[97] Discours de M. Viguier, conseiller municipal de Paris, et membre du Conseil de l’Ordre, aux obsèques du F∴ Lartigue (20 juin 1898).
[98] C. R. G. O., 19-24 sept. 1898, p. 273.
[99] C. R. G. O., 19-24 sept. 1898, p. 275-276.
[100] C. R. G. O., 19-24 sept. 1898, p. 292.
Mais le « cléricalisme maçonnique », pour reprendre l’expression piquante de M. Lenervien[101], a l’immutabilité d’une Église ; avec une sûreté toute dogmatique, il enseigne l’évolution future, comme les confessions chrétiennes enseignent les fins dernières ; et la politique se doit assouplir à son dogme, dont le premier article est la négation de l’idée religieuse. La maçonnerie sait, aussi, que la continuité des maximes devient une force inusable, lorsqu’elle a pour auxiliaire, au fond des âmes, la continuité des passions ; et qu’importe que les intelligences s’ennuient du mot d’ordre maçonnique, si les passions, incessamment, lui renouvellent leur adhésion ?
[101] Le cléricalisme maçonnique : Paris, Perrin, aussi intéressant que « documenté ».