Elle fut commencée en 1202 et terminée en 1304. La façade, qui mesure 140 mètres de longueur, est percée de fenêtres en arc brisé. Chaque extrémité est marquée par une élégante tourelle et le centre est magnifiquement accusé par un immense beffroi carré, qui est la partie la plus ancienne de l’édifice dont la première pierre a été posée en 1200 par Baudouin IX, comte de Flandre.
A Bruges, le beffroi, ou tour des halles, commencé à la fin du XIIIᵉ siècle et terminé un siècle plus tard, est également un exemple intéressant des maisons communes des villes de ce temps.
L’édifice contient les halles, les salles communales, et l’ensemble des bâtiments municipaux est dominé par un beffroi qui atteint une hauteur de 105 mètres.
L’hôtel de ville de Bruges, remplaçant la première maison commune, fut élevé sur la place du Bourg, de 1376 à 1387 et dans un caractère architectural tout différent, car son aspect, très élégant par ses détails, le fait ressembler plutôt à une chapelle somptueusement décorée qu’à un édifice municipal.
Enfin, comme spécimen des hôtels de ville élevés en Belgique aux XIVᵉ et XVᵉ siècles, il faut citer celui de Louvain. Il rappelle Bruges par son architecture couverte d’ornements et surtout par sa disposition générale qui donne l’impression d’un monument religieux.
Il fut construit de 1448 à 1463 par Mathieu de Layens, maître maçon de la ville et de sa banlieue. L’édifice, avec ses trois étages, est de forme rectangulaire dont les pignons, percés de trois étages de fenêtres en arc brisé, sont d’une extrême richesse de moulures, de statues et d’ornements sculptés. Il est couvert par un comble très aigu, décoré de plusieurs étages de lucarnes; les
pignons sont couronnés par trois élégantes tourelles ajourées et surmontées de délicates pyramides. Les façades latérales sont ornées de trois étages de statues et de sculptures allégoriques, couvrant toute la surface avec une véritable profusion; aussi ces dentelles de pierre, trop délicates, ont subi les atteintes un peu rudes du climat et elles ont dû être refaites en partie vers 1840.
Beffrois.—Dès les premiers temps de l’affranchissement des communes, le signal des réunions était donné par les cloches, qui n’existaient alors que dans les tours des églises et qui ne pouvaient être sonnées qu’avec l’autorisation du clergé. On conçoit que le nouvel état de choses occasionna des conflits sans cesse renaissants, le clergé régulier n’étant pas disposé à favoriser ce mouvement—séparatiste—qui était une atteinte portée à ses droits féodaux. Afin d’éviter ces luttes incessantes les bourgeois établirent des cloches au-dessus des portes des villes; puis vers la fin du XIIᵉ siècle et dès le commencement du XIIIᵉ, ils élevèrent des tours destinées à contenir les cloches de la ville.
C’est l’origine du beffroi, expression visible des franchises communales. Il faisait corps avec la maison commune, mais il était aussi souvent un édifice isolé.
Le beffroi isolé était une grosse tour carrée, à plusieurs étages et couronnée par un comble en charpente, recouvert d’ardoises ou de plomb; l’un des étages renfermait les cloches et au sommet se trouvaient les clochettes du carillon.
A l’étage supérieur un logement, ouvert sur le pourtour d’une galerie, était ménagé pour le guetteur qui avertissait les habitants de tous les dangers ou événements
extérieurs et signalait les incendies. Les cloches du beffroi sonnaient le lever du soleil et le couvre-feu.
Le carillon indiquait les heures et leurs divisions, et il mêlait, aux jours de fête, les notes joyeuses de ses clochettes à la voix profonde et solennelle de la grosse cloche.
L’usage de sonner la grosse cloche pour signaler les incendies est encore suivi dans un grand nombre de villes du Nord, dont la plupart ont conservé leurs beffrois malgré les modifications qu’ils ont subies à différentes époques.
La tour du beffroi contenait ordinairement une prison, une salle de réunion pour les échevins, des dépôts d’archives, des magasins d’armes; elle fut longtemps l’unique maison commune.
En Belgique, les beffrois isolés—celui de Tournai, fondé en 1187, reconstruit en partie à la fin du XIVᵉ siècle; celui de Gand, qui date de la fin du XIIᵉ siècle pour la tour carrée surmontée d’une flèche moderne—nous donnent des exemples de ces premiers édifices municipaux.
En France, il existe encore quelques édifices de ce genre particulier.
Le beffroi de Calais, dont la tour carrée, construite pendant les XIVᵉ et XVᵉ siècles, est couronnée par une flèche octogone commencée à la fin du XVᵉ siècle et ne fut terminée que pendant les premières années du XVIIᵉ siècle.
Le beffroi de Béthune, qui remonte au XIVᵉ siècle, se compose d’une tour carrée cantonnée d’échauguettes hexagones encorbellées sur trois de ses angles; le quatrième est de même forme, mais il monte de fond et renferme l’escalier à vis qui dessert les divers étages de la tour et aboutit à une plate-forme crénelée; au-dessus s’élève une élégante pyramide couronnée par la tourelle
du guetteur, dont les détails, aussi bien que la forme, ont dû inspirer l’architecte de Louvain pour la forme
des tourelles qui couronnent les pignons de l’hôtel de ville. Dans l’étage supérieur se trouvent les grosses
cloches et, dans le campanile au-dessus, sont disposées les clochettes du carillon. Au sommet de la tour et sur
chaque face, un grand cadran marque les heures suivant l’usage établi depuis le XIVᵉ siècle, après l’application courante des grandes horloges.
Les villes d’Auxerre, de Beaune, d’Amiens, d’Évreux, d’Avignon ont conservé leurs beffrois.
A Amiens, le beffroi, élevé au XIIIᵉ siècle, a été surmonté,
au siècle dernier, d’un dôme carré; mais il a conservé, dit-on, sa grosse cloche du XIVᵉ siècle.
Le beffroi d’Évreux existe encore tout entier à peu près tel qu’il a été construit au XVᵉ siècle. Celui d’Avignon, de la fin du XVᵉ siècle, a été fort heureusement conservé lors de la reconstruction de l’hôtel de ville moderne.
A Bordeaux, la porte de l’hôtel de ville, dite la grosse cloche, nous montre un exemple de la tradition ancienne, suivant laquelle on établissait un beffroi au-dessus des portes de ville. Le beffroi de Bordeaux, qui paraît être de la fin du XVᵉ siècle, est particulièrement remarquable; il est formé de deux tours, reliées par une courtine dans laquelle s’ouvre un passage couvert par des arcs; un autre arc au-dessus abrite la grosse cloche, et l’ouvrage est couronné par un comble central accosté des deux combles coniques des tours latérales.
Les halles, les entrepôts et les Bourses étaient souvent des dépendances des maisons communes et, s’il reste encore quelques exemples de ces établissements: halles et entrepôts, les Bourses ou salles de réunion destinées aux marchands sont plus rares. Nous pouvons cependant signaler, à Perpignan, une maison dite la Loge, construite en 1396 pour servir de Bourse au commerce des draps de la Catalogne française et du Roussillon, et qui est remarquable par les détails de sa construction et de sa décoration, qui rappellent les caractères de l’architecture espagnole du XIVᵉ siècle.
Palais.—Au moyen âge, on désignait sous ce nom la demeure du suzerain, et la partie capitale de son palais était la basilique, c’est-à-dire la grande salle où se rendait la justice.
Les seigneurs suivirent l’exemple du roi en construisant des palais dans la capitale de leurs seigneuries, comme celles de Dijon, de Troyes et de Poitiers principalement.
Les résidences urbaines des archevêques et des évêques prenaient également le nom de palais.
Les cours, les parlements et les tribunaux de l’officialité se tenaient dans le palais du suzerain ou dans celui de l’évêque, et certains bâtiments étaient publics. Une grande salle, la grand’salle, était la partie la plus importante de ces palais; elle occupait un vaste espace
couvert dans lequel se tenaient les cours plénières, les assemblées des vassaux et se donnaient les banquets. Elle était desservie par des galeries ou promenoirs, et une chapelle était toujours comprise dans le plan du palais. Celui-ci se composait du logis du seigneur et de ses gens, avec les dépendances souvent très étendues; puis des bâtiments pour les archives, des magasins, des prisons et toute espèce de constructions accessoires divisées par des cours et souvent même par des jardins.
A Paris, le palais proprement dit, élevé dans l’île
de la Cité, comprenait des bâtiments construits depuis saint Louis jusqu’à Philippe le Bel et, à partir de l’époque de Charles V, il fut affecté spécialement au service de la justice.
Il paraît ne rester actuellement des constructions de saint Louis que la Sainte-Chapelle, les deux grosses tours et la courtine qui les relie, sur le quai de l’Horloge, ainsi que la tour carrée à l’angle du quai.
Parmi les palais des seigneurs on peut citer celui de Troyes, construit par les comtes de Champagne, et qu’ils habitèrent jusqu’au XIIIᵉ siècle, époque à laquelle ils établirent à Provins leur demeure seigneuriale; le palais des comtes de Poitiers, à Poitiers, était un des plus remarquables; il fut brûlé par les Anglais, en 1346, puis réparé ou rebâti à la fin du XIVᵉ siècle par le frère du roi Charles V, le duc Jean de Berry, qui fit
élever, entre autres ouvrages, la curieuse cheminée de la grande salle, qui sert aujourd’hui de promenoir, ou de salle des pas perdus, au Palais de Justice.
Les palais des évêques ont un caractère différent. Ils étaient le plus souvent à côté des cathédrales avec lesquelles ils communiquaient et ils s’élevaient au nord ou au sud, selon les dispositions locales. Le signe caractéristique du pouvoir épiscopal qui était tout à la fois religieux et civil, tout au moins dans les premiers siècles du moyen âge, c’est la grande salle qui devint plus tard l’officialité et la salle synodale. L’évêché de Paris, reconstruit vers 1160, par Maurice de Sully, conservait ce caractère particulier qui est encore plus accusé à Sens, par une salle magnifique dépendant de l’évêché et dite salle synodale.
Les habitations des chanoines étaient placées également
près des cathédrales, mais du côté opposé au palais épiscopal; elles étaient entourées d’une enceinte fermée le soir. Les chanoines étaient destinés à aider l’évêque pour desservir la cathédrale, et ils vivaient en commun dans les dépendances de la cathédrale avec laquelle elles étaient reliées par des galeries et un cloître[88].
Les palais épiscopaux étaient souvent remarquables par les recherches de leur construction; ceux de Beauvais, d’Angers, de Bayeux, d’Auxerre, ont conservé des vestiges de leurs bâtiments primitifs.
L’ancien palais épiscopal de Laon[89] montre les progrès réalisés par les architectes du XIIIᵉ siècle, qui faisaient quelquefois du palais même une seconde ligne de défense se rattachant, comme à Laon, aux remparts de la cité.
Cette disposition existait également à Narbonne. Rebâti à la fin du XIIIᵉ siècle et pendant le siècle suivant, l’évêché était alors une place forte, témoignant de la puissance de ses évêques par l’importance de leur palais, qui était, après celui d’Avignon, une des plus grandes résidences épiscopales.
Du reste, à partir de cette époque, la demeure des évêques prend des proportions considérables, en rapport avec les immenses cathédrales qui s’achevaient ou s’élevaient en ce temps; le palais épiscopal s’agrandissait dans ses bâtiments principaux et dans ses dépendances selon la puissance temporelle et la richesse de l’évêché; on peut en avoir une idée par la chapelle particulière de l’archevêché de Reims, élevée vers le milieu du XIIIᵉ siècle.
L’archevêché d’Albi présente cette particularité qu’il ressemble à un château féodal, avec ses bâtiments dominés par un donjon, et défendu par des murs, des tours qui se relient aux remparts de la cité et à la grande forteresse, c’est-à-dire la cathédrale, commandée elle-même par un clocher qui est plutôt un formidable donjon[90].
Ces dispositions défensives, transformant l’église et la demeure de l’évêque en forteresse, s’expliquent par les guerres dont ce pays avait été le théâtre et dont
Albi avait, plus que toute autre ville, subi les terribles conséquences.
Le palais des papes, à Avignon[91], commencé au XIVᵉ siècle par le pape Benoît XII, est, avec le palais des évêques à Narbonne, un des plus beaux exemples des évêchés-forteresses du moyen âge.
Au commencement du XIVᵉ siècle, les papes, ayant fait d’Avignon leur nouvelle résidence, élevèrent une vaste habitation sur le rocher des Doms, dominant le Rhône. Benoît XII détruisit le palais de son prédécesseur et il commença en 1336, sur les plans de l’architecte français Pierre Obrier, l’immense palais-forteresse qui existe encore aujourd’hui. Continué par les successeurs de Benoît XII, les papes Clément VI, Innocent VI, Urbain V qui fit creuser le puits de la cour principale, et Grégoire XI, le palais des papes était achevé, ou du moins en état de défense lorsque Pierre de Luna, élu pape sous le nom de Benoît XIII, y soutint en 1398 un siège mémorable.
Cet immense édifice, dont les constructions grandioses couvrent un espace considérable, fut élevé en moins de soixante ans et cet ensemble formidable fut complété, dans le même temps, par l’enceinte fortifiée de la ville, qui se développe sur une étendue de près de cinq kilomètres.
Le palais des papes à Avignon, par la conception d’ensemble, la science architectonique qui a présidé à sa construction, aussi bien que par le goût de sa décoration, est supérieur à tous les édifices élevés en Allemagne et en Italie, soumises alors à l’influence française.
Cet admirable monument est une œuvre entièrement et absolument française, réunissant comme à souhait tous les caractères: religieux, monastique, militaire et civil de l’architecture dite gothique, mais qui mérite, à juste titre, la dénomination que nous aurions voulu lui donner: l’Architecture nationale au moyen âge.
C’est à bon droit qu’il faudrait enfin lui rendre justice, car les immenses églises, les superbes cathédrales, les formidables châteaux et les palais forteresses, tous les chefs-d’œuvre de l’art qui sont l’honneur de nos musées, toutes les manifestations de l’art, enfin, qui sont et resteront, non des motifs d’imitation, mais d’admirables sujets d’études, ont été créés par des architectes français.
Ce sont nos ancêtres architectes, religieux ou laïques, qui ont donné à l’art national, c’est-à-dire l’architecture, cette force d’expansion qui répandit partout son action civilisatrice pendant le moyen âge. Ce sont les architectes français qui ont propagé dans tous les pays, surtout en Allemagne et en Italie, les méthodes monumentales et les enseignements de l’art sous toutes ses formes. Ce sont nos constructeurs et nos artistes qui ont établi dans toute l’Europe occidentale, et jusqu’en Orient, la suprématie de l’art français. Et si une évolution qui s’est produite au XVIᵉ siècle a exercé sur nous une influence éphémère, il ne faut pas oublier que ce mouvement, novateur en apparence, avait été préparé par les artistes français qui ont porté, haut et loin, la gloire et la renommée de notre cher pays.
TABLE DES GRAVURES
| Pages. | ||||
| Figure | 1. | — | Plan d’une des coupoles de Saint-Front, à Périgueux | 19 |
| — | 2. | — | Pendentif d’une des coupoles de Saint-Front, à Périgueux | 20 |
| — | 3. | — | Coupe d’un pendentif sur la diagonale | 21 |
| — | 4. | — | Plan d’une des coupoles d’Angoulême ou de Fontevrault | 22 |
| — | 5. | — | Coupe d’une travée des coupoles d’Angoulême | 22 |
| — | 6. | — | Coupe d’une travée de l’église de Saint-Avit-Senieur | 23 |
| — | 7. | — | Plan d’une voûte sur arcs ogifs ou croisée d’ogives | 24 |
| — | 8. | — | Coupe d’un arc ogif ou croisée d’ogives | 25 |
| — | 9. | — | Plan d’une travée de la nef à Saint-Maurice d’Angers | 26 |
| — | 10. | — | Coupe transversale de la nef, à Saint-Maurice d’Angers | 27 |
| — | 11. | — | Plan d’une travée de la nef.—Sainte-Trinité, à Laval | 28 |
| — | 12. | — | Coupe de deux travées de la nef.—Sainte-Trinité, à Laval | 29 |
| — | 13 et 14. | — | Coupes comparées des églises d’Angoulême et d’Angers | 30 |
| — | 15. | — | Vue perspective des voûtes de la nef.—Saint-Maurice, à Angers | 31 |
| — | 16. | — | Plan du sommier des voûtes de la nef.—Sainte-Trinité, à Laval | 32 |
| — | 17. | — | Plan d’un des piliers de la nef.—Sainte-Trinité, à Laval | 32 |
| — | 18. | — | Plan de la nef de l’église de Saint-Maurice, à Angers | 34 |
| — | 19. | — | Plan de l’église de la Sainte-Trinité, à Angers | 35 |
| — | 20. | — | Coupe d’une travée de la Sainte-Trinité, à Angers | 36 |
| — | 21. | — | Coupe transversale de la Sainte-Trinité, à Angers | 37 |
| — | 22. | — | Coupe d’une église à nef unique voûtée sur croisée d’ogives et maintenue par des contreforts | 38 |
| — | 23. | — | Coupe d’une église à trois nefs voûtée sur croisée d’ogives et maintenue par des arcs-boutants | 39 |
| — | 24. | — | Église de Durham (Angleterre).—Coupe | 43 |
| — | 25. | — | Église de Noyon.—Plan | 44 |
| — | 26. | — | Église de Noyon.—Coupe transversale | 45 |
| — | 27. | — | Église de Tournai (Belgique).—Transsept nord extérieur | 46 |
| — | 28. | — | Église de Moissac.—Voûte de la salle au-dessus du porche | 47 |
| — | 29. | — | Église de Tournai (Belgique).—Transsept nord extérieur | 47 |
| — | 30. | — | Cathédrale de Soissons.—Transsept sud.—Coupe de l’arc-boutant | 48 |
| — | 31. | — | Cathédrale de Soissons.—Vue perspective du transsept sud | 49 |
| — | 32. | — | Église de Laon.—Plan | 51 |
| — | 33. | — | — — Vue intérieure de la nef | 53 |
| — | 34. | — | — — Façade principale | 54 |
| — | 35. | — | — — Façade de l’abside | 55 |
| — | 36. | — | — — Coupe sur la nef | 56 |
| — | 37. | — | Notre-Dame de Paris.—Plan | 57 |
| — | 38. | — | — — Coupe sur la nef | 58 |
| — | 39. | — | — — Arcs-boutants et tour sud | 59 |
| — | 40. | — | Cathédrale de Sens.—Plan d’une travée | 60 |
| — | 41. | — | — — Coupe sur la nef | 61 |
| — | 42. | — | — — Vue intérieure | 62 |
| — | 43. | — | Cathédrale de Bourges.—Coupe sur la nef | 63 |
| — | 44. | — | Cathédrale de Reims.—Plan | 65 |
| — | 45. | — | — — Coupe sur la nef | 67 |
| — | 46. | — | — — Arcs-boutants de l’abside | 68 |
| — | 47. | — | Cathédrale d’Amiens.—Plan | 69 |
| — | 48. | — | — — Coupe sur la nef | 70 |
| — | 49. | — | Cathédrale de Beauvais.—Abside | 71 |
| — | 50. | — | — — Façade nord | 72 |
| — | 51. | — | — — Coupe transversale | 73 |
| — | 52. | — | Cathédrale de Chartres.—Rose du transsept nord | 74 |
| — | 53. | — | Cathédrale du Mans.—Plan | 75 |
| — | 54. | — | — — Arcs-boutants de l’abside | 76 |
| — | 55. | — | — — Coupe sur le chœur | 77 |
| — | 56. | — | Cathédrale de Coutances.—Tour nord du portail | 78 |
| — | 57. | — | Cathédrale de Rodez.—Façade ouest | 81 |
| — | 58. | — | Cathédrale de Bordeaux.—Chœur et portail nord | 82 |
| — | 59. | — | Cathédrale de Lichfield (Angleterre).—Façade occidentale | 83 |
| — | 60. | — | Cathédrale de Lincoln (Angleterre).—Plan | 85 |
| — | 61. | — | — — — Façade occidentale | 86 |
| — | 62. | — | Cathédrale de Lincoln (Angleterre).—Transsept | 87 |
| — | 63. | — | — — — Abside et salle capitulaire | 89 |
| — | 64. | — | Cathédrale de Bruxelles (Belgique).—Façade de Sainte-Gudule | 91 |
| — | 65. | — | Cathédrale de Cologne (Allemagne).—Façade latérale sud | 93 |
| — | 66. | — | Cathédrale de Burgos (Espagne).—Façade occidentale | 95 |
| — | 67. | — | Cathédrale du dôme de Sienne (Italie).—Façade | 96 |
| — | 68. | — | Église de Saint-François, à Assise (Italie).—Abside et cloître | 97 |
| — | 69. | — | Église de Saint-Ouen, à Rouen.—Tour abside et façade sud | 99 |
| — | 70. | — | Cathédrale d’Albi.—Plan | 101 |
| — | 71. | — | — — Coupe sur la nef | 104 |
| — | 72. | — | — — Abside | 105 |
| — | 73. | — | — — Clocher-donjon et face sud | 107 |
| — | 74. | — | Église d’Esnandes.—Église fortifiée | 109 |
| — | 75. | — | Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Arcs-boutants du chœur | 110 |
| — | 76. | — | Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Plan du chœur | 111 |
| — | 77. | — | — — Détails de l’abside | 113 |
| — | 78. | — | Cathédrale d’Alençon.—Façade | 114 |
| — | 79. | — | Cathédrale de Sainte-Sophie.—Ile de Chypre | 115 |
| — | 80. | — | Cathédrale de Saint-Nicolas. — | 117 |
| — | 81. | — | — — — | 118 |
| — | 82. | — | Église de Sainte-Sophie. — | 119 |
| — | 83. | — | Clocher de Vendôme (France) | 121 |
| — | 84. | — | Campanile, à Florence (Italie) | 122 |
| — | 85. | — | Cathédrale de Bayeux.—Tour clocher | 123 |
| — | 86. | — | Cathédrale de Senlis.—Tour clocher | 124 |
| — | 87. | — | Cathédrale de Salisbury (Angleterre).—Tour Clocher central | 126 |
| — | 88. | — | Église de Langrunes (Calvados).—Tour Clocher central | 127 |
| — | 89. | — | Église des Jacobins, à Toulouse.—Clocher central | 129 |
| — | 90. | — | Église de Saint-Pierre, à Caen. — — | 130 |
| — | 91. | — | Église de Saint-Michel, à Bordeaux. — — | 131 |
| — | 92. | — | Cathédrale de Fribourg en Brisgau. — — | 132 |
| — | 93. | — | Cathédrale d’Anvers (Belgique). — — | 133 |
| — | 94. | — | Cathédrale de Reims.—Façade occidentale.—Statuaire | 141 |
| — | 95. | — | Cathédrale de Reims.—Façade occidentale.—Statuaire | 144 |
| — | 96. | — | Cathédrale de Reims.—Façade occidentale.—Statuaire | 145 |
| — | 97. | — | Cathédrale de Reims.—Porte principale.—Statuaire et ornements | 146 |
| — | 98. | — | Cathédrale de Reims.—Porte principale.—Statuaire et ornements | 147 |
| — | 99. | — | Cathédrale de Paris.—Porte principale.—Rinceaux | 148 |
| — | 100. | — | Cathédrale de Paris.—Porte principale.—Rinceaux | 149 |
| — | 101. | — | Cathédrale de Chartres.—Portail nord.—Statuaire | 150 |
| — | 102. | — | — — —Portail sud.—Statuaire | 151 |
| — | 103. | — | — d’Amiens.—Porte centrale | 152 |
| — | 104. | — | — — —Portail sud.—Statuaire | 153 |
| — | 105. | — | — — —Stalles du chœur.—Ornements | 154 |
| — | 106. | — | Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Cloîtres.—Ornements | 155 |
| — | 107. | — | Statuette en bois, XIIIᵉ siècle.—Ateliers de la Chaise-Dieu (Auvergne) | 156 |
| — | 108 et 108bis | — | Deux statuettes en ivoire (XIIIᵉ siècle).—Ateliers de Paris | 157-158 |
| — | 109. | — | Statuette en bois (XIVᵉ siècle).—Ateliers de Paris | 159 |
| — | 110 et 110bis | — | Deux diptyques en ivoire (XIVᵉ siècle).—Ateliers de l’Ile-de-France | 160-161 |
| — | 111 et 111bis | — | Diptyque et plaque en ivoire (XIVᵉ siècle).—Ateliers de l’Ile-de-France | 162-163 |
| — | 112. | — | Tête en vermeil repoussé (XIIIᵉ siècle).—Ateliers des orfèvres de Paris | 164 |
| — | 113. | — | Groupe en bois sculpté (XVᵉ siècle).—Ateliers d’Anvers | 165 |
| — | 114. | — | Statuette en bois peint et doré (XVᵉ siècle).—Atelier de Bruxelles | 166 |
| — | 115. | — | Statuette en bois peint doré (XVIᵉ siècle).—Ateliers de Munich (Allemagne) | 167 |
| — | 116. | — | Cathédrale de Cahors.—Peintures.—Projection horizontale de la coupole | 169 |
| — | 117. | — | Cathédrale de Cahors.—Peintures.—Dessin d’un des prophètes de la coupole | 171 |
| — | 118. | — | Cathédrale de Cahors.—Peintures.—Fragment de la frise centrale de la coupole | 173 |
| — | 119-120. | — | Vitraux du commencement du XIIᵉ siècle.—Église de Saint-Rémi, à Reims | 176 |
| — | 121. | — | Vitrail du XIIᵉ siècle.—Église de Bonlieu (Creuse) | 177 |
| — | 122. | — | Vitrail du XIIIᵉ siècle.—Cathédrale de Chartres | 178 |
| — | 123. | — | Vitrail du XIIIᵉ siècle.—Cathédrale de Chartres | 179 |
| — | 124. | — | Vitrail du XIIIᵉ siècle.—Église de Saint-Germer, à Troyes | 180 |
| — | 125. | — | Vitraux du XIVᵉ siècle.—Église de Saint-Urbain, à Troyes | 181 |
| — | 126. | — | Vitrail du XIVᵉ siècle.—Cathédrale de Châlons-sur-Marne | 183 |
| — | 127. | — | Vitrail du XVᵉ siècle.—Cathédrale d’Evreux | 184 |
| — | 128. | — | Email du XIᵉ siècle.—Plaque-couverture d’un manuscrit | 185 |
| — | 129. | — | Émail du XIIIᵉ siècle.—Plaque-couverture d’un évangéliaire | 187 |
| — | 130. | — | Émail du XIIIᵉ siècle.—Châsse-reliquaire de saint Thomas Becket | 188 |
| — | 131. | — | Émail du XVIᵉ siècle.—Notre-Dame des Sept-Douleurs | 189 |
| — | 132. | — | Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Cloître (XIIIᵉ siècle) | 192 |
| — | 133. | — | — de Cluny.—Porte d’entrée | 203 |
| — | 134. | — | — — —Plan | 205 |
| — | 135. | — | — — —Porte de l’église abbatiale | 207 |
| — | 136. | — | — de Saint-Étienne, à Caen.—Façade | 215 |
| — | 137. | — | — de Saint-Alban (Angleterre) | 216 |
| — | 138. | — | — de Montmajour.—Cloître | 217 |
| — | 139. | — | — d’Elne.—Cloître | 218 |
| — | 140. | — | — de Fontfroide.—Cloître | 219 |
| — | 141. | — | — de Maulbronn (Wurtemberg).—Plan | 221 |
| — | 142. | — | — de Fontevrault.—Cuisines | 223 |
| — | 143. | — | Cathédrale du Puy-en-Velay.—Cloître | 224 |
| — | 144. | — | Abbaye de la Chaise-Dieu.—Cloître | 225 |
| — | 145. | — | Chartreuse de Villefranche de Rouergue.—Plan | 228 |
| — | 146. | — | — — —Vue cavalière | 229 |
| — | 147. | — | Grande-Chartreuse.—Cloître | 231 |
| — | 148. | — | — —Vue générale | 232 |
| — | 149. | — | Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Vue d’ensemble | 234 |
| — | 150. | — | — — — —Plan au niveau de l’entrée | 235 |
| — | 151. | — | Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Plan au niveau de l’église basse | 236 |
| — | 152. | — | Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Plan au niveau de l’église haute | 238 |
| — | 153. | — | Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Coupe du nord au sud | 240 |
| — | 154. | — | Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Coupe de l’ouest à l’est | 241 |
| — | 155. | — | Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Galerie dite de l’Aquilon | 242 |
| — | 156. | — | Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Face nord | 243 |
| — | 157. | — | — — — L’aumônerie | 245 |
| — | 158. | — | — — — Un des tympans du cloître | 246 |
| — | 159. | — | Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Le cellier | 247 |
| — | 160. | — | — — — Le réfectoire | 248 |
| — | 161. | — | — — — Salle du chapitre dite des chevaliers | 249 |
| — | 162. | — | Mont-Saint-Michel en Cornouailles (Angleterre) | 251 |
| — | 163. | — | Abbaye du Mont-Saint-Michel.—Entrée.—Châtelet | 254 |
| — | 164. | — | Cité de Carcassonne.—Remparts sud-est | 258 |
| — | 165. | — | — Remparts nord-ouest | 259 |
| — | 166. | — | Forteresse de Kalaat-el-Hosn.—Coupe | 262 |
| — | 166 bis. | — | — Vue d’ensemble | 263 |
| — | 167. | — | Cité de Carcassonne.—Plan au XIIIᵉ siècle | 264 |
| — | 168. | — | — Remparts, angle ouest-sud | 265 |
| — | 169. | — | Enceinte d’Aigues-Mortes.—Faces est et sud | 266 |
| — | 170. | — | Enceinte d’Avignon.—Courtines et tours | 267 |
| — | 170 bis. | — | Hourds en bois et en pierre | 268 |
| — | 171. | — | Remparts de Saint-Malo | 269 |
| — | 172. | — | Mont-Saint-Michel.—Face sud | 272 |
| — | 173. | — | Mont-Saint-Michel.—Face sud.—Restitution graphique | 273 |
| — | 174. | — | Château d’Angers | 276 |
| — | 175. | — | — de Carcassonne | 278 |
| — | 176. | — | — de Loches.—Donjon | 279 |
| — | 177. | — | — de Falaise.—Donjon | 282 |
| — | 178. | — | — de Lavardin.—Donjon | 283 |
| — | 179. | — | Donjon d’Aigues-Mortes | 284 |
| — | 180. | — | Château de Provins.—Donjon | 285 |
| — | 181. | — | — de Chinon | 287 |
| — | 182. | — | — de Clisson.—Donjon | 288 |
| — | 183. | — | — de Villeneuve-lez-Avignon | 289 |
| — | 184. | — | — de Tarascon | 290 |
| — | 185. | — | — de Vitré | 292 |
| — | 186. | — | Cité de Carcassonne.—Porte du château | 295 |
| — | 187. | — | — Porte des Lices | 296 |
| — | 188. | — | — Porte Narbonnaise | 297 |
| — | 189. | — | Enceinte d’Aigues-Mortes.—Pont-levis | 298 |
| — | 190. | — | — de Dinan.—Porte du Jerzual | 299 |
| — | 191. | — | Château de Vitré.—Porte du châtelet | 301 |
| — | 192. | — | Enceinte de Guérande.—Porte Saint-Michel | 302 |
| — | 193. | — | — du Mont-Saint-Michel.—Porte du Roi | 305 |
| — | 194. | — | Entrée du port de la Rochelle | 306 |
| — | 195. | — | Pont d’Avignon | 307 |
| — | 196. | — | — de Montauban | 309 |
| — | 197. | — | — de Cahors | 310 |
| — | 198. | — | — d’Orthez | 312 |
| — | 199. | — | — fortifié au Mont-Saint-Michel | 313 |
| — | 200. | — | Maison commune, à Saint-Antonin (Tarn) | 316 |
| — | 201. | — | Grange des Perrières (Calvados) | 318 |
| — | 201 bis. | — | Grange des Perrières (Calvados).—Coupe | 319 |
| — | 201 ter. | — | — — — Plan | 319 |
| — | 202. | — | Grange aux dîmes, à Provins | 320 |
| — | 203. | — | Grenier d’abondance.—Abbaye de Vauclair | 321 |
| — | 204. | — | Hôpital d’Angers | 322 |
| — | 205. | — | Hôpital d’Ourscamps (Oise) | 323 |
| — | 206. | — | Maladrerie du Tortoir (Aisne) | 325 |
| — | 207. | — | Hôpital de Tonnerre (coupe) | 327 |
| — | 208 et 208 bis. | — | Maisons à Cluny | 330-331 |
| — | 209-210. | — | Maisons à Vitteaux et à Saint-Antonin | 332 |
| — | 211-212. | — | Maisons à Provins et à Laon | 333-334 |
| — | 213. | — | Maison à Cordes-Albigeois | 335 |
| — | 214. | — | Maison au Mont-Saint-Michel | 337 |
| — | 215-216. | — | Maisons en bois à Rouen et aux Andelys | 338-339 |
| — | 217. | — | Hôtel Lallemand à Bourges | 341 |
| — | 218. | — | Hôtel de Jacques Cœur à Bourges | 342 |
| — | 219. | — | Maison commune à Pienza (Italie) | 345 |
| — | 220. | — | Maison commune et beffroi d’Ypres (Belgique) | 347 |
| — | 221. | — | Halle et beffroi à Bruges (Belgique) | 348 |
| — | 222. | — | Hôtel de ville à Bruges (Belgique) | 349 |
| — | 223. | — | Hôtel de ville à Louvain (Belgique) | 351 |
| — | 224. | — | Beffroi de Tournai (Belgique) | 353 |
| — | 225. | — | Beffroi de Gand (Belgique) | 355 |
| — | 226. | — | Beffroi de Calais (France) | 357 |
| — | 227. | — | Beffroi de Béthune (France) | 359 |
| — | 228. | — | Beffroi d’Evreux (France) | 360 |
| — | 229. | — | Beffroi d’Avignon (France) | 361 |
| — | 230. | — | Porte.—Beffroi. La grosse cloche, à Bordeaux | 362 |
| — | 231. | — | Bourse (la Loge), à Perpignan | 363 |
| — | 232. | — | Palais épiscopal, à Laon | 365 |
| — | 233. | — | Palais archiépiscopal, à Albi.—Plan | 366 |
| — | 234. | — | — — Vue d’ensemble | 367 |
| — | 235. | — | Palais des Papes, à Avignon.—Plan | 368 |
| — | 236. | — | — — Vue d’ensemble | 370 |