[290] Un Abrégé de la vie de Claude Brousson se trouve en tête de ses Lettres et opuscules, Utrecht, 1701, in-8º. B.
[291] Cavalier a été le rival de Voltaire, et rival heureux. Ils aimèrent l’un et l’autre mademoiselle Pimpette, fille de madame Dunoyer, et fille de beaucoup d’esprit et de coquetterie. Ce qui devait arriver arriva: le héros l’emporta sur le poëte; et la physionomie douce et agréable sur la physionomie égarée et méchante. L.—J’ai rapporté cette note de La Beaumelle parcequ’elle n’est pas rapportée textuellement par Voltaire, et parcequ’elle m’a paru nécessaire pour l’intelligence d’un passage du Supplément au Siècle de Louis XIV, seconde partie. Cavalier, né à Ribaute, près d’Anduze, en 1679, est mort à Chelsea, près de Londres, en 1740. B.
[292] Ce trait doit se trouver dans les véritables Mémoires du maréchal de Villars. Le premier tome est certainement de lui: il est conforme au manuscrit que j’ai vu: les deux autres sont d’une main étrangère et bien différente.—Cette note de Voltaire est la répétition de celle qu’il a mise page 25; voyez, sur les Mémoires de Villars, ma note, tome XIX, page 219. B.
[293] Voyez page 27. B.
[294] Voyez tome XXIX, page 335. B.
[295] Isaac Habert, évêque de Vabres en 1645, mort en 1668. Cl.
[296] Censuré en 1656, et ensuite exclus. Cl.
[297] Sur Armin et Gomar, voyez tome XVIII, page 385; et, tome XLI, une des notes du Traité sur la tolérance. B.
[298] Les premières éditions portaient: «le plus pur et le plus éloquent des poëtes.» B.
[299] François Annat, dont le vrai nom paraît avoir été Canard, fut le troisième confesseur de Louis XIV. Il abdiqua, après seize ans de règne, en 1670, et mourut quelques mois après, le 14 juin de la même année. Cl.
[300] Voyez tome XXII, page 358. B.
[301] Du 9 février 1657. Voyez, ci-après, la deuxième partie du Supplément au Siècle de Louis XIV. B.
[302] D’Argenson voyez ma note, tome XXII, page 291; et, ci-dessus, page 247. B.
[303] Le 2 décembre, âgé de quatre-vingt-six ans. B.
[304] Née à Lille, morte en 1680: Voltaire en a parlé tome XIX, page 47. B.
[305] Michel Le Tellier, sixième et dernier confesseur de Louis XIV, était fils d’un vigneron des environs de Coutances. Son homonyme le chancelier Michel Le Tellier, mort plus de trente ans avant lui, était petit-fils d’un marchand de vin à Aï. Cl.
[306] Il est dit dans la Vie du duc d’Orléans, imprimée en 1737, que le cardinal de Noailles accusa le P. Le Tellier de vendre les bénéfices, et que le jésuite dit au roi: «Je consens à être brûlé vif, si l’on prouve cette accusation, pourvu que le cardinal soit brûlé vif aussi, en cas qu’il ne la prouve pas.»
Ce conte est tiré des pièces qui coururent sur l’affaire de la constitution, et ces pièces sont remplies d’autant d’absurdités que la Vie du duc d’Orléans. La plupart de ces écrits sont composés par des malheureux qui ne cherchent qu’à gagner de l’argent: ces gens-là ne savent pas qu’un homme qui doit ménager sa considération auprès d’un roi qu’il confesse, ne lui propose pas, pour se disculper, de faire brûler vif son archevêque.
Tous les petits contes de cette espèce se retrouvent dans les Mémoires de Maintenon. Il faut soigneusement distinguer entre les faits et les ouï-dire.—On proposa pour confesseur à Louis XIV Le Tellier et Tournemine. Tournemine, littérateur assez savant, pensait avec autant de liberté, et avait aussi peu de fanatisme qu’il était possible à un jésuite. Mais il était d’une naissance illustre, et Louis XIV ne voulut pas d’un confesseur fait pour aspirer aux premières places de l’Église et de l’état; il craignait d’ailleurs l’ambition de sa famille. K.
[307] Consultez les Lettres de madame de Maintenon. On voit que ces Lettres étaient connues de l’auteur avant qu’on les eût imprimées, et qu’il n’a rien hasardé.
[308] Quand on a des lettres aussi authentiques, on peut les citer: ce sont les plus précieux matériaux de l’histoire. Mais quel fond faire sur une lettre qu’on suppose écrite au roi par le cardinal de Noailles.... «J’ai travaillé le premier à la ruine du clergé pour sauver votre état et pour soutenir votre trône..... Il ne vous est pas permis de demander compte de ma conduite.» Est-il vraisemblable qu’un sujet aussi sage et aussi modéré que le cardinal de Noailles ait écrit à son souverain une lettre si insolente et si outrée? Ce n’est qu’une imputation maladroite: elle se trouve page 141, tome V, des Mémoires de Maintenon; et comme elle n’a ni authenticité ni vraisemblance, on ne doit y ajouter aucune foi.
[309] Le commencement de cet alinéa est de 1751; la fin, de 1768. B.
[310] Novembre 1764: voyez tome XXII, page 361. B.
[311] François de Mailli, né en 1658, cardinal en 1719, mort en 1731. Cl.
[312] Sur Languet, voyez ma note, tome XXVI, page 11. B.
[313] Voyez le Catalogue des écrivains, tome XIX, page 179; et, ci-dessus, pages 421-423. B.
[314] On verra, dans le Siècle de Louis XV, quelles furent les vues et la conduite du régent.
[315] Il mourut sans vouloir se confesser: voyez tome XXVIII, pages 162-163; et, tome XXI, le commencement du chapitre III du Précis du Siècle de Louis XV. B.
[316] Voyez la lettre à d’Argental du 6, et celle à Richelieu du 13 février 1755. B.
[317] Voyez, tome XXI, le chapitre II du Précis du Siècle de Louis XV. B.
[318] Voyez tome XXII, page 314. B.
[319] Ce fut l’origine d’une procession qu’on appelait procession de madame Lafosse, et qui s’est faite jusqu’à l’époque de la révolution. Le miracle est du 31 mai 1725, et fut le sujet d’un mandement de l’archevêque, dans lequel Voltaire est cité: voyez, tome LI, les lettres à madame de Bernières, des 27 juin et 31 août 1725. B.
[320] Voyez tome XXVIII, page 222. B.
[321] Voyez tome XXII, page 319; voyez aussi, sur les convulsions, tome XXVIII, page 222. B.
[322] C’est la pensée de Pascal: voyez son texte et la remarque de Voltaire, tome XXXVII, page 66. B.
[323] Sur ce journal, voyez ma note, tome XXXIII, page 267. B.
[324] Voyez tome XXXI, page 524. B.
[325] Moyen court et très facile de faire oraison, Grenoble, 1685, in-12. Cl.
[326] Ces vers sont parodies de Quinault, Thésée, acte II, scène 1ʳᵉ. B.
[327] Ce qu’on aurait dû remarquer, c’est que le quiétisme est dans don Quichotte. Ce chevalier errant dit qu’on doit servir Dulcinée, sans autre récompense que celle d’être son chevalier. Sancho lui répond: «Con esta manera de amor he oido yo predicar que se ha de amar à nuestro señor por sí solo, sinque nos mueva esperanza de gloria, ó temor de pena: aunque yo le querria amar y servir por lo que pudiese.»
[328] Ce conte se retrouve dans l’Histoire de Louis XIV, imprimée à Avignon. Ceux qui ont approché de ce monarque et de madame de Maintenon savent à quel point tout cela est éloigné de la vérité.—C’est de l’ouvrage de Reboulet que parle Voltaire: voyez ma note, page 189. B.
[329] Cet alinéa et le précédent sont de 1768. B.
[330] Le nonce Roverti disait: «Bisogna infarinarsi di teologia e fare un fondo di politica.»
[331] Pendant la campagne que le duc de Bourgogne fit en Flandre, il ne vit Fénélon qu’une fois, et en public. K.
[332] Le texte de Fénélon porte:
[333] Ces vers se trouvent dans les poésies de madame Guyon: mais le neveu de M. l’archevêque de Cambrai m’ayant assuré plus d’une fois qu’ils étaient de son oncle, et qu’il les lui avait entendu réciter le jour même qu’il les avait faits, on a dû restituer ces vers à leur véritable auteur. Ils ont été imprimés dans cinquante exemplaires de l’édition du Télémaque, faite par les soins du marquis de Fénélon, en Hollande, et supprimés dans les autres exemplaires.
Je suis obligé de répéter ici que j’ai entre les mains une lettre de Ramsay, élève de M. de Fénélon, dans laquelle il me dit: «S’il était né en Angleterre, il aurait développé son génie et donné l’essor à ses principes, qu’on n’a jamais bien connus.»
L’auteur du Dictionnaire historique, littéraire, et critique, à Avignon, 1759, dit, à l’article Fénélon, «qu’il était artificieux, souple, flatteur, et dissimulé.» Il se fonde, pour flétrir ainsi sa mémoire, sur un libelle de l’abbé Phélypeaux, ennemi de ce grand homme. Ensuite il assure que l’archevêque de Cambrai était un pauvre théologien, parcequ’il n’était pas janséniste. Nous sommes inondés depuis peu de dictionnaires qui sont des libelles diffamatoires. Jamais la littérature n’a été si déshonorée, ni la vérité si attaquée. Le même auteur nie que M. Ramsay m’ait écrit la lettre dont je parle, et il le nie avec une grossièreté insultante, quoiqu’il ait tiré une grande partie de ses articles du Siècle de Louis XIV. Les plagiaires jansénistes ne sont pas polis: moi qui ne suis ni quiétiste, ni janséniste, ni moliniste, je n’ai autre chose à lui répondre, sinon que j’ai la lettre. Voici les propres paroles: «Were he born in a free country, he would have display’d his whole genius, and given a full career to his own principles never known.»—Le Dictionnaire historique, etc., dont parle Voltaire, est celui de Barral et Guibaud: voyez tome XXVIII, page 348. B.
[334] Elles furent appuyées par les intrigues de la princesse des Ursins, qui, après avoir été long-temps l’amie du cardinal, s’était brouillée avec lui pour une ridicule querelle d’étiquette. K.
[335] Voyez tome XVII, page 73. B.
[336] 20 juin 1710. Voyez tome XXXI, page 524. B.
[337] Matthieu Ricci est mort au commencement du dix-septième siècle (le 11 mai 1610); mais ce fut sur la fin du seizième, en 1583, qu’il s’établit en Chine. Voyez, au reste, ma note, tome XVIII, page 189. B.
[338] Voyez ma note, tome XXVIII, page 40. B.
[339] Tome XV, page 257. B.
[340] Il mourut à la fin de 1722, comme Voltaire le dit ailleurs: voyez tome XXVIII, page 42; et, tome XLIV, la Relation du bannissement des jésuites de la Chine. B.
[341] Page 463. B.
[342] En 1768, date de cet alinéa, Voltaire avait fait l’éloge de Parennin dans le chapitre Iᵉʳ de l’Essai sur les mœurs (voyez tome XV, page 269), et dans une note du paragraphe XVIII de la Philosophie de l’histoire (voyez tome XV, page 87). Il en a parlé depuis dans les Questions sur l’Encyclopédie (voyez tome XXVIII, page 38); dans les Fragments sur l’Inde, chapitre V (voyez tome XLVII); et dans les première et septième Lettres chinoises (voyez tome XLVIII). B.
[343] Voyez l’Essai sur les mœurs (tome XVIII, page 464), chap. CXCV.
[344] Je pense que Voltaire veut parler de ce qu’il dit tome XVIII, au bas de la page 463. B.
[345] Avertissement du libraire (probablement de La Beaumelle lui-même), en tête de la Réponse au Supplément du Siècle de Louis XIV.
[346] En mai ou juin 1752, La Beaumelle avait fait imprimer à Gotha quatre feuilles de ses Remarques sur le Siècle de Louis XIV (voyez page 151 de la Réponse au Supplément), qu’il brûla cependant pour la comtesse de Bentink. Je ne sais si cette comtesse de Bentink est celle qui, après la mort de la duchesse de Saxe-Gotha, brûla, dit-on, la correspondance de Voltaire avec cette princesse.
[347] Voici ce qu’on lit dans les Mémoires historiques et authentiques sur la Bastille, tome II, page 330: «Au mois d’avril 1753, on fut informé que La Beaumelle était revenu à Paris avec des exemplaires d’une nouvelle édition qu’il avait fait faire du Siècle de Louis XIV, de Voltaire, dans laquelle il avait inséré des notes critiques offensantes pour la maison d’Orléans...... Au mois d’octobre de la même année, M. le duc d’Orléans lui pardonna, et il fut mis en liberté, avec un exil à cinquante lieues de Paris.»
On trouve des détails sur la détention de La Beaumelle au tome II (page 231 et suiv.) de l’Histoire de la détention des philosophes et des gens de lettres à la Bastille et à Vincennes, etc., par J. Delori. Paris, Firmin Didot, 1829, trois volumes in-8º.
[348] Manuscrits de D’Hemery, inspecteur de police pour la librairie.
[349] Jacques-Emmanuel-Roques de Maumont de La Rochefoucauld, né en 1727, mort le 16 mars 1805, a publié une Lettre sur la part qu’il a eue aux démêlés de MM. de Voltaire et La Beaumelle, Hanovre, 1755, in-8º, dont je ne parle toutefois que d’après Meusel.
[350] Mon séjour auprès de Voltaire, 1807, in-8º, pages 47 et 59.
[351] Le même à qui sont adressées plusieurs lettres de la Correspondance générale, années 1752 et 1753; voyez aussi ma note, page 479. B.
[352] Il n’y en a que trois: voyez ma préface, page 477. B.
[353] Ils sont nommés ci-après, page 536, dans la seconde partie du Supplément. B.
[354] Le roi de Prusse comble les gens de lettres de bienfaits, par les mêmes principes que les princes d’Allemagne comblent de bienfaits les nains et les bouffons, etc. Trait du Qu’en dira-t-on.—Dans Mes pensées (ouvrage de La Beaumelle), on lit sous le nº XLIX, éditions de 1752 et 1761; «Qu’on parcoure l’histoire ancienne et moderne, on ne trouvera point d’exemple de prince qui ait donné sept mille écus de pension à un homme de lettres, à titre d’homme de lettres. Il y a eu de plus grands poëtes que Voltaire; il n’y en eut jamais de si bien récompensés, parceque le goût ne met jamais de bornes à ses récompenses. Le roi de Prusse comble de bienfaits les hommes à talents, précisément par les mêmes raisons qui engagent un prince d’Allemagne à combler de bienfaits un bouffon ou un nain.» B.
[355] Voyez tome XXXIX, page 489. B.
[356] 1749, deux volumes in-8º. La Beaumelle dit n’en avoir fait qu’une partie. B.
[357] Dans quelques impressions que je ne crois pas authentiques, au lieu de cette dédicace ou lettre à M. Roques, on lit, en tête du Supplément au Siècle de Louis XIV, un Mémoire de M. F. de Voltaire, que La Beaumelle fit réimprimer avec des apostilles ou notes et que voici (sans les apostilles):
«Du jour que j’arrivai à Potsdam, Maupertuis m’a témoigné la plus mauvaise volonté. Elle éclata lorsque je le priai de mettre M. l’abbé Raynal de son académie: il me refusa avec hauteur, et traita l’abbé Raynal avec mépris. Je lui fis ordonner par le roi d’envoyer des patentes à M. l’abbé Raynal; on peut croire que Maupertuis ne me l’a pas pardonné.
«Un homme que je crois Génevois, ou du moins élevé à Genève, nommé La Beaumelle, ayant été chassé de Danemark, arrive à Berlin avec la première édition du Qu’en dira-t-on, ou de ses Pensées. Dans ce livre, devenu célèbre par l’excès d’insolences qui en fait le prix, voici ce qu’on trouve:
«Le roi de Prusse a comblé de bienfaits les gens de lettres par les mêmes principes que les princes allemands comblent de bienfaits un bouffon et un nain.»
«C’est cet homme proscrit dans tous les pays que Maupertuis recherche dés qu’il est arrivé, et qu’il va soulever contre moi: en voici la preuve dans une lettre écrite par La Beaumelle à M. le pasteur Roques, au pays de Hesse-Hombourg:
«Fragment de la lettre de La Beaumelle.»
«Maupertuis vient chez moi, ne me trouve pas; je vais chez lui. Il me dit qu’un jour, au souper des petits appartements, M. de Voltaire avait parlé d’une manière violente contre moi; qu’il avait dit au roi que je parlais de lui peu respectueusement dans mon livre; que je traitais sa cour philosophe de nains et de bouffons; que je le comparais aux petits princes allemands, et mille faussetés de cette force. M. de Maupertuis me conseilla d’envoyer mon livre au roi en droiture, avec une lettre qu’il vit et corrigea lui-même.»
«Le roi de Prusse, qui n’a su cette anecdote que depuis quelques jours, doit être convaincu de la méchanceté atroce de Maupertuis, puisque sa majesté sait très bien que je n’ai jamais dit à ses soupers ce qu’il m’impute. Elle me rend cette justice; et quand je l’aurais dit, ce serait toujours un crime à Maupertuis d’avoir manqué au secret qu’il doit sur tout ce qui s’est dit aux soupers particuliers du roi.
«On sait quelle violence inouïe il a exercée depuis contre M. Kœnig, bibliothécaire de madame la princesse d’Orange: on connaît les lettres qu’il a fait imprimer, dans lesquelles il outrage tous les philosophes d’Allemagne, et fait dire à M. Wolf ce qu’il n’a point dit, afin de le décrier.
«On n’ignore pas par quelles affreuses manœuvres il est parvenu à m’opprimer. J’ai remis à sa majesté ma clef de chambellan, mon cordon, tout ce qui m’est dû de mes pensions. Elle a eu la bonté de me rendre tout, et a daigné m’inviter à la suivre à Potsdam, où j’aurais l’honneur de la suivre si ma santé me le permettait.»
Ce Mémoire est daté du 27 janvier 1753, dans la réimpression (avec apostilles) qu’en donna La Beaumelle, à la suite de la Réponse au supplément. B.
[358] Dans quelques unes des premières éditions, cette partie est intitulée: Réfutation des notes critiques que M. de La Beaumelle a faites sur le Siècle de Louis XIV. Le début, tel qu’on le lit ici, a été ajouté depuis. B.
[359] Voyez ma note, tome XIX, page 347. B.
[360] L’édition dont Voltaire parle ici est celle qui fut publiée chez G.-C. Walther, 1753, deux volumes petit in-8º. B.
[361] Voyez page 130. B.
[362] Dans les éditions du Siècle de Louis XIV, antérieures à 1768, c’était à la fin de l’ouvrage qu’était placé le Catalogue de la plupart des écrivains, etc., qu’on a vu tome XIX, page 47. Depuis 1753, année où Voltaire publia le Supplément, il a fait d’autres augmentations au Catalogue. J’en ai désigné quelques unes. B.
[363] La Beaumelle dit avoir eu pour ses Lettres et ses Remarques cent cinquante florins, cinquante exemplaires de l’édition, et quarante rames de papier d’impression. Voltaire, dans la dix-septième de ses Honnêtetés littéraires (voyez tome XLII), parle de dix-sept louis d’or: voyez aussi tome XXX, page 218. B.
[364] Chapitre II, tome XIX, page 265. B.
[365] Ils ont été imprimés: voyez le Catalogue des écrivains, tome XIX, page 83. B.
[366] Istoria delle guerre avvenute in Europa et particolarmente in Italia, por la successione alla monarchia delle Spagne, dall’ anno 1696 all’ anno 1725, dal conte e marchese Francesco Maria Ottieri; Rome, 1728 et années suivantes, huit volumes in-4º. On lit dans la Méthode pour étudier l’histoire (qui ne donne que deux volumes à l’ouvrage, page 414 du tome XI de l’édition de 1772), que l’auteur étant mort en 1742, ce fut son fils qui publia le second volume en 1753. Le tome II est daté de 1752; le tome III de 1753, etc. B.
[367] Voyez ma note, tome XIX, page 529. B.
[368] Voyez page 497 du présent volume. B.
[369] Les Mémoires secrets pour servir à l’histoire de Perse donnent, sous des noms persans, l’histoire de la cour de Louis XV jusqu’en 1744. La première édition est de 1745, in-12; l’édition in-18, de 1759, contient une Liste, ou clef des noms propres. On attribue cet ouvrage à Resseguier; d’autres, à Pecquet, premier commis des affaires étrangères, qui a place dans un vers du Pauvre diable (voyez tome XIV); d’autres, à La Beaumelle. Une note ou lettre publiée à la suite du Journal de madame Du Hausset, femme de chambre de madame de Pompadour, est de madame de Vieux-Maison. B.
[370] En 1703, comme Voltaire l’a dit depuis en se corrigeant: voyez ma note, tome XXVI, page 311. B.
[371] Elle se trouve dans une édition datée de 1752, que j’ai déjà citée plusieurs fois. B.
[372] Ce que Voltaire disait du cardinal de Fleury, en 1751, 1752 et 1753, dans le chapitre XXIII (alors à la fin du tome Iᵉʳ, et fesant aujourd’hui le chapitre XXIV) du Siècle de Louis XIV, a été depuis reporté par l’auteur dans le chapitre III du Précis du Siècle de Louis XV: voyez tome XXI. B.
[373] Voltaire parle de l’Histoire de la guerre de mil sept cent quarante et un. Voyez ce que je dis de cet ouvrage dans ma préface du tome XXI. B.
[374] Par Du Ryer. Voyez tome XIX, page 296. B.
[375] Sur ce mot, voyez tome XVI, page 484; tome XLV, le dialogue A B C, premier entretien; tome XLVIII, Un chrétien contre six Juifs, vingt et unième niaiserie; tome L, le paragraphe III du Commentaire sur l’Esprit des lois. B.
[376] C’est de Montesquieu que parle Voltaire: voyez tome XXXIX, page 431. B.
[377] Montesquieu, Esprit des lois, livre V, chap., XIV. B.
[378] Id., livre VIII, chap. XXI. B.
[379] Voyez, dans le Siècle de Louis XIV, une note des éditeurs sur les Milices, chap. XXIX (p. 257). K.
[380] Son livre est intitulé: Histoire du fanatisme de notre temps, 1692, in-12, dont une Suite parut en 1709, in-12, et une nouvelle suite en 1713, deux volumes in-12. L’ouvrage entier a été réimprimé en 1737, trois volumes in-12, et 1755, trois volumes in-12. B.
[381] Ces jugements furent presque toujours rendus par des commissaires, et, par conséquent, on peut les regarder comme injustes, même dans la forme. K.
[382] Voyez ci-dessus, page 109. B.
[383] Voyez tome XIX, page 122. B.
[384] Le président Hénault n’a mis aucun correctif à sa phrase dans les éditions de 1756 et de 1768. Voyez l’Abrégé chronologique, à l’année 1714. B.
[385] Voyez page 398. R.
[386] C’est à la page 109 du tome II de l’édition du Siècle de Louis XIV, avec des notes de M. de La B**, que Villars est appelé ainsi. B.
[387] Dans quelques éditions, cette seconde partie portait le titre de Réfutation plus directe. B.
[388] Voyez ce que Voltaire dit sur les portraits, tome XXX, page 215. B.
[389] Voyez tome XIX, page 428; et, ci-dessus, page 51. B.
[390] Voyez page 136. B.
[391] Voyez la variante, page 214. B.
[392] Voyez ci-dessus, page 212. B.
[393] Le prince de Condé: voyez tome XXXII, page 77; tome XIX, page 219. Au reste, Voltaire lui-même dit que l’accusation contre le prince de Condé était le cri de tout Paris; voyez, tome X, le second alinéa de la Dissertation sur la mort de Henri IV. B.
[394] Mort en 1775: voyez, dans la Correspondance, la lettre du roi de Prusse du 13 auguste 1775. B.
[395] Voyez cette note tout entière, page 397. B.
[396] Mademoiselle Olympe Dunoyer, à qui sont adressées les premières lettres de la Correspondance de Voltaire, en 1713 et 1714, et qu’on appelait Pimpette, épousa le baron de Winterfeld, qui fut tué, en 1757, à la bataille de Kollin. B.
[397] A la fin de 1713. B.
[398] Constant d’Aubigné, grand-père de la maréchale de Noailles. B.
[399] La princesse Ulrique de Prusse, depuis reine de Suède: voyez ma note, page 175. B.
[400] Voyez tome XXIX, pages 133 et 145; tome IX, l’épître dédicatoire des Lois de Minos; et, tome XIV, une des notes de la satire intitulée: Les Cabales. B.