[153] Vice angelicâ canes ingressi.

[154] Apolog. martyrum, p. 312, 313.

[155] Alvaro, Indic. lumin., p. 252, 253.

[156] Indic. lumin., p. 270.

[157] P. 271.

[158] Voyez Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 20 éd. Wüstenfeld.

[159] Euloge, Apolog. martyrum, p. 311.

[160] Euloge et Alvaro, passim.

[161] Euloge, Memor. Sanct., p. 247; Alvaro, Indic. lumin., p. 229, 230.

[162] Euloge, Memor. Sanct., p. 250 in fine.

[163] Euloge, Memor. Sanct., p. 247.

[164] Leovigild, de Habitu Clericorum (Esp. sagr., t. XI, p. 523).

[165] Leovigild, loco laudato.

[166] Euloge, Memor. Sanct., p. 240.

[167] Euloge, p. 249.

[168] Euloge, ibid.

[169] Euloge, Apolog. martyr., p. 313.

[170] Voyez Euloge, Epist. ad Wiliesindum.

[171] Alvaro, Vita Eulogii, c. 2.

[172] Euloge cite un fragment de ce livre dans son Memor. Sanct., p. 241, 242.

[173] Euloge, Memor. Sanct., p. 267.

[174] Alvaro, Vita Eulogii, c. 2.

[175] Alvaro, Vita Eulogii, c. 3.

[176] Euloge, Memor. Sanct., p. 265, 266.

[177] Specie decoris et venustate corporis nimium florens. Le même, ibid.

[178] Docum. mart., p. 325.

[179] Voir Lane, Modern Egyptians, t. II, p. 266-269; Mission historial de Marruecos, p. 46; Lyon, Travels in northern Africa, p. 108, 109; Euloge, Memor. Sanct., L. II, c. 1.

[180] Euloge, Memor. Sanct., L. II, c. 1; Alvaro, Indic. lumin., p. 225-227.

[181] Voyez l’article sur Harrânî dans Ibn-abî-Oçaibia.

[182] Ibn-al-Coutîa, fol. 31 v., 32 r.

[183] Euloge, Memor. Sanct., L. II, c. 1.

[184] Alvaro, Indic. lumin., p. 227, 228; Euloge, Memor. Sanct., p. 242, 243, 269.

[185] Euloge, Memor. Sanct., p. 237, 238; ibid., L. II, c. 2; Alvaro, Indic. lumin., p. 237, 238; Martyrologe d’Usuard (Esp. sagr., t. X, p. 379).

[186] Euloge, Memor. Sanct., L. II, c. 3.

[187] Euloge, Memor. Sanct., L. II, c. 4.

[188] Euloge, Memor. Sanct., L. II, c. 5, 6.

[189] Euloge, Memor. Sanct., p. 243, 245, 247, 248, 249.

[190] Plerique fidelium et (heu proh dolor! etiam sacerdotum. Euloge, Memor. Sanct., p. 245.

[191] Page 239.

[192] Euloge et Alvaro donnent constamment aux martyrs le titre de «soldats de Dieu, allant combattre contre l’ennemi impie.»

[193] Euloge, Memor. Sanct., L. II, c. 15; Alvaro, Indic. lumin., p. 243, 244.

[194] Ibn-al-Coutîa, fol. 34 r. et v.; Khochanî, p. 291.

[195] Euloge, Memor. Sanct., L. III, c. 2; Ibn-al-Coutîa, fol. 34 r.; Khochanî, p. 292.

[196] Voyez sur lui, Ibn-al-Abbâr, p. 94.

[197] Euloge, Memor. Sanct., L. II, c. 15; cf. c. 14.

[198] Alvaro, Epist. XIII, c. 3.

[199] Euloge, Memor. Sanct., L. II, c. 15.

[200] Euloge, Memor. Sanct., L. II, c. 14, 15; Epist. IV.

[201] Alvaro, Vita Eulogii, c. 4.

[202] Euloge, Epist. IV.

[203] Voyez Euloge, Docum. martyr., p. 321.

[204] Luctum non amitto quotidianum, écrit-il à Alvaro. Epist. I.

[205] Ce traité porte le titre de Documentum martyriale.

[206] C’est-à-dire, le premier livre et les six premiers chapitres du second.

[207] Voyez Isidore de Séville, Sentent., L. III, c. 13.

[208] Alvaro, Vita Eulogii, c. 9.

[209] Voyez Euloge, Memor. Sanct., p. 266-271; Epist. I, III; Alvaro, Vita Eulogii, c. 4.

[210] Memor. Sanct., p. 268; Alvaro, Vita Eulogii, c. 4.

[211] Euloge, Memor. Sanct., L. II, c. 9, 10, 11, 12.

[212] Memor. Sanct., L. II, c. 13.

[213] Ibn-al-Coutîa, fol. 32 r.

[214] Memor. Sanct., L. II, c. 16.

[215] Ibn-al-Coutîa, fol. 32 r.—33 v.

[216] Ibn-Adhârî, t. II, p. 114.

[217] Euloge, Memor. Sanct., L. III, c. 5.

[218] Ibn-al-Coutîa, fol. 29 r.

[219] Ibn-Adhârî, t. II, p. 109.

[220] Euloge, Memor. Sanct., L. III, c. 5.

[221] Euloge, Memor. Sanct., L. III, c. 1, 2.

[222] Euloge, Memor. Sanct., L. II, c. 16; L. III, c. 1, 3; Alvaro, Vita Eulogii, c. 12.

[223] D’après Euloge (Memor. Sanct., L. III, c. 2), Gomez aurait apostasié pour rentrer en possession de son emploi, que le sultan lui avait ôté; mais j’ai cru devoir suivre Ibn-al-Coutîa (fol. 34 r.).

[224] Euloge, loco laud.; Khochanî, p. 293.—Gomez semble avoir conservé son nom chrétien, mais son fils, qui était aussi employé dans la chancellerie et qui mourut en 911, portait celui d’Omar. Arîb, t. II, p. 153 (Omar ibn-Gomez al-câtib).

[225] Euloge, Epist., p. 330.

[226] C’est ainsi que je crois devoir prononcer le nom qu’Ibn-Adhârî (t. II, p. 97) écrit, sans ajouter les voyelles, Chndlh (Chindolah). Le ch des Arabes répond à l’s des Latins, et le nom propre Sindola se trouve, par exemple, dans un document latin de l’année 908 (apud Villanueva, Viage literario á las iglesias de España, t. XIII, p. 238). C’est probablement le même mot que Suintila (nom que portait un roi visigoth) ou Chintila, comme on trouve dans une charte de 912 (Esp. sagr., t. XXXVII, p. 316).

[227] D’après Ibn-Adhârî, ce Gaton aurait été le frère d’Ordoño Ier. Aucun document latin ne vient à l’appui de cette assertion; mais il est certain que celui qui était alors comte du Bierzo s’appelait Gaton; voyez Florez, Reynas, t. I, p. 79 et Esp. sagr., t. XVI, p. 31, 119.—D’après Ibn-Khaldoun, le roi de Navarre aurait aussi envoyé des troupes au secours de Tolède.

[228] C’était sans doute le nom d’un chef chrétien, tandis que Mousâ était celui d’un chef de renégats.

[229] Ibn-Adhârî, t. II, p. 96—98, 114, 115; Nowairî, p. 463; Ibn-Khaldoun, fol. 9 r.

[230] Euloge, Memor. Sanct., L. III, c. 10.

[231] Euloge, Memor. Sanct., L. III, c. 5.

[232] Voyez le IIIe Livre du Memor. Sanct. et l’Apologia Martyrum.

[233] Alvaro, Vita Eulogii, c. 10.

[234] Ce cloître était bâti sur une montagne où il y avait des ruches. De là son nom, qui signifie rocher de miel. Voyez Euloge, Memor. Sanct., L. III, c. 11.

[235] Aimoin, De translatione SS. Martyrum (dans l’Esp. sagr., t. X, p. 534—565).

[236] Ibn-Adhârî, t. II, p. 98, 99. Cf. Nowairî, p. 463; Ibn-Khaldoun, fol. 9 r.

[237] Vers d’Abbâs ibn-Firnâs, apud Maccarî, t. I, p. 101.

[238] Alvaro, Vita Eulogii, c. 13—16.

[239] Voyez Samso, L. II, c. 9.

[240] Voyez divers Voyages, et surtout Rochfort Scott, Excursions in the mountains of Ronda and Granada; de Custine, l’Espagne sous Ferdinand VII, lettre 50 et 51; Cook, Sketches of Spain, ch. 1 et 15; Ford, Gatherings from Spain, ch. 16; Mérimée, Lettres adressées d’Espagne etc., nº III, et l’ouvrage de M. de Rocca que je cite plus loin.

[241] De Rocca, Mémoires sur la guerre des Français en Espagne, p. 174-259.

[242] Voyez mes Recherches, t. I, p. 320-323.

[243] Sébastien, c. 26.

[244] Nowairî, ad ann. 259; Ibn-Adhârî, t. II, p. 103, 104.

[245] Voyez, pour plus de détails, mes Recherches, t. 1, p. 222-226.

[246] Abdérame ibn-Merwân ibn-Younos.

[247] Cette alliance valut à Ibn-Merwân le surnom de Galicien, que les Arabes lui donnent ordinairement. Ibn-Khaldoun, fol. 10 r.

[248] Caracuel se trouve entre Ciudad-Real et Almodovar del Campo. D’après le Marâcid, les Arabes en prononçaient le nom Caraquei, et c’est ainsi qu’écrit Pélage d’Oviédo (c. 11); voyez aussi Cartâs, p. 107. Cependant on trouve également Caraquer (Ibn-Adhârî, t. II, p. 105). Caraqueri, dans Edrisi, t. II, p. 29, est une faute; il faut lire Caraquei avec le man. B.

[249] Ibn-al-Coutîa, fol. 37 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 102, 103, 104, 105; Ibn-Haiyân, fol. 11 r. et v.; Chron. Albeld., c. 62.

[250] Ibn-Adhârî, t. II, p. 106.

[251] Ibn-Khaldoun (fol. 10 v.), Ibn-Adhârî (t. II, p. 108) et Ibn-al-Khatîb (article sur Omar ibn-Hafçoun) donnent la généalogie complète de Hafç jusqu’à Alphonse, auquel Ibn-Khaldoun donne le titre de comte, sur l’autorité d’Ibn-Haiyân. Les noms du fils, du petit-fils et de l’arrière-petit-fils d’Alphonse sont goths ou latins; mais malheureusement ils semblent plus ou moins altérés dans les manuscrits. Le père de Hafç s’appelait Omar, et son grand-père Djafar al-islâmî (le renégat).

[252] Voyez mon édition d’Ibn-Adhârî, t. II, p. 48 des notes, et la note de M. de Slane, Histoire des Berbers, t. I, p. XXXVII.

[253] Ibn-al-Khatîb, man. E., article sur Omar ibn-Hafçoun.

[254] Cf. Ibn-Adhârî, t. II, p. 111, l. 5.

[255] Ibn-al-Coutîa, fol. 37 v.-38 v.

[256] Voyez sur Bobastro, qui se trouvait à un quart de lieue du Guadaljorce et à une lieue O. d’Antequera, mes Recherches, t. I, p. 323-327.

[257] Ibn-Adhârî, t. II, p. 106, 107; Nowairî, p. 464; Ibn-Khaldoun, fol. 9 v.

[258] Ibn-Adhârî, t. II, p. 106-108; Nowairî, p. 464; Ibn-Khaldoun, fol. 9 v.

[259] Mohammed ibn-Walîd ibn-Ghânim.

[260] Ibn-al-Coutîa, fol. 38 v., 39 r.

[261] Ibn-Adhârî, t. II, p. 117, 118.

[262] Ibn-Adhârî, t. II, p. 109.

[263] Ibn-Adhârî, t. II, p. 117.

[264] Ibn-Adhârî, t. II, p. 123; cf. p. 117, l. 3.

[265] Ibn-Adhârî, t. II, p. 118.

[266] Ibn-Adhârî, t. II, p. 117-120.

[267] Ibn-Adhârî, t. II, p. 121; Nowairî, p. 465. Ce dernier auteur a eu la singulière idée de faire assiéger Ibn-Hafçoun dans Tolède, ville dans laquelle il n’a jamais mis le pied.

[268] Voyez mon édition d’Ibn-Adhârî, Introduction, p. 44-46.

[269] Ibn-Haiyân, fol. 2 r.-4 r.

[270] Ibn-al-Coutîa, fol. 37 v.

[271] Ibn-Haiyân, fol. 37 v., 38 r.

[272] Voyez l’office des sept apostoliques dans l’Esp. sagr., t. III, p. 361-377. Cet office a été composé à Acci (Guadix el Viejo) dans les premiers temps de l’Eglise. Comparez aussi le Lectionarium Complutense, ibid., p. 380-384.

[273] La ville d’Elvira était située au nord-ouest de Grenade, à peu près à l’endroit où se trouve aujourd’hui Pinos Puente.

[274] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 5 r.

[275] Voyez mes Recherches, t. I, p. 334-336.

[276] Samson, Apolog., L. II, c. 4.

[277] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 5 r.

[278] Voyez le même, ibid.

[279] Nous ne possédons aucun détail sur cette guerre, dont parle le poète espagnol Ablî, dans un vers que nous citerons plus loin.

[280] Il s’appelait Abdérame ibn-Ahmed. On le nommait Ablî, parce qu’il était originaire d’Abla, près de Guadix.

[281] Honaida, le quatrième aïeul de Sauwâr et le chef des Caisites, s’était établi a Maracena, dans le district d’Albolote, au nord de Grenade. Ses descendants y habitaient encore.

[282] Paroles que Mahomet adresse, dans le Coran, aux chrétiens et aux juifs.

[283] Quand nous sortirons de l’Alhambra.

[284] Voyez le Coran, sour. 22, vs. 59.

[285] Dans le siècle où nous sommes, ces Andalouses ont trouvé des filles dignes d’elles dans ces femmes qui, du temps de Napoléon Ier, se précipitaient avec d’horribles hurlements sur les blessés français, qu’elles se disputaient pour les faire mourir dans les tourments les plus cruels, et auxquels elles plantaient des couteaux et des ciseaux dans les yeux.—Voir de Rocca, p. 209.

[286] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 83.

[287] On dirait presque que ce dernier vers est d’un troubadour provençal, tant on y retrouve la délicatesse du chevalier chrétien et l’espèce de culte qu’il rendait à la dame de ses pensées.

[288] Ibn-Haiyân, fol. 22 r.-23 v.; 40 v.-49 r.; 92 v.-94 v.; Ibn-al-Abbâr, p. 80-87; Ibn-al-Khatîb, articles sur Sauwâr (man. E.) et sur Saîd ibn-Djoudî (dans mes Notices, p. 258). Je dois avertir que le manuscrit d’Ibn-Haiyân m’a souvent mis à même de corriger les vers que j’ai publiés, d’après d’autres manuscrits, dans mes Notices.

[289] Ibn-Haiyân, fol. 49 v.-56 v.; 63 r.-65 r.

[290] Akhbâr madjmoua, fol. 56 v.; Maccarî, t. I, p. 89. Sous les Romains, Séville avait été la ville principale de l’Espagne, témoin ces vers d’Ausone:

Iure mihi post bas memorabere nomen Hiberum
Hispalis, æquoreus quam præterlabitur amnis,
Submittit cui tota suos Hispania fasces.

Quelques éditions portent ici Emerita au lieu de Hispalis; mais l’expression æquoreus amnis, qui convient fort bien au Guadalquivir près de Séville, puisque la marée s’y fait ressentir, ne convient pas au Guadiana près de Mérida.

[291] Traduction espagnole de Râzî, p. 56.

[292] Ibn-al-Coutîa, fol. 26 r.

[293] On trouve souvent ce nom dans les chartes du nord de l’Espagne. Voyez, par exemple, Esp. sagr., t. XXXIV, p. 469.

[294] Traduction espagnole de Râzî, p. 56.

[295] Voyez Ibn-al-Coutîa, fol. 3 r.

[296] Le château des Beni-Khaldoun portait encore au XIIIe siècle le nom de ses anciens seigneurs, car dans les chartes d’Alphonse X il est souvent question du Borg Aben-Haldon ou de la Torre Aben-Haldon. Voyez Espinosa, Historia de Sevilla, t. II, fol. 4, col. 1; fol. 16, col. 2; fol. 17, col. 1; cette dernière charte se trouve aussi dans le Memorial histórico español, t. I, p. 14.

[297] A une demi-lieue O. de Séville; voyez mes Recherches, t. I, p. 317 et suiv.

[298] Mohammed ibn-Omar ibn-Khattâb ibn-Angolino.

[299] On appelait ainsi la contrée qui s’étend entre Séville et Niébla.

[300] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 59 v.

[301] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 63 r. La date qui se trouve fol. 55 v. est inexacte.

[302] C’était un peuple impie, qui ne voulait pas croire à un prophète que Dieu lui avait envoyé.

[303] Ibn-Haiyân, fol. 56 v.-59 v.

[304] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 17 r. et v., 99 r., 100 r.