[243] Nièce de Jean Bertaut, évêque de Seez; elle signait Mauteville. Cl.
[244] Tout cet article est de 1756. Louis-Jules-Barbon, duc de Nivernais, petit-fils du duc de Nevers, mort le 25 février 1798, a survécu quarante-deux ans à son éloge par Voltaire. B.
[245] En 1692. B.
[246] La Chaussée est mort le 14 mai 1754. C’est en 1757 que Voltaire lui donna place dans le Siècle de Louis XIV. Voltaire a depuis revu son article. La première pièce de La Chaussée est de 1733. B.
[247] Tacite, Annales XVI, 19. Voltaire revient sur le Pétrone de Nodot, dans le quatorzième chapitre de son Pyrrhonisme de l’histoire; voyez tome XLIV. B.
[248] L’ouvrage de Pardies parut à Paris en 1672, in-12, sous le titre de Discours sur la connaissance des bêtes. Le petit volume intitulé: De l’ame des bêtes, Lyon, 1766, est de A. Dilli, prêtre d’Embrun. Cl.
[249] Voyez, tomes XXXVII et L, les Remarques, et les Dernières remarques de Voltaire sur les Pensées de Pascal. B.
[250] Voyez page 64. B.
[251] Le 12 janvier 1628, suivant ses Mémoires, publiés par Patte, 1769, in-12. B.
[252] Voyez page 71. B.
[253] A Châlons-sur-Marne. Cl.
[254] Cet ouvrage est de son père François Petis, mort en 1695, et il n’en fut que l’éditeur au commencement du dix-huitième siècle. Cl.
[255] Voyez Saint-Pierre. B.
[256] Pontis n’est point un personnage imaginaire. Né en 1583, il est mort en 1670. P. Thomas Dufossé fut le rédacteur de ses Mémoires; voyez ma note, tome XXXIX, page 283. B.
[257] C’est le Dictionnaire de Barral et Guibaud: voyez ma note, t. XXVIII, page 348. B.
[258] A Vendes, près de Caen. B.
[259] Cet article est dans l’édition de 1751. Le roi de Prusse n’a publié qu’en 1760 son Art de la guerre, poëme en six chants. Puységur, né à Paris en 1655, est mort en 1743. B.
[260] Par Raynal: voyez page 70. B.
[261] L’Alcyonée de Du Ryer est de 1639; la Mariamne de Tristan est de 1636; c’était le Cléomédon de Du Ryer qu’on opposait au Cid: voyez tome XXXV, page 98. B.
[262] Fontenelle donna le même conseil à M. de Voltaire, après la tragédie de Brutus. Tous deux étaient de bonne foi. Corneille trouvait Racine trop simple, et Fontenelle trouvait Voltaire trop brillant. K.
[263] Cet article est de 1768. Louis Racine, né le 6 novembre 1692, est mort le 29 janvier 1763. B.
[264] Voyez tome XXXVII, page 262. B.
[265] Le 27 octobre, selon la plupart des biographes; mais le 31, selon une note apposée par un trappiste sur un manuscrit autographe de Rancé, intitulé: De trinitate, que possède la bibliothèque publique d’Alençon. Cl.
[266] Né à Paris le 8 février 1655, Regnard fut inhumé à Dourdan le 5 septembre 1709. B.
[267] Il avait écrit contre Boileau avant de publier les Ménechmes, qu’il lui dédia en 1705. Leur raccommodement est de 1698 environ. B.
[268] Ou des suites d’une indigestion. B.
[269] La Gazette de France, créée par Renaudot et D’Hosier, commença à paraître en mai 1631. Les cinq premières feuilles sont sans date; la sixième est du 4 juillet 1631. L’article de T. Renaudot existe dès 1751. B.
[270] Cet article fut ajouté en 1768. B.
[271] Traité qui contient la méthode la plus facile et la plus assurée pour convertir ceux qui se sont séparés de l’Église, 1651, in-folio. B.
[272] Voyez, tome XXXV, pages 6 et 7, la Préface du commentateur. B.
[273] Voyez, tome XXVI, page 323; tome XXXVII, page 384; t. XXXIX, page 282; tome XLII, les Doutes nouveaux, et l’Arbitrage. B.
[274] C’est-à-dire les Doutes nouveaux sur le testament attribué au cardinal de Richelieu: voyez tome XLII. B.
[275] Il est difficile de ne pas regarder cette histoire comme un ouvrage du cardinal de Richelieu. Elle renferme des anecdotes curieuses sur les premières années de Louis XIII, des détails particuliers au cardinal, écrits avec un air de naïveté et de franchise que Mézerai n’aurait pas saisi, et des opinions absolument opposées à celles de cet historien. Il n’en a paru que deux volumes; le reste est demeuré entre les mains du gouvernement, ou chez les héritiers du cardinal. K.—Voyez, sur l’Histoire de la mère et du fils, ma note, tome XXII, page 232. B.
[276] J.-B. Rousseau est né à Paris le 6 avril 1671: voyez, tome XXXVII, page 483, la Vie de M. J.-B. Rousseau. B.
[277] Le 17 mars 1741. B.
[278] Voyez tome XXXVII, page 488. B.
[279] C’est l’ode 3 du livre II, en tête de laquelle on lit: A M. de Caumartin, mais que Rousseau avait d’abord adressée à M. Rouillé du Coudray. B.
[280] Voyez tome XXXVII, pages 521-22; et, dans la Correspondance, la lettre à Rousset de Missy, du 9 février 1754. B.
[281] On pourrait ajouter que Rousseau, ayant été maltraité en public par La Faye, insulté dans les couplets, consentit à recevoir de l’argent, et renonça aux poursuites qu’il avait commencées; cet excès de bassesse le rend indigne de toute croyance. K.—Voyez tome XXXVII, page 504. B.
[282] C’est dans la préface des Acta primorum martyrum sincera et selecta, 1689, in-4º; 1713, in-folio; 1731, in-folio. Les Actes sincères, que Voltaire cite fréquemment dans plusieurs de ses ouvrages (voyez, entre autres, tome XXXI, pages 144-158), ont été traduits en français par Drouet de Maupertuy, et plusieurs fois imprimés. B.
[283] Edmond Martène, bénédictin, né en 1654, mort le 20 juin 1739, est auteur du traité De antiquis Ecclesiæ ritibus libri tres, 1700-1702, trois volumes in-4º, et de beaucoup d’autres écrits. B.
[284] Dom Vincent Thuillier, né en 1685, mort le 12 janvier 1736, traducteur de Polybe. B.
[285] Le Maistre de Saci aida seulement Fontaine dans la composition connue sous le nom de Bible de Royaumont. B.
[286] Né en 1608, mort en 1658. B.
[287] Louis de Saci, né à Paris en 1651, mort le 26 octobre 1727. B.
[288] Né le 24 mai 1650. B.
[289] C’est-à-dire qu’il en commença une nouvelle édition refondue, dont il publia les trois premiers volumes de 1715 à 1725. On a mis au jour, en 1785, le treizième volume de cette nouvelle édition, qui ne se trouve pas terminée. B.
[290] Né en 1618, il était, non le frère, mais le fils aîné du Scévole mort en 1650. B.
[291] Voyez, page 79, l’article Charleval. Voltaire parle de Saint-Évremond dans la septième de ses Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***; voyez tome XLIII. B.
[292] Boileau a fait contre lui une épigramme, et lui a consacré un hémistiche du vers 128 de la satire première. Mais il ne parle que de son irréligion, et nullement de son talent poétique, que Voltaire vante peut-être trop. B.
[293] Gaspard de Fieubet, né à Toulouse, en 1626, mort au couvent des camaldules, à Grosbois, le 10 septembre 1694, est celui dont Voltaire a déjà parlé avec éloge, tome XXXVII, page 374. B.
[294] Dans l’édition de 1751, cet article n’avait que quatre lignes: «Saint-Pierre (l’abbé de) a contribué, par ses écrits, à faire établir la taille proportionnelle; ses idées politiques n’ont pas toujours été des rêves.» Le texte actuel du premier alinéa formait, à quelques mots près, tout l’article en 1752. Le second alinéa fut, comme on le verra, ajouté en 1763 et 1768. B.
[295] L’exclusion fut unanime, à une voix près, celle de Fontenelle. Il raconta depuis qu’il avait entendu plus d’une fois un homme de la cour, membre de l’académie, s’attribuer, devant l’abbé de Saint-Pierre, et devant lui-même, le mérite de cette action de justice.
L’exemple de l’abbé de Saint-Pierre prouve qu’en France il est également dangereux pour un homme de lettres, qui ne veut que dire la vérité, de soutenir les opinions du gouvernement, ou de les combattre. K.
[296] Ce qui précède est de 1763. La phrase dernière de l’alinéa fut ajoutée en 1768. B.
[297] Toute la fin de l’article fut ajoutée en 1775. B.
[298] Voyez, tome XLVII, le treizième des Fragments sur l’histoire, intitulé: Défense de Louis XIV contre les Annales politiques de l’abbé de Saint-Pierre. B.
[299] La première édition des Trois siècles de la littérature française, par Sabatier de Castres, est de 1772, trois volumes in-8º. B.
[300] Dans sa lettre à Thieriot, du 31 octobre 1738, Voltaire lui recommande de tâcher d’obtenir de l’abbé de Saint-Pierre communication de son manuscrit. Il paraît que, entre la première édition du Siècle de Louis XIV (1751) et 1756, Voltaire eut communication du manuscrit de l’abbé de Saint-Pierre; car il le cite plusieurs fois dans des notes imprimées cette année. Voyez, tome XX, les chapitres XXVIII, XXIX, XXX. B.
[301] Voltaire parle encore de l’abbé de Saint-Pierre dans la septième de ses Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***: voyez tome XLIII. B.
[302] L’article Sallo est de 1751. Voltaire avait déjà nommé Th. Renaudot (voyez son article) premier auteur des gazettes en France. Le Journal des savants, commencé par Sallo, ne date que de 1665. B.
[303] En 1652. B.
[304] Guillaume, mort le 15 mai 1703; Adrien, mort le 7 septembre 1718. B.
[305] A Hermanville. B.
[306] L’ouvrage de Saumaise est intitulé: Defensio regia, pro Carolo primo, 1649, in-4º. B.
[307] Il en est de même de la réplique de Saumaise, qui ne fut imprimée qu’après sa mort, sous ce titre: Ad Joannem Miltonum responsio, Dijon, in-4º; Londres, 1660, in-8º. B.
[308] Voyez ma note, page 57. B.
[309] La fin de cet alinéa fut ajoutée lorsqu’en 1763 Voltaire supprima le morceau que je donne ci-après en note. B.
[310] Il est bon de remarquer que ce certificat est de 1757, vingt ans après la mort de Saurin; cependant les prédicants suisses voulurent déposer les trois dignes pasteurs qui avaient signé suivant leur conscience: tant la haine théologique est implacable, et tant l’hypocrite intolérance de Calvin a jeté de profondes racines dans les pays qu’il a infectés de son esprit. K.
[311] Le 29 décembre. B.
[312] Dans l’édition de 1757 (voyez ma Préface), l’article se terminait ainsi:
«Depuis que cet article a été composé, j’ai en main la déclaration suivante; elle doit fermer la bouche à ceux qui ont voulu décrier un philosophe:
«Nous, les pasteurs de l’église de Lausanne, canton de Berne, en Suisse, déclarons que, requis de dire ce que nous pouvons savoir d’une accusation intentée contre feu M. Joseph Saurin, ci-devant pasteur de la baronnie de Bercher, au bailliage d’Yverdun, et touchant une lettre imputée audit sieur Saurin, dans laquelle il paraît s’accuser d’actions criminelles et honteuses; ladite lettre et ladite imputation étant imprimées dans les Suppléments aux Dictionnaires de Bayle et de Moréri, nous déclarons n’avoir jamais vu l’original de cette prétendue lettre, ni connu personne qui l’ait vue, ni ouï dire qu’elle ait été adressée à aucun pasteur de ce pays; en sorte que nous ne pouvons qu’improuver l’usage qu’on a fait de ladite pièce. En foi de quoi nous nous sommes signés. Ce 30 mars 1757, à Lausanne.
Signés: Abraham de Crousaz, premier pasteur de l’église
de Lausanne, et doyen.
N. Polier de Bottens, premier pasteur de l’église
de Lausanne.
Daniel Povillard, pasteur.»
Ce certificat fut attaqué dans le Journal helvétique; et Voltaire publia la Réfutation d’un écrit anonyme, etc., qui est à la fin du tome XXXIX. Voltaire ne reproduisit pas le certificat en 1763; ce fut alors qu’il ajouta l’alinéa sur l’auteur de Spartacus. B.
[313] Bernard-Joseph Saurin, auteur de Spartacus, né en 1706, est mort le 17 novembre 1781. B.
[314] Le Dictionnaire de commerce n’est pas de Jacques Savari, mort en 1690, mais de Jacques Savari, son fils, mort en 1716, et connu sous le nom de Savari des Brulons. Ce ne fut qu’en 1723 que parut la première édition, par les soins de l’abbé Savari, qui avait été le collaborateur de son frère, et qui, lors de sa mort, en 1727, laissa un volume de supplément, qui fut publié en 1730. B.
[315] Le 3 auguste. B.
[316] C’était l’opinion générale du temps de Voltaire; mais madame de Sévigné est née le 5 février 1627. B.
[317] Ce qui précède est de 1756, et conséquemment antérieur à la Nouvelle Héloïse de J.-J. Rousseau; Voltaire a eu en vue les Lettres diverses du chevalier d’Herm... (par Fontenelle): voyez tome XXXIX, page 243. Ce qui suit est de 1768. B.
[318] Madame de Sévigné, dans sa lettre du 6 novembre 1675, dit que Mascaron a surpassé tout ce qu’on attendait de lui. Dans sa lettre du 10 novembre, elle appelle l’oraison funèbre admirable; mais dans la lettre du 28 mars 1676, elle met l’oraison funèbre de Turenne, par Fléchier, au-dessus de celle par Mascaron. B.
[319] Silva, dont le nom se trouve dans des vers des second et quatrième Discours sur l’homme (voyez tome XII), est mort le 19 août 1742. B.
[320] Fille du maréchal de Coligni, tué à la Marfée, en 1646, et, par conséquent, arrière-petite-fille de l’amiral. Cl.
[321] Boileau (vers 90 de son épître VII) avait appelé Tallemant
[322] Voyez tome XXXV, pages 193-94. B.
[323] Jean Terrasson est né à Lyon en 1670. Matthieu Terrasson, son cousin, avocat à Paris, né à Lyon, le 13 août 1669, est mort en 1734. B.
[324] Voyez, tome XIV, dans les Poésies mêlées (année 1731), une épigramme de Voltaire sur Séthos. B.
[325] Le 11 novembre 1636, auteur de l’Histoire des perruques, de La Sauce-Robert, de la Dissertation sur la sainte larme de Vendôme, etc. B.
[326] Le 11 octobre 1714. Son successeur à l’académie française fut Malet, dont la réception est du 29 décembre 1714. B.
[327] Voltaire a déjà parlé de Ramsay, pages 183 et 184; voyez aussi, dans la lettre à Formont, du 25 juin 1735, ce que Voltaire dit de la Vie de Turenne, par Ramsay. B.
[328] C’est la satire XI, Sur l’honneur; elle a forme d’épître. Cl.
[329] Gesta Francorum, 1646-58, trois volumes in-folio. B.
[330] Vauban est l’auteur du Projet de dixme royale; voyez ma note, tome XXXIV, page 40. B.
[331] Vergier est né à Lyon, le 3 janvier 1655. B.
[332] Vergier n’est pas l’auteur de la parodie d’une scène de Mithridate, dirigée contre le prince de Condé, que la calomnie accusa d’avoir fait assassiner Vergier. Ce furent des voleurs de la bande de Cartouche qui assassinèrent Vergier, dans l’intention de le voler. B.
[333] Au château de Bernetot, arrondissement d’Ivetot. Cl.
[334] Les Mémoires du duc de Villars, maréchal de France, 1734, trois volumes in-12, ont été publiés par l’abbé Margon, qui fabriqua les deux derniers volumes; c’est le même qui, trois ans après, donna les faux Mémoires de Berwick: voyez page 20. B.
[335] Née en 1632, à Alençon. Cl.
[336] Marc-Antoine-Gérard, sieur de Saint-Amant, né à Rouen, en 1594, ne mourut qu’en 1660, la dix-septième année du règne de Louis XIV, alors âgé de vingt-deux ans. B.
[337] Sur sa Lettre de la carpe au brochet, voyez tome XXXIX, page 241. B.
[338] Alors on était dans l’usage de retrancher, dans les vers, les lettres finales qui incommodaient; vous ête pour vous êtes. C’est ainsi qu’en usent les Italiens et les Anglais. La poésie française est trop gênée, et très souvent trop prosaïque.
[339] Voiture, valet de chambre de la reine-mère, rêvant à la fontaine de Belle eau, la reine vint par derrière, lui donna un coup sur l’épaule, et lui demanda le sujet de sa rêverie. Sur quoi il lui répondit qu’il aurait l’honneur de le lui donner par écrit à son coucher; et voici les vers qu’il fit:
Voltaire, dans ses Remarques sur l’épître dédicatoire de Polyeucte (voyez tome XXXV, page 276), cite quatre vers de cette pièce, qu’il dit et que je crois inédite. Cependant vingt-quatre vers, dont huit ne sont pas dans la copie que j’ai suivie, avaient été imprimés dans les Mémoires de madame de Motteville. B.
[340] Frédéric-le-Grand, roi de Prusse. B.
[341] Pascal Colasse, né en 1639, est mort en 1709. Sur Campra, voyez tome XXXVII, page 493; sur Destouches, voyez, tome XLII, l’opuscule intitulé: André Destouches à Siam. B.
[342] Sébastien Bourdon, né en 1616, mort en 1671. Moïse Valentin, né en 1600, mort en 1632. Cl.
[343] Né à Paris, en 1676; mort en 1754. Cl.
[344] En 1647. Un frère aîné de Jouvenet naquit en 1644; de là l’erreur. Cl.
[345] Né en 1640; et mort à Paris, sa ville natale, en 1716. Cl.
[346] Né à Paris, en 1649; mort dans sa ville natale, en 1717. Cl.
[347] Né à Paris, en 1654; mort en 1733. Cl.
[348] Né à Montpellier, en 1677; mort en 1734. Cl.
[349] Né à Toulouse, en 1645; mort à Paris, en 1730. Cl.
[350] Né à Valenciennes, en 1684; il était âgé d’environ trente-sept ans quand il mourut, en 1721, à Nogent-sur-Marne. Cl.
[351] François Desportes, né en 1661; mort en 1743. Jean-Baptiste Oudry, né en 1686; mort en 1755. Cl.
[352] Charles-André Vanloo, né en 1705, mourut en 1765. Son frère aîné, Jean-Baptiste, cessa de vivre en 1745. Cl.
[353] Pierre Legros, né à Paris, en 1666. Jean-Baptiste Théodon, mort à Paris, en 1713. Cl.
[354] Le même jour que Louis XIV. Il était né en 1630, selon la Biographie universelle. Cl.
[355] Antoine Coisevox, originaire d’Espagne, né à Lyon, en 1640; mort à Paris, en 1720. Cl.
[356] Trois sculpteurs ont illustré le nom de Coustou: Nicolas, né à Lyon, en 1658, mort en 1733; Guillaume, frère de Nicolas, le plus célèbre des trois, né en 1678, mort en 1746; et Guillaume, frère de ce dernier, né à Paris, en 1716, mort en 1777. Cl.
[357] François Chauveau, mort en 1676. Cl.
[358] Robert Nanteuil, né à Reims, en 1630, gendre d’Edelinck, mort à Paris, en 1678. Cl.
[359] Claude Mellan, né à Abbeville, en 1598; mort à Paris, en 1688. Cl.
[360] Girard Audran, le plus distingué des neuf artistes de ce nom, naquit à Lyon, en 1640, et mourut à Paris, en 1703. Cl.