[457] Nombre d'écrivains, considérant ici Bernardin, non comme nom de baptême, mais comme nom de famille, écrivent: Bernardin De Saint-Pierre, et classent par conséquent ce nom à la lettre B: cf. Sainte-Beuve, Caus. du lundi, t. dernier, Table, art. Bernardin de Saint-Pierre;—Larousse, Grand Dictionn., art. Bernardin de Saint-Pierre;—etc.

[458] Cf. Constantin, loc. cit., p. 125; et L. Delisle, loc. cit., p. 31.

[459] On en trouve la liste dans Quérard, Bibliographie Voltairienne, et dans Larousse, Grand Dictionn., art. Pseudonyme.

[460] Loc. cit., p. 237.

[461] Son vrai nom littéraire: Voltaire, par exemple, et non Arouet; George Sand, et non Aurore Dupin ou baronne Dudevant; Champfleury, et non Fleury; etc. (A. C.)

[462] Cf. E.-D. Grand, Grande Encyclop., art. Bibliographie, t. VI, p. 615, col. 2.—Voici ce que dit à ce propos M. Léopold Delisle, administrateur de la Bibliothèque nationale (loc. cit., p. 23): «Autant que possible les noms des auteurs doivent être relevés suivant la forme que ces noms affectent dans la langue maternelle des auteurs. Ainsi les ouvrages d'André Duchesne, de Henri Estienne et de Denis Godefroy seront mis sous les rubriques Duchesne, Estienne, Godefroy, et non sous les rubriques Quercetanus, Stephanus, Gothofredus.» Nombre de bibliographes repoussent, et avec raison selon nous, ce système de transcription et de classification. «Il serait absurde et contraire à tous les usages de cataloguer les ouvrages de Melanchthon sous le nom inconnu de Schwarzerd», écrit le docteur Graesel, loc. cit., pp. 239-240. Le plus rationnel et le plus simple encore une fois nous semble de toujours s'en tenir au texte de la page du titre du livre, quitte à ajouter entre crochets sur la fiche le vrai nom à la suite du faux nom: VOLTAIRE [François-Marie Arouet] ou [François-Marie Arouet de]; MELANCHTHON [Philippe Schwarzerd]; SAND (George) [Armandine-Lucile-Aurore Dupin, baronne Dudevant]; etc.

[463] Cf. E.-D. Grand, Grande Encyclop., loc. cit., t. VI, p. 617.

[464] C'est le conseil donné par l'Instruction générale relat. au service des biblioth. universitaires (ap. Maire, loc. cit., p. 438): «Si les auteurs d'ouvrages ayant pour titres: Éléments d'anatomie et Culture des bois sont inconnus, le premier de ces ouvrages sera catalogué à Anatomie, le second à Bois

[465] L. Delisle, loc. cit., pp. 25 et suiv., et Introduction au catalogue génér…, t. I, p. LXIX;—J. Cousin, loc. cit., p. 42;—Graesel, loc. cit., p. 244. Cependant, un volume dont les premiers mots du titre seraient: Département de la Seine. Ville de Paris. Direction des Travaux. Notes du Directeur à l'appui du budget de l'exercice 1872, se classera de préférence à Paris (Ville de);—Ministère du Commerce. Lois et règlements sur… se classera à Lois;—etc. (Cf. L. Delisle, Instructions élémentaires et techniques pour… une biblioth., p. 25.)

[466] Graesel, loc. cit., pp. 244 et 246.

[467] Voir supra, p. 245.

[468] A la Bibliothèque nationale, les auteurs désignés par leurs initiales sont toujours classés parmi les anonymes, à moins qu'on ne puisse les identifier; au Musée britannique, au contraire, les initiales sont classées dans l'ordre alphabétique.—En France, les prénoms de l'auteur (ou les initiales de ces prénoms) sont réunis par un tiret; au Musée britannique, les prénoms ne sont pas réunis par un tiret. (Cf. Grande Encyclop., art. Bibliographie, t. VI, p. 614.) Par ce que nous avons dit il y a un instant sur les incertitudes que présentent parfois les initiales, on voit de quelle utilité est ce tiret ou trait d'union. Dans l'exemple donné ci-dessus: L.-E. J., nous sommes sûr, grâce au trait d'union entre L et E, que L.-E. sont les initiales des prénoms, et par conséquent J celle du nom de famille de l'auteur. Cette certitude disparaît si vous écrivez L. E. J. Le bibliophile Jacob (pseudonyme de Paul Lacroix) a signé un grand nombre de ses livres: P. L. Jacob, c'est-à-dire Paul Lacroix Jacob, sans trait d'union entre P et L, puisqu'on n'en met pas entre un prénom et un nom.

[469] Cf. Grande Encyclop., loc. cit., t. VI, p. 614.

[470] Cf. Maire, loc. cit., p. 151.

[471] Ap. Maire, loc. cit., p. 438.

[472] Cf. Graesel, loc. cit., p. 264.

[473] Pour l'explication des abréviations et des signes contenus dans ces exemples, voir à l'Appendice.

[474] Loc. cit., Supplément, t. I, col. 292.

[475] J.-Ch. Brunet, loc. cit., t. I, col. 1873.

[476] Loc. cit., Supplément, t. I, col. 37.

[477] Loc. cit., Supplément, t. II, col. 247.

[478] Loc. cit., Supplément, t. I, col. 846.

[479] Loc. cit., Supplément, t. I, col. 842.

[480] C'est le conseil donné par Constantin (loc. cit., p. 99): «Le mieux est donc de les exécuter simultanément (les fiches, bulletins ou cartes des deux catalogues); ce qui est très aisé, en faisant une copie exacte des bulletins ou cartes», etc.; et par Maire (loc. cit., p. 163). Ajoutons cependant qu'il est inutile, pour le catalogue méthodique, de prendre copie des fiches de renvoi du catalogue alphabétique: seules, les fiches complètes ou fiches principales doivent être identiquement libellées en deux exemplaires affectés aux deux catalogues. (Cf. L. Delisle, Instructions élémentaires et techniques pour… une biblioth., p. 33.)

[481] Loc. cit., p. 52.

[482] Sur l'historique de la classification bibliographique, voir l'Introduction au t. VI (col. I à xxvj) du Manuel du libraire de Jacques-Charles Brunet: c'est une étude succincte, mais très soigneusement faite. Voir aussi E.-D. Grand, Grande Encyclop., art. Bibliographie, t. VI, pp. 608 et suiv.;—Maire, loc. cit., pp. 182 et suiv.;—etc.

[483] Pandectarum sive partitionum universalium Conradi Gesneri libri XXI: Bibliothecæ universalis tom. II, totius philosophiæ et omnium bonarum artium atque studiorum locos communes et ordines universales simul et particulares complectens (Zurich, Froschover, 1548; in-fol., VI-375 ff.). Le dernier livre de l'ouvrage parut l'année suivante, sous ce titre: Partitiones theologicæ, Pandectarum universalium Conradi Gesneri liber ultimus (Zurich, 1549; in-fol., XXI-157 ff.). Le premier avait paru en 1545 sous le titre, comme on vient de le voir, de Bibliotheca universalis.

[484] Loc. cit., t. VI, p. 609.

[485] Cf. Maire, loc. cit., pp. 183 et 193.

[486] Advis pour dresser une biblioth., chap. VII, p. 88.

[487] Loc. cit., p. 89. La première édition de l'ouvrage de Naudé, Advis pour dresser une bibliothèque, est de 1627.

[488] Cf. Maire, loc. cit., pp. 183 et 195. «La tentative faite par Louis Jacob (R. P. Ludovicus Jacob), pendant les années 1643 à 1646 et 1651 à 1653, dit encore M. Albert Maire (loc. cit., p. 183), de donner la liste des livres parus en France, mérite d'être signalée, bien que ses relevés soient fort incomplets.»

[489] On écrit aussi, mais moins exactement, Bouillaud.

[490] Cf. Constantin, loc. cit., p. 127.

[491] Il ne faut pas confondre, comme le font M. Albert Maire, loc. cit., p. 565 et passim, et nombre d'autres écrivains, Jacques-Charles Brunet, l'auteur dudit Manuel, né à Paris en 1780, mort en 1867, et Pierre-Gustave Brunet, né à Bordeaux en 1807, mort en 1896, l'auteur du Dictionnaire de bibliologie catholique, de la Reliure ancienne et moderne, des Fantaisies bibliographiques, etc., et, en collaboration avec M. Pierre Deschamps, du Supplément au Manuel du libraire de Jacques-Charles Brunet.

[492] «Ce n'est ni à Gabriel Martin, ni à Prosper Marchand, ni à Garnier, ni à Bouillaud, que revient cet honneur (d'avoir créé un système bibliographique à peu près universellement adopté): l'enfin Malherbe vint n'est pas plus vrai, absolument parlant, en bibliographie qu'en littérature.» (Mouravit, le Livre, p. 332.)

[493] M. Prieur, bibliothécaire des Facultés à Besançon, a fait un relevé des critiques auxquelles prête la classification de Brunet; on en trouvera le résumé dans Maire, loc. cit., pp. 186-189.

[494] «Cette classification, œuvre des maîtres, que nous appellerions volontiers la classification des hommes de bon sens, et que l'histoire, Dieu merci, nous permet d'appeler la classification des bibliographes.»… (Mouravit, loc. cit., p. 334.)—«Après tout, c'est encore la meilleure des classifications établies jusqu'ici.» (Maire, loc. cit., p. 190.) Néanmoins, M. Albert Maire, s'associant aux critiques exprimées par M. Prieur, pense avec lui, et non sans raison, «que le système de Brunet, quoique le meilleur encore, ne peut plus répondre actuellement à toutes les exigences du développement des sciences. Il demanderait un remaniement considérable à peu près dans toutes ses parties, mais surtout dans les sciences expérimentales, qui sont trop sommairement exposées. Hâtons-nous de dire toutefois que ces changements ne peuvent s'effectuer du jour au lendemain, mais devraient être consacrés par l'acceptation simultanée de tous ceux qui se servent de ce système. Dans un congrès seulement…, on pourrait établir et arrêter une nouvelle base de divisions ou proposer de réformer le système de Brunet, s'il est gardé.» (Maire, ibid.)—«Le système français qui survécut aux innovations du XIXe siècle… est celui de Brunet, qui dérive directement de l'ancien mode de classement. Ce système est aussi celui qui fut le plus fréquemment appliqué dans les pays étrangers.» (E.-D. Grand, Grande Encyclop., art. Bibliographie, t. VI, p. 611.)—«Depuis le moyen âge, la classification des sciences humaines a extrêmement varié: la plus usitée en France aujourd'hui, et, à vrai dire, la moins imparfaite, malgré quelques défauts de détails, est celle qui, créée par les libraires érudits du XVIIIe siècle, a été adoptée définitivement dans le Manuel du libraire de Brunet; elle fait encore autorité aujourd'hui, et répond à peu près à tous les besoins; les subdivisions intérieures peuvent varier, mais l'ensemble est satisfaisant. Les progrès des sciences obligent d'ailleurs à créer sans cesse de nouveaux chapitres, principalement dans la médecine, et il serait puéril de considérer aujourd'hui l'histoire des États-Unis comme appartenant à l'histoire des colonies européennes; mais, moyennant quelques modifications de détail, ce cadre bibliographique a l'avantage très appréciable de pouvoir s'appliquer également à d'anciennes bibliothèques où dominent la théologie, la jurisprudence et l'histoire, et à des bibliothèques modernes où les sciences, la littérature et l'archéologie occupent une place prépondérante.» (A. Molinier, Grande Encyclop., art. Bibliothèque, t. VI, p. 661.)—L'Instruction générale relative au service des bibliothèques universitaires du 4 mai 1878 porte que, dans ces bibliothèques, «la division adoptée pour le classement des matières sera conforme à celle du Manuel du libraire de Brunet, comme étant la plus répandue». (Ap. Maire, loc. cit., p. 438.)

[495] Voir pp. 297-300.

[496] Pages 303-316.

[497] Loc. cit., pp. 314-317.

[498] La bibliographie, que Mouravit, comme nous venons de le voir, place, sans doute par amour et respect pour cette science qu'il possédait si bien, dans un appendice spécial et comme occupant une grande division, la sixième, ne forme, à vrai dire, qu'une sous-subdivision de la cinquième classe, de l'Histoire (VI. Paralipomènes historiques; 6. Bibliographie. Voir infra, pp. 283-284.) De même les polygraphes, au lieu de former une division spéciale, appartiennent à la subdivision VIII de la quatrième classe.

[499] On pourrait de même, afin de faciliter la rédaction des fiches et de régulariser l'ensemble du système, numéroter, dans la cinquième classe (U), les deux dernières subdivisions à la suite des autres: VII. Mélanges et Dictionnaires encyclopédiques; VIII. Notice des principaux journaux littéraires, scientifiques et politiques, qui, dans le texte de Brunet, ne sont précédées d'aucun indice.

[500] C.-à-d. Introduction à l'Histoire. Dans cette subdivision I figurent la Géographie et les Voyages (voir infra, p. 278).

[501] C.-à-d. Appendice à l'Histoire. C'est dans cette subdivision VI que se trouve la Bibliographie (voir infra, pp. 283-284). «Les expressions prolégomènes et paralipomènes ne sont pas claires», dit très justement M. Prieur, loc. cit.

[502] Ces minuscules, J.-Ch. Brunet les exprime parfois en caractères romains, le plus souvent en italique. Il y aurait avantage à régulariser ces indices et à les mettre toujours et partout en romain: c'est ce que nous avons fait déjà et ce que nous continuerons de faire dans l'inscription des cotes.

[503] Voir infra, pp. 280-281.

[504] J.-Ch. Brunet, loc. cit., t. VI, col. XV.

[505] Cette section 4 pourrait être placée avant la section 3. (Note de J.-Ch. Brunet.)

[506] C'est-à-dire qui a rapport à la catéchèse: «Instruction orale sur les choses de l'Église, par demandes et par réponses» (d'où catéchisme). (Littré.)

[507] C'est-à-dire qui a rapport à la parénèse: «Discours moral, exhortation.» (Littré.)

[508] L'histoire du paganisme et celle des religions orientales forment un appendice à l'histoire des religions. (Note de J.-Ch. Brunet.)

[509] Le texte de Brunet (Manuel du libr., t. VI, col. xl) donne bien Signes, et non: lignes, comme l'indiquent Rouveyre, loc. cit., 3e édit., t. II, p. 30, et J. Cousin, loc. cit., p. 69.

[510] La distinction entre Rhéteurs et Orateurs est trop subtile, ces deux termes se confondent maintenant trop souvent, pour qu'une classification spéciale soit attribuée à chacun d'eux. (A. C.)

[511] Puisqu'il y a ci-dessous deux astérisques devant Asie, trois devant Afrique, etc., il eût été logique d'en mettre un devant Europe. (A. C.)

[512] Le texte de Brunet,—qui, malgré les mérites de l'imprimeur-éditeur Firmin Didot, est loin d'être aussi correct et aussi convenablement disposé qu'il le faudrait,—donne ici «Histoire belgique», et plus bas: «2*. Histoire Belgique».

[513] Page 265, note 502.

[514] Voir pp. 223-224.

[515] Ces registres ou cahiers ne font pas double emploi avec les fiches du catalogue méthodique. D'abord, dans chaque section de ce catalogue, les fiches sont rangées d'après leur mot d'ordre, c'est-à-dire par ordre alphabétique, tandis que les ouvrages sont inscrits sur les registres ou cahiers des sections dans l'ordre où ils arrivent; en outre, les registres ou cahiers des sections du catalogue méthodique servent à fournir, pour chaque ouvrage nouvellement reçu, le numéro d'ordre à joindre à la cote, de même que le ou les registres d'entrée (un par format) fournissent, pour chaque nouveau volume, le numéro d'ordre du catalogue alphabétique; ces registres ou cahiers des sections sont, en d'autres termes, au catalogue méthodique ce que le ou les registres d'entrée sont au catalogue alphabétique. Enfin, dans une bibliothèque publique, les fiches des deux catalogues, renfermées dans leurs boîtes Bonnange, peuvent être laissées à la disposition des lecteurs, tandis que le ou les registres d'entrée et les registres ou cahiers des sections, documents administratifs, restent à portée de l'employé chargé du catalogage et lui permettent de ne pas interrompre son travail.

[516] C'est aussi ce que dit M. Léopold Delisle: «… Il conviendra de distribuer (ces cartes ou fiches) dans les différentes divisions, subdivisions et paragraphes d'un cadre bibliographique, plus ou moins détaillé, dont le Manuel de Brunet fournit le modèle le plus souvent adopté en France. Ce modèle pourra toutefois être simplifié dans la plupart des cas. Quel que soit le cadre adopté, il est bon de ne pas pousser le classement méthodique jusqu'aux dernières ramifications…» (Instructions élémentaires et techniques pour… une biblioth., p. 33.)

[517] Loc. cit., t. VI, col. XV.

[518] Cf. Namur, Manuel du biblioth., p. 25.

[519] Cf. Léon Hennet, le Régiment de la Calotte, Préface, p. I. (Paris, Libr. des biblioph., 1886.)

[520] Cf. Cours de philosophie positive, passim.

[521] Parent (aîné), Essai sur la bibliographie et sur les talens du bibliothécaire, pp. 46-50. (Paris, an IX. In-8.)

[522] Fortia d'Urban (marquis de), Nouveau Système de bibliographie alphabétique, 2e édit., précédée par des considérations sur l'orthographe française… (Paris, 1822. In-12.)

[523] Jérémie Bentham, Essai sur la nomenclature et la classification des principales branches d'art et de science. (Paris, 1828. In-8.) Cf. Grande Encyclop., art. Bibliographie, t. VI, p. 612.

[524] Namur, Manuel du bibliothécaire, pp. 57 et 243-270. (Bruxelles, 1834. In-8.)

[525] Aimé-Martin, Plan d'une bibliothèque universelle… suivi du Catalogue des chefs-d'œuvre de toutes les langues, pp. 538-543. (Paris, 1837. In-8.)

[526] Cf. Larousse, Grand Dictionn., art. Catalogue.

[527] Note sur les catalogues de la bibliothèque nationale, pp. 1-2. Il s'agit ici des Imprimés, de la salle de travail, accessible seulement aux personnes munies de cartes spéciales délivrées par le secrétariat de la Bibliothèque. Pour la salle de lecture, salle publique, dont les volumes sont distincts de ceux de la salle de travail, la Bibliothèque nationale emploie, comme nous l'avons dit (p. 260), la classification de Brunet, avec les indices respectifs A, E, I, O, U pour les cinq grandes classes: Théologie, Jurisprudence, Sciences et Arts, Belles-Lettres, Histoire.

[528] Nous avons vu (p. 260) que «la division adoptée pour le classement des matières» dans les bibliothèques universitaires (autres que la Sorbonne) est celle de Brunet. Pour le cadre de classement de la Sorbonne, nous ne donnons non plus que les grandes lignes: voir le texte complet dans Maire, loc. cit., pp. 224-229.

[529] Cf. Maire. loc. cit., pp. 235-246.

[530] L. Delisle, Instructions élémentaires et techniques pour la mise et le maintien en ordre des livres d'une bibliothèque, p. 7. Ainsi que nous l'avons dit plus haut (p. 260), c'est à ce système de classement de M. Léopold Delisle, ou bien à la classification décimale, que, pour une bibliothèque comme la nôtre, n'excédant pas quinze à vingt mille volumes, nous donnerions la préférence.

[531] «Il faut bien se pénétrer de l'impossibilité de créer un système à la satisfaction de tout le monde; les habitudes, les prédilections pour certaines études, les opinions religieuses et politiques de chacun y demanderont toujours des changements et même une interversion complète de l'ensemble.» (Constantin, loc. cit., p. 163.)

[532] Loc. cit., t. VI, col. xv-xvj.—Le Congrès bibliographique qui s'est réuni à Paris en 1878, à l'occasion de l'Exposition, avait émis le vœu qu'une réunion générale des bibliothécaires français eût lieu l'année suivante, afin de discuter, entre autres questions, celle de l'adoption d'un système bibliographique uniforme pour toutes les bibliothèques de France. Cette réunion n'a pas eu lieu, et ce projet, par conséquent, n'a pu être discuté. (Cf. Graesel, loc. cit., p. 432.) La même question d'uniformisation de système bibliographique est revenue, et sans plus de succès, devant le Congrès international des bibliothécaires, qui s'est tenu à Paris, en 1900, durant l'Exposition universelle.

[533] Les Américains ne sont pas les inventeurs de ce mode de catalogage, qui se trouve signalé et expliqué, dès 1839, dans Constantin, loc. cit., p. 99: «… Classer méthodiquement tous les écrits sur un même sujet, et réunir ensuite ces catalogues spéciaux dans l'ordre alphabétique de la matière qu'ils renferment, sans établir ni classes, ni divisions, ni subdivisions; c'est-à-dire: Bible, non à Théologie, mais à la lettre B…; Code, non à Jurisprudence, mais à la lettre C…», etc.

[534] L. Delisle, Journal des savants, 1896, p. 160: Decimal Classification…, pp. 155-170.

[535] Cf. Marcel Baudouin, Revue scientifique, 21 août 1897, pp. 235-239: La seconde conférence bibliographique internationale de Bruxelles en 1897; et Charles Richet, ibid., 11 juin 1898, pp. 749-752: Le projet de la Société Royale de Londres et la classification décimale.

[536] L'expression est de M. Marcel Baudouin, Revue scientifique, 30 mai 1896, p. 681: La classification décimale et les sciences médicales, pp. 681-686.

[537] Office international de bibliographie, publication no 9, Classification décimale, Tables générales abrégées. (Bruxelles, 1897. In-8, 73 pp.)

[538] Il est d'usage en typographie de mettre un point après un chiffre ou nombre servant d'indice et suivi d'un texte (note, énumération, etc.), d'écrire, par conséquent: 0. Ouvrages généraux;—1. Philosophie;… 10. Généralités, etc.; mais j'ai tenu à me conformer autant que possible et strictement au mode de rédaction et de disposition de l'Office international de Bruxelles: voir Classific. décimale, pp. 29 et suiv.

[539] Omis dans le texte de l'Office international de Bruxelles, p. 30.

[540] Le texte de l'Office international donne: religion naturelles (sic). Je me suis référé ici et plus loin à l'article de M. Ed. Sauvage, Revue scientifique, 10 septembre 1898, pp. 325-331: Classification bibliographique décimale. Peut-être faut-il plutôt lire ici: Théologie et religions naturelles.

[541] Manque dans le texte de l'Office international, p. 30. Voir Ed. Sauvage, loc. cit., p. 326.

[542] Classific. décimale, p. 7.

[543] Cf. Classific. décimale, p. 37; et Ed. Sauvage, loc. cit., p. 327.

[544] Loc. cit., p. 327.

[545] Cf. Ed. Sauvage, loc. cit., p. 327.

[546] Classific. décimale, p. 18.

[547] Cf. Classific. décimale, p. 19.

[548] Voir supra, pp. 221-222 et 226.

[549] Tels sont les chiffres qui figurent dans l'exemple donné par la Classification décimale de l'Office international, p. 19: nous avons vu, dans notre tableau des formats, p. 77, que l'in-8 raisin a pour dimensions exactes: 0,162 × 0,25.

[550] Cf. Graesel, loc. cit., pp. 467-468.

[551] L. Delisle, Journal des savants, mars 1896: Decimal Classification and Relative Index for libraries, by Melvil Dewey… Cet article est suivi de la mention: «La fin à un prochain cahier». Cette fin ne se trouve dans aucun des cahiers postérieurement parus.

[552] F. Funck-Brentano, Correspondance historique et archéologique, 3e année, no 26: L'Office international de bibliographie…

[553] Ch.-V. Langlois, Revue internationale des bibliothèques, I, 1896: A propos de l'Institut international de bibliographie.