[147] Nouvelles tragi-comiques, édit. de 1727, t. II, p. 96.

[148] Acte II, sc. 1.

[149] Molière, l'Impromptu de Versailles, remercîment au Roi.

[150] Lettres, t. III, p. 219.

[151] Paris, 1639, in-12. Réimprimé en 1681.

[152] Paris, 1675, in-12, p. 352.

[153] Mémoires de Grammont, chap. III.

[154] Louis Guyon, Diverses leçons (1625), t. II, p. 138, liv. I, ch. XX.

[155] Voir le Journal d'Héroard, t. I, p. 49 et 380.

[156] A la tempe.

[157] Tallemant des Réaux, Historiettes, t. IV, p. 335.

[158] La contre-mode (1642), p. 373.

[159] Page 27.

[160] Suite des maximes morales et chrestiennes, p. 22.

[161] Recueil de pièces en prose les plus agréables de ce temps, p. 16.

[162] Mémoires de madame la duchesse de Mazarin, dans les Œuvres de Saint-Réal, t. III, p. 577.

[163] Voy. La faiseuse de mouches, dans le recueil cité ci-dessus.

[164] La mouche et la fourmi, liv. IV, fable 3.

[165] Livre commode, t. II, p. 76.

[166] Madame de Genlis, Mémoires, t. IX, p. 222.

[167] Madame de Genlis, Dictionnaire des étiquettes, t. I, p. 406.

[168] D'Aubigné, Tragiques, liv. II, édit. Réaume et de Caussade, t. IV, p. 94.

[169] Poudre parfumée.

[170] Description de l'isle des Hermaphrodites, édit. de 1724, p. 10.

[171] Journal du règne de Henri IV, 8 décembre 1593.

[172] André Boullanger, religieux Augustin.

[173] Tallemant des Réaux, t. IV, p. 333.

[174] Le satyrique de la court (1624), dans Éd. Fournier, Variétés historiques, t. III, p. 253.

[175] L. Guyon, Diverses leçons, t. II, p. 137.

[176] Madame de Genlis, Dictionnaire des étiquettes, t. II, p. 68.

[177] Vers à la Fronde sur la mode des hommes.

[178] Vengeance des femmes contre les hommes, satyre nouvelle contre les petits-maîtres, 1704, in-8o.

[179] Voir un arrêt du 4 juillet 1689, rendu contre Jean Fournereau et Jean Furon, marchands merciers, chez qui on avait saisi «un grand mortier et quatre tamis à battre et passer la poudre à poudrer les cheveux».—Un autre arrêt, daté du 9 juillet 1715, est plus explicite encore.

[180] Voir un arrêt du 18 mai 1726, qui confirme le droit accordé aux barbiers par leurs statuts de «faire fabriquer chez eux des poudres, savonnettes, opiats, essences, quintessences, pâtes, etc.», mais à la condition que tous ces produits seront «pour leur usage particulier et consommés dans leurs boutiques et maisons, sans qu'il leur soit permis d'en pouvoir vendre et débiter, ni même d'en faire étalage à leur boutique.»

[181] L'article 33 des statuts des amidonniers-cretonniers leur interdit de vendre l'amidon en poudre, leur défend même d'«avoir aucun outil ou ustensile propre à réduire l'amidon en poudre».

[182] Mercier, Tableau de Paris, ch. CVII, t. V, p. 131.

[183] Le mode françois, p. 419.

[184] Voir Mercier, Tableau de Paris, t. I, p. 100.—«Tel aristocrate dépensait en farine autant pour ses cheveux que pour son estomac.» Nouveau Paris, t. II, p. 156.

[185] État de la France en 1789, p. 510.

[186] Histoire du costume en France, p. 619.

[187] Statuts et règlemens pour la communauté des Barbiers-Perruquiers-Baigneurs-Étuvistes de la ville, fauxbourgs et banlieuë de Paris. In-4o. Souvent réimprimés.

[188] Article 1.

[189] Article 3.

[190] Article 9.

[191] Article 8.

[192] Voy. dans cette collection: L'annonce et la réclame.

[193] Bibliothèque nationale, manuscrits Delamarre, Arts et métiers, t. IV, p. 59.

[194] Article 44.

[195] Article 46.

[196] Article 14.

[197] Elles étaient autorisées à continuer le commerce de leur mari.

[198] Article 17.

[199] Article 48.

[200] Arrêt du 29 novembre.

[201] Arrêt du 16 septembre.—C'est encore le chiffre que fournit Savary en 1740. Voy. Dictionnaire du commerce, t. II, p. 424.

[202] Article 26.

[203] Article 28.

[204] Articles 29, 30, 39.

[205] Article 55.

[206] Article 47.

[207] Article 54.

[208] Article 42.

[209] Article 60.

[210] Article 58.

[211] Article 59.

[212] Voy. Forgeais, Numismatique des corporations, p. 93.

[213] Article 21.

[214] Aujourd'hui rue Nicolas-Flamel.

[215] Aujourd'hui rue Chapon.

[216] De Franqueville, Le miroir de l'art et de la nature, p. 197.

[217] Tome I, p. 183.

[218] Sauval, Antiquitez de Paris, t. II, p. 146 et 245.

[219] Mémoires sur la vie de madame de Sévigné, t. II, p. 39.

[220] «Je suis trop raisonnable pour trouver étrange que, la veille d'un départ, on couche chez des baigneurs.» Lettre de madame de Sévigné à Bussy, 26 juin 1655.

[221] Acte I, scène 5.

[222] Mémoires, édition de 1881, t. I, p. 499.

[223] La Vienne, devenu gentilhomme ordinaire de la maison du Roi, mourut en 1710, à l'âge de quatre-vingts ans. Il fut remplacé par son fils Champcenetz, qui avait depuis longtemps la survivance de cette charge. Voy. le Journal de Dangeau, 13 mars 1702, t. VIII, p. 351; et 12 août 1710, t. XIII, p. 225.

[224] État de la France pour 1672, t. I, p. 92.

[225] Le livre commode pour 1692, t. I, p. 182.

[226] Hurtaut et Magny, Dictionnaire historique de Paris, t. I, p. 513 et 517.

[227] Madame de Genlis, Mémoires, t. I, p. 256.

[228] Meurisse, L'art de saigner, p. 382.

[229] Comte de Reiset, Livre-Journal de madame Éloffe, t. I, p. 250.

[230] Madame Campan, Mémoires; éclaircissements historiques, t. II, p. 323.

[231] Madame Campan, Mémoires, ch. IV, t. I, p. 104.

[232] Voir une curieuse anecdote racontée par Longchamp et Wagnière, Mémoires sur Voltaire, t. II, p. 119 et suiv.

[233] Tome I, p. 128.

[234] Édit. elzévirienne, p. 196.

[235] Jèze, État ou tableau de la ville de Paris, p. 336.

[236] Paris, 1754, in-8o, p. 187.

[237] Thiéry, Guide des amateurs et des étrangers, t. II, p. 136.

[238] Voy. les Mémoires secrets dits de Bachaumont, 18 juin et 16 juillet 1785, et 10 septembre 1786; t. XXIX, p. 79 et 121; t. XXXIII, p. 19.

[239] Thiéry, Guide des amateurs et des étrangers, t. II, p. 133 et suiv.

[240] Voy. l'Encyclopédie méthodique, arts et métiers, t. VI, p. 311.—Voici l'explication des lettres de renvoi qui figurent sur la planche ci-contre:

FF passages,
GG escaliers pour monter au premier,
H aisances,
M chambres de bains,
N chambres à lit,
O chaudière,
R fourneau,
S dessous du fourneau,
T baignoires,
V lits,
XX réservoirs,
c logement du concierge,
dd lingerie des hommes,
gg lingerie des femmes,
hh fond du bateau.

[241] Thiéry, Guide des amateurs, etc., t. I, p. 286; t. II, p. 593 et 595.

[242] Historiettes, t. V, p. 412.

[243] Muze historique du 12 novembre 1658.

[244] Après sa mort, une comédie, intitulée Champagne le Coiffeur, fut représentée sur le théâtre du Marais. Elle a été publiée en 1663.

[245] Tome II, p. 117.

[246] Lettre du 4 avril 1671; t. II, p. 143.

[247] Tome II, p. 41.

[248] Voy. madame de Genlis, Mémoires, t. II, p. 224.

[249] Il finit aussi malheureusement que Champagne. Il mourut étouffé, en 1770, aux fêtes données à l'occasion du mariage du Dauphin. Voir les Mémoires secrets dits de Bachaumont, 4 juin 1770, t. XIX, p. 187.

[250] Il avait été cuisinier chez le marquis de Bellemare; c'est Legros lui-même qui nous l'apprend, et il ajoute: «J'ai fait un livre de cuisine qui n'est point imprimé, parce que je n'ai point encore eu le temps de le finir.»

[251] Pour les Coëffeurs de dames de Paris contre la communauté des maîtres Barbiers-Perruquiers-Baigneurs-Étuvistes.

[252] Mémoires secrets, t. IV, p. 184.

[253] Mémoires secrets dits de Bachaumont, 5 septembre 1777, t. X, p. 213.—La somme de six cents livres fut réduite à trois cents par arrêt du conseil du 9 avril 1778. Voy. Recueil de règlemens pour les corps et communautés d'arts et métiers, 1779, in-4o, p. 193 et 248.

[254] Paris, 1777, Supplément, p. 15.

[255] Voy. les gravures de modes conservées à la Bibliothèque de la Ville de Paris et à la Bibliothèque nationale; et, pour les années 1785 à 1788, le Magasin des modes.

[256] Modèles de conversations pour les personnes polies, p. 454.

[257] 26 avril 1774, t. VII, p. 165.

[258] Quatrième mémoire à consulter, p. 111.

[259] Voir la Correspondance secrète de Métra, 9 janvier 1775, t. I, p. 158.

[260] Les panaches ou les coëffures à la mode, comédie en un acte. Paris, 1778, in-8o.

[261] Mémoires, ch. IV, t. I, p. 96.

[262] Bachaumont, 6 novembre 1778, t. XII, p. 154.

[263] «Il est de la modestie et de l'honnêteté de ne pas toucher ses cheveux sans nécessité. C'est pourquoi il n'y faut mettre que très-peu de poudre, parce que la trop grande quantité engendre de la vermine, qui engage quelquefois les jeunes gens à imiter certaines dames qui frappent la tête avec le doigt dans les endroits où cette vermine se fait sentir.» J. B. de la Salle, Règles de la bienséance, p. 8.

[264] Mercier, Tableau de Paris, chap. CCCXXXIX, t. IV, p. 212.

[265] On appelait marron une grosse boucle de cheveux ordinairement nouée avec un cordon. Marronner, c'était friser à grosses boucles; le mot est dans Littré.

[266] Mémoires d'un voyageur qui se repose, t. III, p. 42.

[267] Mercier, Tableau de Paris, t. II, p. 192.

[268] Tableau de Paris, t. VI, p. 46.

La gravure de Cochin, que nous reproduisons ci-contre, prouve que toutes les boutiques de barbiers ne ressemblaient pas à celle décrite par Mercier. Voici l'explication des lettres de renvoi:

a, garçon occupé à faire la barbe.
b, garçon occupé à accommoder une perruque.
c, une femme occupée à tresser.
d, deux ouvriers occupés à monter des perruques.
e, un ouvrier occupé à faire chauffer des fers à friser.
f, particulier qui ôte la poudre de dessus son visage.

[269] 26 juin 1780, t. XV, p. 210.

[270] Mémoires, chap. IV, t. I, p. 100.

[271] Duc de Choiseul, Relation du départ de Louis XVI, p. 69 et suiv.

[272] Libellus de moribus in mensa servandis, Joanne Sulpitio Verulano authore. Cum familiarissima et rudi juventuti aptissima elucidatione gallicolatina Gulielmi Durandi. Comme tous les traités de civilité, celui-ci est d'une extrême rareté. L'édition dont je me suis servi est celle de 1577 (Paris, Buon, in-12).

[273] Coma.

[274] Scabies.

[275] La première édition de ce livre parut à Bâle en 1530, sous ce titre: De civilitate morum puerilium, per Des. Erasmum nunc primum et conditus et æditus.

[276] Declamation contenant la manière de bien instruire les enfans dès leur commencement. Avec un petit traicté de la civilité puérile. Le tout translaté nouvellement de latin en françois par Pierre Saliat. Paris, Simon de Colines, 1537, in-12.

[277] Le mot aucunement signifiait alors un peu, en quelque façon, etc. C'est la traduction littérale du latin aliquatenus.

[278] Catoblepæ, petits animaux originaires d'Éthiopie, et dont le regard tue; aussi ont-ils soin de tenir toujours la tête baissée. C'est Pline qui affirme tout cela (lib. VIII, cap. XXXII).

[279] Le derrière de la tête. Le texte porte sufficare occipitium.

[280] Motacillarum, des hochequeue.

[281] Lieux d'aisances.

[282] C'est la traduction brutale mais exacte du mot oletum.

[283] La civile honesteté pour les enfans, par C. Calviac. Paris, 1560, in-12.—Calviac ne cite pas le nom d'Érasme, et on l'a jusqu'ici regardé comme l'auteur de cette plaquette très-rare, dont un exemplaire a été vendu 505 francs à la vente Pichon. C'est la première Civilité qui ait été imprimée avec les caractères dits de civilité.

[284] La civilité morale des enfans, composée en latin par Érasme, traduicte en françois par Claude Hardy, parisien, eagé de neuf ans. Paris, Jean Sara, 1613, in-8o.—La dédicace au Roi se termine ainsi: «Depuis que j'ay eu le bon-heur d'avoir, par un heureux rencontre, parlé à vostre Majesté dedans vostre jardin des Thuilleries, par deux diverses fois, et après avoir remarqué tant de rares perfections que le ciel prodigue a thesaurisé en vostre personne, j'ay mille fois pensé combien est heureuse la condition de ceux qui sont proches de vous, et sont employez à vostre service, sans esperer jamais de ma bonne fortune autre chose, sinon que d'avoir l'heur d'estre recongneu de vous comme celuy qui desire estre toute sa vie, Sire, de vostre royale Majesté, tres-humble serviteur et subjet, Claude Hardy