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L'Architecture Gothique

Chapter 28: TABLE DES GRAVURES
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About This Book

A systematic study of medieval Gothic architecture that challenges the conventional name and traces its emergence from Romanesque precedents in western France, highlighting technical innovations such as ribbed vaulting and the flying buttress. The text analyzes regional origins, construction materials, structural principles, and aesthetic effects, and is organized into examinations of religious, monastic, military, and civil buildings, illustrated with plans and analyses. It follows the evolution of arches, vaults, and buttressing, noting the tension between bold structural economies and limits of stability across local practices.

Fig. 224.—Beffroi de Tournai (Belgique).

Elle fut commencée en 1202 et terminée en 1304. La façade, qui mesure 140 mètres de longueur, est percée de fenêtres en arc brisé. Chaque extrémité est marquée par une élégante tourelle et le centre est magnifiquement accusé par un immense beffroi carré, qui est la partie la plus ancienne de l’édifice dont la première pierre a été posée en 1200 par Baudouin IX, comte de Flandre.

A Bruges, le beffroi, ou tour des halles, commencé à la fin du XIIIᵉ siècle et terminé un siècle plus tard, est également un exemple intéressant des maisons communes des villes de ce temps.

L’édifice contient les halles, les salles communales, et l’ensemble des bâtiments municipaux est dominé par un beffroi qui atteint une hauteur de 105 mètres.

L’hôtel de ville de Bruges, remplaçant la première maison commune, fut élevé sur la place du Bourg, de 1376 à 1387 et dans un caractère architectural tout différent, car son aspect, très élégant par ses détails, le fait ressembler plutôt à une chapelle somptueusement décorée qu’à un édifice municipal.

Enfin, comme spécimen des hôtels de ville élevés en Belgique aux XIVᵉ et XVᵉ siècles, il faut citer celui de Louvain. Il rappelle Bruges par son architecture couverte d’ornements et surtout par sa disposition générale qui donne l’impression d’un monument religieux.

Il fut construit de 1448 à 1463 par Mathieu de Layens, maître maçon de la ville et de sa banlieue. L’édifice, avec ses trois étages, est de forme rectangulaire dont les pignons, percés de trois étages de fenêtres en arc brisé, sont d’une extrême richesse de moulures, de statues et d’ornements sculptés. Il est couvert par un comble très aigu, décoré de plusieurs étages de lucarnes; les

Fig. 225.—Beffroi de Gand (Belgique).

pignons sont couronnés par trois élégantes tourelles ajourées et surmontées de délicates pyramides. Les façades latérales sont ornées de trois étages de statues et de sculptures allégoriques, couvrant toute la surface avec une véritable profusion; aussi ces dentelles de pierre, trop délicates, ont subi les atteintes un peu rudes du climat et elles ont dû être refaites en partie vers 1840.

Beffrois.—Dès les premiers temps de l’affranchissement des communes, le signal des réunions était donné par les cloches, qui n’existaient alors que dans les tours des églises et qui ne pouvaient être sonnées qu’avec l’autorisation du clergé. On conçoit que le nouvel état de choses occasionna des conflits sans cesse renaissants, le clergé régulier n’étant pas disposé à favoriser ce mouvement—séparatiste—qui était une atteinte portée à ses droits féodaux. Afin d’éviter ces luttes incessantes les bourgeois établirent des cloches au-dessus des portes des villes; puis vers la fin du XIIᵉ siècle et dès le commencement du XIIIᵉ, ils élevèrent des tours destinées à contenir les cloches de la ville.

C’est l’origine du beffroi, expression visible des franchises communales. Il faisait corps avec la maison commune, mais il était aussi souvent un édifice isolé.

Le beffroi isolé était une grosse tour carrée, à plusieurs étages et couronnée par un comble en charpente, recouvert d’ardoises ou de plomb; l’un des étages renfermait les cloches et au sommet se trouvaient les clochettes du carillon.

A l’étage supérieur un logement, ouvert sur le pourtour d’une galerie, était ménagé pour le guetteur qui avertissait les habitants de tous les dangers ou événements

Fig. 226.—Beffroi de Calais (France).

extérieurs et signalait les incendies. Les cloches du beffroi sonnaient le lever du soleil et le couvre-feu.

Le carillon indiquait les heures et leurs divisions, et il mêlait, aux jours de fête, les notes joyeuses de ses clochettes à la voix profonde et solennelle de la grosse cloche.

L’usage de sonner la grosse cloche pour signaler les incendies est encore suivi dans un grand nombre de villes du Nord, dont la plupart ont conservé leurs beffrois malgré les modifications qu’ils ont subies à différentes époques.

La tour du beffroi contenait ordinairement une prison, une salle de réunion pour les échevins, des dépôts d’archives, des magasins d’armes; elle fut longtemps l’unique maison commune.

En Belgique, les beffrois isolés—celui de Tournai, fondé en 1187, reconstruit en partie à la fin du XIVᵉ siècle; celui de Gand, qui date de la fin du XIIᵉ siècle pour la tour carrée surmontée d’une flèche moderne—nous donnent des exemples de ces premiers édifices municipaux.

En France, il existe encore quelques édifices de ce genre particulier.

Le beffroi de Calais, dont la tour carrée, construite pendant les XIVᵉ et XVᵉ siècles, est couronnée par une flèche octogone commencée à la fin du XVᵉ siècle et ne fut terminée que pendant les premières années du XVIIᵉ siècle.

Le beffroi de Béthune, qui remonte au XIVᵉ siècle, se compose d’une tour carrée cantonnée d’échauguettes hexagones encorbellées sur trois de ses angles; le quatrième est de même forme, mais il monte de fond et renferme l’escalier à vis qui dessert les divers étages de la tour et aboutit à une plate-forme crénelée; au-dessus s’élève une élégante pyramide couronnée par la tourelle

Fig. 227.—Beffroi de Béthune (France).

du guetteur, dont les détails, aussi bien que la forme, ont dû inspirer l’architecte de Louvain pour la forme

Fig. 228.—Beffroi d’Evreux.

des tourelles qui couronnent les pignons de l’hôtel de ville. Dans l’étage supérieur se trouvent les grosses

Fig. 229.—Beffroi d’Avignon.

cloches et, dans le campanile au-dessus, sont disposées les clochettes du carillon. Au sommet de la tour et sur

Fig. 230.—Porte-beffroi de la grosse cloche, à Bordeaux.

chaque face, un grand cadran marque les heures suivant l’usage établi depuis le XIVᵉ siècle, après l’application courante des grandes horloges.

Les villes d’Auxerre, de Beaune, d’Amiens, d’Évreux, d’Avignon ont conservé leurs beffrois.

A Amiens, le beffroi, élevé au XIIIᵉ siècle, a été surmonté,

Fig. 231.—Bourse des draps, dite la Loge, à Perpignan.

au siècle dernier, d’un dôme carré; mais il a conservé, dit-on, sa grosse cloche du XIVᵉ siècle.

Le beffroi d’Évreux existe encore tout entier à peu près tel qu’il a été construit au XVᵉ siècle. Celui d’Avignon, de la fin du XVᵉ siècle, a été fort heureusement conservé lors de la reconstruction de l’hôtel de ville moderne.

A Bordeaux, la porte de l’hôtel de ville, dite la grosse cloche, nous montre un exemple de la tradition ancienne, suivant laquelle on établissait un beffroi au-dessus des portes de ville. Le beffroi de Bordeaux, qui paraît être de la fin du XVᵉ siècle, est particulièrement remarquable; il est formé de deux tours, reliées par une courtine dans laquelle s’ouvre un passage couvert par des arcs; un autre arc au-dessus abrite la grosse cloche, et l’ouvrage est couronné par un comble central accosté des deux combles coniques des tours latérales.

Les halles, les entrepôts et les Bourses étaient souvent des dépendances des maisons communes et, s’il reste encore quelques exemples de ces établissements: halles et entrepôts, les Bourses ou salles de réunion destinées aux marchands sont plus rares. Nous pouvons cependant signaler, à Perpignan, une maison dite la Loge, construite en 1396 pour servir de Bourse au commerce des draps de la Catalogne française et du Roussillon, et qui est remarquable par les détails de sa construction et de sa décoration, qui rappellent les caractères de l’architecture espagnole du XIVᵉ siècle.

Palais.—Au moyen âge, on désignait sous ce nom la demeure du suzerain, et la partie capitale de son palais était la basilique, c’est-à-dire la grande salle où se rendait la justice.

Les seigneurs suivirent l’exemple du roi en construisant des palais dans la capitale de leurs seigneuries, comme celles de Dijon, de Troyes et de Poitiers principalement.

Les résidences urbaines des archevêques et des évêques prenaient également le nom de palais.

Les cours, les parlements et les tribunaux de l’officialité se tenaient dans le palais du suzerain ou dans celui de l’évêque, et certains bâtiments étaient publics. Une grande salle, la grand’salle, était la partie la plus importante de ces palais; elle occupait un vaste espace

Fig. 232.—Palais épiscopal, à Laon.

couvert dans lequel se tenaient les cours plénières, les assemblées des vassaux et se donnaient les banquets. Elle était desservie par des galeries ou promenoirs, et une chapelle était toujours comprise dans le plan du palais. Celui-ci se composait du logis du seigneur et de ses gens, avec les dépendances souvent très étendues; puis des bâtiments pour les archives, des magasins, des prisons et toute espèce de constructions accessoires divisées par des cours et souvent même par des jardins.

A Paris, le palais proprement dit, élevé dans l’île

Fig. 233.—Archevêché d’Albi.—Plan.

de la Cité, comprenait des bâtiments construits depuis saint Louis jusqu’à Philippe le Bel et, à partir de l’époque de Charles V, il fut affecté spécialement au service de la justice.

Il paraît ne rester actuellement des constructions de saint Louis que la Sainte-Chapelle, les deux grosses tours et la courtine qui les relie, sur le quai de l’Horloge, ainsi que la tour carrée à l’angle du quai.

Parmi les palais des seigneurs on peut citer celui de Troyes, construit par les comtes de Champagne, et qu’ils habitèrent jusqu’au XIIIᵉ siècle, époque à laquelle ils établirent à Provins leur demeure seigneuriale; le palais des comtes de Poitiers, à Poitiers, était un des plus remarquables; il fut brûlé par les Anglais, en 1346, puis réparé ou rebâti à la fin du XIVᵉ siècle par le frère du roi Charles V, le duc Jean de Berry, qui fit

Fig. 234.—Archevêché d’Albi.—Vue d’ensemble.

élever, entre autres ouvrages, la curieuse cheminée de la grande salle, qui sert aujourd’hui de promenoir, ou de salle des pas perdus, au Palais de Justice.

Les palais des évêques ont un caractère différent. Ils étaient le plus souvent à côté des cathédrales avec lesquelles ils communiquaient et ils s’élevaient au nord ou au sud, selon les dispositions locales. Le signe caractéristique du pouvoir épiscopal qui était tout à la fois religieux et civil, tout au moins dans les premiers siècles du moyen âge, c’est la grande salle qui devint plus tard l’officialité et la salle synodale. L’évêché de Paris, reconstruit vers 1160, par Maurice de Sully, conservait ce caractère particulier qui est encore plus accusé à Sens, par une salle magnifique dépendant de l’évêché et dite salle synodale.

Les habitations des chanoines étaient placées également

Fig. 235.—Palais des papes, à Avignon.—Plan.

près des cathédrales, mais du côté opposé au palais épiscopal; elles étaient entourées d’une enceinte fermée le soir. Les chanoines étaient destinés à aider l’évêque pour desservir la cathédrale, et ils vivaient en commun dans les dépendances de la cathédrale avec laquelle elles étaient reliées par des galeries et un cloître[88].

Les palais épiscopaux étaient souvent remarquables par les recherches de leur construction; ceux de Beauvais, d’Angers, de Bayeux, d’Auxerre, ont conservé des vestiges de leurs bâtiments primitifs.

L’ancien palais épiscopal de Laon[89] montre les progrès réalisés par les architectes du XIIIᵉ siècle, qui faisaient quelquefois du palais même une seconde ligne de défense se rattachant, comme à Laon, aux remparts de la cité.

Cette disposition existait également à Narbonne. Rebâti à la fin du XIIIᵉ siècle et pendant le siècle suivant, l’évêché était alors une place forte, témoignant de la puissance de ses évêques par l’importance de leur palais, qui était, après celui d’Avignon, une des plus grandes résidences épiscopales.

Du reste, à partir de cette époque, la demeure des évêques prend des proportions considérables, en rapport avec les immenses cathédrales qui s’achevaient ou s’élevaient en ce temps; le palais épiscopal s’agrandissait dans ses bâtiments principaux et dans ses dépendances selon la puissance temporelle et la richesse de l’évêché; on peut en avoir une idée par la chapelle particulière de l’archevêché de Reims, élevée vers le milieu du XIIIᵉ siècle.

L’archevêché d’Albi présente cette particularité qu’il ressemble à un château féodal, avec ses bâtiments dominés par un donjon, et défendu par des murs, des tours qui se relient aux remparts de la cité et à la grande forteresse, c’est-à-dire la cathédrale, commandée elle-même par un clocher qui est plutôt un formidable donjon[90].

Ces dispositions défensives, transformant l’église et la demeure de l’évêque en forteresse, s’expliquent par les guerres dont ce pays avait été le théâtre et dont

Fig. 236.—Palais des papes, à Avignon.—Vue d’ensemble.

Albi avait, plus que toute autre ville, subi les terribles conséquences.

Le palais des papes, à Avignon[91], commencé au XIVᵉ siècle par le pape Benoît XII, est, avec le palais des évêques à Narbonne, un des plus beaux exemples des évêchés-forteresses du moyen âge.

Au commencement du XIVᵉ siècle, les papes, ayant fait d’Avignon leur nouvelle résidence, élevèrent une vaste habitation sur le rocher des Doms, dominant le Rhône. Benoît XII détruisit le palais de son prédécesseur et il commença en 1336, sur les plans de l’architecte français Pierre Obrier, l’immense palais-forteresse qui existe encore aujourd’hui. Continué par les successeurs de Benoît XII, les papes Clément VI, Innocent VI, Urbain V qui fit creuser le puits de la cour principale, et Grégoire XI, le palais des papes était achevé, ou du moins en état de défense lorsque Pierre de Luna, élu pape sous le nom de Benoît XIII, y soutint en 1398 un siège mémorable.

Cet immense édifice, dont les constructions grandioses couvrent un espace considérable, fut élevé en moins de soixante ans et cet ensemble formidable fut complété, dans le même temps, par l’enceinte fortifiée de la ville, qui se développe sur une étendue de près de cinq kilomètres.

 

Le palais des papes à Avignon, par la conception d’ensemble, la science architectonique qui a présidé à sa construction, aussi bien que par le goût de sa décoration, est supérieur à tous les édifices élevés en Allemagne et en Italie, soumises alors à l’influence française.

Cet admirable monument est une œuvre entièrement et absolument française, réunissant comme à souhait tous les caractères: religieux, monastique, militaire et civil de l’architecture dite gothique, mais qui mérite, à juste titre, la dénomination que nous aurions voulu lui donner: l’Architecture nationale au moyen âge.

C’est à bon droit qu’il faudrait enfin lui rendre justice, car les immenses églises, les superbes cathédrales, les formidables châteaux et les palais forteresses, tous les chefs-d’œuvre de l’art qui sont l’honneur de nos musées, toutes les manifestations de l’art, enfin, qui sont et resteront, non des motifs d’imitation, mais d’admirables sujets d’études, ont été créés par des architectes français.

Ce sont nos ancêtres architectes, religieux ou laïques, qui ont donné à l’art national, c’est-à-dire l’architecture, cette force d’expansion qui répandit partout son action civilisatrice pendant le moyen âge. Ce sont les architectes français qui ont propagé dans tous les pays, surtout en Allemagne et en Italie, les méthodes monumentales et les enseignements de l’art sous toutes ses formes. Ce sont nos constructeurs et nos artistes qui ont établi dans toute l’Europe occidentale, et jusqu’en Orient, la suprématie de l’art français. Et si une évolution qui s’est produite au XVIᵉ siècle a exercé sur nous une influence éphémère, il ne faut pas oublier que ce mouvement, novateur en apparence, avait été préparé par les artistes français qui ont porté, haut et loin, la gloire et la renommée de notre cher pays.

TABLE DES GRAVURES

Pages.
Figure1.Plan d’une des coupoles de Saint-Front, à Périgueux19
2.Pendentif d’une des coupoles de Saint-Front, à Périgueux20
3.Coupe d’un pendentif sur la diagonale21
4.Plan d’une des coupoles d’Angoulême ou de Fontevrault22
5.Coupe d’une travée des coupoles d’Angoulême22
6.Coupe d’une travée de l’église de Saint-Avit-Senieur23
7.Plan d’une voûte sur arcs ogifs ou croisée d’ogives24
8.Coupe d’un arc ogif ou croisée d’ogives25
9.Plan d’une travée de la nef à Saint-Maurice d’Angers26
10.Coupe transversale de la nef, à Saint-Maurice d’Angers27
11.Plan d’une travée de la nef.—Sainte-Trinité, à Laval28
12.Coupe de deux travées de la nef.—Sainte-Trinité, à Laval29
13 et 14. Coupes comparées des églises d’Angoulême et d’Angers30
15.Vue perspective des voûtes de la nef.—Saint-Maurice, à Angers31
16.Plan du sommier des voûtes de la nef.—Sainte-Trinité, à Laval32
17.Plan d’un des piliers de la nef.—Sainte-Trinité, à Laval32
18.Plan de la nef de l’église de Saint-Maurice, à Angers34
19.Plan de l’église de la Sainte-Trinité, à Angers35
20.Coupe d’une travée de la Sainte-Trinité, à Angers36
21.Coupe transversale de la Sainte-Trinité, à Angers37
22.Coupe d’une église à nef unique voûtée sur croisée d’ogives et maintenue par des contreforts38
23.Coupe d’une église à trois nefs voûtée sur croisée d’ogives et maintenue par des arcs-boutants39
24.Église de Durham (Angleterre).—Coupe43
25.Église de Noyon.—Plan44
26.Église de Noyon.—Coupe transversale45
27.Église de Tournai (Belgique).—Transsept nord extérieur46
28.Église de Moissac.—Voûte de la salle au-dessus du porche47
29.Église de Tournai (Belgique).—Transsept nord extérieur47
30.Cathédrale de Soissons.—Transsept sud.—Coupe de l’arc-boutant48
31.Cathédrale de Soissons.—Vue perspective du transsept sud49
32.Église de Laon.—Plan51
33. Vue intérieure de la nef53
34. Façade principale54
35. Façade de l’abside55
36. Coupe sur la nef56
37.Notre-Dame de Paris.—Plan57
38. Coupe sur la nef58
39. Arcs-boutants et tour sud59
40.Cathédrale de Sens.—Plan d’une travée60
41. Coupe sur la nef61
42. Vue intérieure62
43.Cathédrale de Bourges.—Coupe sur la nef63
44.Cathédrale de Reims.—Plan65
45. Coupe sur la nef67
46. Arcs-boutants de l’abside68
47.Cathédrale d’Amiens.—Plan69
48. Coupe sur la nef70
49.Cathédrale de Beauvais.—Abside71
50. Façade nord72
51. Coupe transversale73
52.Cathédrale de Chartres.—Rose du transsept nord74
53.Cathédrale du Mans.—Plan75
54. Arcs-boutants de l’abside76
55. Coupe sur le chœur77
56.Cathédrale de Coutances.—Tour nord du portail78
57.Cathédrale de Rodez.—Façade ouest81
58.Cathédrale de Bordeaux.—Chœur et portail nord82
59.Cathédrale de Lichfield (Angleterre).—Façade occidentale83
60.Cathédrale de Lincoln (Angleterre).—Plan85
61. Façade occidentale86
62.Cathédrale de Lincoln (Angleterre).—Transsept87
63. Abside et salle capitulaire89
64.Cathédrale de Bruxelles (Belgique).—Façade de Sainte-Gudule91
65.Cathédrale de Cologne (Allemagne).—Façade latérale sud93
66.Cathédrale de Burgos (Espagne).—Façade occidentale95
67.Cathédrale du dôme de Sienne (Italie).—Façade96
68.Église de Saint-François, à Assise (Italie).—Abside et cloître97
69.Église de Saint-Ouen, à Rouen.—Tour abside et façade sud99
70.Cathédrale d’Albi.—Plan101
71. Coupe sur la nef104
72. Abside105
73. Clocher-donjon et face sud107
74.Église d’Esnandes.—Église fortifiée109
75.Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Arcs-boutants du chœur110
76.Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Plan du chœur111
77. Détails de l’abside113
78.Cathédrale d’Alençon.—Façade114
79.Cathédrale de Sainte-Sophie.—Ile de Chypre115
80.Cathédrale de Saint-Nicolas. —117
81. 118
82.Église de Sainte-Sophie. —119
83.Clocher de Vendôme (France)121
84.Campanile, à Florence (Italie)122
85.Cathédrale de Bayeux.—Tour clocher123
86.Cathédrale de Senlis.—Tour clocher124
87.Cathédrale de Salisbury (Angleterre).—Tour Clocher central126
88.Église de Langrunes (Calvados).—Tour Clocher central127
89.Église des Jacobins, à Toulouse.—Clocher central129
90.Église de Saint-Pierre, à Caen. 130
91.Église de Saint-Michel, à Bordeaux. 131
92.Cathédrale de Fribourg en Brisgau. 132
93.Cathédrale d’Anvers (Belgique). 133
94.Cathédrale de Reims.—Façade occidentale.—Statuaire141
95.Cathédrale de Reims.—Façade occidentale.—Statuaire144
96.Cathédrale de Reims.—Façade occidentale.—Statuaire145
97.Cathédrale de Reims.—Porte principale.—Statuaire et ornements146
98.Cathédrale de Reims.—Porte principale.—Statuaire et ornements147
99.Cathédrale de Paris.—Porte principale.—Rinceaux148
100.Cathédrale de Paris.—Porte principale.—Rinceaux149
101.Cathédrale de Chartres.—Portail nord.—Statuaire150
102. —Portail sud.—Statuaire151
103. d’Amiens.—Porte centrale152
104. —Portail sud.—Statuaire153
105. —Stalles du chœur.—Ornements154
106.Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Cloîtres.—Ornements155
107.Statuette en bois, XIIIᵉ siècle.—Ateliers de la Chaise-Dieu (Auvergne)156
108 et 108bis Deux statuettes en ivoire (XIIIᵉ siècle).—Ateliers de Paris 157-158
109. Statuette en bois (XIVᵉ siècle).—Ateliers de Paris159
110 et 110bis Deux diptyques en ivoire (XIVᵉ siècle).—Ateliers de l’Ile-de-France160-161
111 et 111bis Diptyque et plaque en ivoire (XIVᵉ siècle).—Ateliers de l’Ile-de-France162-163
112.Tête en vermeil repoussé (XIIIᵉ siècle).—Ateliers des orfèvres de Paris164
113.Groupe en bois sculpté (XVᵉ siècle).—Ateliers d’Anvers165
114.Statuette en bois peint et doré (XVᵉ siècle).—Atelier de Bruxelles166
115.Statuette en bois peint doré (XVIᵉ siècle).—Ateliers de Munich (Allemagne)167
116.Cathédrale de Cahors.—Peintures.—Projection horizontale de la coupole169
117.Cathédrale de Cahors.—Peintures.—Dessin d’un des prophètes de la coupole171
118.Cathédrale de Cahors.—Peintures.—Fragment de la frise centrale de la coupole173
119-120.Vitraux du commencement du XIIᵉ siècle.—Église de Saint-Rémi, à Reims176
121.Vitrail du XIIᵉ siècle.—Église de Bonlieu (Creuse)177
122.Vitrail du XIIIᵉ siècle.—Cathédrale de Chartres178
123.Vitrail du XIIIᵉ siècle.—Cathédrale de Chartres179
124.Vitrail du XIIIᵉ siècle.—Église de Saint-Germer, à Troyes180
125.Vitraux du XIVᵉ siècle.—Église de Saint-Urbain, à Troyes181
126.Vitrail du XIVᵉ siècle.—Cathédrale de Châlons-sur-Marne183
127.Vitrail du XVᵉ siècle.—Cathédrale d’Evreux184
128.Email du XIᵉ siècle.—Plaque-couverture d’un manuscrit185
129.Émail du XIIIᵉ siècle.—Plaque-couverture d’un évangéliaire187
130.Émail du XIIIᵉ siècle.—Châsse-reliquaire de saint Thomas Becket188
131.Émail du XVIᵉ siècle.—Notre-Dame des Sept-Douleurs189
132.Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Cloître (XIIIᵉ siècle)192
133. de Cluny.—Porte d’entrée203
134. —Plan205
135. —Porte de l’église abbatiale207
136. de Saint-Étienne, à Caen.—Façade215
137. de Saint-Alban (Angleterre)216
138. de Montmajour.—Cloître217
139. d’Elne.—Cloître218
140. de Fontfroide.—Cloître219
141. de Maulbronn (Wurtemberg).—Plan221
142. de Fontevrault.—Cuisines223
143.Cathédrale du Puy-en-Velay.—Cloître224
144.Abbaye de la Chaise-Dieu.—Cloître225
145.Chartreuse de Villefranche de Rouergue.—Plan228
146. —Vue cavalière229
147.Grande-Chartreuse.—Cloître231
148. —Vue générale232
149.Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Vue d’ensemble234
150. —Plan au niveau de l’entrée235
151.Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Plan au niveau de l’église basse236
152.Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Plan au niveau de l’église haute238
153.Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Coupe du nord au sud240
154.Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Coupe de l’ouest à l’est241
155.Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Galerie dite de l’Aquilon242
156.Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Face nord243
157. L’aumônerie245
158. Un des tympans du cloître246
159.Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Le cellier247
160. Le réfectoire248
161. Salle du chapitre dite des chevaliers249
162.Mont-Saint-Michel en Cornouailles (Angleterre)251
163.Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Entrée.—Châtelet254
164.Cité de Carcassonne.—Remparts sud-est258
165. Remparts nord-ouest259
166.Forteresse de Kalaat-el-Hosn.—Coupe262
166 bis. Vue d’ensemble 263
167.Cité de Carcassonne.—Plan au XIIIᵉ siècle264
168. Remparts, angle ouest-sud265
169.Enceinte d’Aigues-Mortes.—Faces est et sud266
170.Enceinte d’Avignon.—Courtines et tours267
170 bis. Hourds en bois et en pierre268
171.Remparts de Saint-Malo269
172.Mont-Saint-Michel.—Face sud272
173.Mont-Saint-Michel.—Face sud.—Restitution graphique273
174.Château d’Angers276
175. de Carcassonne278
176. de Loches.—Donjon279
177. de Falaise.—Donjon282
178. de Lavardin.—Donjon283
179.Donjon d’Aigues-Mortes284
180.Château de Provins.—Donjon285
181. de Chinon287
182. de Clisson.—Donjon288
183. de Villeneuve-lez-Avignon289
184. de Tarascon290
185. de Vitré292
186.Cité de Carcassonne.—Porte du château295
187. Porte des Lices296
188. Porte Narbonnaise297
189.Enceinte d’Aigues-Mortes.—Pont-levis298
190. de Dinan.—Porte du Jerzual299
191.Château de Vitré.—Porte du châtelet301
192.Enceinte de Guérande.—Porte Saint-Michel302
193. du Mont-Saint-Michel.—Porte du Roi305
194.Entrée du port de la Rochelle306
195.Pont d’Avignon307
196. de Montauban309
197. de Cahors310
198. d’Orthez312
199. fortifié au Mont-Saint-Michel313
200.Maison commune, à Saint-Antonin (Tarn)316
201.Grange des Perrières (Calvados)318
201 bis. Grange des Perrières (Calvados).—Coupe319
201 ter. Plan319
202.Grange aux dîmes, à Provins320
203.Grenier d’abondance.—Abbaye de Vauclair321
204.Hôpital d’Angers322
205.Hôpital d’Ourscamps (Oise)323
206.Maladrerie du Tortoir (Aisne)325
207.Hôpital de Tonnerre (coupe)327
208 et 208 bis.Maisons à Cluny330-331
209-210. Maisons à Vitteaux et à Saint-Antonin332
211-212. Maisons à Provins et à Laon333-334
213.Maison à Cordes-Albigeois335
214.Maison au Mont-Saint-Michel337
215-216. Maisons en bois à Rouen et aux Andelys338-339
217.Hôtel Lallemand à Bourges341
218.Hôtel de Jacques Cœur à Bourges342
219.Maison commune à Pienza (Italie)345
220.Maison commune et beffroi d’Ypres (Belgique)347
221.Halle et beffroi à Bruges (Belgique)348
222.Hôtel de ville à Bruges (Belgique)349
223.Hôtel de ville à Louvain (Belgique)351
224.Beffroi de Tournai (Belgique)353
225.Beffroi de Gand (Belgique)355
226.Beffroi de Calais (France)357
227.Beffroi de Béthune (France)359
228.Beffroi d’Evreux (France)360
229.Beffroi d’Avignon (France)361
230.Porte.—Beffroi. La grosse cloche, à Bordeaux362
231.Bourse (la Loge), à Perpignan363
232.Palais épiscopal, à Laon365
233.Palais archiépiscopal, à Albi.—Plan366
234. Vue d’ensemble367
235.Palais des Papes, à Avignon.—Plan368
236. Vue d’ensemble370