[168] Mobarrad, p. 699. «Plus incrédule qu'un âne,» dit le texte.
[169] Ibn-Khallicân, t. I, p. 325, éd. de Slane.
[170] Mobarrad, p. 651.
[171] Mobarrad, p. 588.
[172] Mobarrad, p. 704.
[173] Chahrastânî et Mobarrad, passim.
[174] Nouveau Journ. asiat., t. XIII, p. 543.
[175] Chahrastânî, p. 91.
[176] Chahrastânî, p. 87, 90.
[177] Mobarrad, p. 575.
[178] Mobarrad, p. 647.
[179] Mobarrad, p. 659.
[180] Mobarrad, p. 647, 648.
[181] Mobarrad, p. 647.
[182] Chahrastânî, p. 89; Mobarrad, p. 590.
[183] Mobarrad, p. 670.
[184] Mobarrad, p. 648 et ailleurs.
[185] Mobarrad, p. 577.
[186] Mobarrad, p. 661.
[187] Mobarrad, p. 678.
[188] Mobarrad, p. 680, 683.
[189] Comparez Ibn-Kbaldoun, t. II, fol. 171 v., avec Mobarrad, p. 688.
[190] Mobarrad, p. 688-690.
[191] Mobarrad, p. 698-700.
[192] Mobarrad, p. 701; cf. p. 593 et Ibn-Cotaiba, p. 203.
[193] Voyez mes Recherches, t. II, p. 25.
[194] Mobarrad, p. 623.
[195] Ibn-Khallicân, Fasc. IX, p. 48, éd. Wüstenfeld.
[196] Chahrastânî, p. 89.
[197] Mobarrad, p. 704.
[198] Quelques auteurs arabes identifient à tort Caisân avec Mokhtâr. Ce Caisân devint plus tard chef de la garde de Mokhtâr; voyez Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 176 v.
[199] Chahrastânî, p. 108, 109.
[200] De Sacy, Exposé de la religion des Druzes, t. I, Introduction, p. XXVII.
[201] Tabarî apud Weil, t. I, p. 378, dans la note.
[202] Ibn-Khaldoun, passim.
[203] Chahrastânî, p. 110.
[204] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 179 v.
[205] Mobarrad, p. 667.
[206] Mobarrad, p. 665.
[207] Mobarrad, p. 666, 667; Masoudî, fol. 125 r. et v.
[208] Ibn-Khaldoun, fol. 174 v., 175 r.
[209] Ibn-Khaldoun ne fait pas mention de cette clause, mais voyez le Nouveau Journ. asiat., t. XIII, p. 305.
[210] Ibn-Khaldoun, fol. 182 v., 183 r.
[211] Nouveau Journ. asiat., t. XIII, p. 304-307.
[212] Ibn-Khaldoun, fol. 181 v.
[213] Ibn-Badroun, p. 189.
[214] Weil, t. I, p. 411, 412; Mobarrad, p. 736.
[215] Voyez Soyoutî, Tarikh al-kholafâ, p. 216, 217, éd. Lees.
[216] Mobarrad, p. 636.
[217] Mobarrad, p. 635.
[218] Ibn-Cotaiba, p. 272.
[219] Ibn-Khallicân, t. I, p. 182 éd. de Slane.
[220] Ibn-Cotaiba, p. 201.
[221] Fâkihî, fol. 401 r.
[222] Ibn-Cotaiba, p. 202.
[223] Nouveau Journ. asiat., t. X, p. 140.
[224] Hamâsa, p. 658.
[225] Voyez les vers d'Abdalmélic cités dans le Raihân, fol. 204 r.
[226] Ce sont les noms de trois sous-tribus de Fazâra.
[227] Un des Mâzin.
[228] Voyez Aghânî, t. I, p. 27.
[229] Hamâsa, p. 260-264. Comparez, sur la mort de Halhala, Mobarrad, p. 870.
[230] Mobarrad, p. 220.
[231] Ibn-Khallicân, Fasc. IX, p. 51, éd. Wüstenfeld.
[232] Khâlid ibn-Abdallâh ibn-Asîd (et non Osaid; l'excellent manuscrit de Mobarrad donne toutes les voyelles).
[233] Mobarrad, p. 740-745.
[234] Mobarrad, p. 746.
[235] D'abord Zobairite, Mousâ ibn-Noçair avait assisté à la bataille de la Prairie. Proscrit par Merwân, il avait demandé et obtenu la protection d'Abdalazîz, le fils de ce calife. Depuis lors il était devenu un des plus fermes soutiens des Omaiyades.—Ibn-Asâkir, Hist. de Damas, man. de la Bibl. d'Aatif à Constantinople, article sur Mousâ ibn-Noçair. M. de Slane a eu la bonté de me communiquer la copie qu'il a faite de cet article.
[236] Mobarrad, p. 747-751.
[237] Mobarrad, p. 741.
[238] Voyez Ibn-Cotaiba, p. 202.
[239] Voyez sur la phrase qu'emploie ici l'orateur, Mobarrad, p. 46.
[240] Mobarrad, p. 220, 221.
[241] Mobarrad, p. 753.
[242] Weil, t. I, p. 433.
[243] Mobarrad, p. 753.
[244] Ibn-Khaldoun, fol. 186 r. et v.
[245] Mobarrad, p. 756.
[246] Mobarrad, p. 759, 765.
[247] Mobarrad, p. 766.
[248] Mobarrad, p. 785.
[249] Hamâsa, p. 658.
[250] On se rappellera que la branche des Omaiyades à laquelle appartenait Merwân, était établie à Médine.
[251] Le commentateur Tibrîzî a mal expliqué ce vers, parce qu'il n'a pas remarqué que, par une licence poétique, naffasna s'y trouve employé au lieu de naffasnâ; comparez Ibn-Cotaiba, p. 201, l. 18, et dans le Hamâsa, p. 263, l. 6 et 7, où l'on trouve talana et naaina au lieu de talanâ et de naainâ, comme il résulte de la 11e ligne de cette page.
[252] C'est-à-dire, dans la bataille de la Prairie.
[253] Hamâsa, p. 656-659.
[254] Soyoutî, Tarîkh al-kholafâ, p. 221, éd. Lees.
[255] Historia Khalifatus al-Walîdi, éd. Anspach, p. 13.
[256] Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 107, éd. Wüstenfeld.
[257] Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 105.
[258] Ibn-Khaldoun, fol. 196 v.
[259] Le même, ibid.
[260] Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 112-115.
[261] Ibn-Adhârî, t. I, p. 24, 25.
[262] Isidore, c. 38, 40.
[263] Tabarî, apud Weil, t. I, p. 553.
[264] Abou-Alî Tanoukhî, Al-faradjo bada's-chiddati, man. de Leyde 61, p. 73.
[265] Ibn-Habîb, man. d'Oxford, p. 153.
[266] Isidore, c. 40. Pro multâ opulentiâ, dit cet auteur, parvum impositum onus existimat, atque mirâ velocitate impositum pondus exactat.
[267] Akhbâr madjmoua, fol. 62 r.
[268] Belâdhorî, man. de Leyde, p. 270.
[269] Cet auteur est Isidore de Béja.
[270] Dans le Khorâsân, par exemple, le Caisite Moslim al-Kilâbî fut remplacé par le Yéménite Asad al-Casrî.
[271] Voir Abou-'l-mahâsin, t. I, p. 288.
[272] Ibn-Adhârî, t. I, p. 36; Ibn-al-Abbâr, p. 47, 49.
[273] Moharram 111. Ibn-Bachcowâl, apud Maccarî, t. II, p. 10. Il faut lire Kilâbî comme on trouve chez Maccarî, chez Ibn-Khaldoun etc., non Kinânî, comme on lit chez d'autres écrivains. Dans l'écriture arabe il est facile de confondre ces deux noms.
[275] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 49, et Weil, t. I, p. 654.
[276] Isidore, c. 57.
[277] Voyez mes Notices sur quelques manuscrits arabes, p. 47-49, 257, et Ibn-Adhârî, t. I, p. 36, 37.
[278] Ahmed ibn-abî-Yacoub, Kitâb al-boldân, fol. 69 v.
[279] Journ. asiat., IVe série, t. XVIII, p. 433.
[280] Nowairî, dans le Journ. asiat., IIIe série, t. XI, p. 580.
[281] Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 116, éd. Wüstenfeld; Ibn-Khaldoun, fol. 199 r.
[282] Isidore, c. 52.
[283] Isidore, c. 54.
[284] II, 18.
[285] Ibn-Adhârî, t. II, p. 20.
[286] Qui Hiscam primordio suæ potestatis satis se modestum ostendens. Isidore, c. 55.
[287] Isidore, c. 57.
[288] Chez Ibn-Adhârî (t. I, p. 37) il faut lire: un an et six mois (Chauwâl 114—Rebî II 116).
[289] Ibn-Adhârî, t. I, p. 38.
[290] Macrîzî, Des tribus arabes venues en Egypte, p. 39, 40, éd. Wüstenfeld.
[291] Akhbâr madjmoua, fol. 60 r.-61 r.
[292] Macrîzî, Histoire des Coptes, p. 22 du texte, éd. Wüstenfeld, et la note de l'éditeur, p. 54.
[293] Ibn-Khaldoun, Histoire des Berbers, t. I, p. 150, 151 du texte; Akhbâr madjmoua, fol. 63 r.
[294] Ibn-Adhârî, t. I, p. 39; Ibn-Khaldoun, loco laud.; comparez Soyoutî, Tarîkh al-kholafâ, p. 222, l. 11, éd. Lees.
[295] Daumas, La grande Kabylie, p. 53-56.
[296] Daumas, p. 55.
[297] Ibn-Abd-al-Hacam, apud Weil, t. I, p. 583.
[298] Ibn-Khaldoun, fol. 202 r.
[299] Voyez les curieuses aventures du poète non-conformiste Imrân ibn-Hittân, dans Mobarrad, p. 579 et suiv.
[300] Akhbâr madjmoua, fol. 63 r.
[301] Ibn-Adhârî, t. I, p. 38-41; Ibn-Khaldoun, Hist. de l'Afrique, éd. Noël des Vergers, p. 10 et 11 du texte; le même, Hist. des Berbers, t. I, p. 151 du texte; Akhbâr madjmoua, fol. 61 v.; Isidore, c. 61; Ibn-al-Coutîa, fol. 6 v.
[302] Quelques auteurs disent que Baldj était cousin germain de Colthoum.
[303] La première leçon se trouve dans l'Akhbâr madjmoua, la seconde dans Ibn-al-Coutîa. Dans un autre endroit de l'Akhbâr madjmoua (fol. 66 r.) on lit Nacdoura.
[304] Akhbâr madjmoua, fol. 62 r.-64 v.; Ibn-Adhârî, t. I, p. 41-43; Isidore, c. 63.
[305] Isidore, c. 60; Ibn-Bachcowâl, apud Maccarî, t. II, p. 11.
[306] Isidore, c. 61.
[307] Isidore, c. 61, 63.
[308] Cette date, la seule véritable, est donnée par Râzî (apud Maccarî, t. II, p. 11).
[309] Voyez Isidore, c. 44.
[310] Voyez Sébastien, c. 11.
[311] Isidore (c. 58), qui donne des détails sur cette révolte, dit qu'elle eut lieu quand Abdérame al-Ghâfikî était gouverneur de l'Espagne. Les auteurs arabes la placent sous le gouvernement de Haitham, le prédécesseur de cet Abdérame; voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 27, et Maccarî, t. I, p. 145.
[312] C'est ce que Rakîk (apud Ibn-Adhârî, t. I, p. 43) dit formellement, et cette assertion a un bien plus haut degré de probabilité que celle d'autres chroniqueurs, qui disent qu'Abdérame ibn-Habîb arriva en Espagne en compagnie de Baldj.
[313] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 51.
[314] Les Arabes croyaient que, lorsqu'un homme avait péri de mort violente, son âme, fuyant le corps auquel elle avait été unie, se métamorphosait en un hibou ou en une chouette, qui continuait de faire entendre sa voix jusqu'à ce que le mort eût été vengé sur le meurtrier.
[315] Akhbâr madjmoua, fol. 65 v.-69 r.; Isidore, c. 64-67; Ibn-Adhârî, t. II, p. 30-34; Maccarî, t. II, p. 11-14; Ibn-al-Coutîa, fol. 7 r.-8 v.; Ibn-al-Khatîb, dans mes Recherches, t. I, p. 84 et suiv.
[316] Maccarî, t. II, p. 11.
[317] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 176 r.
[318] Voyez Tabarî, t. I, p. 6-12, 32-42; Nawawî, p. 274; Ibn-Cotaiba, p. 132.—Les rationalistes de ce temps-là ne manquèrent pas de dire que la mort de Sad avait été causée par la morsure d'un reptile venimeux.
[319] Akhbâr madjmoua, fol. 72 v.-78 r.; Maccarî, t. II, VIe Livre; Ibn-Adhârî, t. II, p. 35-38, 43-45; Ibn-al-Abbâr, p. 46-50, 52, 54; Isidore, c. 68, 70, 75; Ibn-al-Khatîb, man. E., article sur Çomail.—Quant au nom du chef caisite qui va jouer un grand rôle dans ce récit et dans les suivants, comme les manuscrits arabes n'en indiquent pas les voyelles, on ne saurait si la véritable prononciation en est Çomail ou bien Çamîl, si la manière dont l'écrit l'auteur contemporain Isidore (Zumahel) ne tranchait la question.
[320] Voyez Ibn-al-Coutîa, fol. 16 v.
[321] Voyez le témoignage d'Abdérame Ier (dans l'Akhbâr madjmoua, fol. 88 r.), que nous reproduirons plus loin.
[322] Akhbâr madjmoua, fol. 78 v.
[323] Ibn-al-Coutîa, fol. 17 r.
[324] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 177 v.
[325] Deux tribus yéménites.
[326] Voyez le Commentaire de Soccarî sur le Divan de Ferazdac, man. d'Oxford, fol. 93 v.
[327] Ibn-Khaldoun, t. II, passim.
[328] Dans l'Akhbâr madjmoua on lit: Thoâba ibn-Amr; mais je crois devoir y substituer: Amr ibn-Thoâba.
[329] L'auteur de l'Akhbâr madjmoua dit qu'Ibn-Horaith appartenait au peuple du district du Jourdain; mais ce doit être une erreur, car, dans ce cas, il eût été Syrien, et comment expliquer alors sa haine pour les Syriens?
[330] Voyez sur Secunda, Maccarî, t. I, p. 304.