[9] Abbé de Germanes, Histoire des Révolutions de Corse.—Pommereul, op. cit., t. I, p. 167.—Cambiagi, Istoria del Regno di Corsica, t. III, p. 30.—Histoire des Révolutions de l'isle de Corse et de l'élévation de Théodore Ier sur le trône de cet État (Anonyme), p. 151.—Mémoires du Père Bonfiglio Guelfucci.—Accinelli, Compendio delle storie di Genova, t. II, p. 38.—Gênes, 1851.
[9-a] Cambiagi, op. cit., t. III, p. 30.—Histoire des Révolutions de l'isle de Corse, op. cit., p. 151.
[10] La république payait à l'Empereur, pour ces troupes, 30,000 florins par mois et 100 écus pour chaque homme mort, disparu ou déserteur.
[11] Cambiagi, op. cit., t. III, p. 31.—Pommereul, op. cit., t. I, p. 177.—Bonfiglio Guelfucci, op. cit., p. 27.
[12] Accinelli, op. cit., t. II, p. 39.
[13] Cambiagi, op. cit., t. III, p. 41.—Pommereul, op cit., t. I, p. 182.—Bonfiglio Guelfucci, op. cit., p. 29.—De Germanes, op. cit.
[14] Pommereul, op. cit., t. I, p. 184.—De Germanes, op. cit.
[15] Cambiagi, op. cit., t. III, p. 44.—Pommereul, op. cit., t. I, p. 184.—De Germanes, op. cit.—Bonfiglio Guelfucci, op. cit., p. 30.—D'après Cambiagi et Guelfucci, l'édit du prince de Wurtemberg porterait la date du 1er mai 1732.
[16] Cambiagi, op. cit., t. III, p. 45.—D'après Cambiagi, les délégués de l'Empereur étaient, outre le prince de Wurtemberg, président, le prince de Culmback, le prince de Waldeck, le baron de Wachtendonck et le comte de Ligneville; pour Gênes: Camille Doria, François Grimaldi et Paul Baptiste Rivarola; pour la Corse: Louis Giafferi, André Ceccaldi, Simon Raffaelli, Charles Alessandrini et Evariste Piccioli.
[17] Cambiagi, op. cit., t. III, p. 45.—Pommereul, op. cit., t. I, p. 185.—De Germanes, op. cit.
[18] Cambiagi, op. cit., t. III, p. 46.—Pommereul, op. cit., t. I, p. 186.—De Germanes, op. cit.
[19] Cambiagi, op. cit., t. III, p. 51.
[20] Pommereul, op. cit., t. I, p. 188.—Cambiagi, op. cit., t. III, p. 51.—Accinelli, op. cit., t. II, p. 43.—Bonfiglio Guelfucci, op. cit., p. 32.
[21] Accinelli, op. cit., t. II, p. 43.
[22] Pommereul, op. cit., t. I, p. 187.—De Germanes, op. cit.
[23] Cambiagi, op. cit., t. III, p. 52.—Pommereul, op. cit., t. I, p. 189.—De Germanes, op. cit.—Le 11 octobre, d'après Cambiagi.
[24] Cambiagi, op. cit., t. III, p. 53.—Pommereul, op. cit., t. I, p. 189.—De Germanes, op. cit.
[25] Cambiagi, op. cit., t. III, p. 53.—Pommereul, op. cit., t. I, p. 189.—De Germanes, op. cit.
[26] Ibidem.
[27] Accinelli, op. cit., t. II, p. 43.
[28] Pommereul, op. cit. t. I, p. 192.
[29] Cambiagi, op. cit., t. III, p. 64.—Pommereul, op. cit., t. I, p. 194.
[30] Père du fameux Pascal Paoli.
[31] Cambiagi, op. cit., t. III, p. 71, Histoire des Révolutions de l'île de Corse et de l'élévation de Théodore Ier sur le trône de cet État, p. 177.—Pommereul, op. cit., t. I, p. 197.—De Germanes, op. cit.
[32] Ibidem.
[33] Les Origines de la France contemporaine. L'Ancien Régime, t. I, p. 189.
[34] Cambiagi, op. cit., t. III, p. 81.—Pommereul, op. cit., t. I. p. 202.—Histoire des Révolutions de l'île de Corse, op. cit., p. 207. Édit de la République de Gênes contre le baron de Neuhoff, communiqué par Campredon, ministre de France à Gênes. Correspondance de Gênes, vol. 97, archives du Ministère des affaires étrangères.
[35] Gregorovius, Corsica, traduction de M. P. Lucciana, t. II, p. 322. Bulletin de la Société des Sciences historiques et naturelles de la Corse.—Bastia, 1888-1884.
[36] Pierre de Ségur, Gens d'autrefois, p. 4.
[37] Pommereul, op. cit., t. I, p. 202. Histoire des Révolutions de l'île de Corse, op. cit., p. 207.
[38] Marneau à M. le C..., Metz, 23 avril 1736.—Lettre communiquée par Sorba, ministre de Gênes à Paris. (Francia, mazzo 45, anni 1734-37). Archives d'État à Gênes, archives secrètes.
[39] Quelques biographes le font naître à Metz et varient au sujet de la date de sa naissance. J'ai eu la bonne fortune de trouver dans le Mercure historique et politique de Hollande la reproduction d'une pièce émanée du baron de Neuhoff et publiée à Cologne en 1740. Elle contredit des faits acceptés par les biographes du personnage, mais il y a tout lieu de croire à la sincérité du baron de Neuhoff. Ce ne sont plus des pièces destinées à éblouir de promesses fallacieuses et de titres ronflants quelques montagnards crédules. Le baron est revenu dans le pays qui fut le berceau de sa famille: il y avait des parents et des alliés. C'était le dernier endroit du monde où il eut pu sciemment raconter sur ses origines des choses erronées. Là, plus qu'ailleurs, la contradiction était facile. Elle n'a pas, que je sache, été présentée. J'ai donc accepté le lieu de naissance et la date portés dans le document publié dans le Mercure historique et politique de Hollande. Le jour de sa naissance est, au surplus, indiqué par Théodore lui-même dans le post-scriptum d'une lettre autographe adressée le 25 août 1748 à la religieuse Fonseça à Rome. Cette lettre, interceptée par les Génois, se trouve dans les archives d'État à Gênes. Ribellione di Corsica, filza 14/3102.
[40] Lettre de Théodore au baron de Drost, de Corse, le 18 mars 1736, publiée notamment par Cambiagi, op. cit., t. III, p. 83, et dans l'Histoire des Révolutions de l'île de Corse, op. cit., p. 202.
Varnhagen, Théodore Ier, roi de Corse, traduit de l'allemand par M. Pierre Farinole. Bulletin de la Société des Sciences historiques et naturelles de la Corse, p. 3. Bastia, 1894.
[41] Cette lettre a été publiée par Gregorovius dans Corsica, t. II, p. 321. Traduction de M. P. Lucciana. Bulletin de la Société des Sciences historiques et naturelles de la Corse, 2 vol., Bastia, 1883-1884. Gregorovius affirme avoir tiré cette lettre, du compagnon de Théodore à un de ses amis en Hollande, d'un petit livre allemand imprimé à Francfort en 1736 et intitulé: Sur la vie et les gestes du baron Théodore de Neuhoff et sur la République de Gênes par lui offensée. Relation de San Fiorenzo.
[42] Princesse palatine, seconde femme de Monsieur, frère de Louis XIV, mère du Régent.
«.....Je vous remercie bien des gazettes. Elles me divertissent fort, et quand je les ai lues, je les donne à deux pages allemands que j'ai, un Neuhoff et un Keversberg, pour qu'ils conservent l'habitude de l'allemand et n'oublient pas leur langue.....»
Correspondance de Madame, duchesse d'Orléans. Traduction et notes par Ernest Jaeglé. 3 vol., Paris, 1890, t. II, p. 96.
Neuhoff est également porté sur l'État de la France, parmi les pages de la princesse.
[43] Correspondance de Madame, duchesse d'Orléans. Op. cit., t. III, p. 85.
[44] Ibidem.
[45] Marneau, le second mari de la mère de Théodore, prétend que son beau-fils aurait servi dans les régiments de Navarre et de Courcillon avant de prendre du service en Bavière. (Marneau à M. le C..., Metz, le 26 avril 1736. Loc. cit., Archives d'État à Gênes. Archives secrètes). Mais il faut s'en tenir à l'assertion de Madame, puisque c'est elle-même qui recommanda, à l'Electeur de Bavière, son page Neuhoff.
[46] Ecuyer de la duchesse d'Orléans.
[47] Léonore de Rathsamhausen était une amie d'enfance de la princesse. Elle faisait chaque année de longs séjours auprès d'elle.
[48] Correspondance de Madame, duchesse d'Orléans. Op. cit., t. III, p. 85.
[49] Ibidem.
[50] Ibidem.—J'ignore sur quoi est basé ce nouveau réquisitoire de la Palatine. Si le baron de Neuhoff a contracté plusieurs mariages au cours de son aventureuse existence, il n'en a jamais avoué qu'un: celui avec lady Sarsfield qu'il épousa en Espagne quelques années plus tard.
[51] The history of Theodore I, King of Corsica, containing genuine and impartial memoirs of his private life and adventures in France, Spain, Holland, England, etc. The rise and consequence of the troubles in Corsica, and the resolution of its inhabitants to shake off the government of the Genoese. The interposition of the Imperialists and French in favour of the Republic and the causes of their quitting the Island and also the true spring of this last revolution, and the motives of King Theodore's present expédition.—Londres, 1743.
[52] Gabriel Syveton, L'erreur de Gœrtz. Revue d'histoire diplomatique, 1896, no 2, p. 244.
[53] Gœrtz et Gyllenborg restèrent emprisonnés pendant cinq mois.
[54] Ces négociations aboutirent au congrès d'Aland. L'auteur du livre, publié à Londres en 1743, ne dit pas par qui Neuhoff fut chargé de porter des dépêches à Gœrtz après son emprisonnement. Comme cette mission coïncide avec son départ de France, il est à peu près certain que Théodore porta à Gyllenborg, en Angleterre, et à Gœrtz, en Hollande, les dépêches du comte Erik Sparre, ministre de Charles XII, en France.
[55] The history of Theodore I, King of Corsica. Op. cit.
[56] Le 30 novembre 1718.
[57] Le 2 mars 1719.
[58] The history of Theodore I, King of Corsica. Op. cit.
[59] Percy Fitzgerald, King Theodore of Corsica, p. 28.—Histoire des Révolutions de l'île de Corse et de l'élévation de Théodore Ier sur le trône de cet État, p. 206.
[60] Histoire des révolutions de l'île de Corse. Op. cit., p. 208.—Pommereul, op. cit., t. I, p. 203.—Percy Fitzgerald, op. cit., p. 28.
[61] Percy Fitzgerald, op. cit., p. 29.
[62] Mercure historique et politique de Hollande, avril 1740. Généalogie publiée à Cologne par Théodore de Neuhoff.
[63] Percy Fitzgerald, op. cit., p. 29—Histoire des révolutions de l'île de Corse. Op. cit., p. 209.
[64] Correspondance de Madame, duchesse d'Orléans. Op. cit., t. III, p. 86.
[65] Journal et Mémoires de Mathieu Marais, publié par M. de Lescure, 4 vol. Paris, 1864, t. I, p. 264.
[66] Correspondance de Madame, duchesse d'Orléans. Op. cit., t. III, p. 86.
[67] The history of Theodore I, King of Corsica. Op. cit.
[68] Lettre à la comtesse d'Appremont, communiquée au Sérénissime Collège, par J.-B. de Mari. Turin, le 27 juin 1736. Ribellioni de' Corsi, filza 14/3012. Archives d'État à Gênes, archives secrètes.—Cette lettre a été publiée par M. Antonio Battistella, Re Teodoro di Corsica. Ritagli e scampoli. Voghera, 1890, p. 167.
[69] Correspondance complète de Madame, duchesse d'Orléans. Édit. Brunet, t. II, p. 278.
Varnhagen, le trop partial biographe de Théodore, dit que Mme de Trévoux aida son frère, avec l'aide de «l'ambassadeur suédois, le comte de La Marck». Il y a là une erreur évidente. Tout le monde sait, en effet, que le comte de La Marck n'était pas le représentant du roi de Suède en France, mais bien le ministre de France en Suède.
[70] Correspondance complète de Madame, duchesse d'Orléans, édition Brunet, t. II, p. 279.
[71] The history of Theodore I, King of Corsica. Op. cit.
[72] The history of Theodore I, King of Corsica. Op. cit.
[73] Ibidem.
[74] Mémoires historiques, militaires et politiques sur les principaux événements arrivés dans l'isle et royaume de Corse depuis le commencement de l'année 1738 jusque à la fin de l'année 1741, par Jaussin, ancien apothicaire major des camps et armées de S. M. très chrétienne, t. I, p. 296.—Lausanne, 1758.
[75] Ibidem.
[76] Sorba, ministre de Gênes en France, au Sérénissime Collège. Paris, le 30 avril 1736. Francia, mazzo 45, anni 1734-1737. Archives d'État à Gênes, archives secrètes.
[77] Percy Fitzgerald, op. cit., p. 30.
[78] Ibidem.—L'auteur ne croit pas à la sincérité de ce rapport de police. Il estime que ces histoires auraient été fabriquées après coup par des espions génois pour noircir Théodore. Les rapports de police valaient à l'époque ce qu'ils valent de nos jours; on pouvait y trouver tout ce qu'on voulait pour perdre quelqu'un. On avait du reste beau jeu à accuser Théodore de filouterie; il était maître en cet art.
[79] Varnhagen, op. cit., p. 11.
[80] Ibidem.
[81] M. le vicomte de Grouchy, dans les Mémoires de la Société de l'Histoire de Paris et de l'île de France, t. XXI, 1894, donne la généalogie de cette famille dans une intéressante notice consacrée à Everhard Jabach.
[82] Vicomte de Grouchy, op. cit.
[83] The history of Theodore I, King of Corsica.
[84] Correspondances de Corse, vol. I. Archives du ministère des affaires étrangères.
[85] Mémoires de Rostini, publiés et traduits par M. l'abbé Letteron.—Bulletin de la Société des Sciences historiques et naturelles de la Corse, 2 vol.
[86] Mémoires de Rostini. Op. cit.
[87] Ibidem.
[88] Mémoires de Rostini. Op. cit.
[89] Ibidem.
[90] Ibidem.
[91] Il ne faut pas confondre Dominique Rivarola avec le gouverneur génois de Bastia, du même nom. Voici d'ailleurs les détails biographiques que donne l'abbé Rostini sur ce personnage: «Ce Rivarola, originaire de Chiavari, de l'État de Gênes, et, semble-t-il, d'une bonne famille (puisqu'il obtint un arrêt favorable à propos de quelques places dans certain collége de Sienne, destinées aux descendants d'une bonne famille, des Rivarola de Gênes), s'était établi depuis longtemps à Bastia, et, par une double parenté, s'était uni à la maison Frediani. Plusieurs fois il avait participé à des gains illicites, à des ventes par autorité de justice, comme en font les commissaires génois, comme il y en eut particulièrement sous le gouvernement de Nicolò Durazzo. Il était consul d'Espagne lorsque l'infant Don Carlos passa en Toscane, et que les galères qui le conduisaient ayant été dispersées par la tempête, celle sur laquelle était monté le marquis de Monte-Allegro, aujourd'hui duc de Sales, arriva à Bastia. Le marquis eut avec Rivarola plusieurs conférences, et s'éclaira, dit-on, sur ce qu'on pensait des affaires de la Corse. Ce qu'il y a de certain, c'est que, depuis cette époque, Dominique Rivarola se montra toujours ouvertement dévoué aux intérêts de la Corse. Soit hasard, soit politique, il fut relevé de sa charge de consul; il restait à Livourne, où il s'occupait spécialement de faire venir de Corse des recrues, surtout pour le régiment corse au service de l'Espagne, dans lequel était lieutenant-colonel, Francisco, son fils, jeune homme de grand talent emporté à Naples par une mort prématurée. Nous retrouvons ce même Dominique Rivarola, colonel, au service de S. M. sarde, et commandant du siége lorsque les Anglais bombardèrent Bastia.»—Mémoires de Rostini. Op. cit.
[92] Mémoires de Rostini. Op. cit.
[93] Varnhagen, op. cit., p. 21.
[94] Ibidem, p. 24.
[95] Cette pièce n'a été citée par aucun des historiens qui se sont occupés de Théodore de Neuhoff. C'est la déposition faite sous serment, à Gênes, le 3 juin 1736, par deux esclaves rachetés: Michel Varalzi et Pierre Varsi, natifs de Bonifacio.
[96] Les déposants n'indiquent pas l'année où aurait eu lieu cette arrivée; ils se contentent de dire que le personnage arriva vers le milieu du mois de mars et qu'il resta chez Buongiorno jusqu'à la fin d'avril. Comme les esclaves rachetés ont fait leurs dépositions en 1736, il semble résulter qu'ils paraissent indiquer cette année-là comme celle où Théodore serait arrivé à Tunis. Or, le 12 mars 1736, il jetait l'ancre devant Aléria. Ou les esclaves rachetés se sont trompés de mois, ou ils ont voulu parler d'une année antérieure.
[97] Gabriel Syveton, Une Cour et un Aventurier au XVIIIe siècle—Le baron de Ripperda, p. 230.—Paris, 1896.
[98] Dépositions faites le 3 juin 1736 dans la chancellerie de l'illustrissime magistrat du rachat des esclaves. Loc. cit. Archives d'État à Gênes, archives secrètes.
[99] Histoire des révolutions de l'île de Corse et de l'élévation de Théodore Ier sur le trône de cet État, tirée des Mémoires tant secrets que publics. Op. cit.
[100] Pierre Paupie était l'éditeur de la Gazette d'Amsterdam.
[101] Le livre anglais anonyme dit que le pavillon du navire qui amena Théodore en Corse était bleu avec des raies blanches.
[102] «J'ai déjà eu l'honneur de vous rendre compte de l'arrivée en cette île d'un personnage inconnu qui y a fait beaucoup de bruit..... Quelques-uns s'imaginent que ce pourrait être M. de Ripperda, d'autres que ce n'est qu'un corse travesti. Quoiqu'il en soit, cette aventure inquiète fort la république et elle fera partir incessamment trois galères pour se rendre à la Bastie.»—Campredon à Maurepas, ministre de la Marine. Gênes, le 19 avril 1736.—Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères.
[103] Histoire des révolutions de l'île de Corse. Op. cit., p. 198.—Lettres juives, t. II, p. 265.
[104] Histoire des révolutions de l'île de Corse. Op. cit., préface, p. 2.
[105] Histoire des révolutions de l'île de Corse. Op. cit., p. 193.
[106] Lettres juives. Op. cit., t. II, p. 264.
[107] Dépositions faites le 3 juin 1736 dans la chancellerie de l'illustrissime magistrat du rachat des esclaves. Loc. cit. Archives d'État de Gênes, archives secrètes.
[108] Voir le chapitre précédent.
[109] Antonio Battistella, op. cit., p. 167.
[110] Mémoires de Rostini. Op. cit.
[111] Mémoires de Rostini. Op. cit.
[112] Cette lettre est tirée du Journal de Costa.—Extraits traduits en anglais et publiés par M. Theodore J. Bent dans The historical review.—Janvier 1886.
Rostini, dans ses mémoires, reproduit cette lettre dans des termes identiques, sauf qu'il indique Paoli comme le destinataire au lieu de Giafferi.
Je préfère m'en tenir à la version de Costa, parce que: 1o Costa a été témoin oculaire des faits; 2o Giafferi figurait, on l'a vu, parmi les prisonniers détenus à Gênes en 1733. C'était eux que Théodore avait connus, et non pas ceux qui étaient restés dans l'île, tels que Paoli.
[113] Mémoires de Rostini. Op. cit.
[114] Journal de Costa. Op. cit.
[115] Ibidem.—Mémoires de Rostini. Op. cit.
[116] Journal de Costa. Op. cit.
[117] Ibidem.—Mémoires de Rostini. Op. cit.
[118] Journal de Costa. Op. cit.
[119] Ibidem.
[120] Ibidem.
[121] Ibidem.
[122] Mémoires de Rostini.
[123] Journal de Costa.
[124] Ibidem.
[125] Journal de Costa.
[126] Voltaire, Œuvres, t. XXV. Précis du siècle de Louis XV: De la Corse, ch. XL, p. 458.
[127] Journal de Costa.
[128] Ibidem.
[129] Journal de Costa.
[130] Ibidem.
[131] Journal de Costa.
[132] Ibidem.
[133] Ibidem.
[134] Lettre d'Angelo, vice-consul de France à Bastia, à Campredon, Bastia, le 12 avril 1736, communiquée avec la lettre de Campredon du 10 mai: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères.—Cette lettre a été publiée par M. l'abbé Letteron, Correspondance, p. 278.
[135] Journal de Costa.
[136] Mémoires de Rostini.
[137] Journal de Costa.
[138] Ibidem.
[139] Ibidem.
[140] Ibidem.
[141] Journal de Costa.
[142] Ibidem.
[143] Hérédité possible par un mariage postérieur. Il faut remarquer que si Théodore avait eu un fils de son mariage avec lady Sarsfield, comme on l'a généralement prétendu, il n'aurait pas manqué d'en faire mention dans la Constitution approuvée par lui. Il eût fait déclarer ce fils Prince héréditaire, chose très naturelle, et les Corses n'y auraient pu faire objection, puisqu'ils admettaient le principe de l'hérédité dynastique.
[144] Le comte Rivera, ministre du roi de Sardaigne à Gênes, au roi. Gênes, le 5 mai 1736: Genova, Lettere ministri, mazzo 15. Archives d'État de Turin.
[145] Lettres juives, t. II, p. 265.
[146] Élection de Théodore et lois établies pour le gouvernement du royaume. Publié par M. l'abbé Letteron, Correspondance, p. 278 à 281, d'après le manuscrit des archives du Ministère des affaires étrangères: Correspondance de Gênes, vol. 97.—Publié également dans Histoire des révolutions de l'île de Corse, p. 212-220, et par Cambiagi, op. cit., t. III, p. 86-89.
[147] Journal de Costa.
[148] Costa indique la date du 2 mai 1736. C'est évidemment une erreur. L'acte du couronnement, rapporté d'une façon identique par plusieurs historiens, est bien daté du 15 avril 1736. D'ailleurs les copies de cet acte qui se trouvent à Gênes et aux archives du Ministère des affaires étrangères portent toutes cette même date.
[149] Journal de Costa.
[150] Journal de Costa.
[151] D'Angelo, vice-consul de France à Bastia, à Campredon, le 12 avril 1736: Abbé Letteron, Correspondance, p. 276. Cette lettre est datée du 12 avril par erreur, puisqu'elle rend compte de ce qui s'est passé le 15 et le 16.
[152] Journal de Costa.
[153] Journal de Costa.
[154] Mémoires de Rostini.
[155] Mémoires de Rostini.
[156] D'Angelo à Campredon, Bastia, le 12 avril 1736: Abbé Letteron, Correspondance, p. 277.
Histoire des révolutions de l'île de Corse, p. 202-206.—Cambiagi, op. cit., t. III, p. 159.
[157] La mère de Théodore avait—nous l'avons vu—épousé en secondes noces, Marneau, employé des douanes à Metz.
[158] La lettre de Théodore à Marneau est inédite. Elle se trouve dans les Archives d'État à Gênes. Sorba, ministre de Gênes, en France, l'avait eue par Schmerling, ambassadeur de l'Empereur à Paris, qui la tenait lui même d'un de ses amis, ainsi qu'une lettre de Marneau envoyant à M. le C.... (?) la lettre de son beau-fils. Sorba adressa le 21 mai 1736 les copies de ces deux lettres à son gouvernement, en expliquant comment il en avait eu connaissance.—Francia, mazzo 43 (anni 1734-37). Archives d'État, see p. 61, 55, 53, etc.
[159] Cela prouve—si la preuve avait encore besoin d'en être faite—que celui qui se fit appeler le colonel Fréderick ne fut pas son fils; il l'aurait fait venir en Corse de préférence à un neveu.
[160] Au comte de la Marck—son ancien protecteur—sans aucun doute. Cette lettre extraite des archives du Ministère des affaires étrangères (volume Corse) a été publiée dans le Bulletin des Sciences historiques et naturelles de la Corse, 1883-1884.
[161] Marneau à M. le C... Metz, le 26 avril 1736. Loc. cit. Archives d'État à Gênes, archives secrètes.
[162] Campredon à Chauvelin, Gênes les 15 et 29 mars 1736: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères.
[163] Chauvelin à Campredon, Versailles le 2 mai 1736: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères.
[164] Les rapports du comte Rivera qui se trouvent aux archives d'État de Turin (Genova. Lettere ministri. Mazzo 15), racontent, au sujet de Théodore, les mêmes faits que les dépêches de Campredon au gouvernement français.
[165] «Le comte Rivera (envoyé piémontais à Gênes)..... paraît s'intéresser fort aux affaires de Corse..... Je lui communique sans difficulté les nouvelles que je tiens de notre vice-consul, car elles sont publiques..... Il croit que l'aventure est plus sérieuse que les Génois ne font semblant d'en être persuadés et si je dois ajouter foi aux discours de Farinacci et à ceux d'un officier vallon que je rencontrai hier cher M. Cornejo (envoyé d'Espagne à Gênes), Nehof est appuyé par une puissance étrangère. On ne nous soupçonne point; mais on est persuadé que c'est la reine d'Espagne ou les Anglois, parce que depuis peu il est arrivé en Corse quatre bâtiments de cette nation avec des munitions..... L'abbé Michel m'avertit qu'une barque venue en vingt-quatre heures de la Bastie porte la nouvelle que les révoltés au nombre de 5 à 6 mille se sont avancés à deux portées de canon de la Bastie. Farinacci m'a dit que d'ordre de la reine catholique, Nehof doit arborer l'étendard d'Espagne à la première ville dont il pourrait s'emparer.... La République a ordonné au capitaine de la galère, partie hier, de ne pas aborder à la Bastie, mais à Ajaccio.....»
Campredon à Chauvelin, Gênes, le 3 mai 1736: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères.
[166] Lettre de Bastia du 16 avril 1736: Abbé Letteron, Correspondance, p. 282-284.
[167] D'Angelo, vice-consul de France à Bastia, à Campredon. Bastia, le 7 mai 1736: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères, publiée par M. l'abbé Letteron, op. cit., p. 287.
[168] «Il n'est pas vraisemblable que Neuhoff ait de son fonds ni de celui des révoltés les sommes considérables en lisbonnines et louis d'or qu'il distribue avec assez d'abondance. Bien des gens soupçonnent les Anglais. L'île de Corse entre leurs mains donnerait le dernier coup au commerce de la Méditerranée dont la France a tant d'intérêt de maintenir la liberté.»
Campredon à Chauvelin, Gênes le 10 mai 1736: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères.
[169] «Si l'on pouvait croire que quelque puissance eût part à ce qui se passe en Corse, les soupçons devraient principalement tomber sur les Anglais... Nous sentons combien il serait nuisible à notre commerce et même à celui de tout le reste de l'Europe, que cette île se trouvât entre les mains des Anglais. Nous devons être aussi attentifs que les Génois peuvent être de leur côté inquiets du dénouement de cette aventure qui peut nous intéresser beaucoup si elle était suscitée par les Anglais ou quelque autre puissance.»
Chauvelin à Campredon, Versailles le 5 juin 1736: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères.
[170] Copie d'une lettre de Cornejo à Trévino, 4 juin 1736, communiquée par Campredon: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères.
[171] Campredon à Chauvelin. Gênes, le 14 juin 1736: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères.
[172] Journal de Costa.
[173] Abbé de Germanes, Histoire des révolutions de l'île de Corse.
[174] Journal de Costa.
[175] Ibidem.
[176] Ibidem.
[177] Mémoires de Rostini.
[178] Décret donné à Alesani, le 16 avril 1736. Abbé Letteron, Correspondance, p. 281.
[179] Lorenzi à Chauvelin, Florence, le 14 avril 1736: Correspondance de Florence, vol. 87. Archives du Ministère des affaires étrangères.
[180] «L'on m'écrit de Florence et de Livourne que le capitaine de cette nation (anglais), qui a fait un second voyage en Corse, après y avoir débarqué Neof, sur la défense que M. Fane, ministre d'Angleterre lui a faite d'y retourner, a produit une lettre du roi de la Grande Bretagne qui l'y autorise et c'est apparemment ce qui a causé la mission de M. François Brignole à Londres, où il s'est rendu en poste. Ces circonstances jointes à celles de l'examen des ports de la Corse par un bâtiment anglais donnent des soupçons fondés...».—Campredon à Chauvelin. Gênes, le 24 mai 1736: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères. Cette lettre a été publiée par M. l'abbé Letteron, Correspondance, p. 293-294.
[181] Lorenzi à Chauvelin. Florence, le 12 mai 1736: Correspondance de Florence, vol. 87. Archives du Ministère des affaires étrangères.
[182] Journal de Costa.
[183] Ibidem.
[184] Journal de Costa.—Lettre de Bastia du 16 avril 1736 jointe à la lettre de Campredon du 26: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères.—Cette lettre, publiée par M. l'abbé Letteron, Correspondance, p. 284, porte que Rafaelli, «grand chancelier de Corse», était à bord de l'esquif avec un capucin et six autres Corses. Cet esquif aurait débarqué «huit barils de poudre, trois caisses de fusils et plusieurs autres choses qu'on ne sait pas».
[185] Journal de Costa.
[186] Journal de Costa.
[187] Note de l'éditeur des Mémoires du Père Bonfiglio Guelfucci, op. cit., p. 66.
[188] Journal de Costa.
[189] Fait à Cervione, le 19 avril 1736, signé: Costa, grand chancelier: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères, publié par M. l'abbé Letteron, Correspondance, p. 284-285.
[190] Village natal de Paoli.
[191] Journal de Costa.
[192] Ibidem.
[193] Journal de Costa.
[194] D'Angelo à Campredon. Bastia, le 5 mai 1736: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères, publiée par M. l'abbé Letteron, Correspondance, p. 286.
[195] Lettre de Bastia, 7 mai 1736: Abbé Letteron, Correspondance, p. 287.
[196] Mémoires de Rostini.
[197] Lettre de Bastia, 7 mai 1736: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères, publiée par M. l'abbé Letteron, Correspondance, p. 287.
[198] Journal de Costa.
[199] Ibidem.
[200] Journal de Costa.
[201] Ibidem.
[202] Journal de Costa.—Mémoires de Rostini.
[203] Bonfiglio Guelfucci, op. cit., p. 67.
[204] Journal de Costa.
[205] «Ce même abbé (l'abbé Michel Robert), qui a eu tout le détail des dépenses pour la Corse, m'a assuré qu'actuellement elles se montaient à soixante mille livres par mois, sans compter les provisions de bouche, que la république n'était pas en état de continuer cette dépense, qu'aussi délibérait-on d'abandonner tout le plat pays pour ne garder que les quatre villes fortifiées».
Campredon à Maurepas. Gênes, 2 mars 1736: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères. Cette lettre a été publiée in-extenso par M. l'abbé Letteron, Correspondance, p. 275.
Si au commencement de 1736 les dépenses de Gênes pour la Corse se montaient à soixante mille livres par mois, elles durent certainement s'élever à un chiffre supérieur après le débarquement de Théodore.
L'abbé Michel Robert, prêtre français, était secrétaire de Félix Pinelli. Cet ecclésiastique alla en Corse en 1735 avec son maître, lorsque celui-ci fut nommé commissaire général de l'île. Campredon avait eu soin de se ménager les confidences de cet abbé en toute sûreté. «C'est une des meilleures acquisitions que j'eusse pu faire en ce pays-là pour le service du roi, disait-il, et j'espère, Monseigneur, que vous en reconnaîtrez l'utilité et le mérite».
Campredon au ministre, le 16 juin 1736: Abbé Letteron, Correspondance, p. 229.
[206] L'édit, signé par le doge Giuseppe Maria, est daté du 9 mai 1736. Il fut imprimé chez Franchelli. Ce placard porte en tête l'écu de Gênes avec la croix et la couronne ducale soutenues par deux griffons. Communiqué avec la lettre de Campredon du 17 mai: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères. Voir également: Abbé Letteron, Correspondance, p. 287; Cambiagi, op. cit., t. III, p. 86; Histoire des révolutions de l'île de Corse, p. 222 et suiv. La traduction de cet édit parut dans les gazettes de Hollande (juin 1736).
[207] «L'abbé Michel me dit que les choses (en Corse) sont sans remède..... Je ne vois cependant pas que le Sénat se donne beaucoup de mal pour y en apporter. Il s'est contenté jusqu'à présent de faire publier le manifeste ci-joint contre le sieur Théodore de Neuhoff et cette belle pièce a été le fruit de dix conseils tenus exprès pour délibérer si elle aurait lieu, en sorte que l'on peut dire que c'est proprement dans le Sénat que subsiste la guerre et la division».—Campredon à Chauvelin, Gênes, le 17 mai 1736.
Le ministre répondit: «C'est une faible ressource contre les progrès de Neuhoff que la pièce qu'on s'est déterminé à publier contre lui».—Chauvelin à Campredon, le 29 mai 1736: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères.
En reproduisant l'édit du Sénat dans son numéro du mois de juin 1736, le Mercure historique et politique de Hollande disait: «Qui nimis probat nihil probat».
[208] Fait au Patrimoine de Nebbio le 2 juin 1736. Ce manifeste, publié par M. l'abbé Letteron, Correspondance, p. 397, se trouve dans la Correspondance de Gênes, vol. 97, aux archives du Ministère des affaires étrangères. Les journaux de Hollande en reproduisirent un texte approchant dans leur numéro de juin. Voir également Cambiagi, op. cit., t. III, p. 93 et Histoire des révolutions de l'île de Corse, p. 230.
[209] Pommereul, op. cit., t. I, p. 209.
[210] Journal de Costa.
[211] Les gens de Bastia étaient tellement affolés qu'ils prétendaient que Théodore payait argent comptant le métal qu'on recherchait. Il fallait le connaître bien mal pour faire une supposition pareille! Ils exagéraient du reste singulièrement son butin.
«Il prend toute la vaisselle d'argent ou monnaie, de même que le cuivre, dont il paie la valeur comptant en or et fait ensuite marquer toute cette monnaie à son coin; en un mot il est obéi et respecté comme pourrait l'être le plus légitime monarque; cela passe l'imagination. Cependant nous sommes ici sans forces et sans provisions de bouche, sans espérance de récolte, tout le plat pays étant au pouvoir des rebelles. Dans les seuls districts de Vescovato et de Procoli, ils ont pris ou confisqué pour plus de six cent mille livres d'effets, jugez du reste et de notre situation. Dieu le pardonne à ceux qui en sont la cause». Lettre de Bastia, du 30 mai 1736: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères, publiée par M. l'abbé Letteron, Correspondance, p. 295.
[212] Xavier Matra à Théodore, Matra, le 30 mai 1736: Materie politiche—Negoziazione colla Corsica—Carte diverse relative al regno di Teodoro Neuhoff in Corsica, mazzo 3, inserto II. Archives d'État de Turin.
[213] Journal de Costa.
[214] Mémoires de Rostini.
[215] Journal de Costa.
[216] D'après une lettre de Bastia du 7 mai 1736, Théodore serait allé dans le Nebbio dès le commencement de mai. Il aurait logé «dans la maison du feu comte Masimo qui est située entre La Bastie et San Fiorenzo»: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères. Cette lettre a été publiée par M. l'abbé Letteron, Correspondance, p. 287.
Sur une adresse de la main de Théodore à Costa, qui se trouve à la bibliothèque municipale de Turin (collection Cossila), figure un petit cachet en cire rouge qui représente un écusson coupé. D'un côté, d'argent, le buste d'un homme; de l'autre, de sable, un dessin qui semble représenter le monogramme du roi.
[217] Costa, comme la plupart des lieutenants de Théodore, commence toutes ses lettres selon les règles du protocole par le mot Sire.
[218] Un nommé Pietri de Tavagna expédiait lui aussi des bestiaux et des denrées au camp établi devant San Pellegrino.—Pietri à Théodore, Tavagna, le 31 mai 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.
[219] Costa à Théodore, Orneto, le 6 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.
[220] On appelait ainsi, en Corse, les traîtres et les assassins soudoyés par les Génois, du nom de Vittolo, qui, le 17 janvier 1567, à l'instigation de Gênes et moyennant, dit-on, cent cinquante écus, assassina Sampiero, le héros corse, dont il était écuyer. Voir la chronique d'Anton Pietro Philippini traduite et publiée par M. l'abbé Letteron, dans le Bulletin de la Société des sciences historiques et naturelles de la Corse, Bastia, 1890. Histoire de la Corse, t. III, p. 230-236.
[221] Costa à Théodore, Orneto, le 7 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.
[222] Poggi à Théodore, Zicavo, le 8 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.
[223] Costa à Théodore, Orneto, le 9 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.
[224] Costa à Théodore, Orneto, le 13 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.
[225] Costa à Théodore, Orneto, le 15 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.
[226] Costa à Théodore, Orneto, le 19 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.
[227] Costa à Théodore, Orneto, le 29 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.
[228] Costa à Théodore, Orneto, le 26 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.
[229] Cristoforo Buongiorno à Théodore, Orneto, les 13 et 22 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.
[230] Lettre anonyme sans date, mais certainement écrite dans le courant de 1736, puisqu'elle a été adressée à Théodore pendant qu'il était en Corse: Bibliothèque municipale de Turin, collection d'autographes Cossilla, mazzo 28.
[231] Mémoires de Rostini.—Journal de Costa.
[232] Pietro Gaffori à Théodore, Tavagna, les 26 et 30 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.
[233] Gaffori à Théodore, Tavagna, le 30 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.
[234] Costa à Théodore, Orneto, le 26 juin; Couvent de Tavagna, le 29 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.
[235] E. Cartier, Monnaies frappées en Corse par Théodore et Paoli, dans la Revue numismatique, 1812, p. 193-212.—Campredon envoya à Chauvelin une pièce de deux soldi et demi avec sa dépêche du 28 juin: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères.
[236] Jaussin, l'apothicaire de l'armée française pendant l'expédition de 1738, dit: «Je fis l'acquisition de deux pièces de monnaie de ce roi de nèfles. Quelque viles qu'elles fussent à cause du sujet et de la matière, elles étaient pourtant rares; elles eurent un peu de cours dans plusieurs pieve rebelles. Cette monnaie était de billon, de la plus basse valeur, petite, mince et mal fabriquée. On n'y voyait point de portrait et il était impossible d'en déchiffrer la légende; on apercevait seulement une couronne fermée et au-dessous un grand T et une grande R qui signifiaient sans doute Théodore Roi». Mais là où Jaussin se trompait c'est quand il ajoutait: «On frappa aussi quelques pièces d'or et d'argent, mais je ne pus jamais en avoir, vu leur extrême rareté.» Op. cit., t. 1, liv. II, p. 274-275.