[1] Ouvrage publié en 1661, Le Paradis de la Touraine, par le père Martin Martineau, carme déchaussé.
[2] Rayonnant.
[3] Elles se composent de lés de toile de 3 ou 4 mètres de hauteur sur 80 de largeur. Les unes sont à fond d’or ou d’argent, les autres à fond de couleur, enjolivées d’arabesques, de fruits, de fleurs, d’oiseaux, quelques-unes ont des personnages, et représentent une chasse. Le curieux, c’est que ces ornements ne sont pas le fait d’un pinceau habile, tous les dessins sont des applications de tontures de laine, ce qui leur donne le riche aspect du velours. Elles ont dû être fabriquées sur place. Elles ont servi de modèle à la restauration de plusieurs châteaux de la Renaissance. C’est à Blois qu’on les a imitées pour la première fois.
[4] Il paraît qu’on ne peut plus visiter Chenonceaux, le Crédit Foncier qui avait acquis ce domaine l’a revendu à un Américain du Sud, Monsieur Terry, qui l’aime passionnément, jalousement même et l’habite avec sa famille. Les Touristes ne pouvant plus visiter Chenonceaux en sont réduits à saluer de loin la noble demeure tout en promenant dans le parc dont l’accès n’est pas interdit.
[5] Depuis ma visite à Beaujardin, le propriétaire est mort; tous les animaux ont été vendus, et ce domaine a changé de maître et de destination.
[6] L’exposition de 1855 qui occupa cent soixante huit mille mètres carrés, dura du 15 mai au 15 novembre. Le nombre des exposants fut de vingt-trois mille neuf cent cinquante quatre; celui des visiteurs de cinq millions cent soixante mille. Les entrées payantes produisirent trois millions deux cent mille francs.
L’exposition de 1867 occupa six cent quatre-vingt-sept mille mètres carrés; il y eut trente-deux mille exposants, le nombre total des entrées payantes s’éleva à près de onze millions, la recette à dix millions sept cent soixante-cinq mille francs. Les dépenses faites par la Commission impériale montèrent à vingt-trois millions quatre cent quarante mille francs; les subventions et les recettes fournirent une somme totale de vingt-six millions deux cent cinquante-sept mille francs; donc boni de deux millions huit cent seize mille francs.
En 1878, le nombre des exposants fut plus considérable qu’en 1867. Cette fois l’Exposition comprenait sept cent quarante-cinq mille cinq cent trente-cinq mètres carrés; la recette fut de vingt-trois millions sept cent mille francs, avec la subvention de la ville de Paris.
En 1889, la surface totale a été de neuf cent cinquante mille quatre-vingts mètres carrés; le nombre des entrées s’est élevé à trente-deux millions cinq cent mille. Les recettes ont atteint cinquante millions: boni de dix millions.
Les chiffres ont aussi leur éloquence: nous sommes loin des cent dix exposants de 1798.
[7] Trocadéro: nom donné à une colline près Paris, pour perpétuer le souvenir d’un fait d’armes des troupes françaises qui, en 1823, sous les ordres du duc d’Angoulême, s’emparèrent du fort du Trocadéro, dans l’île de Léon, près Cadix, ce qui entraîna la reddition de cette ville. Depuis Paris s’est beaucoup agrandi, il a englobé la colline, et le palais bâti dessus a pris son nom.
[8] J’ai lu depuis dans un journal cet entrefilet:
Le métier de commissaire priseur est farci d’imprévu. L’un d’eux mettait samedi aux enchères un chêne antédiluvien. Cet arbre géant, témoin des temps préhistoriques que l’on trouva il y a quelques années, dans le lit du Rhône, a été vendu, avec le bateau spécial qui l’avait apporté lors de l’Exposition 4300 francs.
[9] Voilà neuf ans que j’écrivais ces lignes, mon séquoia est redevenu arbre. Je livre aux savantes méditations des arboriculteurs ce cas de puissante végétation absolument exceptionnelle.
[10] Les plaisants qui n’ont pu en retenir un traître mot offrent 500 fr. à la personne capable de les retenir après dix minutes d’étude.
[11] En effet j’ai dû écrire à mon estimable ami; retourner une seconde fois chez M. Feuardent, et enfin une troisième et dernière pour prendre la livraison des dites médailles, en un mot cela m’a coûté 5 heures de temps et 3 courses de voiture.