[67] See the woodcut upon the title-page of Middleton & Rowley’s The World tost at Tennis, 4to, 1620.

[68] De Lancre, L’Incrédulité, p. 769.

[69] Boguet, Discours des Sorciers.

[70] De Lancre, Tableau, p. 217.

[71] De Lancre, L’Incrédulité, p. 800.

[72] Görres, La Mystique Divine, traduit par Charles Sainte-Foi. V. viii. 19. p. 208.

[73] George Sinclar, Satan’s Invisible World Discovered, Relation XVII.

[74] La Mystique Divine, 1902 (Nouvelle édition). III. p. 381.

[75] Tractatus, xxi. c. 11. P. xi. n. 179.

[76] Disquisitiones Magicæ, Lib. II. qᵗᵒ x.

[77] Compendium Maleficarum, p. 78.

[78] “Solent ad conuentum delatæ dæmonem conuentus præsidem in solio considentem forma terrifica, ut plurimum hirci uel canis, obuerso ad illum tergo accedentes, adorare ... et deindo, homagii quod est indicium, osculari eum in podice.”⁠[K] Guazzo notes: “Ad signum homagii dæmonem podice osculantur.”⁠[L] And Ludwig Elich says: “Deinde quod homagii est indicium (honor sit auribus) ab iis ingerenda sunt oscula Dæmonis podici.”⁠[M]

[K] Disquisitiones Magicæ, Lib. II. qto xvi.

[L] Compendium Maleficarum, I. 13.

[M] Dæmonomagia, Quæstis x.

[79] Mystery of Witchcraft.

[80] It may be remembered that, as related elsewhere, there is strong reason to suppose Francis Stewart, Earl of Bothwell, grandson of James V, was “the Devil” on this occasion, as he was certainly the Grand Master of the witches and the convener of the Sabbat.

[81] Newes from Scotland, declaring the damnable Life of Doctor Fian. London. W. Wright. [1592].

[82] Dudum ad audientiam nostram peruenit, quod uenerabilis frater noster G. Conuentrensis et Lichefeldensis episcopus erat in regno Angliæ et alibi publice defamatur quod diabolo homagium fecerat et eum fuerat osculatus in tergo eique locutus multotius.

[83] Confessa ledit sire Guillaume ... avoir fait hommage audit ennemy en l’espèce et semblance d’ung mouton en le baisant par le fondement en signe de révérence et d’hommage. Jean Chartier, Chronique de Charles VII (ed. Vallet de Viriville). Paris, 1858. III. p. 45. Shadwell, who has introduced this ceremony into The Lancashire Witches, II, (The Scene Sir Edward’s Cellar), in his notes refers to “Doctor Edlin ... who was burn’d for a Witch.”

[84] Reliquiæ Antiquæ, vol. I. p. 247.

[85] Il a veu [le diable] quelque fois en forme d’homme, tenant son cheval par le frein, & qu’ils le vont adorer tenans vue chandelle de poix noir en leurs mains, le baisent quelque fois au nombril, quelque fois au cul. De Lancre, L’Incredulité, p. 25.

[86] Tum candelis piceis oblatis, vel vmbilico infantili, ad signum homagii eum in podico osculantur, Liber I. xiii.

[87] Satan’s Invisible World Discovered, Relation III.

[88] ... qui apparait là, tantost en forme d’vn grand homme noir, tantost en forme de bouc, & pour plus grand hommage, ils luy offrent des chandelles, qui rendent vne flamme de couleur bleüe. Discours des Sorciers, p. 131.

[89]

εἴθε λύρα καλὴ γενοίμην ἐλεφαντίνη,
καί με καλοὶ παίδες φέροειν Διονύσιον ες χορόν.

(Fain would I be a fair lyre of ivory, and fair boys carrying me to Dionysus’ choir.)

[90] Sequuntur his choree quas in girum agitant semper tamen ad læuam progrediendo. Compendium Maleficarum, I. xiii.

[91] Les Sorciers, dansent & font leurs danses en rond doz contre doz.

[92] Quelquefois, mais rarement, ils dansent deux à deux, & par fois l’vn çà & l’autre là, & tousiours en confusion.

[93] On n’y dançoit que trois sortes de bransles.... La premiere c’est à la Bohemienne.... La seconde c’est à sauts: ces deux sont en rond. Sir John Davies in his Orchestra or A Poeme on Dauncing, London, 18mo, 1596, describes the seven movements of the Cransles (Crawls) as:

Upward and downeward, forth and back againe,
To this side and to that, and turning round.

[94] II. 1.

[95] Sinclar, Satan’s Invisible World Discovered, III.

[96] Newes from Scotland,(1592).

[97] Tota turba colluuiesque pessima fescenninos in honorem dæmonum cantat obscenissimos. Hæc cantat Harr, harr; illa Diabolo, Diabolo, salta huc, salta illuc; altera lude hic, lude illic; alia Sabaoth, Sabaoth, &c.; immo clamoribus, sibilis, ululatibus, propicinis furit ac debacchatur. Dæmonomagia, Quæstio x.

[98] Hi habent mensas appositas & instructas accumbunt & incipiunt conuiuari de cibis quos Dæmon suppeditat uel iis quos singuli attulere, Compendium Maleficarum, I. xiii.

[99] Les liures disent que les sorciers mangent au Sabbat de ce que le Diable leur a appresté: mais bien souue̅t il ne s’y trouue que des viandes qu’ils ont porté eux mesmes. Parfois il y a plusieurs tables seruies de bons viures & d’autres fois de tres meschans. “Les Sorciers ... banquettent & se festoient,” remarks Boguet, “leur banquets estans composez de plusieurs sortes de viandes, selon les lieux & qualitez des personnes.” Tableau, p. 197. Discours des Sorciers, p. 135.

[100] Sinclar, Invisible World Discovered, Relation XXIX.

[101] Ils banquêtent, dressant trois tables selon les trois diversités des gens susnommés. Ceux qui ont la charge du pain, ils portent le pain qu’ils font de blé dérobé aux aires invisiblement en divers lieux. Ils boivent de la malvoisie, pour eschauffer la chair à la luxure, que les députés portent, la dérobant des caves où elle se trouve. Ils y mangent ordinairement de la chair des petits enfants que les députés cuisent à la Synagogue et parfois les y portent tout vifs, les dérobant à leurs maisons quand ils trouvent la commodité. Père Sébastien Michaëlis, O.P. Histoire admirable de la possession, 1613.

[102] On y boit aussi du vin, et le plus souvent de l’eau.

[103] Conuiuant de cibis a se uel a dæmone allatis, interdum delicatissimis, et interdum insipidis ex infantibus occisis aut cadaueribus exhumatis, præcedente tamen benedictione mensæ tali coetu digna. Salamanticenses, Tr. xxi. c. 11. P. 11. n. 179.

[104] Uinum eorum præterea instar atri atque insinceri sanguinis in sordido aliquo scipho epulonibus solitum propinari. Nullam fere copiam rerum illic deesse afferunt præterqua̅ panis et salis. Addit Dominica Isabella apponi etiam humanas carnes. Compendium Maleficarum, I. xiii.

[105] De la Démonomanie, III. 5.

[106] Dæmonomagio, Quæstio vii.

[107] Il n’y a jamais sel en ces repas. Discours des Sorciers.

[108] On se met à table, où il n’a iamais veu de sel.

Shadwell draws attention to this detail: The Lancashire Witches, II, the Sabbat scene; where Mother Demdike says:

See our Provisions ready here,
To which no Salt must e’er come near!

[109] Père Sébastien Michaëlis, O.P. Histoire admirable, 1613.

[110] Isti uero qui expressam professionem fecerunt, reddunt etiam expressum cultum adorationis dæmoni per solemnia sacrificia, quæ ipsi faciunt diabolo, imitantes in omnibus diuinum cultum, cum paramentis, luminaribus, et aliis huiusmodi, ac precibus quibusdam et orationibus quibus instructi sunt, adeo ipsum adorant et collaudant continue, sicut nos uerum Creatorem adoramus. De Sortilegiis, Liber II. c. iii. n. 6.

[111] The Wonders of the Invisible World. A Hortatory Address, p. 81.

[112] J. Hutchinson, History of Massachusett’s Bay, II. p. 55. (1828.)

[113] Euchologion of the Orthodox Church, ed. Venice, 1898, p. 63.

[114] Baissac, Les grands jours de la Sorcellerie (1890), p. 391.

[115] Calmeil, De la folie, I. p. 344.

[116] Sébastien Michaëlis, Histoire admirable. 1613. Translated as Admirable Historie. London, 1613.

[117] Desmarest, Histoire de Magdelaine Bavent. Paris. 4to. 1652.

[118] For full details see François Ravaisson, Archives de la Bastille, Paris, 1873, where the original depositions are given.

[119] Là-Bas appeared in the Echo de Paris, 1890-1.

[120] Tableau, p. 401. For the full account of these ceremonies I have chiefly relied upon Guazzo; Boguet, Discours, XXII, 10; De Lancre, pp. 86, 122, 126, 129; and Görres, Mystique, V. pp. 224-227. It hardly seems necessary to give particular citations here for each circumstance.

[121] De Lancre, Tableau, IV. 4.

[122] Corriere Nazionale di Torino, Maggio. 1895.

[123] De Lancre, Tableau, p. 401.

[124] Görres, Mystique, V. p. 230.

[125] Roland Brévannes, L’Orgie Satanique, IV. Le Sabbat, p. 122.

[126] Discours, p. 141.

[127] S. Caleb, Messes Noires, p. 153.

[128] Confession faicte par Messire Loys Gaufridi, A Aix. MVCXI.

[129] A vne Chasuble qui a vne croix; mais qu’elle n’a que trois barres.

[130] Le Diable en mesme temps pisse dans vn trou à terre, & fait de l’eau beniste de son vrine, de laquelle celuy, qui dit la messe, arrouse tous les assistants auec vn asperges noir. Boguet, Discours, p. 141.

[131] ... lors que Tramesabot disoit la Messe, & qu’auant la commencer li iettoit de l’eau beniste qui estoit faicte de pissat, & faisoit la reverence de l’espaule, & disoit Asperges Diaboli. De Lancre, L’Incredulité.

[132] L’eau beniste est iaune comme du pissat d’asne, & qu’apres qu’on la iettée on dit la Messe.

[133] Michaëlis Histoire admirable, 1613. Miss Murray, The Witch-Cult, p. 149, suggests that this sprinkling was “a fertility rite”! An astounding theory. This blasphemy, of course, alludes to the curse of the Jews, S. Matthew xxvii. 25.

[134] Que le Diable dit le Sermo au Sabbat, mais qu’on n’entend ce qu’il dit, parce qu’il parle com̅e en gro̅dant. Which suggests the wearing of a mask, or, at least, a voice purposely disguised.

[135] Dit qu’il a veu bailler au Sabbat du pain benist & de l’encens, mais il ne sentoit bon comme celuy de l’Eglise.

[136] So in the Orleans trial Gentil le Clerc confessed that the Devil “tourne le dos à l’Autel quand il veut leuer l’Hostie & le Calice, qui sont noirs.”

[137] Silvain Nevillon, (1614-1615). Dit aussi auoir veu des Sorciers & Sorcieres qui apportoient des Hosties au Sabbat, lesquelles elles auoient gardé lors qu’on leur auoit baillé à communier à l’Eglise.

[138] Presumably S. Cæsarius of Arles, 470-543, who incidentally was famous for eradicating the last traces of Pagan superstitions and practices. He imposed the penalty of excommunication upon all those who consulted augurs and wore heathen amulets. The Gnostics were especially notorious for their employment of such periapts, talismans, and charms.

[139] J. F. Bladé, Quatorze superstitions populaires de la Gascogne, pp. 16 sqq. Agen. 1883.

[140] Decisions. Edinburgh, 1759.

[141] Ie laisse à penser si l’on n’exerce pas là toutes les especes de lubricités veu encor que les abominations, qui firent foudre & abismer Sodome & Gomorrhe, y font fort communes. Boguet, Discours, c. xxii. p. 137.

[142] Histoire admirable, 1613.

[143] Finalement, ils paillardent ensemble: le dimanche avec les diables succubes ou incubes; le jeudi, commettent la sodomie; le samedi la bestialité; les autres jours à la voie naturelle.

[144] The Louviers process lasted four years, 1643-7.

[145] Après la Messe on dance, puis on couche ensemble, hommes auec hommes, & auec des femmes. Puis on se met à table.... Dit qu’il a cognu des hommes & s’est accouplé auec eux; qu’il auoit vne couppe on gondolle par le moyen de laquelle toutes les femmes le suiuoient pour y boire.

[146] Apres la danse finie les diables se couchere̅t auecques elles, & eure̅t leur co̅pagnie.

[147] ... grand nombre d’hommes & femmes furent bruslees en la ville d’Arras, accusees les vns par les autres, & co̅fesserent qu’elles estoient la nuict transportees aux danses, & puis qu’ils se couploient auecques les diables, qu’ils adoroient en figure humaine.

[148] ... toutes generalement sans exception, confessoient que le diable auoit copulation charnelle auec elles, apres leur auoir fait renoncer Dieu & leur religion.

[149] ... c’est à sçauoir que les diables, ta̅t qu’elles auoient esté Sorcieres, auoie̅t eu copulation auec elles. Henry de Cologne confirmant ceste opinion dit, qu’il y a rien plus vulgaire en Alemaigne.

[150] ... quod sacrificia dabant dæmonibus in animalibus uiuis, quæ diuidebant membratim et offerebant distribuendo in inferne quadruuiis cuidam dæmoni qui se facit appellari Artis Filium ex pauperioribus inferni. Dame Alice Kyteler, ed. T. Wright. Camden Society. 1843. pp. 1-2.

[151] Highland Papers, III. p. 18.

[152] Æneid, VI. 243-251.

[153] Horace, Sermonum, I. viii.

[154] Dictionnaire Infernal, ed. 1863, p. 590.

[155] Salgues, Des erreurs et des prejugés, I. p. 423.

[156] III. 44-45.

[157] Alludit ad Haruspicis officium, qui exta & viscera inspiciebat. Plinius inquit: Ex ranæ rubetæ uisceribus; id est, lingua, ossiculo, licne, corde, mira fieri posse constat, sunt enin plurimis medicaminibus referta. Forte intelligit rubetam uel bufonem, indicans se non esse ueneficum, nec rubetarum extis uti ad uenefica. Cf. also Pliny, Historia Naturalis, XXXII. 5.

[158] Ravaisson, Archives de la Bastille, VI. p. 295 et alibi. The interrogatories of these scandals may be found in volumes IV and V of this work.

[159] L. Strackerjan, Aberglaube und Sagen aus dem Herzogthum Oldenburg (1867), I. 70.

[160] Königsberger Hartung’sche Zeitung, 1866. No. 9.

[161] V. Fossel. Volksmedicin und medicinischer Aberglaube in Steiermark, Graz, 1886.

[162] U. Jahn, Zauber mit Menschenblut und anderen Teilen des menschlichen Körpers, 1888.

[163] A. Löwenstimm, Aberglaube und Strafecht, (Die Volksmedizin), 1897.

[164] V. Fossel, Volksmedicin, ut supra.

[165] Adrian Kembter, C.R.P., writing in 1745 enumerates 52 instances, and his last is dated 1650. This number might be doubled, and extends until the present century. H. C. Lee, in an article, El santo nino de la Guardia, has signally failed to disprove the account. See the series of forty-four articles in the Osservatore Cattolico March and April, 1892, Nos. 8438-8473.

[166] Le Temps, Paris, 1 Feb. and 23 March, 1892.

[167] Fetichism in West Africa, New York, 1904.

[168] De Lancre, Tableau, p. 154.