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Histoire de la Littérature Anglaise (Volume 5 de 5) cover

Histoire de la Littérature Anglaise (Volume 5 de 5)

Chapter 27: Notes
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About This Book

L'essai examine la littérature anglaise contemporaine en choisissant des esprits représentatifs pour dégager tendances nationales et européennes. L'étude analyse romanciers, poètes, historiens et philosophes, décrivant l'enquête anglaise sur l'homme, la préoccupation morale et la précision analytique, ainsi que la tendance du XIXe siècle à soumettre croyances et institutions à l'examen personnel et scientifique. Par des études détaillées — notamment sur l'imagination, les types de personnages et la moralité chez certains romanciers — l'auteur compare auteurs anglais et homologues étrangers, identifie catégories sociales et artistiques, et propose une synthèse critique des idées sur Dieu, la nature, la science, l'art et la morale.

TABLE DES MATIÈRES
CONTENUES DANS LE CINQUIÈME ET DERNIER VOLUME

LIVRE V.
LES CONTEMPORAINS.

Chapitre I.—Le roman. Dickens.

§ 1. L'ÉCRIVAIN.

  • Liaison des diverses parties de chaque talent. — Importance de la façon d'imaginer. 6
  • I. Lucidité et intensité de l'imagination chez Dickens. — Audace et véhémence de sa fantaisie. — Comment chez lui les objets inanimés se personnifient et se passionnent. — En quoi sa conception est voisine de la vision. — En quoi elle est voisine de la monomanie. — Comment il peint les hallucinés et les fous. 6
  • À quels objets il applique son enthousiasme. — Ses trivialités et sa minutie. — En quoi il ressemble aux peintres de son pays. — En quoi il diffère de George Sand. — Miss Ruth et Geneviève. — Un Voyage en diligence. 21
  • II. Véhémence des émotions que ce genre d'imagination doit produire. — Son pathétique. — L'ouvrier Stephen. — Son comique. — Pourquoi il arrive à la bouffonnerie et à la caricature. — Emportement et exagération nerveuse de sa gaieté. 27

§ 2. LE PUBLIC.

  • Le roman anglais est obligé d'être moral. — En quoi cette contrainte modifie l'idée de l'amour. — Comparaison de l'amour chez George Sand et chez Dickens. — Peintures de la jeune fille et de l'épouse. 39
  • En quoi cette contrainte modifie l'idée de la passion. — Comparaison des passions dans Balzac et dans Dickens. 43
  • Inconvénients de ce parti pris. — Comment les masques comiques ou odieux se substituent aux personnages naturels. — Comparaison de Pecksniff et de Tartufe. — Pourquoi chez Dickens l'ensemble manque à l'action. 45

§ 3. LES PERSONNAGES.

  • Deux classes de personnages. — Les caractères naturels et instinctifs. — Les caractères artificiels et positifs. — Préférence de Dickens pour les premiers. — Aversion de Dickens pour les seconds. 49
  • I. L'hypocrite. — M. Pecksniff. — En quoi il est Anglais. — Comparaison de Pecksniff et de Tartufe. — L'homme positif. — M. Gradgrind. — L'orgueilleux. — M. Dombey. — En quoi ces personnages sont Anglais. 50
  • II. Les enfants. — Ils manquent dans la littérature française. — Le petit Joas et David Copperfield. — Les gens du peuple. — L'homme idéal selon Dickens. 60
  • III. En quoi cette conception correspond à un besoin public. — Opposition en Angleterre de la culture et de la nature. — Redressement de la sensibilité et de l'instinct opprimés par la convention et par la règle. — Succès de Dickens. 64

Chapitre II.—Le roman (suite). Thackeray.

  • Abondance et excellence du roman de mœurs en Angleterre. — Supériorité de Dickens et de Thackeray. — Comparaison de Dickens et de Thackeray. 68
  • I. Le satirique. — Ses intentions morales. — Ses dissertations morales. 70
  • II. Comparaison de la moquerie en France et en Angleterre. — Différence des deux tempéraments, des deux goûts et des deux esprits. 79
  • III. Supériorité de Thackeray dans la satire amère et grave. — L'ironie sérieuse. — Les snobs littéraires; Miss Blanche Amory. — La caricature sérieuse. — Mistress Hoggarty. 82
  • IV. Solidité et précision de cette conception satirique. — Ressemblance de Thackeray et de Swift. — Les devoirs d'un ambassadeur. 93
  • Misanthropie de Thackeray. — Niaiserie de ses héroïnes. — Niaiserie de l'amour. — Vice intime des générosités et des exaltations humaines. 96
  • V. Ses tendances égalitaires. — Défaut des caractères et de la société en Angleterre. — Ses aversions et ses préférences. — Le snob et l'aristocrate. — Portraits du roi, du grand seigneur de cour, du gentilhomme de campagne, du bourgeois gentilhomme. — Avantages de cet établissement aristocratique. — Excès de cette satire. 100

§ 2. L'ARTISTE.

  • I. Idée de l'art pur. — En quoi la satire nuit à l'art. — En quoi elle diminue l'intérêt. — En quoi elle fausse les personnages. — Comparaison de Thackeray et de Balzac. — Valérie Marneffe et Rebecca Sharp. 117
  • II. Rencontre de l'art pur. — Portrait de Henri Esmond. — Talent historique de Thackeray. — Conception de l'homme idéal. 128
  • III. La littérature est une définition de l'homme. Quelle est cette définition dans Thackeray. — En quoi elle diffère de la véritable. 141

Chapitre III.—La critique et l'histoire, Macaulay.

  • Rôle et position de Macaulay en Angleterre. 145

§ 1. ESSAIS CRITIQUES ET HISTORIQUES.

  • I. Ses Essais. — Agrément et utilité du genre. — Ses opinions. — Sa philosophie. En quoi elle est anglaise et pratique. — Son Essai sur Bacon. Quel est, selon lui, le véritable objet des sciences. — Comparaison de Bacon et des anciens. 147
  • Sa critique. — Ses préoccupations morales. — Comparaison de la critique en France et en Angleterre. — Pourquoi il est religieux. — Liaison de la religion et du libéralisme en Angleterre. — Libéralisme de Macaulay. — Essais sur l'Église et l'État. 152
  • Sa passion pour la liberté politique. — Comment il est l'orateur et l'historien du parti whig. — Essais sur la Révolution et les Stuarts. 159
  • II. Son talent. — Son goût pour la démonstration. — Son goût pour les développements. Caractère oratoire de son esprit. — En quoi il diffère des orateurs classiques. — Son estime pour les faits particuliers, les expériences sensibles et les souvenirs personnels. — Importance des spécimens décisifs en tout ordre de connaissance. — Essais sur Warren Hastings et sur Clive. 166
  • Caractères anglais de son talent. — Sa rudesse. — Sa plaisanterie. — Sa poésie. 183

§ 2.

  • Son œuvre. — Harmonie de son talent, de ses opinions et de son œuvre. — Universalité, unité, intérêt de son histoire. — Peinture des Highlands. — Jacques II en Irlande.L'Acte de Tolérance.Le massacre de Glencoe. — Traces d'amplification et de rhétorique. 197
  • Comparaison de Macaulay et des historiens français. — En quoi il est classique. — En quoi il est anglais. — Position intermédiaire de son esprit entre l'esprit latin et l'esprit germanique. 222

Chapitre IV.—La philosophie et l'histoire. Carlyle.

  • Position excentrique et importante de Carlyle en Angleterre. 229

§ 1. SON STYLE ET SON ESPRIT.

  • I. Ses bizarreries, ses obscurités, ses violences. — Son imagination, ses enthousiasmes. — Ses crudités, ses bouffonneries. 230
  • II. L'humour. — En quoi elle consiste. — Comment elle est germanique. — Peintures grotesques et tragiques. — Les dandies et les mendiants. — Catéchisme des cochons. — Extrême tension de son esprit et de ses nerfs. 238
  • III. Barrières qui le contiennent et le dirigent. — Le sentiment du réel et le sentiment du sublime. 251
  • IV. Sa passion pour le fait exact et prouvé. — Sa recherche des sentiments éteints. — Véhémence de son émotion et de sa sympathie. — Intensité de sa croyance et de sa vision. — Past and Present.Cromwell's letters and speeches. — Son mysticisme historique. — Grandeur et tristesse de ses visions. — Comment il figure le monde d'après son propre esprit. 251
  • V. Que tout objet est un groupe, et que tout l'emploi de la pensée humaine est la reproduction d'un groupe. — Deux façons principales de la reproduire, et deux sortes principales d'esprits. — Les classificateurs. — Les intuitifs. — Inconvénients du second procédé. — Comment il est obscur, hasardé, dénué de preuves. — Comment il pousse à l'affectation et à l'exagération. — Duretés et outrecuidance qu'il provoque. — Avantages de ce genre d'esprit. — Il est seul capable de reproduire l'objet. — Il est le plus favorable à l'invention originale. — Quel emploi Carlyle en a fait. 260

§ 2. SON RÔLE.

  • Introduction des idées allemandes en Europe et en Angleterre. — Études allemandes de Carlyle. 268
  • I. De l'apparition des formes d'esprit originales. — Comment elles agissent et finissent. — Le génie artistique de la Renaissance. — Le génie oratoire de l'âge classique. — Le génie philosophique de l'âge moderne. — Analogie probable des trois périodes. 268
  • II. En quoi consiste la forme d'esprit moderne et allemande. — Comment l'aptitude aux idées universelles a renouvelé la linguistique, la mythologie, l'esthétique, l'histoire, l'exégèse, la théologie et la métaphysique. — Comment le penchant métaphysique a transformé la poésie. 271
  • III. Idée capitale qui s'en dégage. — Conception des parties solidaires et complémentaires. — Nouvelle conception de la nature et de l'homme. 273
  • IV. Inconvénients de cette aptitude. — L'hypothèse gratuite et l'abstraction vague. — Discrédit momentané des spéculations allemandes. 274
  • V. Comment chaque nation peut les reforger. — Exemples anciens. — L'Espagne au seizième et au dix-septième siècle. — Les puritains et les jansénistes au dix-septième siècle. — La France au dix-huitième siècle. — Par quels chemins ces idées peuvent entrer en France. — Le positivisme. — La critique. 276
  • VI. Par quels chemins ces idées peuvent entrer en Angleterre. — L'esprit exact et positif. — L'inspiration passionnée et poétique. — Quelle voie suit Carlyle. 278

§ 3. SA PHILOSOPHIE, SA MORALE ET SA CRITIQUE.

  • Sa méthode est morale, non scientifique. — En quoi il ressemble aux puritains. — Sartor resartus. 282
  • I. Les choses sensibles ne sont que des apparences. — Caractère divin et mystérieux de l'être. — Sa métaphysique. 283
  • II. Comment on peut traduire les unes dans les autres les idées positivistes, poétiques, spiritualistes et mystiques. — Comment chez Carlyle la métaphysique allemande s'est changée en puritanisme anglais. 289
  • III. Caractère moral de ce mysticisme. — Conception du devoir. — Conception de Dieu. 291
  • IV. Conception du christianisme. — Le christianisme véritable et le christianisme officiel. — Les autres religions. — Limite et portée de la doctrine. 294
  • V. Sa critique. — Quelle valeur il attribue aux écrivains. — Quelle classe d'écrivains il exalte. — Quelle classe d'écrivains il déprécie. — Son esthétique. — Son jugement sur Voltaire. 299
  • VI. Avenir de la critique. — En quoi elle est contraire aux préjugés de siècle et de race. — Le goût n'a qu'une autorité relative. 304

§ 4. SA CONCEPTION DE L'HISTOIRE.

  • I. Suprême importance des grands hommes. — Qu'ils sont des révélateurs. — Nécessité de les vénérer. 307
  • II. Liaison de cette conception et de la conception allemande. — En quoi Carlyle est imitateur. — En quoi il est original. — Portée de sa conception. 309
  • III. Comment la véritable histoire est celle des sentiments héroïques. — Que les véritables historiens sont des artistes et des psychologues. 312
  • IV. Son histoire de Cromwell. — Pourquoi elle ne se compose que de textes reliés par un commentaire. — Sa nouveauté et sa valeur. — Comment il faut considérer Cromwell et les puritains. — Importance du puritanisme dans la civilisation moderne. — Carlyle l'admire sans restriction. 314
  • V. Son histoire de la Révolution française. — Sévérité de son jugement. — En quoi il est clairvoyant et en quoi il est injuste. 319
  • VI. Son jugement sur l'Angleterre moderne. — Contre le goût du bien-être et la tiédeur des convictions. — Sombres prévisions pour l'avenir de la démocratie contemporaine. — Contre l'autorité des votes. — Théorie du souverain. 322
  • VII. Critique de ces théories. — Dangers de l'enthousiasme. — Comparaison de Carlyle et de Macaulay. 327

Chapitre V. — La philosophie. Stuart Mill.

  • I. La philosophie en Angleterre. — Organisation de la science positive. — Absence des idées générales. 331
  • II. Pourquoi la métaphysique manque. — Autorité de la religion. 332
  • III. Indices et éclats de la pensée libre. — L'exégèse nouvelle. — Stuart Mill. — Ses œuvres. — Son genre d'esprit. — À quelle famille de philosophes il appartient. — Valeur des spéculations supérieures dans la civilisation humaine. 334

§ 1. L'EXPÉRIENCE.

  • I. Objet de la logique. — En quoi elle se distingue de la psychologie et de la métaphysique. 337
  • II. Ce que c'est qu'un jugement. — Ce que nous connaissons du monde extérieur et du monde intérieur. — Tout l'effort de la science est d'ajouter ou de lier un fait à un fait. 339
  • III. La logique a deux pierres angulaires: la théorie de la définition, et la théorie de la preuve. 345
  • IV. Théorie de la définition. — En quoi cette théorie est importante. — Réfutation de l'ancienne théorie. — Il n'y a pas de définition des choses, mais des définitions des noms. 346
  • V. Théorie de la preuve. — Théorie ordinaire. — Réfutation. — Quelle est, dans un raisonnement, la partie probante. 351
  • VI. Théorie des axiomes. — Théorie ordinaire. — Réfutation. — Les axiomes ne sont que des expériences d'une certaine classe. 356
  • VII. Théorie de l'induction. — La cause d'un fait n'est que son antécédent invariable. — L'expérience seule prouve la stabilité des lois de la nature. — En quoi consiste une loi. — Par quelles méthodes on découvre les lois. — La méthode des concordances, la méthode des différences, la méthode des résidus, la méthode des variations concomitantes. 361
  • VIII. Exemples et applications. — Théorie de la rosée. 369
  • IX. La méthode de déduction. — Son domaine. — Ses procédés. 380
  • X. Comparaison de la méthode d'induction et de la méthode de déduction. — Emploi ancien de la première. — Emploi moderne de la seconde. — Sciences qui réclament la première. — Sciences qui réclament la seconde. — Caractère positif de l'œuvre de Mill. — Lignée de ses prédécesseurs. 383
  • XI. Limites de notre science. — Il n'est pas certain que tous les événements arrivent selon des lois. — Le hasard dans la nature. 386

§ 2. L'ABSTRACTION.

  • I. Concordance de cette doctrine et de l'esprit anglais. — Liaison de l'esprit positif et de l'esprit religieux. — Quelle faculté ouvre le monde des causes. 394
  • II. Qu'il n'y a ni substances, ni forces, mais seulement des faits et des lois. — Nature de l'abstraction. — Rôle de l'abstraction dans la science. 396
  • III. Théorie de la définition. — Elle est l'exposé des abstraits générateurs. 400
  • IV. Théorie de la preuve. — La partie probante du raisonnement est une loi abstraite. 402
  • V. Théorie des axiomes. — Les axiomes sont des relations d'abstraits. — Ils se ramènent à l'axiome d'identité. 404
  • VI. Théorie de l'induction. — Ses procédés sont des éliminations ou abstractions. 407
  • VII. Les deux grandes opérations de l'esprit, l'expérience et l'abstraction. — Les deux grandes apparences des choses, les faits sensibles et les lois abstraites. — Pourquoi nous devons passer des premiers aux secondes. — Sens et portée de l'axiome des causes. 408
  • VIII. Il est possible de connaître les éléments premiers. — Erreur de la métaphysique allemande. — Elle a négligé la part du hasard et les perturbations locales. — Ce qu'une fourmi philosophe pourrait savoir. — Idée et limites d'une métaphysique. — Position de la métaphysique chez les trois nations pensantes. 411
  • IX. Une matinée à Oxford. 416

Chapitre VI. La poésie. Tennyson.

§ 1. LE TALENT ET L'ŒUVRE.

  • En quoi il s'oppose aux poëtes précédents. — En quoi il les continue. 420
  • I. Première période. — Ses portraits de femmes. — Délicatesse et raffinement de son sentiment et de son style. — Variété de ses émotions et de ses sujets. — Sa curiosité littéraire et son dilettantisme poétique. — The Dying Swan.The Lotos-Eaters. 421
  • II. Deuxième période. — Sa popularité, son bonheur et sa vie. — Sensibilité et virginité permanentes du tempérament poétique. — En quoi il est d'accord avec la nature. — Locksley Hall. — Changement de sujet et de style. — Explosion violente et accent personnel. — Maud. 427
  • III. Retour de Tennyson à son premier style. — In Memoriam. — Élégance, froideur et longueurs de ce poëme. — Il faut que le sujet et le talent soient d'accord. — Quels sujets conviennent à l'artiste dilettante. 436
  • IV. The Princess. — Comparaison de ce poëme et d'As you like it. — Le monde fantastique et pittoresque. — Comment Tennyson retrouve les songes et le style de la Renaissance. 438
  • V. Comment Tennyson retrouve la naïveté et la simplicité de l'ancienne épopée. — Les Idylles du roi. — Pourquoi il a renouvelé l'épopée de la Table-Ronde. — Pureté et élévation de ses modèles et de sa poésie. — Elaine.La mort d'Arthur. — Manque de passion personnelle et absorbante. — Flexibilité et désintéressement de son esprit. — Son talent pour se métamorphoser, pour embellir et pour épurer. 446

§ 2. LE PUBLIC.

  • Le monde en Angleterre. — La campagne. — Le confort. — L'élégance. — L'éducation. — Les habitudes. — En quoi Tennyson convient à un pareil monde. — Le monde en France. — La vie parisienne. — Les plaisirs. — La représentation. — La conversation. — La hardiesse d'esprit. — En quoi Alfred de Musset convient à un pareil monde. — Comparaison des deux mondes et des deux poëtes. 456

FIN DE LA TABLE.

10616.—Imprimerie générale de Ch. Lahure, 9, rue de Fleurus, à Paris.

Notes