163—page 285, note—Tous se trouvaient d'accord...
Nithardi historiæ, l. I, c. IV, ap. Scr. Fr. VII, 12. «Occurrebat
universæ plebi verecundia et pœnitudo, quod bis imperatorem
dimiserant.»—C. V: «Franci, eo quod imperatorem bis reliquerant,
pœnitudine correpti; ad defectionem impelli dedignati sunt.»—Tous
les peuples revenaient à Louis: «Gregatim populi tam Franciæ quam
Burgundiæ, necnon Aquitaniæ sed et Germaniæ coeuntes, calamitatis
querelis de imperatoris infortunio querebantur, etc.» Astronom., c.
XLIX.
164—page 286—Wala... «un homme de discorde...»
Acta SS. ord. S. Bened., sec. IV, p. 453: «Virum rixæ virumque
discordiæ se progenitum frequenter ingemuerit.»—Pascase Radbert,
auteur de la vie de Wala, qui écrivait sous Louis-le-Débonnaire et
sous son fils Charles-le-Chauve, crut prudent de déguiser ses
personnages sous des noms supposés. Wala s'appelle Arsenius;
Adhalard, Antonius; Louis-le-Débonnaire, Justinianus; Judith,
Justina; Lothaire, Honorius; Louis-le-Germanique,
Gratianus; Pepin, Melanius; Bernard de Septimanie, Naso et
Amisarius.
165—page 286—Le vieil empereur aurait dit à Lothaire...
Nithard., l. I, c. XII: «Ecce, fili, ut promiseram, regnum omne coram
te est; divide illud prout libuerit. Quod si tu diviseris, partium
electio Caroli erit. Si autem nos illud diviserimus, similiter partium
electio tua erit.—Quod idem cum per triduum dividere vellet, sed
minime posset, Josippum atque Richardum ad patrem direxit, deprecans
ut ille et sui regnum dividerent, partiumque electio sibi
concederetur... Testati quod pro nullâ re aliâ, nisi solâ ignorantiâ
regionum, id peragere differret. Quamobrem pater, ut ægrius valuit,
regnum omne absque Bajoariâ cum suis divisit; et a Mosâ partem
Australem Lodharius cum suis elegit Occiduam verò, ut Carolo
conferretur, consensit.»
166—page 288—... bataille si sanglante qu'elle eût épuisé
l'Empire...
Annal. Met., ap. Scr. Fr. VII, 184. «In quâ pugnâ ità Francorum vires
attenuatæ sunt..., ut nec ad tuendos proprios fines in posterum
sufficerent.»—«Dans cette bataille, dit une autre chronique écrite au
temps de Philippe-Auguste, presque tous les guerriers de la France, de
l'Aquitaine, de l'Italie, de l'Allemagne, de la Bourgogne, se tuèrent
mutuellement.» Hist. reg. Franc., 259.
167—page 290—Serment de Louis-le-Germanique et de
Charles-le-Chauve...
Nithard., l. III, c. V. ap. Scr. Fr. VII, 27, 35.—J'emprunte la
traduction de M. Aug. Thierry (Lettres sur l'Histoire de France). Mais
je n'ai pas cru devoir adopter ses restitutions. Il est trop hasardeux
de changer les mots latins qui se rencontrent dans les monuments d'une
époque semblable. Le latin devait se trouver mêlé selon des
proportions différentes dans les langues naissantes de l'Europe.
(Voy., aux Éclaircissements, le chant barbare composé sur la captivité
de Louis II.)
168—page 293—Le secours que Lothaire avait demandé aux païens...
Voy. aussi les Annales de Saint-Bertin, an 841, les Annales de Fulde,
an 842, la Chronique d'Hermann. Contract., ap. Scr. Fr. VII, 232, etc.
169—page 293—Charles-le-Chauve qui ressemblait à
Bernard...
Thegan., c. XXXVI. «Impii... dixerunt Judith reginam violatam esse à
duce Bernhardo.»—Vita venerab. Walæ, ap. Scr. Fr. VI, 289.—Agobardi
Apolog., ibid., 248.—Ariberti Narratio, ap. Scr. Fr. VII, 286: «Et os
ejus mire ferebat, naturâ adulterium maternum prodente.»
170—page 293—Pepin n'avait pas hésité à appeler les Sarrasins, les
Normands...
Annal. Bertin, ap. Scr. Fr. VII, 66. Chronic. S. Benigni Divion.,
ibid. 229.—Translat. S. Vincent, 353. «Nortmanni... a Pippino
conducti mercimoniis, pariter cum eo ad obsidendam Tolosam
adventaverant.»
171—page 296—Les moines avaient demandé à Louis-le-Débonnaire,
etc...
Nithard., l. I, c. III. «Percontari... si respublica ei restitueretur,
an eam erigere ac fovere vellet, maximeque cultum divinum.»
Les évêques interrogent de même Charles-le-Chauve, etc... Nithard,
l. IV, c. I. «Palam illos percontati sunt... an secundum Dei
voluntatem regere voluissent. Respondentibus... se velle... aiunt: Et
auctoritate divinâ ut illud suscipiatis, et secundum Dei voluntatem
illud regatis monemus, hortamur atque præcipimus.»
Plus tard les évêques sont d'avis que la paix règne entre les trois
frères. Nithard, ibid., c. III. «Solito more, ad episcopos
sacerdotesque rem referunt. Quibus cum undique ut pax inter illos
fieret melius videretur, consentiunt, legatos convocant, postulata
concedunt.»
172—page 297—Le Capitulaire d'Épernay, etc...
C'est par erreur qu'un historien récent a dit que ce pouvoir avait été
conféré aux évêques exclusivement. Baluz., t. II, p. 31, Capitul.
Sparnac. ann. 846, art. 20. «Missos ex utroque ordine... mittatis...»
Le Capitulaire de Kiersy, etc. Capitul. Car. Calvi; ap Scr. Fr. VII,
630. «Ut unusquisque presbyter imbreviet in suâ parrochiâ omnes
malefactores, etc., et eos extra ecclesiam faciat... Si se emendare
noluerint, ad episcopi præsentiam perducantur.»
173—page 300—La plainte de Charles-le-Chauve contre Venilon,
etc...
Baluz., Capitul., ann. 859, p. 127.—Hincmar dit plus tard
expressément qu'il a élu Louis III. Hincmari ad Ludov. III epist.
(ap. Hinc. op. II, 198): «Ego cum collegis meis et cæteris Dei ac
progenitorum vestrorum fidelibus, vos elegi ad regimen regni, sub
conditione debitas leges servandi.»
174—page 302—Gotteschalk avait professé la doctrine de la
prédestination...
Voy. sur cette affaire les textes qu'a réunis Gieseler,
Kirchengeschichte, II, 101, sqq.
175—page 305—Pour Jean Érigène l'Écriture est un texte livré à
l'interprétation...
J. Erig. De nat. divis., l. I, c. LXVI... «Il ne faut pas croire que,
pour faire pénétrer en nous la nature divine, la sainte Écriture se
serve toujours des mots et des signes propres et précis; elle use de
similitudes, de termes détournés et figurés, condescend à notre
faiblesse, et élève, par un enseignement simple, nos esprits encore
grossiers et enfantins.» Dans le Traité Περὶ
φύσεως
μερισμοῦ,
l'autorité, est dérivée de la raison, nullement la raison
de l'autorité. Toute autorité qui n'est pas avouée par la raison
paraît sans valeur, etc.
176—p. 306, note.—Les pirates... que la famine avait chassés du
gîte paternel...
La faim fut le génie de ces rois de la mer. Une famine qui désola le
Jutland fit établir une loi qui condamnait tous les cinq ans à l'exil
les fils puînés. Odio Cluniac, ap. Scr. Fr. VI, 318. Dodo, de Mor.
Duc. Normann., l. I. Guill. Gemetic, l. I, c. IV, 5.—Un Saga
irlandais dit que les parents faisaient brûler avec eux leur or, leur
argent, etc., pour forcer leurs enfants d'aller chercher fortune sur
mer. Watzdæla, ap. Barth., 438.
«Olivier Barnakall, intrépide pirate, défendit le premier à ses
compagnons de se jeter les enfants les uns aux autres sur la pointe
des lances: c'était leur habitude. Il en reçut le nom de Barnakall,
sauveur des enfants.» Bartholin., p. 457.—Lorsque l'enthousiasme
guerrier des compagnons du chef s'exaltait jusqu'à la frénésie, ils
prenaient le nom de Bersekir (insensés, fous furieux). La place du
Bersekir était la proue. Les anciens Sagas font de ce titre un honneur
pour leurs héros (V. l'Edda Sæmundar, l'Hervarar-Saga, et plusieurs
Sagas de Snorro). Mais dans le Vatzdæla-Saga, le nom de Bersekir
devient un reproche. Barthol., 345.—«Furore bersekico si quis
grassetur, relegatione puniatur.» Ann. Kristni-Saga. Turner, Hist. of
the Anglo-Saxons, I, 463, sqq.
177—page 308—Depuis qu'Harold eut obtenu de Louis une
province pour un baptême, etc...
Thegan., XXXIII, ap. Scr. Fr. VI, 80. «Quem imperator elevavit de
fonte baptismatis... Tunc magnam partem Frisonum dedit ei.» Astronom.,
c. XL, ibid., 107.—Eginh. Annal., ibid., 187.—Annal. Bertin., ann.
870. «Cependant furent baptisés quelques Normands, amenés pour cela à
l'empereur par Hugues, abbé et marquis: ayant reçu des présents, ils
s'en retournèrent vers les leurs, et après le baptême ils se
conduisirent de même qu'auparavant, en Normands et comme des païens.»
178—page 313—Ce roi peut disposer de quelques évêchés, etc...
Annal. Bertin, ann. 859. «Charles distribua aux laïques certains
monastères, qui n'étaient jamais accordés qu'à des clercs.—Ann. 862:
L'abbaye de Saint-Martin, qu'il avait donnée déraisonnablement à son
fils Hludowic, il la donna sans plus de raison à Hubert, clerc marié.»
Pendant longtemps il avait laissé vacante la place d'abbé, et l'avait
gardée à son profit. En 861, il en avait fait autant des abbayes de
Saint-Quentin et de Saint-Waast.—Ann. 876. Il récompensait, en leur
donnant des abbayes, les transfuges qui passaient dans son
parti.—Ann. 865. «Il nomma de sa pleine autorité, avant que la cause
eût été jugée, Vulfade à l'archevêché de Bourges, etc.,
etc...»—Flodoard, l. II, c. XVII. Le synode de Troyes, qui avait
désapprouvé la nomination de Vulfade, envoyait au pape le compte rendu
de ses délibérations. Charles exigea que la lettre lui fût remise, et
brisa, pour la lire, les sceaux des archevêques, etc.—Voyez aussi
dans les Annales de Saint-Bertin, an 876, sa conduite dure et hautaine
envers les évêques assemblés au concile de Ponthion.—En 867, il avait
exigé des évêques et des abbés un état de leurs possessions, afin de
savoir combien il pouvait en exiger de serfs pour les employer à des
constructions. Dix ans après, il fit contribuer tout le clergé pour le
payement d'un tribut aux Normands. Ann. Bertin.—Dans ses expéditions
militaires, il se fit peu de scrupule de piller les églises. Ibid.,
ann. 851.—On alla jusqu'à douter de la pureté de sa foi (Lotharius
adversus Karolum occasione suspectæ fidei queritur... Multa catholicæ
fidei contrario in regno Karli, ipso quoque non nescio, concitantur.
Ibid., ann. 855).—Nous le voyons même humilier l'archevêque de Reims,
auquel il devait tout, en donnant la primatie à celui de
Sens.—Hincmar avait plusieurs côtés faibles et vulnérables. D'une
part, il avait succédé à l'archevêque Ebbon, dont plusieurs
désapprouvaient la déposition. De l'autre, il s'était
compromis dans l'affaire de Gotteschalk, et par des procédés illégaux
envers l'hérétique, et par son alliance avec Jean Scot. On lui
reprochait aussi ses violences à l'égard de son neveu Hincmar, évêque
de Laon, jeune et savant prélat, qu'il ne trouvait pas assez soumis à
la primatie de Reims.
179—page 313—Charles-le-Chauve sous la dalmatique grecque...
Annal. Fuld., ap. Scr. Fr. VII, 27. «De Italiâ in Galliam rediens,
novos et insolentes habitus assumpsisse perhibetur: nam talari
dalmaticâ indutus et balteo desuper accinctus pendente usque ad pedes,
necnon capite involuto serico velamine, ac diademate desuper imposito,
dominicis et festis diebus ad ecclesiam procedere solebat... Græcas
glorias optimas arbitrabatur...»
180—page 313—Louis-le-Bègue avoue qu'il ne tient la couronne que de
l'élection...
Annal. Bertin., ap. Scr. Fr. VIII, 27. «Ego Ludovicus misericordiâ
Domini Dei nostri et electione populi rex constitutus... polliceor
servaturum leges et statuta populo, etc.»
181—page 316—Le moine de Saint-Gall fait dire à un soldat de
Charlemagne, etc...
Mon. Sangall., l. II, c. XX. Is cum Behemanos, Wilzoz et Avaros in
modum prati secaret, et in avicularum modum de hastili suspenderet...
aiebat: «Quid mihi ranunculi isti? Septem vel octo, vel certe novem de
illis hastâ meâ perforatos et nescio quid murmurantes, huc illucque
portare solebam.»
182—page 318—Le duché de Gascogne est rétabli, etc...
Voy. la charte de 845, par laquelle Charles-le-Chauve refuse de
confisquer les dons prodigieux que le comte des Gascons Vandregisile
et sa famille (comtes de Bigorre, etc.) avaient faits à l'église
d'Alahon (diocèse d'Urgel). Histoire du Lang., I, note, p. 688 et p.
85 des preuves.—Il ne donnait pas moins que tout l'ancien patrimoine
de ses aïeux en France, tout ce qu'ils avaient eu de propriétés et de
droits dans le Toulousan, l'Agénois, le Quercy, le pays
d'Arles, le Périgueux, la Saintonge et le Poitou. Les
bénédictins ne trouvent dans l'état matériel et la forme de cette
pièce aucun motif d'en suspecter l'authenticité. Ce serait le
testament de l'ancienne dynastie aquitanique, réfugiée chez les
Basques, léguant à l'Église espagnole tout ce qu'elle a jamais possédé
en France. Du tiers de la France, le don est réduit par
Charles-le-Chauve à quelques terres en Espagne, sur lesquelles il
n'avait pas grand'chose à prétendre (1833). M. Rabanis a contesté
l'authenticité de la charte d'Alahon (1841).
183—page 319—Le Breton Noménoé veut faire de la Bretagne un
royaume...
Histor Britann., ap. Scr. Fr. VII, 49. «... In corde suo cogitavit ut
se regem faceret... Reperit ut episcopos totius suæ regionis manu
Francorum regiâ factos, aliquâ seductione a sedibus suis expelleret,
et alios concessione suâ constitutos in locis illorum subrogaret, et
si sic fierit posset, faciliter per hoc ad regiam dignitatem
ascenderet.»
184—page 319—En 859, les seigneurs avaient empêché le peuple de
s'armer contre les Northmans...
Annal. Bertin., ap. Scr. Fr. VII, 74: «Vulgus promiscuum inter
Sequanam et Ligerim, inter se conjurans adversus Danos in Sequanâ
consistentes, fortiter resistit. Sed quia incaute suscepta est eorum
conjuratio, a potentioribus nostris facile interficiuntur.»
185—page 320—Eudes rentre à Paris à travers le camp des
Northmans...
Annal. Vedast., ap. Scr. Fr. VIII, 85: «Nortmanni, ejus reditum
præscientes, accurerunt ei ante portam Turris; sed ille, emisso equo,
a dextris et sinistris adversarios cædens, civitatem ingressus.»
186—page 323—Torthulf...
Gesta consulum Andegav., c. I, 2, ap. Scr. Fr. VII, 256. «Torquatus...
seu Tortulfus... habitator rusticanus fuit, ex copiâ silvestri et
venatico exercitio victitans, etc.» Voy. aussi (ibid.) Pactius
Lochiensis, de Orig. comitum Andegavensium.
187—page 323—Les Capets... des chefs saxons au service de
Charles-le-Chauve...
Aimoin de Saint-Fleury, qui écrivit en 1005, dit formellement
Rotbert... homme de race saxonne... Il eut pour fils Eudes et Rotbert.
Acta SS. ord. S. Bened., P. II, sec. IV, p. 357. Albéric des
Trois-Fontaines, qui écrivit deux siècles plus tard, n'a donc pas été,
comme l'a cru M. Sismondi, le premier à donner cette généalogie. Les
rois Robert et Eudes furent fils de Robert-le-Fort, marquis de
la race des Saxons... Mais les historiens ne nous apprennent
rien de plus sur cette race.» Ibid., 285.—Guillaume de Jumièges:
«Robert, comte d'Anjou, homme de race saxonne, avait deux fils, le
prince Eudes et Robert, frère d'Eudes.» Item, Chron. de Strozzi, ap.
Scr. Fr. X, 278.—Un anonyme, auteur d'une vie de Louis VIII: «Le
royaume passa de la race de Charles à celle des comtes de Paris, qui
provenaient d'origine saxonne.»—Helgald, Vie de Robert, c. I.
«L'auguste famille de Robert, comme lui-même l'assurait en saintes et
humbles paroles, avait sa souche en Ausonie.» (Ausoniâ, il faut
peut-être lire Saxoniâ?)—Quelques historiens font naître Robert en
Neustrie; les uns à Seez (Saxia, civitas Saxonum), les autres à
Saisseau (Saxiacum). V. la préface du tome X des Historiens de France.
Toutes ces opinions se concilient et se confirment par leur divergence
même, en admettant que Robert-le-Fort descendait des Saxons établis en
Neustrie, et particulièrement à Bayeux. Tout le rivage s'appelait
littus Saxonicum. Les noms de Séez, de Saisseau, de la rivière
de Sée, etc., ont évidemment la même origine.
188—page 324—Charles, surnommé le Simple ou le Sot...
Chronic. Ditmari, ap. Scr. Fr. X, 119: «Fuit in occiduis partibus
quidam rex ab incolis Karl Sot, id est Stolidus, ironice dictus.»
Rad. Glaber, l. I, c. I, ibid., IV: «Carolum Hebetem cognominatum.»
Chronic. Strozzian., ibid., 273:...Carolum Simplicem.»—Chron. S.
Maxent,, ap. Scr. Fr. IX, 8: «Karolus Follus.» Richard. Pictav.,
ibid., 22: «Karolus Simplex, sive Stultus.»
FIN DU TOME PREMIER.
TABLE DES MATIÈRES
- Pages
- PRÉFACE DE 1869.
I
- Table de la Préface.
XLVI
LIVRE I.—Celtes.—Ibères.—Romains.
- Chapitre Ier. Celtes et Ibères.
5
- Race gauloise ou celtique; génie sympathique; tendance à l'action:
ostentation et rhétorique.
ibid.
- Race ibérienne; génie moins sociable; esprit de résistance.
8
- Les Galls refoulent les Ibères et les suivent au delà des Pyrénées
et des Alpes.
9
- Colonies dans le midi de la Gaule.
10
- 1o Établissements des Phéniciens.
11
- 2o Établissements des Ioniens de Phocée. Marseille.
ibid.
- Invasions celtiques dans le nord de la Gaule.
12
- 1o Invasion et établissement des Kymry. Supériorité morale des
Kymry sur les Galls. Druidisme.
12
- Passage des Galls, puis des Kymry, en Italie. Guerre contre les
Étrusques. Lutte de la tribu contre la cité.
13
- Intervention des Romains. Prise de Rome, 388.
15
- Revers des Gaulois; victoires de la cité sur la tribu.
ibid.
- 2o Invasion des Belges ou Bolg. Leurs établissements dans le
Languedoc.
16
- Expéditions des Gaulois en Grèce et en Asie.
18
- Gaulois mercenaires.
19
- Insurrection des Gaulois d'Italie, Boïes et Insubres.
19
- 222. Rome accable les Boïes, puis les Insubres.
22
- Hannibal relève les Gaulois.
23
- 201-170. Ruine des Boïes et Insubres. L'Italie fermée aux Gaulois.
23
- Rome accable les Gaulois d'Asie ou Galates.
24
- Première expédition des Romains dans la Gaule.
ibid.
- 112. Invasion des Cimbres et des Teutons. Défaites des Romains.
28
- 102-101. Marius. Extermination des Teutons et des Cimbres.
32
- Chapitre II. État de la Gaule dans le siècle qui précède la conquête.—Druidisme.—Conquête
de César.
37
- Première religion des Galls. Culte de la nature.
38
- Religion des Kymry ou druidisme. Dogme moral de l'immortalité
de l'âme, des peines et des récompenses.
39
- Science druidique. Astrologie, médecine. Samolus, gui, œuf de
serpent.
40
- Prêtresses et prophétesses. Vierge de Sein. Sacrifices humains.
41
- Hiérarchie sacerdotale. Druides, Ovates, Bardes.
43
- Assemblées des druides dans le pays des Carnutes.
44
- Impuissance du druidisme pour fonder une société. La Gaule lui
échappe. Triomphe de l'esprit de clan.
45
- César.—État intérieur de la Gaule. Deux partis: 1o le parti
gallique ou des chefs de clans (Arvernes et Séquanes); 2o le
parti kymrique ou du druidisme (Édues, etc.); l'hérédité et
l'élection.
46
- Les Séquanes appellent contre les Édues les Suèves, qui oppriment
les uns et les autres.
47
- Un Édue, Dumnorix, appelle les Helvètes.
48
- Un Druide, frère de Dumnorix, appelle les Romains.
ibid.
- 58. César repousse les Helvètes.
48
- et chasse les Suèves.
49
- Les Gaulois du nord se coalisent contre César, appelé par les
Édues, les Sénons et les Rhèmes.
ibid.
- 57. Guerre pénible de César contre les peuples de la Belgique.
50
- 56. Il réduit les tribus des rivages et l'Armorique.
51
- 55. Il fallait frapper les deux partis qui divisaient la Gaule, dans la
Germanie et dans la Bretagne.
- 1o César passe le Rhin.
52
- 2o Il passe en Bretagne.
53
- 54-53. L'insurrection éclate en Gaule de toutes parts.
55
- Soulèvement et extermination des Éburons.
ibid.
- 52. Soulèvement des deux partis, kymrique et gallique (Carnutes,
Arvernes, etc.).
56
- César accourt de l'Italie, prend Genabum et Noviodunum.
ibid.
- Soulèvement des Édues.
57
- César assiège dans Alésia le Vercingétorix.
58
- 51. Il la prend et réduit rapidement la Gaule.
59
- Chapitre III. La Gaule sous l'Empire.—Décadence de l'Empire.—Gaule
chrétienne.
61
- César, génie cosmopolite, favorable aux vaincus, fait entrer les
Gaulois dans la cité.
ibid.
- Antoine, imitateur de César. Réaction d'Octave; il repousse les
Gaulois de la cité, et impose à la Gaule la forme romaine.
62
- Association du paganisme romain à la religion gallique.
63
- Persécution du druidisme. La Gaule soulevée par les Trévires et
les Édues.
ibid.
- Caligula, Claude, Néron, descendants d'Antoine, favorables aux
vaincus.
67
- Caligula, né à Trèves, institue les jeux du Rhône à Lyon.
ibid.
- Claude, né à Lyon; il rouvre la cité aux Gaulois.
68
- Persécution des druides. Réduction de la Bretagne.
70
- Néron. La Gaule prend parti pour Galba et pour Vitellius.
71
- Révoltes de Civilis et de Sabinus contre Vespasien.
72
- Relations de Rome et de la Gaule. Action réciproque.
74
- Influence de la Gaule sur les destinées de l'Empire. Empereurs
gaulois.
76
- Essai d'un empire gallo-romain. Posthumius, etc.
77
- Décadence de l'Empire. La faute n'en est point aux Empereurs
ni à l'administration.
78
- Substitution des esclaves aux petits cultivateurs. Extinction
graduelle et nécessaire de la population esclave.
81
- Point d'industrie. La société absorbe et ne produit point. Misère
universelle, fiscalité intolérable.
83
- Révolte des Bagaudes.
85
- Constantin. Espoir de l'Empire.
86
- Dépopulation croissante. Misère des Curiales.
88
- Condamnation de la société antique.
91
- Toutefois Rome laisse en Gaule l'ordre civil, la Cité.
ibid.
- Gaule chrétienne.
92
- Le christianisme y a mis l'ordre ecclésiastique.
92
- Les moines de Saint-Benoît commencent le travail libre.
ibid.
- La nationalité gauloise se réveille dans le christianisme.
94
- Un Grec fonde la mystique Église de Lyon.
95
- Saint Irénée, saint Hilaire, saint Ambroise, saint Martin.
ibid.
- Idée de la personnalité libre, loi de la philosophie celtique, posée
par le Breton Pélage.
98
- Les Pélagiens, disciples d'Origène. Sympathie du génie grec et
du génie gaulois.
98
- Lutte de saint Augustin contre les Pélagiens.
99
- Semi-pélagianisme de la Provence.
100
- Le rationalisme des Pélagiens était prématuré.
ibid.
- Chapitre IV. Récapitulation.—Systèmes divers.—Influence des
races indigènes,—des races étrangères.—Sources celtiques
et latines de la langue française.—Destinée de la race
celtique.
102
- Systèmes divers. Les uns rapportent tout le développement de la
nationalité française à l'élément indigène, les autres à l'influence
étrangère.
103
- Défaut commun de ces deux systèmes exclusifs.
104
- Récapitulation. Gaëls, Ibères, Kymry, Bolg, Grecs, Romains.
105
- La France résulte du travail de la liberté sur ces éléments.
109
- N'a-t-on pas exagéré l'influence grecque?
ibid.
- et l'influence romaine?
110
- Est-il vrai que la langue latine ait été universelle?
111
- De la langue vulgaire gauloise et de l'analogie qu'elle a pu présenter
avec les modernes dialectes celtiques.
113
- Ténacité des races celtiques.
115
- Destinée malheureuse des races restées pures.
118
- Galles et Bretagne, Irlande et Highland d'Écosse.
ibid.
LIVRE II.—Les Allemands.
- Chapitre Ier. Monde germanique.—Invasion.—Mérovingiens.
128
- Monde germanique, flottant et vague.
ibid.
- Première Allemagne, ou Allemagne suévique.
131
- L'invasion des tribus ordiniques (Goths, Lombards, Burgundes;—Saxons)
y apporte une civilisation plus haute.
ibid.
- Goths, Lombards et Burgundes; chefs militaires.
132
- Saxons; Ases, descendants des dieux.
134
- Génie impersonnel de la race germanique.
135
- L'héroïsme commun aux barbares n'a-il pas été pris à tort pour
le caractère propre des Germains?
ibid.
- Esprit d'aventure des temps héroïques. Sigurd.
137
- But des courses héroïques: l'Or et la Femme. Brunhild.
138
- 375. Première migration des barbares dans l'Empire. Invasion des
Goths.
139
- 383. Soulèvement des populations celtiques de Gaule et de Bretagne;
Maxime, Constantin.
140
- 412. Établissement des Goths dans l'Aquitaine. Désorganisation de la
tyrannie impériale.
142
- 413. Établissement des Burgundes à l'ouest du Jura.
144
- 451. Invasion des Huns dans la Gaule. Attila.
146
- Résistance des Goths. Bataille de Châlons. Combat fratricide des
tribus germaniques. Retraite des Huns.
149
- Civilisation romaine des Goths. Résurrection de la tyrannie impériale.
150
- Le clergé appelle les Francs dans la Gaule.
151
- L'Église soutient les Francs catholiques contre les Goths et Burgundes
ariens.
153
- 486. Commencement de l'invasion franque. Syagrius vaincu.
154
- 496. Clovis. Il repousse les tribus suéviques (Allemands) et embrasse
le christianisme.
155
- 507. Victoire des Francs sur les Goths.
156
- L'invasion franque achève la dissolution de l'organisation romaine.
157
- 511. Les fils de Clovis (Theuderic, Clotaire, Childebert, Clodomir) se
partagent les conquêtes, ou plutôt l'armée.
162
- 523-534. Guerres contre les Thuringiens et les Burgundes.
163
- Mort de Clodomir. Meurtre de ses enfants.
164
- Expédition de Theuderic en Auvergne.
166
- 539. Expédition de Theudebert en Italie.—Revers des Francs.
167
- Les tribus germaniques se soulèvent contre les Francs.
168
- 558-561. Réunion sous Clotaire Ier.
170
- 561. Partage entre les quatre fils de Clotaire (Sigebert, Chilpéric,
Gontran, Charibert).
ibid.
- Les Francs livrés a l'influence romaine et ecclésiastique.
ibid.
- Frédégonde, femme de Chilpéric, roi de Neustrie. Brunehaut,
femme de Sigebert, roi d'Ostrasie.
172
- Sigebert appelle les Germains contre Chilpéric; meurt assassiné.
173
- En Neustrie, essai de résurrection du gouvernement impérial.
Fiscalité oppressive.
175
- 584. Meurtre de Chilpéric.
179
- Gontran, roi de Bourgogne, protège Frédégonde et son fils Clotaire
II contre l'Ostrasie.
180
- La Gaule méridionale essaye de se donner un roi, Gondovald.
181
- Childebert, roi d'Ostrasie, soutient Gondovald contre Gontran.
184
- Gontran se réconcilie avec Childebert. Abandon et mort de Gondovald.
185
- Mort de Gontran, de Frédégonde et de Childebert.
191
- Theudebert II en Ostrasie, Theuderic II en Bourgogne, Clotaire II
en Neustrie.
191
- Victoires de Theuderic II sur Theudebert II. L'Ostrasie réunie à
la Bourgogne. Puissance de Brunehaut.
192
- 613. Abandon, défaite et mort de Brunehaut.
194
- Victoire de la Neustrie, c'est-à-dire des Gaulois-Romains.
196
- 613-638. Clotaire II. Dagobert.—Faiblesse réelle de la Neustrie.
197
- Règne de l'Église. L'Église asile des races vaincues.
198
- Centres ecclésiastiques de la Gaule, Reims et Tours.
200
- L'Église absorbe tout, se matérialise, et devient barbare.
205
- Le spiritualisme se réfugie dans les moines.
206
- La réforme vient de l'Église celtique, éclairée et florissante.
ibid.
- Arrivée de saint Colomban.
207
- Règle de saint Colomban (mort en 615).
209
- Impuissance de cette réforme.
212
- Dissolution de la monarchie neustrienne.
213
- Clovis II réunit les trois royaumes. Minorité de ses trois fils.
Puissance des maires du Palais, Erchinoald et Ébroin.
215
- 660-681. Lutte d'Ébroin contre l'Ostrasie et la Bourgogne. Mort de
saint Léger (678).
216
- 687. Victoire des grands d'Ostrasie sur la Neustrie et le parti populaire.
Bataille de Testry.
219
- Dégénération des Mérovingiens.
220
- Chapitre II.—Carlovingiens.—Huitième, neuvième et dixième
siècles:
222
- Origine ecclésiastique des Carlovingiens.
223
- La bataille de Testry achève et légitime la dissolution.
224
- Impuissance de Pepin et de l'Ostrasie.
225
- 715-741. Carl Martel. Physionomie païenne de ce chef des Francs.
ibid.
- Il bat les Neustriens, les Aquitains, les Sarrasins.
226
- 732. Bataille de Poitiers.
227
- Il refoule les Frisons, les Saxons, les Allemands.
228
- Il dépouille le clergé.
ibid.
- Puis il se réconcilie avec l'Église. Mission de saint Boniface dans
la Germanie.
229
- 752. Saint Boniface sacre roi Pepin au nom du pape.
231
- Guerres de Pépin contre les ennemis de l'Église, Saxons, Lombards, Aquitains.
232
- Situation de l'Aquitaine. Progrès des Basques.
233
- Amandus (628). Puissance de son arrière-petit-fils Eudes.
234
- Eudes s'allie aux Sarrasins, est battu par Charles-Martel.
235
- 741. Arrestation et défaite d'Hunald.
236
- 745. Guaifer, fils d'Hunald.
237
- 739. Pépin défait Guaifer et ravage le midi de la Gaule.
238
- Puissance de Pépin, fondée sur l'appui de l'Église.
ibid.
- 768. Charlemagne et Carloman. Révolte d'Hunald. Charlemagne, roi
des Lombards.
239
- La faiblesse des nations environnantes, la vieillesse du monde
barbare, la longueur des règnes de Pépin et de son fils, n'ont-elles pas fait illusion
sur la grandeur réelle de Charles?
241
- La grande guerre fut contre les Saxons. La cause fut-elle l'imminence
d'une invasion?
243
- 772. Première expédition en Saxe. Charles fixe sa résidence à Aix-la-Chapelle.
245
- 775-777. Passage du Weser. Soumission des Saxons Angariens. Charlemagne baptise les
vaincus à Paderborn.
246
- 778. Guerre d'Aquitaine et d'Espagne. Défaite de Roncevaux.
247
- 779. Reprise de la guerre de Saxe. Victoire de Buckholz.
249
- Organisation ecclésiastique de la Saxe. Fondation de huit évêchés.
Tribunaux d'inquisiteurs.
ibid.
- 782. Witikind descend du Nord, et défait les Francs à Sonnethal.
250
- Massacre de Verden. Victoires de Dethmold et d'Osnabruck. Soumission de
Witikind.
251
- Conjuration contre Charlemagne.
ibid.
- 787. Ligue des Bavarois et des Lombards.
252
- Guerre contre les Slaves; l'empire Franc s'étend et s'affaiblit.
Guerre contre les Avares.
253
- 791. Révolte des Saxons. Invasion des Sarrasins.
254
- 796-797. Charlemagne entreprend la dépopulation de la Saxe.
255
- 800. Voyage de Charlemagne à Rome. Le pape le proclame empereur.
256
- Pâle représentation de l'Empire.—Ambassade d'Haroun-al-Raschid.
257
- Zèle de Charlemagne pour la culture des lettres latines et les
cérémonies du culte.
258
- Ses femmes et ses filles.
259
- Réforme des moines par saint Benoît d'Aniane.
260
- Littérature pédantesque et vide.
ibid.
- Préférence de Charlemagne pour les étrangers et les gens de
basse condition.
260
- Apparences d'administration.
267
- Misère de l'Empire.
268
- Que penser de la gloire législative de Charlemagne?
ibid.
- Caractère ecclésiastique des Capitulaires.
269
- Intervention de Charlemagne dans les affaires de dogme.
270
- La domination des Francs s'écroule.
271
- Premières apparitions des pirates du Nord.
272
- L'Empire se met vainement en défense.
273
- Chapitre III. Dissolution de l'Empire carlovingien.
274
- L'empire Franc aspire à se diviser.
ibid.
- 814. Louis réforme les évêques, les monastères, le palais impérial.
275
- Il se montre favorable aux vaincus, veut réparer et restituer.
276
- Insurrection de l'Italie sous Bernard, neveu de Louis. Supplice
de Bernard.
277
- Soulèvement des Slaves, des Basques, des Bretons.
278
- Mariage de Louis avec Judith.
279
- 822. Il veut faire une pénitence publique.
280
- 820-829. Incursions des Northmans.
ibid.
- 830. Conjuration des grands et des fils de l'empereur, Lothaire, Louis,
Pepin.
280
- Lothaire enferme Louis dans un monastère.
281
- Les Germains le délivrent.
ibid.
- 833. Lothaire redevient maître de son père.
282
- et lui impose une pénitence publique.
ibid.
- Indignation et soulèvement de l'Empire.
283
- 834-835. Lothaire, abandonné, s'enfuit en Italie.
285
- 839. L'empereur partage ses États entre ses fils.
286
- Il meurt, et avec lui l'unité de l'Empire.
ibid.
- 841. Pepin et l'Aquitaine se joignent à Lothaire contre les rois de
Germanie et de Neustrie. Défaite de Lothaire à Fontenaille.
287
- 842. Alliance et serment de Charles et Louis.
289
- Les évêques lui confèrent le droit de régner.
290
- 843. Partage de l'Empire. Traité de Verdun.
291
- L'appui de l'Église fait prévaloir Charles et Louis sur Lothaire et
Pepin.
293
- Puissance de l'Église dans la Neustrie. Reims, la ville épiscopale
sous la seconde race. Laon, la ville royale.
295
- Charles-le-Chauve remet la plus grande partie du pouvoir à
l'Église.
296
- Le vrai roi est l'archevêque de Reims. Hincmar.
298
- Le royaume de Neustrie était une république théocratique.
300
- Deux événements brisent ce gouvernement spirituel et temporel:
1o les hérésies; 2o les incursions des Northmans.
301
- Question de l'Eucharistie.
ibid.
- Question de la prédestination. L'Allemand Gotteschalk.
302
- Hincmar défend le libre arbitre, et appelle à son aide Jean-le-Scot.
303
- Les Northmans. Caractère de leurs incursions.
305
- Impuissance du roi et des évêques.
310
- Charles-le-Chauve s'éloigne des évêques et n'en est que plus
faible.
313
- 875-877. Il se fait empereur et meurt en Italie.
ibid.
- Louis-le-Bègue et ses fils.
ibid.
- 884. Charles-le-Gros réunit tout l'empire de Charlemagne.
314
- Siège de Paris par les Normands.
ibid.
- Faiblesse et lâcheté de Charles-le-Gros.
315
- 888. Déposition de Charles-le-Gros. Extinction de la dynastie carlovingienne.
316
- Fondation des diverses dominations locales; féodalité.
ibid.
- Les fondateurs de la féodalité ferment la France aux incursions
barbares.
317
- Les Northmans renoncent au brigandage et s'établissent en
France (Normandie).
321
- Au milieu du morcellement de l'Empire, grands centres ecclésiastiques.
322
- Les deux familles des Capets et des Plantagenets.
323
- La famille populaire et nationale des Capets succède aux Carlovingiens.
325
- Charles-le-Simple se met sous la protection du roi de Germanie.
ibid.
- Le parti carlovingien l'emporte.
ibid.
- 898. Charles-le-Simple reconnu roi.
326
- 936. Louis-d'Outre-mer s'allie au roi de Germanie, Othon.
327
- Opposition d'Hugues-le-Grand, soutenu par les Normands.
ibid.
- 954. Minorité de Lothaire et d'Hugues-Capet. Prépondérance de la
Germanie.
330
- 987. Hugues-Capet. Avènement de la troisième race.
334
- ÉCLAIRCISSEMENTS
341
- Sur les Ibères et les Basques.
341
- Sur les traditions religieuses de l'Irlande et du pays de Galles.
350
- Sur les pierres celtiques.
359
- Triades de l'île de Bretagne.
362
- Sur les Bardes.
367
- Sur la légende de saint Martin.
372
- Extrait de l'ouvrage de M. Price, sur les races de l'Angleterre.
381
- Sur l'Auvergne au cinquième siècle.
384
- Sur la captivité de Louis II.
390
- Sur les Colliberts, Cagots, Caqueux, Gésitains, etc.
391
- APPENDICE.—Notes.
397