C'est parce que ce réseau aristocratique est fort que l'action de l'homme peut être libre; car le gouvernement local et naturel étant enraciné partout, comme un lierre, par cent petites attaches toujours renaissantes, les mouvements brusques, si violents qu'ils soient, ne sont pas capables de l'arracher tout entier; les gens ont beau parler, crier, faire des meetings, des processions, des ligues, ils ne démoliront pas l'État; ils n'ont point affaire à un compartiment de fonctionnaires plaqué extérieurement sur le pays, et qui, comme tout placage, peut être remplacé par un autre; toujours les trente ou quarante gentlemen d'un district, riches, influents, accrédités, utiles comme ils sont, se trouveront les conducteurs du district. «Comme on voit le diable dans les papiers périodiques, disait Montesquieu, on croit que le peuple va se révolter demain.» Point du tout, c'est leur façon de parler; seulement ils parlent haut, et d'un ton rude. Le lendemain du jour où j'arrivai à Londres, je vis marcher des hommes-affiches portant sur leur ventre et sur leur dos cet écriteau en grosses lettres: «Usurpation énorme, attentat des Lords dans le vote du budget contre les droits du peuple.» Il est vrai que l'affiche ajoutait: «Compatriotes, une pétition!» Les choses se bornent là; on raisonne en termes francs, et le raisonnement, s'il est bon, se propage. Une autre fois, à Hyde-Park, des orateurs en plein vent déclamaient contre les Lords, qui sont des coquins (rogues). L'auditoire applaudissait ou sifflait, à volonté. «En somme, me disait un Anglais, c'est de cette façon-là que nous faisons nos affaires. Chez nous, quand un homme a une idée, il l'écrit; une douzaine de personnes la jugent bonne; et là-dessus tous mettent en commun de l'argent pour la publier; cela fait une petite association, qui grandit, imprime des traités à bon marché, fait des lectures, puis des pétitions, rallie l'opinion, et enfin apporte un projet au Parlement; le Parlement refuse, ou remet l'affaire; cependant le projet prend du poids; la majorité de la nation pousse, elle force les portes, et voilà une loi faite.» Libre à chacun d'agir ainsi; les ouvriers peuvent se liguer contre leurs maîtres; en effet, leurs associations enveloppent toute l'Angleterre; à Preston, je crois, il y eut une fois une grève qui dura plus de six mois. Ils feront parfois des émeutes, mais point de révoltes; ils savent déjà l'économie politique, et comprennent que violenter les capitaux, c'est supprimer le travail. Surtout ils sont flegmatiques; ici comme ailleurs le tempérament est toujours la grande force. La colère, le sang ne leur montent pas aux yeux d'abord comme chez les nations méridionales; un long intervalle sépare toujours l'idée de l'action, et les raisonnements sages, le calcul répété viennent remplir cet intervalle. Entrez dans un meeting, considérez ces gens de toute condition, ces dames qui viennent pour la trentième fois entendre la même dissertation, ornée de chiffres, sur l'éducation, sur le coton, sur les salaires. Ils n'ont pas l'air de s'ennuyer; ils savent heurter argument contre argument, patienter, réclamer gravement, recommencer leur réclamation; ce sont les mêmes gens qui attendent le train au bord de la voie ferrée, sans se faire écraser, et qui jouent au cricket deux heures durant sans élever la voix ni se disputer une minute. Deux cochers qui s'accrochent se dégagent sans tempêter ni s'injurier. Ainsi dure leur association politique; ils peuvent être libres parce qu'ils ont des conducteurs naturels et des nerfs patients. Après tout, l'État est une machine comme les autres; tâchez d'avoir de bons rouages et prenez garde de les casser; ceux-ci ont le double avantage d'en posséder de très-bons et de les manier avec sang-froid.
Voilà notre Anglais approvisionné et administré; à présent qu'il a pourvu au bien-être privé et à la sécurité publique, que va-t-il faire, et comment se gouvernera-t-il dans ce domaine plus haut, plus noble, où l'homme monte pour contempler la beauté et la vérité? En tout cas, ce ne sont pas les arts qui l'y conduisent. Cet énorme Londres est monumental, mais comme le château d'un enrichi; tout y est soigné et coûteux, rien de plus. Ces hautes maisons en pierres massives, chargées de péristyles, de demi-colonnes, d'ornements grecs, sont le plus souvent lugubres; les pauvres colonnes des monuments semblent lessivées à l'encre. Le dimanche, par un temps brumeux, on se croirait dans un cimetière décent; les adresses lisibles, parfaites, en cuivre, ressemblent à des inscriptions funéraires. Rien de beau; tout au plus les maisons bourgeoises vernissées, avec leur carré de verdure, sont agréables; on sent qu'elles sont bien tenues, commodes, excellentes pour un homme d'affaires qui veut se délasser, se détendre après une journée laborieuse. Mais un sentiment plus fin et plus haut n'a rien à goûter là. Quant aux statues, il est difficile de ne pas rire. Il faut voir lord Wellington, avec son chapeau à plumes de fer; Nelson, muni d'un câble qui lui fait une queue, planté sur sa colonne et traversé d'un paratonnerre comme un rat empalé au bout d'une perche, ou bien encore les généraux de Waterloo déshabillés et couronnés par des Victoires. Les Anglais, de chair et d'os, semblent déjà fabriqués en tôle; que sera-ce des statues anglaises?—Ils se piquent de peinture, du moins ils l'étudient avec une minutie étonnante, à la chinoise; ils sont capables de peindre une botte de foin si exactement, qu'un botaniste reconnaîtra l'espèce de chaque tige; celui-ci s'est installé sous une tente pendant trois mois dans une bruyère afin de connaître à fond la bruyère; beaucoup sont des observateurs excellents, surtout de l'expression morale, et réussiront très-bien à vous montrer l'âme par le visage; on s'instruit à les regarder, on fait avec eux un cours de psychologie; ils peuvent illustrer un roman; on sera touché par l'intention poétique et rêveuse de plusieurs de leurs paysages. Mais dans la vraie peinture, la peinture pittoresque, ils sont révoltants. Je ne pense pas que jamais on ait placé sur la toile des couleurs si crues, des corps si roides, des étoffes si semblables à du fer-blanc, des tons aussi criards. Figurez-vous un opéra où il n'y a que des fausses notes. Vous verrez des paysages passés au sang de bœuf, des arbres qui crèvent la toile, des gazons qui semblent un pot de vert-perroquet répandu à terre, des Christs qui ont l'air d'être cuits et conservés dans l'huile, des cerfs expressifs, des chiens sentimentaux, des femmes nues auxquelles on souhaite aussitôt d'offrir une robe. En fait de musique, ils importent l'opéra italien; c'est un oranger entretenu à grands frais parmi des betteraves. Les arts ont besoin d'esprits oisifs, délicats, point stoïciens, surtout point puritains, aisément choqués par les dissonances, enclins au plaisir sensible, et qui emploient leurs longs loisirs, leurs libres rêves à arranger harmonieusement, sans autre objet que la jouissance, les formes, les couleurs et les sons. Je n'ai pas besoin de dire qu'ici la pente des esprits est toute contraire, et l'on voit assez pourquoi, parmi ces politiques militants, ces industriels laborieux, ces hommes d'action énergiques, l'art ne peut fournir que des fruits exotiques ou déformés.
Il en est autrement dans la science; mais c'est que dans la science il y a deux parts. On peut la traiter comme une affaire, ramasser et vérifier des observations, combiner des expériences, aligner des chiffres, peser des vraisemblances, découvrir des faits, des lois partielles, posséder des laboratoires, des bibliothèques, des sociétés chargées d'emmagasiner et d'accroître les connaissances positives; en tout cela ils excellent; ils ont même des Lyell, des Darwin, des Owen capables d'embrasser, de renouveler une science; dans la construction du vaste édifice, les maçons industrieux, les maîtres de second ordre ne manquent pas; ce sont les grands architectes, les penseurs, les vrais spéculatifs qui leur manquent; la philosophie, surtout la métaphysique, est aussi peu indigène ici que la musique et la peinture; ils l'importent; encore en laissent-ils la meilleure partie en chemin; Carlyle est obligé de la transformer en poésie mystique, en fantaisies d'humoriste et de prophète; Hamilton l'effleure, mais pour la déclarer chimérique; Stuart Mill, Buckle, n'en prennent que l'espèce la plus palpable, un résidu pesant, le positivisme. Ce n'est pas de ce côté que le débouché se fera. C'est sur d'autres objets que se rejetteront la grande curiosité, les instincts sublimes de l'esprit, le besoin de l'universel et de l'infini, le désir des choses idéales et parfaites. Prenons le jour où le silence des affaires laisse aux aspirations désintéressées un libre champ. Nul spectacle plus frappant pour un étranger que le dimanche à Londres. Les rues sont vides et les églises sont pleines. Une proclamation de la reine interdit de jouer à aucun jeu ce jour-là, en public ou en particulier; défense aux tavernes de recevoir les gens pendant le service. D'ailleurs toutes les personnes convenables sont aux offices; les bancs regorgent; et ce ne sont pas les servantes, comme chez nous, les vieilles femmes, quelques rentiers assoupis, une volée de dames élégantes qui sont là; ce sont des gens bien vêtus, ou du moins proprement habillés, et autant de gentlemen que de femmes. La religion ne reste pas en dehors et au-dessous de la culture publique; les jeunes gens, les hommes instruits, l'élite de la nation, toute la haute classe et la classe moyenne y demeurent attachés. Le ministre, même au village, n'est pas un fils de paysan, mal décrassé, encore imbu du séminaire, enfermé dans une éducation monacale, séparé de la société par le célibat, à demi enfoncé dans le moyen âge[386]. C'est un homme du siècle, souvent un homme du monde, souvent de bonne famille, ayant les intérêts, les habitudes, les libertés des autres, parfois une voiture, des gens, des mœurs élégantes, ordinairement instruit, qui a lu et qui lit encore. À tous ces titres, il peut être dans son canton le guide des idées, comme son voisin le squire est le guide des affaires. S'il ne marche pas au même rang que les penseurs libres, il ne reste derrière eux que d'un ou deux pas; vous, homme moderne, Parisien, vous pouvez causer avec lui de tous les grands sujets; vous ne sentez pas un abîme entre son esprit et le vôtre. À proprement parler, c'est un laïque comme vous; la seule différence, c'est qu'il est surintendant de la morale. Jusque dans ses dehors, sauf un rabat passager, et la perpétuelle cravate blanche, il vous ressemble; au premier aspect vous le prendriez pour un professeur, un magistrat ou un notaire, et les discours qu'il prononce sont d'accord avec sa personne. Il ne dit point anathème au monde; en cela sa doctrine est moderne, il suit la grande voie dans laquelle la Renaissance et la Réforme ont lancé la religion. Lorsque le christianisme parut il y a dix-huit siècles, c'était en Orient, dans le pays des Esséniens et des Thérapeutes, au milieu de l'accablement et du désespoir universels, quand la seule délivrance semblait le renoncement au monde, l'abandon de la vie civile, la destruction des instincts naturels, et l'attente journalière du royaume de Dieu. Lorsqu'il reparut, il y a trois siècles, c'est en Occident, chez des peuples laborieux et à demi libres, au milieu du redressement et de l'invention universelle, quand l'homme, améliorant sa condition, prenait confiance en sa destinée terrestre, et épanouissait largement ses facultés. Rien d'étonnant si le protestantisme nouveau diffère du christianisme antique, s'il recommande l'action au lieu de prêcher l'ascétisme, s'il autorise le bien-être au lieu de prescrire la mortification, s'il honore le mariage, le travail, le patriotisme, l'examen, la science, toutes les affections et toutes les facultés naturelles, au lieu de louer le célibat, la retraite, le dédain du siècle, l'extase, la captivité de l'esprit et la mutilation du cœur. Par cette infusion de l'esprit moderne, il a reçu un nouveau sang, et le protestantisme aujourd'hui forme avec la science les deux organes moteurs et comme le double cœur de la vie européenne. Car, en acceptant la réhabilitation du monde, il n'a point renoncé à l'épuration de l'homme; au contraire, c'est de ce côté qu'il a porté tout son effort. Il a retranché de la religion toutes les portions qui ne sont point cette épuration même, et l'a fortifiée en la réduisant. Une institution, comme une machine et comme un homme, est d'autant plus puissante qu'elle est plus spéciale; on fait d'autant mieux une œuvre qu'on n'en fait qu'une, et qu'on rapporte tout à celle-là. Par la suppression des légendes et des pratiques, la pensée entière de l'homme a été concentrée sur un seul objet, l'amélioration morale. C'est de cela qu'on lui parle dans les églises, en style grave et froid, avec une suite de raisonnements sensés et solides: comment un homme doit réfléchir sur ses devoirs, les noter un à un dans son esprit, se faire des principes, avoir une sorte de code intérieur librement consenti et fermement arrêté, auquel il rapporte toutes ses actions sans biaiser ni balancer; comment ces principes peuvent s'enraciner par la pratique; comment l'examen incessant, l'effort personnel, le redressement continu de soi-même par soi-même doivent asseoir lentement notre volonté dans la droiture: ce sont là les questions qui, avec une multitude d'exemples, de preuves, d'appels à l'expérience journalière[387], reviennent dans toutes les chaires, pour développer dans l'homme la réforme volontaire, la surveillance et l'empire de soi-même, l'habitude de se contraindre, et une sorte de stoïcisme moderne presque aussi noble que l'ancien. De toutes parts les laïques y aident, et l'avertissement moral, parti de la littérature en même temps que de la théologie, réunit dans un seul accord le monde et le clergé. Presque jamais un livre ici ne peint l'homme d'une façon désintéressée; critiques, philosophes, historiens, romanciers, poëtes même, ils donnent une leçon, ils soutiennent une thèse, ils démasquent ou punissent un vice, ils peignent une tentation surmontée, ils racontent l'histoire d'un caractère qui s'assied. Leur exacte et minutieuse description des sentiments aboutit toujours à une approbation ou à un blâme; ils ne sont pas artistes, mais moralistes; c'est seulement en pays protestant que vous trouverez un roman employé tout entier à décrire les progrès du sentiment moral dans une enfant de douze ans[388]. Tout travaille en ce sens dans la religion et jusqu'à la partie mystique. On en a laissé tomber les distinctions et les subtilités byzantines; on n'y a point introduit les curiosités et les spéculations germaniques; c'est le dieu de la conscience qui seul y règne; les douceurs féminines en ont été retranchées; on n'y trouve point l'époux des âmes, le consolateur aimable, que l'Imitation poursuit dans ses rêves tendres; quelque chose de viril y respire; on voit que l'Ancien Testament, que les sévères psaumes hébraïques y ont laissé leur empreinte. Ce n'est plus un ami de cœur à qui l'on confie ses menus désirs, ses petites peines, une sorte de directeur affectueux et tout humain; ce n'est plus un roi dont on essaye de gagner les parents ou les courtisans, et de qui on espère des grâces ou des places: on ne voit en lui que le gardien du devoir, et on ne lui parle pas d'autre chose. Ce qu'on lui demande, c'est la force d'être vertueux, la rénovation intérieure par laquelle on devient capable de toujours bien faire, et une supplication semblable est par elle-même un levier suffisant pour arracher l'homme à ses faiblesses. Ce que l'on sait de lui, c'est qu'il est parfaitement juste, et une confiance pareille suffit pour représenter tous les événements de la vie comme un acheminement vers le règne de la justice. À proprement parler, il n'y a qu'elle; le monde est une figure qui la cache; mais le cœur et la conscience la sentent, et il n'y a rien d'important, ni de vrai dans l'homme, que l'étreinte par laquelle il la tient. Ainsi parlent les vieilles et graves prières, les chants sévères qui roulent dans le temple, soutenus par l'orgue. Quoique Français et né dans une religion différente, je les écoutais avec une admiration et une émotion sincères. Poëmes sérieux et grandioses qui, ouvrant une échappée sur l'infini, laissent entrer un rayon de lumière dans l'obscurité sans limites et contentent les profonds instincts poétiques, le vague besoin de sublimité et de mélancolie que cette race a manifestés dès l'origine et qu'elle a conservés jusqu'au bout.
Au fond du présent comme au fond du passé, reparaît toujours une cause intérieure et persistante, le caractère de la race; l'hérédité et le climat l'ont entretenu; une perturbation violente, la conquête normande, l'a infléchi; à la fin, après des oscillations diverses, il s'est manifesté par la conception d'un modèle idéal propre, qui peu à peu a façonné ou produit la religion, la littérature et les institutions. Ainsi fixé et exprimé, il est désormais le moteur du reste; c'est lui qui explique le présent, c'est de lui que dépend l'avenir; sa force et sa direction produisent la civilisation présente; sa force et sa direction produiront la civilisation future. Aujourd'hui que les grandes violences historiques, j'entends les destructions et les asservissements de peuples, sont devenus presque impraticables, chaque nation peut développer sa vie suivant sa conception de la vie; les hasards d'une guerre ou d'une invention n'ont de prise que sur les détails; seules, maintenant, les inclinations et les aptitudes nationales dessinent les grands traits de l'histoire nationale; lorsque vingt-cinq millions d'hommes conçoivent d'une certaine façon le bien et l'utile, c'est cette sorte de bien et d'utile qu'ils recherchent et finissent par atteindre. L'Anglais a désormais son prêtre, son gentleman, sa manufacture, son confortable et son roman. Si l'on veut chercher dans quel sens cette œuvre changera, il faut chercher dans quel sens change la conception centrale. Une vaste révolution se fait depuis trois siècles dans l'intelligence humaine, semblable à ces soulèvements réguliers et énormes qui, déplaçant un continent, déplacent tous les points de vue. Nous savons que les découvertes positives vont tous les jours croissant, qu'elles iront tous les jours croissant davantage, que d'objet en objet elles atteignent les plus relevés, qu'elles commencent à renouveler la science de l'homme, que leurs applications utiles et leurs conséquences philosophiques se dégagent sans cesse; bref, que leur empiétement universel finira par s'étendre sur tout l'esprit humain. De ce corps de vérités envahissantes sort aussi une conception originale du bien et de l'utile, et, partant, une nouvelle idée de l'État et de l'Église, de l'art et de l'industrie, de la philosophie et de la religion. Celle-ci a sa force comme l'ancienne a sa force; elle est scientifique si l'autre est nationale; elle s'appuie sur les faits prouvés si l'autre s'appuie sur les choses établies. Déjà leur opposition se manifeste; déjà leurs transactions commencent, et nous pouvons affirmer d'avance que l'état prochain de la civilisation anglaise dépendra de leur divergence et de leur accord.
Novembre 1863.
FIN.
LIVRE III.
L'ÂGE CLASSIQUE.
(Suite.)
Chapitre V.—Swift.
Chapitre VI.—Les Romanciers.
Chapitre VII.—Les Poëtes.
LIVRE IV.
L'ÂGE MODERNE.
Chapitre I.—Les idées et les œuvres.
Chapitre II.—Lord Byron.
Conclusion.—Le passé et le présent.
FIN DE LA TABLE
740 — PARIS. IMPRIMERIE LALOUX Fils et GUILLOT
7, rue des Canettes, 7.