*
* *
Le catalogue par ordre de matières, le catalogue méthodique
ou systématique, dont nous allons maintenant nous
occuper, forme le pendant ou comme la contre-partie du
catalogue alphabétique. Celui-ci s'emploie surtout, avons-nous
dit, quand on connaît le nom de l'auteur et qu'on
veut trouver le titre d'un livre; celui-là, au contraire,
quand on connaît le titre de l'ouvrage et qu'on désire
savoir le nom de l'auteur, ou encore et surtout lorsqu'on
tient à se renseigner sur la quantité d'ouvrages relatifs à
telle ou telle question et mis à la disposition des lecteurs
de telle ou telle bibliothèque.
Le plus simple et le mieux, c'est d'exécuter simultanément
les deux catalogues, de rédiger chaque fiche en
double exemplaire[480], et de classer l'un dans la boîte du
catalogue alphabétique, l'autre dans celle du catalogue
méthodique. Les diverses sections de ce dernier seront
séparées par des fiches de couleur, un peu plus hautes
que les fiches ordinaires, des vedettes portant chacune le
titre de sa section;—absolument, ainsi que nous l'avons
vu page 221, comme sont séparées les sections du premier,
c'est-à-dire les fiches de chaque lettre du catalogue
alphabétique.
Mais quelles seront-elles, ces sections du catalogue
méthodique? Dans quel ordre les ranger et les grouper,
ces fiches? Quel sera le système de classification générale
bibliographique que nous allons appliquer et suivre?
Il ne s'agit de rien moins ici que de déterminer intégralement
tous les éléments des connaissances humaines, de
diviser et subdiviser logiquement tout ce vaste ensemble,
et, rien qu'à l'énoncé du problème, on en pressent les
difficultés, on devine combien la tâche est compliquée,
ardue et épineuse.
«La première chose à faire avant de mettre la main au
catalogue méthodique, écrit M. Jules Cousin[481], c'est de
s'être tracé un système de classement, avec des divisions
et subdivisions plus ou moins nombreuses, suivant l'importance
du fonds que l'on a à cataloguer. Si l'on n'a pas,
dès l'abord, fait ce travail préliminaire, si l'on n'a pas
au moins marqué les grandes lignes du plan que l'on
s'astreindra à suivre rigoureusement, on marchera au
hasard, et, à la place de l'ordre et de la clarté, on n'aura
que confusion et chaos… Pour montrer le mieux à faire,
il n'y a, croyons-nous, rien de plus sage que d'indiquer
ce qui s'est déjà fait, et d'interroger l'expérience des
hommes les plus compétents.»
Jetons donc un coup d'œil sur les divers essais et
systèmes de classification pratiqués jusqu'ici[482], et voyons
ce qu'on en peut tirer et quel choix on doit faire.
*
* *
Un des plus anciens catalogues bibliographiques qui
soient parvenus jusqu'à nous est celui de la bibliothèque
de l'église de Saint-Emmeran de Ratisbonne; il a été
rédigé en 1347 et comprend douze divisions, consacrées
la plupart aux livres saints: 1o Libri textuum Bibliæ;
2o Diversi expositores super Biblia;
3o Doctores; 4o Libri
Historiarum; etc.
Mais ce n'est pas là, à vrai dire, un système bibliographique;
pas plus que ce catalogue publié en 1498 par
Alde l'Ancien sur un simple feuillet, intitulé: Libri græci
impressi, et contenant quatorze articles divisés en cinq
classes: 1o Grammatica; 2o Poetica;
3o Logica; 4o Philosophica;
5o Sacra scriptura.
Le premier classement qu'on peut vraiment considérer
comme un système bibliographique date de cinquante ans
plus tard; il est dû au célèbre médecin suisse Conrad
Gesner, qui, dans la deuxième partie de son ouvrage
Bibliotheca universalis, imprimé à Zurich de 1545 à 1549,
classa les Pandectæ[483], c'est-à-dire tout ce que l'esprit
humain peut embrasser, en vingt et une catégories:
1. Grammatica; 2. Dialectica;
3. Rhetorica; 4. Poetica;
5. Arithmetica; 6. Geometria;
7. Musica; 8. Astronomia;
9. Astrologia;
10. De Divinatione et Magia; 11. Geographia;
12. Historia;
13. De diversis Artibus;
14. De naturali Philosophia;
15. De prima Philosophia, et Theologia Gentilium;
16. De morali Philosophia;
17. De œconomica Philosophia;
18. Politica;
19. De Jure civili et pontifico;
20. Theologia (ce titre devait être celui du
21e livre; mais la Médecine, qui en aurait formé le 20e,
n'ayant pas paru, on la remplaça par la Théologie).
Quant à la France, le premier système de classement
bibliographique qui y fut publié remonte à l'année 1587;
il a pour auteur Christofle de Savigny et pour titre Tableaux
accomplis de tous les arts libéraux. Il contient seize
sections et présente plus d'une analogie avec le système
de Gesner: Grammaire, Rhétorique, Dialectique, Arithmétique,
Géométrie, Optique, Musique, Cosmographie,
Astrologie, Géographie, Physique, Médecine, Éthique,
Jurisprudence, Histoire, Théologie. Une nouvelle édition
(Paris, Liber, 1619; in-fol. 37 pp.) comprend deux nouvelles
sections, Poésie et Chronologie, dont la dernière
manque à Gesner. «Le système de Savigny, observe la
Grande Encyclopédie[484], est le premier exemple des remaniements
que les auteurs de systèmes bibliographiques
firent souvent subir à leurs méthodes, pendant les deux
siècles suivants et même encore au XIXe siècle, malgré les
progrès de la bibliographie et l'expérience des livres et
des systèmes de classement.»
Un peu avant l'apparition de l'ouvrage de Christofle de
Savigny, en 1583, l'érudit Lacroix du Maine avait présenté
à Henri III un curieux et singulier projet «pour dresser
une bibliothèque parfaite et accomplie de tous points[485]».
Ce parangon des bibliothèques devait comprendre dix mille
volumes, renfermés dans «cent buffets…, chacun d'iceux
contenant cent volumes». Le «premier ordre» de ces
buffets, du no 1 au no 17, était consacré à la religion; le
«second ordre», du no 18 au no 41, aux arts et sciences;
le «troisième ordre», du no 42 au no 62, à la description
de l'univers; le «quatrième ordre», du no 63 au no 72, aux
choses qui concernent le genre humain; le cinquième, aux
hommes illustres en guerre; le sixième, aux ouvrages de
Dieu; et le septième, aux mémoires et mélanges.
Le pieux Jean Mabun, dont nous parle Gabriel Naudé[486],
ne trouva rien de mieux, lui, pour classer ses livres,
que de se conformer à l'avertissement du Psalmiste: Disciplinam,
bonitatem et scientiam doce me, et de les
partager ainsi en trois classes: Théologie, Morale et
Sciences.
Moins strict, plus expérimenté et plus éclairé, Gabriel
Naudé (1600-1653) estime que le meilleur ordre est le
suivant: «Théologie, Médecine, Jurisprudence, Histoire,
Philosophie, Mathématiques, Humanités, et autres, lesquelles
il faut subdiviser chacune en particulier suivant
leurs diverses parties[487],» etc.
A peu près à la même époque, le père jésuite Claude
Clément (1594-1642) publiait, sous son nom latinisé
de Claudius Clemens, un ouvrage intitulé: Musei, sive
bibliothecæ tam privatæ quam publicæ exstructio, instructio,
cura, usus… (Lugduni, 1635; in-4), où se trouve un plan
de classement bibliographique comprenant vingt-quatre
catégories ou «armoires[488]»; Ismaël Bouilliau[489] (1605-1696)
dressait le célèbre catalogue de la bibliothèque des de
Thou; et un autre membre de la Société de Jésus, Jean
Garnier (1612-1681), auteur du Systema bibliothecæ collegii
parisiensis Soc. Jes. (Paris, 1678; in-4), réduisait à cinq
les grandes divisions bibliographiques: Théologie, Jurisprudence,
Sciences et Arts, Belles-Lettres, Histoire[490].
Plus tard vinrent Gabriel Martin et Prosper Marchand,
Guillaume-François de Bure et son cousin Guillaume de
Bure, Née de la Rochelle, d'autres aussi, qui remanièrent
de maintes façons les divisions de ce dernier
système. Remanié encore et complété dans la première
moitié du XIXe siècle par Jacques-Charles Brunet[491], l'auteur
du précieux Manuel du libraire et de l'amateur de livres,
il finit par prédominer et s'imposer à la plupart des
bibliographes[492].
On peut adresser bien des reproches à cette classification
dite de Brunet: elle ne donne ni à la géographie, ni à
l'archéologie, ni à la bibliographie le rang que ces sciences
méritent; elle place la télégraphie (devenue électrique)
dans la même subdivision que la calligraphie et la sténographie;
elle emploie des expressions mal définies, comme
prolégomènes et paralipomènes[493], etc.; néanmoins tous
ceux qui s'occupent de livres et de catalogues sont d'accord
pour rendre hommage à cette œuvre[494]. Quant à nous,
pour une bibliothèque comme la nôtre, une bibliothèque
privée ne dépassant pas quinze à vingt mille volumes,
c'est plutôt le cadre de classement tracé par M. Léopold
Delisle et dont il sera question ci-après[495], ou encore la
classification décimale, dont nous parlerons également
plus loin[496], que nous choisirions pour la mise en ordre de
nos livres; mais le système de Brunet est si connu, si souvent
cité comme le modèle type des classifications bibliographiques,
qu'il s'impose, comme sujet d'étude tout au
moins.
Il était tout naturel que Brunet et ses devanciers plaçassent
la théologie en tête de leur liste. Dans les bibliothèques
d'autrefois, au moyen âge et même encore au
XVIIIe siècle, n'était-ce pas la Bible, avec les commentaires
sur les livres saints, les traités de scolastique et de casuistique,
etc., qui occupaient le premier rang et la plus
grande place?
Dans un très beau chapitre, consacré à l'analyse et à
l'apologie du système de Brunet, Gustave Mouravit, énumérant
les conditions que doit remplir une bonne méthode
de classement bibliographique, écrit[497]:
«Cette méthode sera à la fois synthétique et analytique:
synthétique, en ce qu'elle présentera dans ses
principales divisions les grandes sphères où se déploie
l'activité de la pensée humaine; analytique, en ce qu'elle
offrira, dans ses moindres détails, les produits de cette
activité, et cela en suivant la filiation et l'enchaînement
des objets sur lesquels cette activité s'exerce…
«Ainsi, au sommet des choses, l'homme voit d'abord
Dieu, son auteur et sa fin. Les matières théologiques se
grouperont dans une PREMIÈRE DIVISION.
«Après Dieu, au moment où l'homme se retourne
vers le monde, il rencontre les hommes, ses semblables;
alors se révèlent à lui les grandes notions du droit et du
devoir, du juste et de l'injuste. La jurisprudence, qui les
approfondit, les formule et en règle l'application, formera
une DEUXIÈME DIVISION.
«Puis l'homme se replie sur lui-même; il veut se connaître
et, avec lui, il veut connaître aussi le monde extérieur,
les rapports plus ou moins étroits qui l'unissent à
ce monde, les modifications qu'il éprouve à son occasion
et celles qu'il lui fait éprouver à son tour. C'est là proprement
le domaine des sciences et des arts, embrassé dans
une TROISIÈME DIVISION.
«Mais l'intelligence humaine a sa vie propre; en même
temps qu'elle cherche à étendre le champ de ses connaissances,
elle essaye de se traduire au dehors; elle emprunte
la forme du langage pour se montrer elle-même comme
une manifestation, le plus souvent d'un type rêvé par elle
et qui réalise plus ou moins le beau en essence. Les études
sur le langage et sur les règles qui doivent présider aux
créations de l'esprit, les œuvres qui naissent sous le souffle
de l'intelligence dans la vision d'un idéal quelconque,
tout cet ensemble de connaissances et de productions littéraires
viendra se ranger, sous le titre de belles-lettres,
dans une QUATRIÈME DIVISION.
«Enfin, après Dieu, la justice, le monde extérieur, les
manifestations plus ou moins brillantes de la pensée,
l'homme veut connaître les destinées et de cette humanité
dont il fait partie, et des choses mêmes qui l'environnent;
il veut savoir les évolutions diverses qu'ont accomplies
tant d'objets de ses spéculations: après la notion,
il veut le fait. Les sciences historiques propres à l'éclairer
à cet égard se réuniront dans une CINQUIÈME DIVISION.
«Comme appendice, la bibliographie, qui porte son
flambeau investigateur dans toutes les parties de la science,
aura sa place à part: SIXIÈME DIVISION.
«Et, par une raison d'ordre, et de même qu'on réserve
dans un vaste édifice des appartements pour la conservation
des objets qui ne sauraient commodément trouver
place ailleurs, la polygraphie et les collections formeront
la SEPTIÈME ET DERNIÈRE DIVISION.»
Tel est, magnifiquement exposé, le plan du système
de classification dit de Brunet, qu'en raison même de son
importance et de son universalité, nous allons continuer
d'examiner, et que nous décrirons, sinon complètement,
du moins dans ses détails principaux.
Ce système comprend cinq grandes divisions ou classes:
Théologie, Jurisprudence, Sciences et Arts, Belles-Lettres,
Histoire[498]. Chacune de ces divisions comporte un nombre
de subdivisions plus ou moins considérable, dont les premières
sont indiquées par des chiffres romains.
Voici le tableau synoptique de ces cinq grandes divisions
ou classes avec leurs premières subdivisions. En tête de
chaque colonne, nous avons ajouté une des cinq voyelles,
de sorte que les cinq grandes divisions sont respectivement
représentées, selon la méthode suivie à la Bibliothèque
nationale (salle de lecture), par les voyelles A, E,
I, O, U. On évite ainsi, dans la rédaction des fiches, de
répéter sur chacune d'elles la mention de la classe (Théologie,
Jurisprudence, etc.), et l'on remplace cette mention
par la voyelle correspondante[499]. Ces voyelles majuscules
sont exprimées en caractères gras (on pourrait tout aussi
bien employer des caractères penchés, de l'italique) pour
ne pas être confondues avec les majuscules servant, comme
nous le verrons tout à l'heure, d'indices aux troisièmes
subdivisions.
TABLEAU SYNOPTIQUE
des grandes divisions ou classes et premières subdivisions du système
bibliographique de J.-Ch. Brunet
- A. Théologie
- I. Écriture sainte.
- II. Liturgie.
- III. Conciles.
- IV. SS. Pères.
- V. Théologiens.
- VI. Opinions singulières.
- VII. Religion judaïque.
- VIII. Religion des peuples orientaux.
- IX. Appendice à la théologie.
(Déistes et incrédules.—Athées.)
- E. Jurisprudence
- I. Droit de la nature et des gens.
- II. Droit politique.
- III. Droit civil et droit criminel.
- IV. Droit canonique ou ecclésiastique.
- I. Sciences et Arts
- I. Sciences philosophiques.
- II. Sciences physiques et chimiques.
- III. Sciences naturelles.
- IV. Sciences médicales.
- V. Sciences mathématiques.
- VI. Appendices aux sciences.
(Philosophie occulte, alchimie et astrologie.)
- VII. Arts.
- VIII. Arts mécaniques et métiers.
- IX. Exercices gymnastiques
- X. Jeux divers.
- O. Belles-Lettres
- I. Linguistique.
- II. Rhétorique.
- III. Poésie.
- III*. Poésie dramatique.
- IV. Fictions en prose.
- V. Philologie.
- VI. Dialogues et Entretiens.
- VII. Épistolaires.
- VIII. Polygraphes.
- IX. Collections d'ouvrages et d'extraits
de différents auteurs; Recueils de pièces; Mélanges.
- U. Histoire
- I. Prolégomènes historiques[500].
- II. Histoire universelle, ancienne et moderne.
- III. Histoire des religions et des superstitions.
- IV. Histoire ancienne.
- IV*. Appendice à l'histoire ancienne (Bas-Empire, Scythes,
Goths, etc.)
- V. Histoire moderne.
- VI. Paralipomènes historiques[501].
- Mélanges et Dictionnaires encyclopédiques.
- Notices des principaux journaux littéraires,
scientifiques et politiques.
Ainsi que nous l'avons dit et que le montre le tableau
précédent, les premières subdivisions des cinq grandes
classes sont indiquées par des chiffres romains. Ces subdivisions
sont à leur tour fractionnées en sous-subdivisions
ayant pour indices des chiffres arabes; ces secondes subdivisions
donnent lieu de même, s'il est nécessaire, à des
troisièmes subdivisions, marquées par les lettres majuscules
de l'alphabet; puis ces troisièmes subdivisions, à des
quatrièmes, précédées de lettres minuscules[502].
On conçoit aisément, en effet, que ces fractionnements
puissent se prolonger presque à l'infini. Ainsi, dans la
classe ou division HISTOIRE (U), partagée en six grandes
subdivisions, la cinquième (V), l'HISTOIRE MODERNE, est
fractionnée, pour l'Europe seule, en quinze sous-subdivisions
ou secondes subdivisions, indiquées par des chiffres
arabes: 1. Histoire de France;—2. Histoire de la
Belgique;—etc[503]. La première de ces sous-subdivisions,
1. Histoire de France, est partagée à son tour en quatorze
sous-sous-subdivisions ou troisièmes subdivisions, désignées
par les majuscules de l'alphabet: A. Géographie
ancienne et moderne; topographie, statistique;—B. Histoire
celtique et gauloise;—C. Origine des Français;
établissement de la monarchie dans les Gaules;—D. Mœurs
et usages; antiquités et monuments;…—O.
Histoire particulière des anciennes provinces et des
villes de France. Nous avons de même, pour cette dernière
troisième subdivision O: a. Paris;—a bis. Résidences
royales;—b. Ile-de-France, Picardie, Artois;—c. Beauce,
Orléanais, Blaisois, etc.;—d. Normandie;—etc.
Plus une bibliothèque est nombreuse et variée, plus ces
subdivisions sont nécessaires. C'est parce que J.-Ch. Brunet
avait en vue «l'arrangement d'une grande bibliothèque
formée sur un plan qui embrasse tous les genres[504]»,
que son système bibliographique est si développé et comprend
tant de fractionnements et de ramifications.
En voici un second tableau plus détaillé, et, sinon
complet, du moins suffisant pour avoir une idée exacte
de ce système et pouvoir cataloguer les livres d'une
bibliothèque particulière même de notable importance. Ce
tableau comprend in extenso les cinq grandes divisions,
leurs premières subdivisions à chiffres romains, et leurs
secondes subdivisions à chiffres arabes. Quant aux troisièmes
subdivisions, indiquées par des lettres majuscules,
et aux quatrièmes, marquées par des minuscules, pour ne
pas grossir ce livre outre mesure, je ne les y ai fait figurer
que partiellement, et je renvoie au Manuel de Brunet,
tome VI, Introduction, colonnes XXVII à lxij, ceux des
lecteurs qui désireraient plus de précision et de développements.
A. THÉOLOGIE
- I. Écriture sainte.
- 1. Textes et versions.
- 2. Interprètes de l'écriture sainte.
- 3. Philologie sacrée.
- II. Liturgie.
- 1. Traités sur les rites et cérémonies de l'Église, et
principalement les offices divins.
- 2. Collections de liturgies en différentes langues.
- 3. Liturgies des églises grecques et orientales.
- 4. Liturgies de l'église latine[505].
- 5. Liturgies gallicanes.
- 6. Liturgie mozarabe, et autres liturgies particulières.
- 7. Liturgies anglicanes.
- III. Conciles.
- 1. Traités touchant les conciles et les synodes.
- 2. Collections de conciles.
- 3. Conciles généraux.
- 4. Conciles nationaux, provinciaux et diocésains.
- IV. SS. Pères.
- 1. Introduction à l'étude des SS. Pères.
- 2. Collections, extraits et fragments d'ouvrages des SS. Pères.
- 3. Ouvrages des SS. Pères grecs.
- 4. Ouvrages des SS. Pères latins et de quelques autres écrivains
ecclésiastiques.
- 5. Ouvrages des SS. Pères arméniens.
- V. Théologiens.
- 1. Théologie scolastique et dogmatique.
- 2. Théologie morale.
- 3. Théologie catéchétique[506].
- 4. Théologie parénétique[507], ou sermons comprenant aussi les
homélies, les prônes, etc.
- 5. Théologie ascétique ou mystique.
- 6. Théologie polémique.
- 7. Théologiens chrétiens séparés de l'église romaine.
- VI. Opinions singulières.
- 1. Ochin, Postel, Bruno-Nolano, Beverland, etc.
- 2. Illuminés et autres fanatiques.
- VII. Religion judaïque.
Doctrines, culte, institutions.
- VIII. Religion des peuples orientaux[508].
- 1. Recueil de livres sacrés de différents peuples.
- 2. Mahométisme.
- 3. Magisme ou religion des anciens Persans; Brahmanisme ou
religion des Indiens.
- 4. Bouddhisme et religions de la Chine.
- 5. Sabéisme, etc.
- IX. Appendice à la théologie.
- Ouvrages philosophiques sur la divinité et sur les cultes
religieux.
- 1. Déistes et incrédules.
- 2. Athées.
E. JURISPRUDENCE
- * Introduction.
- A. Histoire de la législation et des tribunaux.
- B. Étude du droit.
- C. Philosophie du droit.
- D. Dictionnaires et traités généraux.
- I. Droit de la nature et des gens.
- 1. Traités généraux.
- 2. Droit international.
- 3. Ouvrages spéciaux qui se rapportent au droit des gens.
- II. Droit politique.
- III. Droit civil et droit criminel.
- 1. Généralités.
- 2. Droit des anciens peuples, autres que les Romains.
- 3. Droit romain.
- 4. Droit français.
- 5. Droit maritime.
- 6. Droit étranger.
- IV. Droit canonique ou ecclésiastique.
- 1. Introduction; traités élémentaires, dictionnaires, etc.
- 2. Lettres des papes, canons, décrétales et bulles.
- 3. Traités généraux sur le droit ecclésiastique, traités
particuliers sur des (sic) matières canoniques, et
procédure contre les hérétiques.
- 4. Juridictions ecclésiastiques de la cour de Rome.
- 5. Traités pour et contre l'autorité ecclésiastique.
- 6. Église gallicane.
- 7. Droit ecclésiastique étranger, et statuts des ordres religieux.
- 8. Appendice: droit des églises non catholiques.
I. SCIENCES ET ARTS
- * Introduction et dictionnaires.
- I. Sciences philosophiques.
- 1. Introduction, histoire et dictionnaires.
- 2. Philosophie générale et mélanges.
- 3. Logique.
- 4. Métaphysique.
- 5. Morale.
- 6. Applications de la morale.
- A. Économie.
- B. Politique.
- C. Économie politique, avec les applications de cette
science à l'économie sociale.
- II. Sciences physiques et chimiques.
- 1. Physique proprement dite.
- 2. Chimie.
- III. Sciences Naturelles.
- 1. Généralités.
- 2. Géologie.
- 3. Botanique.
- 4. Zoologie, ou histoire naturelle des animaux.
- 5. Mélanges d'histoire naturelle et de physique.
- 6. Écarts de la nature; monstres; prodiges.
- 7. Cabinets et collections d'histoire naturelle, préparation et
conservation des objets.
- 8. Appendice de l'histoire naturelle: agriculture et économie
rurale.
- IV. Sciences médicales.
- 1. Introduction.
- A. Histoire.
- B. Écrits sur la médecine et pour ou contre cette science.
- C. Dictionnaires et bibliothèques de médecine.
- D. Traités préparatoires à l'étude de la médecine.
- 2. Traités généraux.
- 3. Anatomie.
- 4. Physiologie.
- 5. Hygiène.
- 6. Pathologie médicale.
- 7. Séméiologie, ou traité sur les signes des maladies.
- 8. Spécialités médicales.
- 9. Thérapeutique; matière médicale, générale et spéciale.
- 10. Médecine légale.
- 11. Mélanges et journaux de médecine.
- 12. Chirurgie.
- 13. Pharmacie et pharmacopée; secrets de médecine.
- 14. Médecine vétérinaire et traités d'hippiatrique.
- V. Sciences mathématiques.
- 1. Généralités.
- 2. Mathématiques pures.
- 3. Mathématiques appliquées.
- A. Calcul des probabilités.
- B. Mécanique.
- C. Astronomie.
- D. Optique, dioptrique, catoptrique et perspective.
- E. Marine.
- F. Art militaire.
- G. Génie des ponts et chaussées; chemins de fer; canaux.
- VI. Appendice aux sciences.
- 1. Philosophie occulte.
- A. Introduction et histoire; dictionnaires.
- B. Cabale et magie.
- C. Apparitions, démons, possessions, exorcismes, sortilèges et
choses analogues.
- D. Divination par les songes, par les signes[509] de la main,
par les cartes.
- 2. Alchimie.
- 3. Astrologie, prédictions astrologiques et autres pronostications.
- VII. Arts.
- 1. Mnémonique ou art de la mémoire naturelle et artificielle.
- 2. Écriture et autres moyens de représenter la parole.
- A. Calligraphie, polygraphie, cryptographie, sténographie,
tachéographie, télégraphie.
- B. Typographie.
- 3. Beaux-Arts.
- A. Introduction, histoire, dictionnaires, philosophie des
beaux-arts.
- B. Arts du dessin.
- a. Dessin proprement dit, lithographie.
- b. Photographie.
- c. Peinture.
- d. Gravure.
- e. Sculpture.
- f. Architecture.
- C. Musique.
- VIII. Arts mécaniques et métiers.
- 1. Dictionnaires et traités généraux, mélanges, expositions de
l'industrie.
- 2. Pyrotechnie: art de l'artificier; fonderie; verrerie, etc.
- 3. Art de tourner; industries manufacturières; travaux à l'aiguille;
métiers.
- 4. Traités sur l'art culinaire.
- IX. Exercices Gymnastiques.
- 1. Lutte et escrime.
- 2. Équitation.
- 3. Natation.
- 4. Danse.
- 5. Chasses et pêches.
- X. Jeux Divers.
O. BELLES-LETTRES
- I. Linguistique.
- 1. Introduction.
- A. Rapports de l'écriture avec le langage.
- B. Origine et formation des langues, étymologie générale.
- C. Grammaire générale et mélanges de grammaire.
- D. Comparaison des langues, alphabets, grammaires et
vocabulaires polyglottes généraux.
- 2. Langues européennes anciennes et modernes.
- 3. Langues asiatiques.
- 4. Langues africaines.
- 5. Langues américaines.
- II. Rhétorique.
- * Rhéteurs.
- 1. Introduction.
- 2. Rhéteurs grecs.
- 3. Rhéteurs latins anciens, et rhéteurs modernes qui ont écrit
en latin.
- 4. Rhéteurs français, italiens, espagnols et anglais.
- 5. Rhéteurs orientaux.
- ** Orateurs[510].
- 1. Orateurs grecs.
- 2. Orateurs latins anciens.
- 3. Orateurs modernes qui ont écrit en latin.
- 4. Orateurs français, italiens, espagnols et anglais.
- 5. Orateurs orientaux.
- III. Poésie.
- * Introduction et traités généraux sur la poésie.
- 1. Recueils de poésies en différentes langues.
- 2. Poètes grecs.
- 3. Poètes latins.
- 4. Poètes français.
- 5. Poètes italiens.
- 6. Poètes espagnols.
- 7. Poètes portugais.
- 8. Poètes allemands.
- 9. Poètes flamands et hollandais.
- 10. Poètes scandinaves.
- 11. Poètes anglais.
- 12. Poésies écossaises et irlandaises.
- 13. Poètes illyriens, serviens, roumains, hongrois, bohémiens,
lithuaniens, esthoniens, polonais, russes.
- 14. Poésie orientale.
- 15. Poètes hébreux et syriaques.
- 16. Poètes arabes, persans, arméniens et turcs.
- 17. Poètes sanscrits, palis, hindoustanis, cingalais, chinois et
malais.
- III*. Poésie (seconde partie).
- Poésie dramatique.
- 1. Histoire générale des théâtres; écrits pour
et contre le théâtre, et traités généraux sur l'art dramatique.
- 2. Poètes dramatiques grecs.
- 3. Poètes dramatiques latins anciens.
- 4. Poètes dramatiques du moyen âge et des temps modernes qui ont
écrit en latin.
- 5. Poètes dramatiques français.
- 6. Poètes dramatiques italiens.
- 7. Poètes dramatiques espagnols.
- 8. Poètes dramatiques portugais.
- 9. Poètes dramatiques allemands et hollandais.
- 10. Poètes dramatiques danois et suédois.
- 11. Poètes dramatiques anglais, etc.
- 12. Poètes dramatiques illyriens, polonais et russes.
- 13. Poètes dramatiques turcs, indiens, chinois, etc.
- IV. Fictions en prose.
- 1. Apologues ou fables en différentes langues.
- 2. Romans, contes et nouvelles.
- A. Histoire des romans et collections de romans.
- B. Romans grecs.
- C. Romans latins, anciens et modernes.
- D. Romans français.
- E. Romans italiens.
- F. Romans espagnols.
- G. Romans portugais.
- H. Romans allemands, hollandais, flamands, etc.
- Etc., etc.
- Appendice au titre IV.
- 1. Facéties et pièces burlesques.
- 2. Dissertations singulières, plaisantes et enjouées.
- A. Différents sujets.
- B. Dissertations sur l'amour.
- C. Ouvrages érotiques.
- D. Traités singuliers pour et contre les femmes, sur le
mariage, etc.
- V. Philologie.
- 1. Philologie proprement dite.
- 2. Satires générales et satires personnelles.
- 3. Gnomiques: sentences, apophthegmes, adages, proverbes.
- 4. Bons mots, ana, pensées, etc.
- 5. Symboles, emblèmes, devises et énigmes.
- VI. Dialogues et entretiens.
- VII. Épistolaires.
- 1. Épistolaires grecs.
- 2. Épistolaires latins anciens.
- 3. Épistolaires modernes qui ont écrit en latin.
- 4. Épistolaires français.
- 5. Épistolaires italiens, espagnols et portugais.
- 6. Épistolaires allemands et anglais.
- 7. Épistolaires orientaux.
- VIII. Polygraphes.
- 1. Polygraphes grecs.
- 2. Polygraphes latins anciens.
- 3. Polygraphes modernes qui ont écrit en latin.
- 4. Polygraphes français.
- 5. Polygraphes italiens.
- 6. Polygraphes espagnols et portugais.
- 7. Polygraphes allemands.
- 8. Polygraphes danois, suédois, russes et hongrois.
- 9. Polygraphes anglais et anglo-américains.
- IX. Collections d'ouvrages et d'extraits
de différents auteurs; recueils de pièces; mélanges.
- 1. Collections d'ouvrages anciens en grec et en latin.
- 2. Collections d'ouvrages écrits en latin par des modernes.
- 3. Collections et extraits d'ouvrages français.
- 4. Collections et extraits d'ouvrages italiens, d'ouvrages espagnols
et d'ouvrages portugais.
- 5. Collections et extraits d'ouvrages allemands.
- 6. Collections et extraits d'ouvrages anglais et anglo-américains.
- 7. Collections et extraits d'ouvrages hébreux, arabes, persans.
- 8. Recueils d'ouvrages en différents dialectes indiens,
indo-chinois, chinois, etc.
U. HISTOIRE
- I. Prolégomènes historiques.
- 1. Traités sur la manière d'écrire et d'étudier l'histoire;
philosophie de l'histoire; atlas historiques; dictionnaires.
- 2. Géographie.
- 2*. Voyages.
- 3. Chronologie.
- II. Histoire universelle, ancienne et moderne.
- 1. Anciennes chroniques générales.
- 2. Ouvrages sur l'histoire universelle, écrits depuis le
commencement du XVIe siècle.
- 3. Traités particuliers relatifs à l'histoire universelle; mœurs
et usages.
- III. Histoire des religions et des
superstitions.
- 1. Histoire générale des religions.
- A. Histoire de l'Église chrétienne.
- B. Histoire générale et particulière des hérésies et des
schismes.
- 2. Histoire des religions, seconde partie: histoire des religions
païennes (le polythéisme et le panthéisme), considérées sous le
rapport mythologique.
- IV. Histoire ancienne.
- 1. Origine des nations.
- 2. Histoire générale et particulière de plusieurs peuples anciens.
- 3. Mélanges historiques: civilisation, gouvernement, etc.
- 4. Histoire des Juifs.
- 5. Histoire des Phéniciens, des Babyloniens, des Égyptiens, des
Perses et de quelques autres peuples anciens.
- 6. Histoire générale et particulière de la Grèce.
- 7. Histoire de l'Italie avant les Romains.
- 8. Histoire générale et particulière du peuple romain et de ses
empereurs.
- IV*. Appendice à l'histoire ancienne.
- 1. Histoire byzantine ou du Bas-Empire.
- 2. Histoire des migrations des Scythes, des Goths, des Visigoths,
des Huns, des Vandales, etc., et de leurs invasions en Europe
pendant les premiers siècles de l'ère chrétienne.
- V. Histoire moderne.
- Généralités.
- Europe[511].
-
- A. Itinéraires généraux.
- B. Histoire générale de l'Europe, etc.
- Etc., etc.
- 1. Histoire de France.
- A. Géographie ancienne et moderne; topographie; statistique.
- B. Histoire celtique et gauloise.
- C. Origine des Français; établissement de la monarchie dans
les Gaules.
- D. Mœurs et usages; antiquités et monuments.
- E. Histoire générale sous les trois races des rois de France.
- F. Collections de chroniques et de mémoires historiques.
- G. Collections de dissertations particulières; recueils de
diplômes et de chartes.
- H. Mélanges historiques.
- J. Ouvrages qui se rapportent à l'histoire générale de
certaines époques.
- K. Histoire particulière de la France sous chaque règne.
- L. Histoire royale et princière, contenant les origines, les
généalogies, titres, prérogatives, etc., des rois; droits
de la couronne sur divers États; histoire des princes issus
du sang royal, et celle des reines.
- M. Cérémonial français.
- N. Mélanges d'histoire politique et civile de France.
- O. Histoire particulière des anciennes provinces et des villes
de France. (On pourrait ajouter à chaque paragraphe les noms
des départements qui y correspondent.)
- a. Paris.
- abis. Résidences royales.
- b. Ile-de-France, Picardie, Artois.
- c. Beauce, Orléanais, Blaisois, etc.
- d. Normandie.
- e. Maine, Touraine, Anjou, Poitou.
- f. Bretagne.
- g. Nivernais, Bourbonnais, Berry.
- h. Champagne.
- i. Bourgogne et Franche-Comté.
- Etc., etc.
- 2. Histoire de la Belgique[512], contenant les anciennes provinces
de Brabant, de Flandre, du Hainaut, de Namur, de Luxembourg, de
Limbourg, du pays de Liège, et la Hollande.
- 2*. Histoire de la Belgique, seconde partie: Hollande.
- 3. Histoire d'Italie.
- 4. Histoire des îles Ioniennes, de la Sardaigne, de la Corse et de
l'île de Malte.
- 5. Histoire de la Suisse.
- 6. Histoire d'Espagne.
- 7. Histoire de Portugal.
- 7*. Histoire des îles Baléares, etc.
- 8. Histoire d'Allemagne.
- 9. Histoire de la Grande-Bretagne et de l'Irlande.
- 10. Histoire scandinave.
- 11. Histoire de l'empire des Russies.
- 12. Histoire de la Pologne, de la Lithuanie et de l'Ukraine.
- 13. Histoire générale de l'empire ottoman, avec l'histoire des
possessions turques en Europe, y compris la Moldavie, la
Valachie, la Bulgarie et la Servie.
- 14. Histoire de la Grèce et de ses îles.
- 15. Histoire des hordes nomades, vulgairement nommées Bohémiens,
qui parcourent l'Europe, et auxquelles on suppose une origine
indienne.
- † Mélanges relatifs à l'histoire de l'Asie, de l'Afrique
et de l'Amérique, comprenant l'histoire générale des colonies
modernes fondées par les Européens.
- ** Asie.
- 1. Histoire générale.
- 2. Histoire des Arabes et de l'Islamisme.
- 3. Histoire des possessions turques en Asie, y compris la Syrie et
l'Arménie.
- 4. Histoire d'une partie du littoral de la mer Caspienne et des
contrées caucasiennes.
- 5. Histoire de la Perse, du Caboul, du Turkestan, etc.
- 6. Histoire de l'Inde.
- 7. Histoire de l'Archipel indien: Ceylan, Sumatra, Java, les
Philippines, etc.
- 8. Histoire d'une partie de l'Asie centrale et septentrionale,
comprenant l'Inde au delà du Gange, le Tibet, la Mongolie et la
Tartarie.
- 9. Histoire de la Chine et de la Corée.
- 10. Histoire du Japon.
- 11. Histoire des possessions russes en Asie.
- 12. Appendice à l'histoire de l'Asie: Australie, Nouvelle-Zélande,
Polynésie.
- *** Afrique.
- 1. Histoire générale.
- 2. Histoire de l'Égypte et de la Nubie.
- 3. Histoire des États barbaresques, y compris l'Algérie.
- 4. Histoire des régions centrales, des régions occidentales et des
régions orientales de l'Afrique.
- 5. Histoire des îles d'Afrique.
- **** Les deux Amériques.
- 1. Histoire générale.
- 2. Amérique septentrionale.
- 3. Iles Antilles.
- 4. Amérique méridionale.
- VI. Paralipomènes historiques.
- 1. Histoire de la chevalerie et de la noblesse.
- 2. Histoire des solennités, pompes et cérémonies publiques.
- 3. Archéologie.
- 3*. Archéologie, seconde partie: Archéographie.
- 4. Histoire littéraire.
- 5. Biographie, et spécialement la biographie littéraire et celle
des artistes.
- 6. Bibliographie.
- A. Introduction.
- B. Traités généraux sur les livres, sur les bibliothèques, leur
histoire, et sur les devoirs des bibliothécaires.
- C. Histoire de l'imprimerie.
- Etc., etc.
- Mélanges et Dictionnaires encyclopédiques.
- Notice des principaux journaux littéraires et scientifiques [et
politiques].
- I. Journaux français.
- a. Gazettes, journaux purement littéraires, et journaux
politiques et littéraires.
- b. Journaux bibliographiques.
- c. Journaux religieux.
- d. Journaux relatifs à la jurisprudence et à l'économie.
- e. Journaux scientifiques.
- f. Journaux relatifs aux beaux-arts, aux arts et métiers, etc.
- g. Journaux géographiques et historiques.
- Etc., etc.
- II. Journaux écrits en latin.
- III. Journaux étrangers.