[331] Akhbâr madjmoua, fol. 81 r.

[332] Ou Habhâb.

[333] L'Akhbâr madjmoua (fol. 69 r.—72 v., 77 r., 78 r.—80 r.) a été ma source principale pour ce récit et pour celui qui le suit immédiatement, Quelques détails m'ont été fournis par Maccarî, VIe livre.

[334] Les documents nomment ici l'Espagne, mais c'est sans doute une erreur, car ce n'était pas à l'Espagne, mais à l'Afrique qu'Ibn-Habîb s'intéressait. Probablement le juif avait nommé l'Afrique; mais l'événement ayant démenti sa prédiction, on aura substitué le nom de l'Espagne à celui de l'Afrique.

[335] Ibn-Adhârî, t. I, p. 49, 50.

[336] Voyez Becrî, dans les Notices et extraits, t. XII, p. 559.

[337] Ibn-al-Coutîa, fol. 9 v.

[338] Elle avait été mariée à Catan, fils de cet Abdalmélic le Fihrite qui avait été gouverneur de l'Espagne.

[339] Voyez Akhbâr madjmoua, fol. 80 r.—83 r.

[340] La position de la villa d'al-Fontîn qui, à la fin du neuvième siècle, appartenait encore aux descendants d'Ibn-Khâlid, est indiquée par Ibn-Haiyân, fol. 76 v., 83 v.

[341] Je sais bien qu'il y a aujourd'hui un Torrox à l'ouest d'Almuñecar, sur le rivage de la Méditerranée; mais la position du domaine dont il est question dans le texte, est clairement indiquée par Ibn-Haiyân, fol. 83 v.

[342] Wâdî-Charanba dans l'Akhbâr madjmoua; Ibn al Abbâr (p. 52) nomme ici le Wâdî-ar-ramal (la rivière sablonneuse), c'est-à-dire le Guadarrama.

[343] Voyez Burckhardt, Bedouins, p. 36.

[344] Le mot ildje ne signifie pas seulement chrétien, comme on trouve dans nos dictionnaires, mais aussi renégat; voyez Marmol, Description de Affrica, t. II, fol. 17, col. 1; Hœst, Nachrichten, p. 147; Charant, p. 48; Jackson, p. 140.

[345] Voyez Akhbâr madjmoua, fol. 83 r.-91 r., livre que j'ai suivi de préférence à tout autre; Ibn-al-Coutîa, fol. 10 v.-13 r.; Ibn-al-Abbâr, p. 42, 50, 54, 55.

[346] Comparez Ahmed ibn-abî-Yacoub, fol. 78 v.

[347] Voyez Ibn-al-Coutîa, fol. 13 v.

[348] Dans ce nom propre Corona est le nom latin pour couronne; est le préfixe berber. Ce nom caractéristique était celui d'une de ces forteresses bâties sur le pic d'un rocher, si nombreuses dans la Serrania de Ronda. L'endroit qu'habitaient les Beni-al-Khalî conserve encore leur nom, altéré en Benadalid. C'est une petite ville, avec un château très-pittoresque, au sud de Ronda, sur la rive droite du Genal. Voyez Marmol, Rebelion de los Moriscos, fol. 221, col. 1, et Rochfort Scott, Excursions in the mountains of Ronda and Granada, t. I, p. 89.

[349] Voyez sur Ximena, petite ville avec un château de construction romaine, Rochfort Scott, t. II, p. 28 et suivantes. Le nom de la tribu de Kinéna s'est aussi conservé dans Ximena entre Jaën et Jodar, et dans Torreximeno, au nord de Martos.

[350] Akhbâr madjmoua, fol. 84 r.

[351] Ibn-al-Coutîa, fol. 11 r. Les Beni-Bahr étaient, ajoute-t-il, une sous-tribu des Lakhmites. Brenes est une altération du mot arabe Bahrîn.

[352] Espèce de haricots.

[353] Dans le Xe siècle, Jean de Gorz, ambassadeur de l'empereur Otton Ier à la cour d'Abdérame III, vit à Cordoue la cavalerie légère montée sur des mulets un jour de grande parade. Vita Johannis Gorziensis, c. 132.

[354] Comparez Ibn-al-Coutîa, fol. 12 r., et l'Akhbâr madjmoua, fol. 86 v., avec Khochanî, p. 219.

[355] Ziyâd, frère bâtard de Moâwia Ier et gouverneur de l'Irâc, faisait un éloge analogue en parlant de Hâritha. Voyez Ibn-Khallicân, t. I, p. 325, éd. de Slane.

[356] Cet endroit se trouvait probablement dans le voisinage de Fuente de Cantos, au N. O. de Séville.

[357] Voyez Maccarî, t. II, p. 24.

[358] Les auteurs arabes diffèrent entre eux sur la tribu à laquelle appartenait Alâ. Les uns nomment celle de Yahçob, d'autres celle de Hadhramaut, d'autres encore celle de Djodhâm.

[359] On sait que le noir était la couleur des Abbâsides.

[360] Akhbâr madjmoua, fol. 91 r.-92 r.; Ibn-al-Coutîa, fol. 14 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 53-55. Quelques historiens disent que le sac fut porté par un pèlerin de Cordoue, non pas à Cairawân, mais à la Mecque, où Al-Mançour se trouvait alors.

[361] Akhbâr madjmoua, fol. 92 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 55.

[362] Akhbâr madjmoua, fol. 92 v.

[363] Akhbâr madjmoua, fol. 92 v.-93 v.; cf. Ibn-al-Abbâr, p. 45.

[364] Sontebria (aujourd'hui Castro de Santover, sur les bords du Guadiela) était une ville importante à l'époque de la domination arabe. De Gayangos, notes sur Râzî, p. 47.

[365] Akhbâr madjmoua, fol. 93 v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 56, 57; Nowairî, p. 441.

[366] Ibn-al-Coutîa nomme cette rivière, qui semble aussi avoir porté le nom de Wâdî-Cais (rivière des Caisites), comme on trouve chez Ibn-Adhârî.

[367] Akhbâr madjmoua, fol. 93 v., 94 r.; Ibn-al-Coutîa, fol. 13 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 52, 53.

[368] Solaimân ibn-Yacdhân al-Arâbî.

[369] Ibn-al-Abbâr, p. 56.

[370] C'est ainsi que je crois devoir entendre ces paroles de l'auteur de l'Akhbâr madjmoua: «Le Slave écrivit à al-Arâbî pour lui demander de faire cause commune avec lui. Al-Arâbî lui répondit: «Je ne manquerai pas de vous aider.» Le Slave fut d'autant plus mécontent de cette réponse qu'il voyait qu'al-Arâbî ne rassemblait pas de troupes pour venir à son aide,» etc.

[371] Comparez, sur tous ces événements, les annales franques, dans Pertz, Monum. Germ., t. I, p. 16, 81, 156-9, 296, 349, avec l'Akhbâr madjmoua, fol. 94 v., 95 v.-96 v.

[372] Voyez le poème d'Abou-'l-Makhchî sur cette bataille, apud Ibn-al-Khatîb, man. P., fol. 214 r. et v.

[373] Akhbâr madjmoua, fol. 98 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 61-2.

[374] Ibn-al-Coutîa, fol. 18 r.; cf. Khochanî, p. 204-5.

[375] Akhbâr madjmoua, fol. 95 r.; Maccarî, t. II, p. 30.

[376] Maccarî, t. II, p. 30.

[377] Voyez Maccarî, t. II, p. 27 et suiv.

[378] Maccarî, t. II, p. 32.

[379] Akhbâr madjmoua, fol. 93 v.; Maccarî, t. II, p. 31, 32.

[380] Maccarî, t. II, p. 32, 33.

[381] Maccarî, t. II, p. 25.

[382] Maccarî, ibid.