[315] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 107.

[316] Chron. Conimbricense I et IV.

[317] Voyez la charte de l’abbesse Flora, Esp. sagr., t. XXXVI, nº 14, et celle que cite Risco, Historia de Leon, t. I, p. 228.

[318] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 107.

[319] Lucas de Tuy, p. 87. Comparez pour ce qui concerne la date et le nom du commandant, mes Recherches, t. I, p. 198-201.

[320] Charte latine citée par Risco, Hist. de Leon, t. I, p. 228, et Esp. sagr., t. XXXIV, p. 308.

[321] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 108.

[322] Comparez Annales Complutenses, p. 311. Dans les Anales Toledanos (p. 383) la date est fautive.

[323] Ibn-Adhârî, t. II, p. 303-306; Ibn-al-Abbâr, dans mes Recherches, t. I, p. 279 de la 1re édition; Ibn-Kbaldoun, dans le même ouvrage, t. I, p. 108 de la 2de édition.

[324] Voyez mes Recherches, t. I, p. 24-27 de la 1re édition.

[325] Abd-al-wâhid, p. 24, 25; Aboulfedâ, t. II, p. 534; Maccarî, t. II, p. 57; Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 108; Chron. Burg., p. 309; Ann. Complut., p. 313; Ann. Compost. p. 320; Ann. Toled. I, p. 384. Dans les chroniques qui portent: VIII Kal. Ianuarii, il faut lire Iunii au lieu de Ianuarii.

[326] Charte de 993, Esp. sagr., t. XIX, p. 382 et suiv., et de 1000, ibid., t. XXXVI, nºIV.

[327] Charte de 990, analysée dans l’Esp. sagr., t. XIX, p. 382 et suiv.

[328] Voyez mes Recherches, t. I, p. 108, 109.

[329] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 108.

[330] Ibn-Khaldoun, ibid., p. 110.

[331] Ibn-al-Abbâr, p. 113.

[332] Ibn-al-Abbâr, dans mes Recherches, t. I, p. 280 de la 1re édition.

[333] Ibn-al-Abbâr, p. 113, 114, et dans mes Recherches, t. I, p. 279 de la Ire édition.

[334] Ibn-Adhârî, t. II, p. 315.

[335] Cartâs, p. 73.

[336] Ibn-Adhârî, t. II, p. 316.

[337] Maccarî, t. I, p. 389.

[338] Maccarî, t. I, p. 393.

[339] Nowairî, p. 471.

[340] Ibn-Khaldoun, Histoire des Berbers, t. II, p. 41 du texte; Cartâs, p. 65.

[341] Maccarî, t. II, p. 64; Ibn-Adhârî, t. I, p. 262; Ibn-Khaldoun, Hist. des Berbers, t. III, p. 243, 244; Cartâs, p. 65, 66; Ibn-al-Abbâr, dans mes Recherches, t. I, p. 285 de la 1re édition.

[342] Voyez les derniers vers de l’élégie d’Ibn-Darrâdj Castallî sur la mort d’Aurore, apud Thaâlibî, Yetîma, man. d’Oxford, Seld. A. 19 et Marsh. 99.

[343] Ibn-Khaldoun et Cartâs, ubi supra.

[344] Voyez Florez, Esp. sagr., t. III et XIX, et comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 316, 317 et 318.

[345] Le texte que nous suivons porte ici: medîna Galicia, c’est-à-dire la capitale de la Galice. Le mot Galice a ici un sens fort restreint: il désigne la province portugaise qui porte aujourd’hui le nom de Beira. Cette province avait été souvent un royaume à part, et Viseu en était la capitale. Voyez mes Recherches, t. I, p. 163, 164.

[346] Ibn-Adhârî nomme dans cette province un district qu’il appelle Valadares. Ce district se trouve nommé aussi dans une charte de 1156, publiée dans l’Esp. sagr., t. XXII, p. 275.

[347] Ibn-Adhârî, t. II, p. 316-318.

[348] Il résulte d’une charte de Bermude II, publiée dans l’España sagrada (t. XIX, p. 381), que ce défilé se trouvait sur les bords du Minho.

[349] Ibn-Haiyân apud Ibn-Adhârî, t. II, p. 312. Les mots ilâ bâbi’z-Zâhira semblent avoir été ajoutés par Ibn-Adhârî.

[350] Ce cloître, qui se trouvait dans les montagnes, entre Bayona et Tuy, reçut plus tard le nom de San Colmado. Voyez Sandoval, Antiguedades de Tuy, p. 120.

[351] Malego chez Ibn-Adhârî. Les Arabes ont transposé de cette manière les lettres de ce nom propre.

[352] Ibn-Adhârî, t. II, p. 318, 319. Ce qu’on lit au sujet de cette expédition dans l’Hist. Compost. (L. I, c. 2, §. 8) est inexact. Rodrigue Velasquez, qui, d’après cette chronique, aurait été parmi les alliés d’Almanzor, était déjà mort dix-neuf années auparavant. Voyez Esp. sagr., t. XIX, p. 166, 169. Sur les relations des chroniques latines en général, on peut voir mes Recherches, t. I, p. 217 et suiv.

[353] Ibn-Khaldoun, dans mes Recherches, t. I, p. 109.

[354] Maccarî, t. II, p. 146; Rodrigue de Tolède, L. V, c. 16; Lucas de Tuy, in fine.

[355] Ibn-Khaldoun, Hist. des Berbers, t. III, p. 244-248; Cartâs, p. 66, 67.

[356] Ibn-Adhârî, t. II, p. 310.

[357] Dans la Rioja, à 9 lieues S. de Najera.

[358] Maccarî, t. II, p. 65; Ibn-al-Abbâr, p. 151; Ibn-al-Khatîb, article sur Almanzor, man. G., fol. 181 v.

[359] Maccarî, t. I, p. 259.

[360] Chron. Burgense, p. 309.

[361] Charte de 1027, Llorente, t. III, p. 355.

[362] Mon. Sil., c. 72.

[363] Maccarî, t. I, p. 392. Comparez Rodrigue de Tolède, Hist. Arabum, c. 31.

[364] Maccarî, t. I, p. 392.

[365] Ibn-Adhârî, t. II, p. 320, 321.

[366] Maccarî, t. I, p. 274.

[367] Voyez mes Recherches, t. II, p. 257-260.

[368] Voyez sur Çâid, Homaidî, fol. 100 v.-103 r., Abd-al-wâhid, p. 19-25, Ibn-Khallicân, t. I, p. 322 éd. de Slane, et surtout Maccarî, t. II, p. 52 et suiv.

[369] Ibn-Adhârî, t. II, p. 309.

[370] Maccarî, t. I, p. 387.

[371] Maccarî, t. I, p. 274.

[372] Voyez plus haut, p. 111 et suiv.

[373] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 118 r.

[374] Maccarî, t. I, p. 273.

[375] Ibn-Adhârî, t. II. p. 310.

[376] Maccarî, t. I. p. 406, 407. A la page 407, l. 4, je lis ’an au lieu de fi.

[377] Ibn-Adhârî, t. II, p. 310, 311.

[378] Nowairî, p. 472.

[379] Ibn-al-Abbâr, p. 159. Ibn-Haiyân (apud Ibn-Bassâm, t. I, fol. 30 r.-31 v.) donne un récit détaillé de cette conspiration.

[380] Ibn-al-Abbâr, p. 149.—Faute de documents, j’ai dû passer rapidement sur le règne de Modhaffar.

[381] Ces quatre familles étaient les principales parmi la noblesse de cour. Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 290.

[382] Sous le nom de Slaves on comprenait aussi les chrétiens du Nord de l’Espagne qui servaient dans l’armée musulmane. Voyez Ibn-al-Khatîb, article sur Hobâsa, man. G., fol. 124 r.

[383] Khochanî, p. 327.

[384] Ibn-Hazm, Traité sur les religions, t. II, fol. 80 v., 146 r. et v.

[385] Ibn-Hazm, t. I. fol. 128 r. et v.

[386] Ibn-Hazm, t. I, fol. 127 r.-128 r.

[387] Al-milla al-collîya en arabe.

[388] Ibn-Hazm, t. II, fol. 228 r.-230 v.

[389] Maccarî, t. I, p. 387.

[390] Voyez à ce sujet mes Recherches, t. I, p. 205 et suiv.

[391] Aujourd’hui on dirait Sanchuelo, mais à l’époque dont il s’agit on disait Sanchol. Voyez mes Recherches, t. I, p. 206.

[392] Nowairî, p. 473, 479.

[393] Ibn-al-Athîr, sous l’année 366; Raihân; An. Tol. II (p. 403).

[394] Ibn-al-Abbâr, p. 150.

[395] Le texte de ce document se trouve chez Ibn-Bassâm (t. I, fol. 24 v.), Nowairî, Ibn-Khaldoun et Maccarî (t. I, p. 277, 278).

[396] Voyez mes Recherches, t. I, p. 207.

[397] Maccarî, t. I, p. 388.

[398] Ibn-al-Athîr, sous l’année 366. On donna à cette campagne le nom de campagne de la boue (Nowairî, p. 474).

[399] Al-Mahdî billâh, guidé par Dieu.

[400] V. sur ces comtes, Sandoval, Cinco Reyes, fol. 62 v. et suiv.

[401] C’était le surnom que Sanchol avait pris.

[402] Nowairî, p. 474-9; Maccarî, t. I, p. 278, 379.

[403] Voyez Nowairî, p. 479-484; Ibn-Khaldoun, fol. 19 r. et v.; Ibn-Haiyân, apud Ibn-Bassâm, t. I, fol. 7 v., 8 r. et v. (Ibn-Bassâm semble avoir fort abrégé ce passage); Abd-al-wâhid, p. 28-30; Ibn-al-Abbâr, p. 159, 160; Ibn-al-Athîr, sous l’année 366; Maccarî, t. I, p. 278; Rodrigue de Tolède, Hist. Arabum, c. 32-35. Sur les dates on peut comparer un article dans mes Recherches, t. I, p. 238 et suiv., 710 de la 1re édition. Sur l’épitaphe d’Otton, évêque de Girone, voyez aussi Esp. sagr., t. XLIII, p. 157 et suiv.

[404] Voyez Abbad., t. I, p. 244.

[405] Dans son Traité sur l’amour (fol. 121 r.), Ibn-Hazm parle incidemment de la révolte de ce Hichâm, qui prit le surnom de Rachîd.

[406] Ibn-al-Khatîb, article sur Zâwî, man. G., fol. 133 v.

[407] Ce nombre se trouve chez l’historien le plus ancien et le plus digne de foi, à savoir Ibn-Haiyân (apud Ibn-Bassâm, t. I, fol. 8 r.). D’autres donnent vingt mille, ou même trente-six mille.

[408] Voyez Edrisi, t. II, p. 64, 65. Aujourd’hui Castillo del Bacar.

[409] Cette date est donnée par Nowairî. Elle se trouve aussi dans un document latin, publié dans l’Esp. sagr., t. XLIII, p. 156.

[410] «Dans les flots de la mer,» dit Nowairî. On sait que le flux va jusqu’à l’endroit où la bataille s’était livrée.

[411] Nowairî, p. 484-6; Ibn-al-Athîr, sous l’année 400; Ibn-Haiyân, apud Ibn-Bassâm, t. I, fol. 8 v.; Rodrigue de Tolède, c. 36-39.

[412] Ann. Compost., Chron. de Cardeña.

[413] Maccarî, t. I, p. 250.

[414] Ibn-Hazm, Traité sur l’amour, fol. 106 r.; cf. Rodrigue, c. 38.

[415] Ibn-al-Khatîb, article sur Hobâsa, man. G., fol. 124 r.

[416] Ibn-Hazm, Traité sur l’amour, fol. 38 r. et v.

[417] Le même, fol. 96 r.

[418] Ihn-Bassâm, t. I, fol. 161 r.; Maccarî, t. I, p. 546.

[419] Voyez son Traité sur l’amour, fol. 87 r.-88 r.

[420] Ibn-al-Abbâr, p. 164.

[421] Abd-al-wâhid, p. 28; Ibn-Hazm, fol. 102 r.; Ibn-Bassâm, t. III, fol. 1 v. et suiv.

[422] Ibn-Haiyân, apud Ibn-Bassâm, t. I, fol. 6 v., 7 r. et v., 22 v.-24 r., 120 r.-122 v., 127 v.-129 r., 9 r. et v.; Maccarî, t. I, p. 315-319; Abd-al-wâhid, p. 35-38; Ibn-al-Athîr, sous l’année 407; Nowairî, p. 486-490; Ibn-al-Khatîb, article sur Alî ibn-Hammoud, man. E.; Ibn-al-Abbâr, p. 160, 161. Comparez Rodrigue, c. 40-44, et mes Recherches, t. 1, p. 238-241.

[423] Ibn-Bassâm, t. I, fol. 6 r. et v.

[424] On sait que Solaimân est la forme arabe de Salomon.

[425] Maccarî, t. I, p. 280.

[426] Voyez Ibn-Bassâm, t. III, fol. 5 r.

[427] Voyez Abbad., t. I, p. 222.

[428] Maccarî, t. I, p. 102.

[429] Voyez Abbad., t. II, p. 214.

[430] Comparez Ibn-Khaldoun, Hist. des Berbers, t. II, p. 8 et 61, avec Ibn-Haiyân, apud Ibn-Bassâm, t. I, fol. 122 r.

[431] Ces détails importants se trouvent chez Ibn-Haiyân et chez Ibn-al-Athîr. Aboulfeda (t. III, p. 28) a copié ce dernier auteur.

[432] Voyez Abbad., t. I, p. 222.

[433] Ibn-Hazm, dans mon Catalogue, t. I, p. 225.

[434] Voyez Maccarî, t. I, p. 315, l. 19. Les mêmes paroles se trouvent chez Ibn-Haiyân.

[435] Ibn-Hazm, loco laudato.

[436] Ibn-Haiyân, apud Ibn-Bassâm, t. III, fol. 141 r.

[437] Voyez l’explication de ces mots dans une note de Sale sur sa traduction anglaise du Coran.

[438] Ibn-Haiyân, fol. 128 r.; Abd-al-wâhid, p. 45; Maccarî, t. I, p. 316, 318.

[439] J’ai cru devoir préférer ici le témoignage de l’auteur copié par Maccarî (t. I, p. 319), dont le récit est le plus circonstancié, à celui de Homaidî (apud Abd-al-wâhid, p. 37).

[440] Ibn-al-Abbâr, p. 165, 166. Le man. d’Ibn-Bassâm, (t. I, fol. 11 r. et v.) m’a servi à corriger quelques fautes dans ces textes.

[441] Maccarî, t, I, p. 285; variantes chez Ibn-Bassâm, t. I, fol. 11 v., 12 r.

[442] Voyez mon Catalogue des man. orient. de la Bibl. de Leyde, t. I, p. 227.

[443] Ibn-Hazm, Traité sur les religions, t. II, fol. 227 r.

[444] Voyez mon Catalogue, t. I, p. 225, 230.

[445] Ibn-Hazm, Traité sur l’amour, fol. 99 r.-102 v.

[446] Voyez Ibn-Bassâm, t. I, fol. 82 v.

[447] Ibn-Haiyân, apud Ibn-Bassâm, t. I, fol. 9 v.-11 r., 114 r.-115 r.; Ibn-al-Athîr; Maccarî, t. I, p. 319, 320; Abd-al-wâhid, p. 38-40; Rodrigue de Tolède, c. 44.

[448] Homaidî, que tous les autres écrivains arabes ont copié.

[449] Ou Motamid, selon d’autres.

[450] Abd-al-wâhid, p. 40, 41.

[451] Voyez Ibn-al-Athîr.

[452] Voyez Ibn-Haiyân, apud Ibn-Bassâm, t. I, fol. 157 r.

[453] Ibn-al-Athîr, sous l’année 407.

[454] Voyez Ibn-al-Athîr, sous l’année 407.

[455] Le même, ibid.

[456] Ibn-Haiyân, apud Ibn-Bassâm, t. III, fol. 139 v.-143 v.