre o indo-portuguez e os
dialectos similhantes.
Em 1503 Lourenço d'Almeida submetteu um dos reis mais
poderosos
da ilha de Ceylão, Boenago Pandar. Por esse tempo foi
fundada
a fortaleza de Colombo e deu-se o commando da ilha a um
capitão portuguez
[3].
O terceiro viso-rei da India Lopo Soares fundou ali um estabelecimento
commercial em 1517, que porém decaíu.
Só pela morte de
D. João Dharmapala, que legou os seus dominios ao rei de
Portugal,
então Filippe I (1581), é que os portuguezes
adquiriram titulo á soberania
da ilha, com excepção de Jaffna, de que
reconheciam ainda o
rei nominal, e de Kandy, em cujo throno elles queriam assentar a rainha
Catharina. Apesar dos portuguezes desejarem impor suas leis e
costumes, ficaram de pé as antigas leis e privilegios da
ilha.
N'esse periodo e no seguinte as guarnições dos
fortes portuguezes
regulavam por 20:000 homens, dos quaes apenas menos de 1:000 eram
europeus. Colombo desenvolveu-se então muito: edificaram-se
conventos,
igrejas, hospitaes, e quando caíu em 1656 nas
mãos dos hollandezes
residiam lá mais de 900 familias nobres, alem de 1:500
familias de empregados
da justiça, commerciantes e negociantes. Em 1617 os
portuguezes
assenhorearam-se á mão armada de Jaffna. A
alliança dos hollandezes
com o rei de Kandy foi o ponto de partida para o seu dominio
na ilha. Em 1658 tornaram-se senhores de todo o littoral e terras
baixas e expelliram os portuguezes, tratando de destruir todos os
vestigios
da nossa influencia. As igrejas catholicas foram substituidas por
igrejas protestantes; a lingua portugueza, que durante o nosso
tão curto
dominio se implantára na ilha sob uma fórma
dialectal, ao lado das
linguas indigenas, o singalez e o tamul, foi perseguida. Rapava-se a
cabeça de todos os escravos que fallavam portuguez;
multavam-se por
negligencia os seus senhores: os hollandezes esperavam assim, como
diziam n'uma proclamação «destruir a
lingua dos portuguezes para que
o nome dos nossos inimigos pereça e o nosso proprio
floreça em seu
logar». (Emerson II, 70.)
«O dominio da Hollanda em Ceylão foi quasi igual
em duração ao
de Portugal, cerca de um seculo e quarenta annos, mas a politica dos
dois paizes deixou uma muito differente impressão do
caracter e instituições
do povo em cujo seio elles viveram.» (Emerson II, pag. 70.)
Ha uma palavra portugueza que os hollandezes não
perseguiram,
antes aproveitaram como fonte de receita. O titulo de
dom era muito
estimado pelos indigenas de Ceylão: os portuguezes
permittiam o seu
uso pela quantia de alguns centos de dollars. Escrevia-se o nome do
comprador n'uma placa de prata com o desejado
dom á frente; o comprador
ajoelhava ante o governador ou pessoa por elle regularmente
auctorisada; collocava-lhe a placa na cabeça e a auctoridade
dizia:
Levanta-te, dom Fulano. Os hollandezes continuaram a vender o
dom
rendoso, reduzindo o preço, que chegou por fim a dez
dollars, tornando-se
assim accessivel ás bolsas modestas. Hoje ainda a ilha
está cheia
de dons. O hollandez foi esquecido totalmente, até pelos
descendentes
dos que o fallavam; a repressão odienta não poude
ao contrario destruir
o portuguez.
Senhora da ilha desde 1796, a Inglaterra adoptou uma politica diversa
da dos seus predecessores: os inglezes estudaram o indo-portuguez,
como elles chamam ao dialecto portuguez de Ceylão; deram-lhe
uma pequena litteratura, de que damos mais abaixo noticia, e
serviram-se
d'elle como meio de propaganda politica e religiosa.
Muito mais facil de estudar que as linguas indigenas, o tamul que,
é fallado na costa norte, e o singalez, fallado ao centro e
na costa sul,
comprehendido por muitas familias principaes das cidades, que ainda
se ensoberbecem com o seu
dom, os
seus nomes portuguezes, precedendo
os appellidos indigenas, o indo-portuguez era um instrumento precioso
que os inglezes com o seu genio administrativo não podiam
deixar
de aproveitar.
As informações que reunimos sobre a
extensão e importancia actual
do indo-portuguez não são sufficientes para
formar sobre este assumpto
um juizo inteiramente seguro. Um missionario que esteve na ilha
escrevia,
em data de 13 de novembro de 1875, que o indo-portuguez é
quasi exclusivamente a lingua dos descendentes dos portuguezes e
hollandezes
que se estabeleceram na ilha; que a lingua não é
considerada
pelos missionarios como importante meio de
instrucção, tanto quanto
os que a usam fallam outra lingua; que os missionarios Wesleyanos
têem um serviço publico em portuguez em Colombo e
em duas ou tres
cidades; que o dialecto está em extrema decadencia, e que
com o curso
de outra geração se extinguirá
totalmente. O missionario que deu estas
noticias não estava, porém, bem informado, porque
diz que o indo-portuguez
não tem grammatica nem diccionario, o que nós
sabemos
não ser exacto. Um outro missionario, que residiu tambem em
Ceylão,
descreve com data de 20 de março de 1877, que durante o
exercicio
das suas funcções de missionario em
Ceylão não encontrou uma só
pessoa com quem o portuguez podesse ser empregado como meio de
conversação; que nos districtos do norte e do
oriente da ilha o portuguez
está quasi inteiramente extincto; que a missão
tinha deixado de o empregar
para o serviço publico havia alguns annos, ao norte da ilha;
que ao sul estava em rapida decadencia.
Alguns testemunhos, em verdade anteriores aos d'esses missionarios,
cujas informações devemos ao nosso bom amigo rev.
R. H. Moreton,
attribuem ao dialecto maior importancia e extensão; a
bibliographia
que damos mais abaixo depõe tambem n'este sentido.
Na
Cruz de Christo lê-se:
«O auctor te da sua guardismento per o
publico, per o modo ne qual sua
Versos
sagrada tinha recebido; dos
cento e cincoenta livrinhos de aquel tinha impressado e vendido per o
povo quem te sabe portuguez; esti lingoa mais que assi corrupto, tem
papiado extensivomente nesti Ilha, e tem ainde doci, mellifluozo, como
seu parente Frances e Italiano».
«O indo-portuguez é mais ou menos entendido por
todas as classes
na ilha de Ceylão e por toda a costa da India; a sua extrema
simplicidade
de construcção e facilidade de
acquisição tendo-o posto extensamente
em uso como um meio de trafico. Mas o povo de que é
vernaculo
e que, em Ceylão só, sobe a mais de 50:000
individuos, é constituido
por descendentes dos hollandezes e portuguezes, os primeiros
dominadores (europeus) da India.»
The Bible
of Every Land, pag. 275-276.
Damos em seguimento a nota bibliographica das
publicações em
dialecto portuguez de Ceylão ou relativas a elle, de que
até hoje tivemos
conhecimento; as que não possuimos e nem sequer vimos
vão indicadas
com o signal †.
Bautismo: sua subjectos e modo de sua
administração. Parte premeiro:
Tocando o bautismo de nocentes. Colombo: impressado
ne officia
de Missão Wesleyano. 1869, 44 pp, in-12.
Bom novas. N.º 15. March. 1869. p.
57-60. Colombo: printed at
the Wesleyan Mission Press. É um numero de um pequeno
periodico
religioso.
Cantigas por adoração publico em
lingoa portugueza de Ceylon. De
Robert Newstead, missionario wesleyano. Terceiro vez impressado.
Colombo
impressado ne officina Wesleyana. 1823. 8.º 22-4 pp. (de
index).
†
Compendium (A) of the Ceylon-portuguese
language by W. B.
Fox. Colombo. 1859.
Cruz (A) de Christo. Colombo:
Impressado ne officio de A. H. Peterson.
1859. 23 pp. A
Intrudição
acha-se subscripta por J. A. C. No
nosso exemplar acha-se o nome manuscripto por inteiro: John Arnold
Cristophelaz.
†
Dictionary (A) in the Singhalese,
Portuguese and
English languages.
Second edition, enlarged.
By W. B. Fox, Wesleyan Missionary.
(Publicado em 1820).
Fórma (A) da oração
publico e administração dos Sacramentos, conforme
ao uso da Igreja Inglaterra. Traduzido, por o missão, em
lingua
portuguez de Ceylon. Pelo Robert Newstead,
missionario Wesleyano.
Em Colombo: Impressado na officina Wesleyano. 1820. 44 pp.
†
Grammatical (A) Arrangement on the
method of
learning the corrupted
portuguese as spoken in India, by Berrenger. Sec.
edit. Colombo,
1811. Indicação do sig. Teza no artigo alludido
infra.
Horte de paraiso. Em o nome de o Jesus
crucificado. (XIV orações.)
Impressado ne Officio de Baptiste Missionarios, Kandy. 32 pp.
Hum caminho per inferno. Folha
avulsa, 1 p.
Hum catecismo per o ensino de criances ne o
principiô de relize, e
hum curto catecismo de o nomis ne o escritura.
Colombo: impressado ne
officio de Wesleyanos. 1837. 12 pp.
Indoportoghese. E. Teza. 8.º 10 pp.
Estratto dal Periodico:—Studi
Filologici, Storici e Bibliografici Il Propugnatore. Vol. V.
É o primeiro
estudo scientifico sobre este dialecto.
†
Instructions for children.
By the
late Rev. John Wesley, A. M.
of the University of Oxford. In portuguese and english.
(Publicado antes de 1820.)
Meditacãos e
oracãos (sic)
sober
differenti subjectos e por differenti
casiãos. J. Campbell, Printer, Hulfsdorp
Press. 50 pp. 4.º peq.
Novo (O) Testamento de Nosso Senhor e Salvador Jesus
Christo,
traduzido ne indo-portugueza. Colombo, officina de
Missão Wesleyano,
1852. 8.º
Oraçãos, Dez Mandamentos, O
sermão riba do montanha. 16 pp.
Psalterio (O), ou Psalmos de David, como apontado a
ler nas igrejas.
Traduzido em lingoa portugueza de Ceylon, e publicado por a Sociedade
Biblia de Colombo. A Colombo: Impressado na officina
Wesleyano.
1821. 8.º 102 pp.
The singhalese Tract Society, n.º
6, 1856.
O Serpente de Cobre.
8 pp. No fim acha-se a indicação:
Preço hum challi de-cobri, huma ou
senao oito fanam hum cento.
Voz de verdade. (Pequeno periodico
religioso mensal; temos alguns
numeros desde 1 de outubro de 1870, em que começou a
publicar-se,
até janeiro de 1873. Sem logar de impressão.) 4
pp. cada
numero.
Vocabulary (A) in the Ceylon Portuguese, and English
Languages,
with a series of Familiar Phrases. By John Callaway,
Wesleyan Missionary.
Colombo: Printed at the Wesleyan Mission Press. 1820. Price
six fanams. 44 pp. in 12.º
A maior parte das publicações mencionadas que
possuimos devemol-as
á dedicação do nosso bom amigo o rev.
R. H. Moreton, que se
empenhou para com a missão Wesleyana e missionarios seus
amigos
para nol-as obter.
Na obra:
The Bible of Every Land, a history of the
Sacred Scriptures
in every language and dialect into which translations have been
made, etc. London, Samuel Bagster and Sons. 4.º, p.
275-276, achâmos
as seguintes noticias com relação
ás traducções do Antigo e Novo
Testamento em indo-portuguez.
«Com o declinar dos governos portuguez e hollandez na India,
os
membros d'estas nações foram deixados sem meios
de instrucção religiosa
excepto os que offereciam os missionarios catholicos romanos; e
em consequencia, o catholicismo romano tornou-se a fórma
prevalecente
da sua religião. Em 1817, Mr. Newstead, missionario
wesleyano, que
residia em Negombo, em Ceylão, começou uma
traducção do Novo Testamento
para beneficio espiritual d'este povo. Partes d'esta
traducção
foram lidas por Mr. Newstead do pulpito, e foram tambem emprestadas
livremente a pessoas doentes, uma das quaes, diz-se, morreu com
o evangelho de S. João debaixo do travesseiro. O povo
mostrou tanto
interesse pela obra, que uma edição impressa foi
em breve resolvida, e,
em 1819, a versão do evangelho de S. Matheus foi publicada
em Ceylão,
á custa da Sociedade biblica auxiliar de Colombo; e os
psalmos
seguiram-se, em 1821, á custa da mesma sociedade.
«Pouco depois Mr. Newstead completou a sua
traducção do Novo
Testamento, e a obra foi submettida a uma miuda revisão por
uma commissão
nomeada para esse fim, consistindo de tres missionarios e de
seis dos mais intelligentes indo-portuguezes. A revisão foi
terminada
em 1824; e Mr. Newstead emprehendeu uma viagem a Inglaterra para
sollicitar o auxilio da Sociedade biblica ingleza e estrangeira para a
publicação
da obra. A traducção foi recommendada com
instancia á adopção
da commissão pelo rev. T. J. Twisleton, archidiacono de
Ceylão;
e, como o seu valor foi attestado por outros juizes competentes, duas
edições foram impressas em Londres, a expensas da
sociedade, em
1826, sob a superintendencia pessoal de Mr. Newstead. A segunda
edição do Novo Testamento, consistindo de 5:000
exemplares, appareceu
em Colombo em 1831; e, no anno seguinte, uma versão dos
livros do Genesis, Exodo, e parte do Levitico foi publicada no mesmo
logar, a expensas da mesma sociedade. O Pentateucho e o Psalterio
foram impressos em Colombo, em 1833, n'uma edição
de 5:000 exemplares;
annuncia-se como estando em progresso a traducção
de todo
o Antigo Testamento.
«Uma outra edição do Novo Testamento
indo-portuguez foi mais
recentemente emprehendida, e projectou-se no começo
imprimil-a em
Londres, sob a inspecção de Mr. Newstead, o
traductor, e á custa da
Sociedade biblica ingleza e estrangeira. Mas Mr. Newstead, depois de
muitos annos de ausencia de Ceylão, não sentiu
sufficiente confiança
no seu conhecimento da lingua para fazer imprimir o Novo Testamento;
e em consequencia d'isso resolveu-se imprimir só o evangelho
de S. Matheus
em Londres, para fim provisorio, emquanto a impressão da
obra
inteira seria confiada a missionarios residentes em Ceylão,
com a vista
de a imprimir na imprensa da missão n'aquella ilha. O
evangelho de
S. Matheus foi acabado em 1852, sob a superintendencia de Mr.
Newtead.
Deram-se ao mesmo tempo instrucções para a
impressão em Colombo
de 2:000 exemplares do Testamento inteiro, á custa da
Sociedade
biblica ingleza e estrangeira. Esta edição foi
completada em 1853, sob
o cuidado de uma commissão de revisão escolhida
para esse fim.»
Eis um specimen do dialecto:
O sermão riba do Montanha