[11] Mémoire pour messire de Courcelles de Cottebonne contre les supérieurs et prêtres de l'Oratoire de la maison et séminaire de Saint-Magloire.

[12] Mémoires du maréchal duc de Richelieu. Paris, 1793, vol. II.

[13] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres. Londres, 1781, vol. 29.

[14] Lettres de madame de Créqui. Préface par M. Sainte-Beuve. Paris, 1856.

[15] Mémoires du maréchal de Richelieu, vol. II.

[16] Correspondance secrète, politique et littéraire. Londres, 1787, vol. 18.

[17] Correspondance secrète, vol. 9.—Journal historique et anecdotique du règne de Louis XV, par Barbier. Paris, 1819, vol. III.—Les Bijoux indiscrets disent que l'usage est de marier des enfants à qui l'on devrait donner des poupées. Cela est vrai d'une foule de mariages, et nous retrouvons au couvent la fille aînée de Mme de Genlis mariée à douze ans avec M. de la Wœstine, et la marquise de Mirabeau veuve du marquis de Sauvebœuf à l'âge de treize ans.

[18] Mémoires de Mme de Genlis, vol. 1.

[19] Les Maîtresses de Louis XV par Edmond et Jules de Goncourt.

[20] Correspondance littéraire, philosophique et critique de Grimm, Paris, 1829, vol. 8.

[21] Correspondance de Grimm, vol. 6.

[22] Les jeux de la petite Thalie, par de Moissy, La petite vérole.

[23] Mémoires secrets de la République des lettres, vol. 23.

[24] Mémoires de Mme de Genlis, vol. 1.

[25] Le curé qui avait donné la bénédiction nuptiale, et qui un moment avait craint les galères, était condamné à l'amende honorable et au bannissement; la fille de chambre qui avait accompagné Mlle de Moras était condamnée au fouet, à la fleur de lys, à neuf ans de bannissement. (Barbier, vol. 2.)

[26] A propos de l'éducation de Mesdames de France à Fontevrault, il y a une jolie anecdote qui peint, dans ce couvent, la toute-puissance de leurs caprices. Le maître de danse faisait répéter à Mme Adélaïde un ballet qu'on nommait ballet couleur de rose; la jeune princesse voulait qu'il s'appelât le menuet bleu et ne voulait prendre sa leçon qu'à cette condition. Le maître disait rose, la princesse en frappant du pied répétait bleu: l'affaire devenait grave; on assembla la communauté, qui d'un commun accord décida que le menuet serait débaptisé et que le menuet s'appellerait le menuet bleu. (Madame Campan, vol. 1.)

[27] Mémoires de Mme de Genlis, vol. 2.

[28] Lettres de la marquise du Deffand. Paris, 1812, vol. 1.

[29] Dans l'État de la ville de Paris, en 1757, nous trouvons le prix des pensions dans les couvents de Paris; elles vont de 400 à 600 livres, mais il y avait la femme de chambre à payer, qui était de trois cents livres, outre le trousseau, le lit et la commode dans quelques couvents; l'éclairage et le chauffage n'étalent pas compris, et dans tous, le blanchissage du linge fin était à la charge des parents. Tous avaient la pension ordinaire et extraordinaire; à Panthémont, le plus cher de tous, la pension ordinaire était de 600 livres, la pension extraordinaire de 800 livres. A la fin du siècle, Thierry dit que la pension ordinaire était de 800 livres, et de 1,000 livres pour les pensionnaires admises à la table de madame l'abbesse.

[30] Lettres inédites de d'Aguesseau. Paris, 1823, vol. 2.

[31] Dictionnaire historique de la ville de Paris et de ses environs par Hurtaut et Magny. Paris, 1779, vol. 2.

[32] Lettres inédites de d'Aguesseau. Paris, 1823, vol. 2.

[33] Mémoires de Mme de Genlis, vol. 2.

[34] Lettres inédites de la marquise de Créqui à Sénac de Meilhan, publiées par Édouard Fournier. Potier, 1856.

[35] Les Parisiennes. Neufchâtel, 1787, vol. II. (Les Nouvelles Mariées)

[36] Théâtre de Marivaux. Le Petit-Maître corrigé.

[37] Lire dans les Tableaux des Mœurs du temps, par de la Popelinière, le récit d'une entrevue au parloir d'un couvent d'un homme présenté avec une jeune fille qui doit devenir sa femme sous huit jours. La mère dit à sa fille: «Tout est convenu entre lui et moi; il n'y a plus qu'à signer les articles, qu'à vous fiancer ensuite et vous mener à l'église. Je ne compte pas vous laisser plus de cinq à six jours dans ce couvent; pendant ce temps-là que je vous donne encore, il faut que vous trouviez bon que le comte de... vienne tous les jours dans ce parloir passer une heure avec vous afin que vous vous connaissiés.»

[38] Mémoires et Correspondance de Mme d'Épinay. Paris, 1818, vol. I.

[39] Mémoires, correspondance et ouvrages inédits de Diderot. Paris, 1841, vol. 1.

[40] Conseils à une amie, par madame de P... Paris, 1749.

[41] Mémoires de la République des lettres, vol. 26.

[42] La Bibliothèque nationale (Cabinet des estampes) a conservé les deux premiers billets imprimés envoyés à Paris en 1734 pour annoncer une célébration de mariage. Ce sont les billets de Mme de Pons, et de la marquise de Castellane. Jusque-là, dit Maurepas, on donnait avis aux parents par une visite ou par un billet manuscrit.

Je possède plusieurs lettres de faire part illustrées du dix-huitième siècle.

Le billet de faire part d'un mariage en même temps que l'invitation à la bénédiction nuptiale est encore, en 1760, écrit à la main. Il est entouré d'un encadrement de palmiers avec, en haut, un autel, où l'Hymen allume les cierges de l'époux et de l'épouse en tuniques; en bas, des Amours enchaînent le Temps avec des guirlandes de roses.

Quelquefois, il y a lettre de faire part du mariage et lettre d'invitation à la bénédiction nuptiale. Toutes deux sont imprimées.

La lettre de faire part est ornée en tête d'une vignette où deux fiancés, dans le goût des petites figures des Idylles de Berquin, se pressent au pied d'un autel où l'Amour tient une couronne.

Voici le texte de la lettre de faire part:

M.
M.
l'honneur de vous faire part du Mariage de M.
avec

L'invitation à la bénédiction nuptiale—sortant de chez le sieur Croisey, rue Saint-André-des-Arts, qui tient divers billets d'invitation et de visite,—est entourée d'un très-joli cadre rocaille, au haut duquel à une guirlande est attaché un médaillon où des colombes se becquètent. L'invitation porte:

M.
Vous êtes prié de la part de
M.

M.

faire l'honneur d'assister à la Bénédiction nuptiale de M.
avec M.

qui leur sera donnée ce 176 heures du matin en l'Église paroissiale.

Un billet de la fin du siècle, sortant de chez Demaisons, peintre, rue Galande, et où se voit en tête un enfant nu, un hochet à la main dans une corbeille de fleurs, annonce ainsi la naissance de l'enfant:

M.
J'ay l'honneur de vous faire part de l'heureux accouchement de mon épouse.
Le la Mère et l'Enfant se portent bien.
J'ay l'honneur d'être

[43] Adèle et Théodore ou Lettres sur l'éducation. Paris, 1782.

[44] L'Accord du mariage, par Eisen, gravé par Gaulard.

[45] Les Contemporaines ou Aventures des plus jolies femmes de l'âge présent. 1780, vol. VI. La jeune fille du grand monde ne se mariait pas toujours en blanc. La galerie des Modes et Costumes français, dessinés d'après nature et publiés chez Esnauts et Rapilly, nous montre une jeune mariée menée à l'autel dans une grande robe sur moyen panier, une robe en pékin bleu de ciel garnie de gaze et de fleurs blanches.

[46] Les Nouvelles Femmes. Genève, 1761.

[47] Journal historique de Barbier, vol. II.

[48] Mémoires de Mme de Genlis, vol. II.

[49] Dans le grand, le très-grand monde, peut-être seulement chez les princes, un usage conservé de l'ancienne galanterie exigeait du marié qu'il n'entrât dans le lit de sa femme que le corps complétement épilé; c'est ainsi que M. le duc d'Orléans, au témoignage de M. de Valencay qui lui donna la chemise, se présenta dans le lit de Mme de Montesson. Mémoires du règne de Louis XVI, vol. 2.

[50] Le Coucher de la Mariée, peint par Baudoin, gravé par Moreau.

[51] Œuvres de Diderot. Salons d'exposition de 1767. Belin, 1818.

[52] Journal historique de Barbier, vol. III.

[53] Mémoires de Mme de Genlis, vol. 1.

[54] Lettres de la marquise du Deffand, 1812, vol. 1.

[55] Bagatelles morales. Londres, 1755. Lettre à une dame anglaise.

[56] Œuvres complètes de Marivaux, 1781, vol. IX. Pièce détachée.

[57] Le Livre à la mode, nouvelle édition marquetée, polie et vernissée. En Europe, 100070060.

[58] Le livre des quatre couleurs. Aux quatre éléments. 4444.

[59] Le Papillotage, ouvrage comique et moral. A Rotterdam, 1767.—Le Grelot, ou les etc., etc. Londres, 1781.—Angola, histoire indienne avec privilége du Grand Mogol, 1741.

[60] Lettres récréatives et morales sur les mœurs du temps à M. le comte de ***, par l'auteur de la Conversation avec soi-même. Paris, 1768.

[61] Mémoires et Correspondance de Mme d'Épinay, vol. 1.

[62] L'Hiver, peint par N. Lancret, gravé par J.-P. le Bas.

[63] Le Bal paré, dessiné par A. de Saint-Aubin, gravé par Duclos.

[64] L'Assemblée au salon, peint par Lavreince, gravé par Dequevau Villiers.

[65] Mémoires du baron de Besenval. Baudoin, 1821, vol. 1.

[66] Mémoires de Mme de Genlis, vol. II et vol. IX. (Souvenirs de Félicie.)

[67] Mémoires secrets de la République des lettres, vol. IX.

[68] Correspondance littéraire, philosophique et critique de Grimm. Paris, 1829, vol. 9.

[69] Mémoires d'un voyageur qui se repose, par Dutens. Paris, 1806, passim.—Souvenirs de Félicie.

[70] Voyez à Versailles le souper du prince de Conti, par Olivier.

[71] Souvenirs de Félicie.

[72] Les Cinq Années littéraires, par Clément. Berlin, 1755, vol. 1.

[73] Mercure de France. Juillet 1720.

[74] Réflexions nouvelles sur les femmes, par une dame de la cour. Paris, 1727.

[75] Mémoires complets et authentiques du duc de Saint-Simon. Hachette, 1858, vol. 17.—Mémoires et Journal inédit du marquis d'Argenson. Jannet, vol. II.

[76] Mémoires du président Hénault. Dentu, 1855.

[77] Id.

[78] Revue rétrospective. Chronique du règne de Louis XV, 1743.

[79] Mémoires de Hénault.

[80] Mémoires du comte de Maurepas. Buisson, 1792.

[81] Mémoires de d'Argenson, vol. III.

[82] Lettres de Mme du Deffand, 1812, vol. II.—Correspondance de Grimm, vol. II.

[83] Mémoires de la République des lettres, vol. 18.

[84] Souvenirs de Félicie.

[85] Correspondance de Mme du Deffand avec d'Alembert, etc. Paris, 1809. Portrait par la marquise de G....

[86] Correspondance de Mme du Deffand, 1809.

[87] Correspondance littéraire, par la Harpe. Verdière, 1823, vol. I.

[88] Correspondance inédite de Mme du Deffand. Michel Lévy, 1859, vol I.

[89] Histoire générale du Pont-Neuf en six volumes in-fol. Londres, 1750.

[90] Lettres de la marquise du Deffand, vol. 2 et 3.

[91] Mémoires de Mme de Genlis, vol. 1.

[92] Walpole a tracé de Mme de Mirepoix ce portrait sévère dans sa vérité: «Elle a de la lecture, mais elle le montre rarement, et son goût est parfait. Elle a des manières froides, mais très-polies, et elle sait même dissimuler l'orgueil du sang lorrain, sans l'oublier jamais. Personne, en France, ne connaît mieux le monde et personne n'est si bien avec le roi. Elle est fausse, artificieuse et insinuante outre mesure quand son intérêt le demande, mais elle est aussi indolente et peureuse. Elle n'a jamais eu d'autres passions que le jeu et elle y perd toujours. Le seul fruit de son assiduité à la cour et de toute une vie d'artifice est l'argent qu'elle tire du roi pour payer ses dettes et en contracter de nouvelles dont elle se débarrasse aussitôt qu'elle peut. Elle a affiché la dévotion pour devenir dame du palais de la reine, et le lendemain cette princesse de Lorraine se laissait voir sur le devant du carrosse de Mme de Pompadour.»

[93] Souvenirs et Portraits par M. de Lévis. Boisson 1813.—Correspondance de Mme du Deffand, vol. II.

[94] Lettres de la marquise du Deffand, vol. III.

[95] Mémoires de Mme de Genlis, vol. 1.

[96] Galerie des dames françaises pour servir de suite à la Galerie des états généraux. Londres, 1790. Desdemona.

[97] Lettres inédites de la marquise de Créqui. Introduction par M. Sainte-Beuve.—Vie de la princesse de Poix née Beauvau, par la vicomtesse de Noailles. Lahure, 1855.

[98] Lettres nouvelles de Mlle de Lespinasse. Maradan, 1820.

[99] Lettres de Mlle de Lespinasse. Collin, 1809, vol. II.

[100] Correspondance de Voltaire. Lequien, 1823, vol. XIV.

[101] Mémoires de la République des lettres, vol. VII.

[102] Mémoires de la République des lettres, vol. VI.

[103] Correspondance de Mme du Deffand, vol. II.—Lettres, vol. I.

[104] Le Conseil des lanternes.

[105] Préface de la comédie des Philosophes.

[106] Mémoires de Mme de Genlis, vol. II.

[107] Paris, Versailles et les Provinces. Paris, 1823, vol. I.

[108] Mémoires d'un père pour servir à l'instruction de ses enfants, par Marmontel. Paris, an XIII, vol. II.

[109] La Galerie des dames françoises. Herminie.

[110] Mémoires de Marmontel, vol. II.

[111] Lettres de la marquise du Deffand, vol. II.

[112] Mémoires de Mme de Genlis, vol. II.

[113] Correspondance secrète, par Métra, vol. VII.

[114] Mémoires de la République des lettres, vol. VI.

[115] La duchesse de Mazarin laissa à sa mort un des plus riches mobiliers du siècle. Il fallut deux ventes pour le disperser. La première avait lieu le 10 décembre 1781 et était ainsi annoncée: «Catalogue raisonné des marbres, jaspes, agates, porcelaines enrichies, laques, beaux meubles... formant le cabinet de Mme la duchesse de Mazarin... par J.-D.-P. Lebrun.» La seconde avait lieu le 27 juillet 1784: «Notice d'objets rares et précieux provenant de la succession de Mme la duchesse de Mazarin.» Ce goût des choses de luxe, des riches jolités, était du reste héréditaire dans la famille. C'était la duchesse de Valentinois, la fille de la duchesse de Mazarin, qui paraissait en 1778 à Longchamps, dans un carrosse de porcelaine.

[116] Mémoires de Mme de Genlis, vol. II.

[117] L'énumération des contredanses du dix-huitième siècle ne finirait pas. Le Répertoire du bal ou Théorie pratique des contredanses, par le sieur de la Cuisse, maître de danse, 1762, donne, pour quelques années seulement: la Marquise,—la Mienne,—l'Originale,—l'Intime,—le Tambourin de Daquin,—la Bonne Foy,—les Moulinets brisés,—la Dubois,—les Amusements de Clichy,—la Fleury, ou Amusements de Nancy,—les Festes de Paphos,—la Bonne Année,—la Baudri,—les Babillardes,—la Belotte,—la Cocotte,—les Jolis Garçons,—la Strasbourgeoise,—la Nouvelle Cascade de Saint-Cloud,—la Trop Courte,—les Caprices,—les Plaisirs grecs,—la Clairon,—la Coaslin,—la Marseillaise,—la Rosalie,—les Échos de Passy,—la Roucouleuse,—les Quatre Vents,—la Gardel,—la Tigrée,—la Promenade de Mesdames, etc., etc., sans compter les nouvelles contredanses allemandes.

[118] Almanach dansant, ou Positions et Attitudes de l'Allemande, par Guillaume, maître de danse. Paris, 1770.—Principes d'Allemande, par M. Dubois de l'Opéra. Paris, à l'hôtel des Pompes.

[119] La Parisienne en province. Amsterdam, 1769.—Les Jeux de la petite Thalie, par de Moissy. Paris, 1769. Le Menuet et l'Allemande.

[120] La Galerie des dames françoises. Briséis.

[121] Les Petits Soupers et les Nuits de l'hôtel Bouillon au sujet des récréations de M. de Castries, ou de la danse de l'ours. A Bouillon, 1783.

[122] Mémoires de la République des lettres, vol. IV.

[123] Mémoires de Mme de Genlis, vol. II.

[124] Paris, Versailles, etc., vol. II.

[125] Mémoires de Marmontel, vol. II.

[126] Lettres de Mme du Deffand, vol. 1.

[127] Mémoires de la République des lettres, vol. III, V, XIX.

[128] La Galerie des dames françoises. Cléonice.

[129] Lettres de Mme du Deffand, vol. III.

[130] Mémoires de Mme du Hausset. Baudouin, 1824.

[131] Mémoires d'un voyageur qui se repose, vol. II.

[132] Mémoires du comte Alexandre de Tilly. Heideloff, 1830, vol. I. Préface.

[133] Portraits et Caractères, par Sénac de Meilhan. Dentu, 1813.

[134] Mélanges extraits des manuscrits de Mme Necker. Pougens, an VI, vol. II.

[135] Lettres de Mme de Deffand, vol. III.

[136] Correspondance de Grimm, vol. VII.

[137] Correspondance secrète, vol. X.

[138] Mémoires de Mme de Genlis, vol. I.

[139] Lettres de Mme de Créqui. Potier, 1856.

[140] Mémoires de la République des lettres. Lettre de feu Mme la comtesse de Tessé.

[141] Mémoires du maréchal duc de Richelieu. Buisson, 1793, vol. VIII.—Mémoires de Favart, 1808, vol. III.

[142] Lettres de Mme du Deffand, vol. IV.

[143] Lettres de Mme du Deffand, vol. II.

[144] Les Bijoux indiscrets. Au Monomotapa.

[145] Lettres de Mme du Deffand, vol. II.

[146] Mémoires de Mme de Genlis, vol. II.

[147] Correspondance secrète, vol. VI.

[148] Mémoires de Marmontel, vol. III.

[149] Revue rétrospective, vol. III.

[150] Lettres de Mme du Deffand, vol. I.

[151] La Comtesse de Rochefort et ses Amis, par Louis de Loménie, Paris, 1870.

[152] Mémoires de Marmontel, vol. III.

[153] Mémoires secrets de d'Allonville, vol. I.

[154] Mémoires de Mme d'Épinay, vol. III.

[155] Mémoires de Mme de Genlis, vol. II.

[156] Nouveaux Synonymes français. Moutard, 1785.

[157] Adèle et Théodore, vol. II.

[158] Souvenirs et portraits, par M. de Lévis.

[159] Portraits intimes du dix-huitième siècle, par Edmond et Jules de Goncourt. Charpentier, 1877.

[160] Mélanges de Mme Necker, vol. III.

[161] Mélanges de Mme de Necker, vol. II.

[162] Portraits et caractères, par Sénac de Meilhan.

[163] Mémoires de Hénault. La table de Bernard, d'après le témoignage de Barbier, coûtait par an, pour le dîner seulement, 150,000 livres.

[164] Les trois virtuoses de ce concert représentés par Watteau étaient le flûtiste Antoine, le chanteur italien Paccini, la chanteuse d'Argenon. Mathieu Marais nous apprend que Mlle d'Argenon, qui chantait d'une manière très-remarquable, était une nièce du peintre Lafosse qui habitait chez Crozat; c'était un concert de musique italienne établi par Mme de Prie, qui avait choisi soixante auditeurs qui devaient donner 400 livres par an.

[165] Notice sur les femmes illustres, 1769.

[166] L'Ami des femmes, 1758. Annotation manuscrite de Jamet.

[167] «Avez-vous lu les Deux Éloges?—Ah! mon Dieu! le petit Cossé est mort, c'est une désolation!—M. de Clermont qui vient de perdre sa femme!—Hé bien! madame, et M. Chambonneau qui doit reprendre la sienne; mais c'est affreux!—A propos, on dit qu'on vient de nommer deux dames à Mme Élisabeth. Si je le sais!—Bon! ne voilà-t-il pas que je viens de me faire écrire chez Mme de Boucherolles!—Soupez-vous par hasard chez Mme de la Reynière?» Telle était, d'après Walpole, la sténographie de la conversation du monde quintessencié de Paris, le 9 septembre 1775, à midi moins un quart.

[168] Mémoires d'un voyageur qui se repose, vol. II.—Mémoires de Mme de Genlis, vol. I.—Nini, le délicat mouleur de Chaumont, a fait, en 1769, du buste de Suzanne Jarente de la Reynière, le chef-d'œuvre de ses médaillons en terre cuite.

[169] Dans le monde de la finance Métra cite encore les fins dîners de Mme Herbert et de Mme Chanteclair, dîners que faisaient plus rares, en 1775, la résiliation de leurs baux de ferme et l'établissement des voitures publiques remplaçant les coches.

[170] Correspondance de Grimm, vol. XI.

[171] Galerie des dames françoises. Félicie.—Il y a un joli portrait de Mme Lecoulteux de Moley, gravé par Augustin de Saint-Aubin en 1776, d'après un dessin de Cochin. Le même Cochin a dessiné un portrait de l'ancienne chanteuse en tête d'un recueil de morceaux de musique, où son joli profil est enfermé dans un médaillon appuyé contre un forte-piano au-dessous duquel des Amours déchiffrent de la musique et jouent du violon et du basson. Ce dernier portrait a été gravé par Nicollet.

[172] Mémoires de Mme de Genlis, vol. I.—Mémoires de Marmontel, vol. I.

[173] Dans ce siècle où la toilette tient une si grande place dans la vie de la femme, où l'éclat du teint est en si grand honneur, où sa fraîcheur, la fraîcheur d'un teint de couvent est si appréciée, si recherchée, que la vieille maréchale de Clérambaut n'affronte jamais l'air extérieur sans un loup de velours sur le visage,—il existe, indépendamment du blanc et du rouge, mille pâtes, mille essences, toutes sortes d'eaux pour l'embellissement et la conservation du teint. C'est le baume blanc; c'est l'eau pour rendre la peau de la face vermeille, l'eau pour blanchir, l'eau pour les teints grossiers, l'eau pour nourrir et laver les teints corrodés, l'eau pour faire pâlir lorsqu'on est trop rouge, l'eau de chair admirable pour les teints jaunes et bilieux, l'eau pour conserver le teint fin des personnes maigres, enfin l'eau «pour rendre le visage comme à vingt ans». Viennent ensuite les eaux et les laits contre les rides, les tannes, les rousseurs, les rougeurs, les boutons, le hâle du soleil et du froid, puis les mouchoirs de Vénus, les bandeaux pénétrés de cire vierge qui lissent et purifient la peau du front; on va jusqu'à faire suer des feuilles d'or dans un limon exposé au feu pour donner au visage «un lustre surnaturel». N'oublions point la pommade pour effacer les marques de la petite vérole, et en remplir les creux, pommade qui succède à cette Eau de beauté, inventée par le parfumeur du roi d'Angleterre, donnant au teint, à la gorge un air de fraîcheur naturel, rendant le rouge couleur de chair et enlevant à la peau par le lavage toute trace de petite vérole (Mercure, 1722). Et pour les cheveux, pour les dents, pour les ongles, etc., c'étaient autant de recettes, autant de baumes, d'onguents, de petits pots, de flacons.—Voyez la Toilette de Vénus, extrait du Médecin des Dames ou l'Art de les conserver en santé. Paris, 1771, et la Toilette de Flore.

[174] Les Mille et Une Folies, par M. N... Londres, 1785.—Le Colporteur, histoire morale et critique par Chevrier. Londres, l'an de la Vérité 1774.—Le Nouvel Abailard, ou Lettres d'un singe, aux Indes, 1763.—Ces Messieurs et ces Dames à leur toilette.—Qu'en dit l'abbé! dessiné par Lavreince, gravé par Delaunay; la Toilette, peinte par Baudouin, gravée par Ponce; le Lever, gravé par Massard.—Tableau de Paris (par Mercier). Amsterdam, 1783, vol. VI.

[175] Les Lauriers ecclésiastiques, ou Campagnes de l'abbé T... à Luxuropolis, 1777.

[176] Correspondance secrète, par Métra, vol. II.

[177] Voyez les planches de Baudouin, les planches de Freudeberg, pour le Monument du costume physique et moral de la fin du dix-huitième siècle; la Femme de chambre, par Cochin, et la Jolie Femme de chambre, publiée chez Aveline.

[178] Les Contemporaines, vol. I.

[179] Les Illustres Françoises, vol. III.

[180] Angola, vol. I.

[181] Mémoires de Mme Roland, publiés par Barrière, vol. I.

[182] Correspondance secrète, vol. IX.

[183] Les Illustres Françoises, vol. III.

[184] Lettres de Mme du Deffand, vol. III.

[185] Lettres de Mlle Aïssé. Préface par M. Sainte-Beuve.

[186] Mélanges par le prince de Ligne, vol. XIII.

[187] Contes moraux de Marmontel. Merlin, 1765, vol. II.

[188] Cabinet des modes, 1786.

[189] L'heure du dîner remonte dans le dix-huitième siècle d'une heure à quatre. Cette dernière heure de quatre heures gêne les vieilles gens habitués aux heures du commencement du siècle et font refuser à Mme de Créqui les dîners de Mme Necker.

[190] Angola, vol. II.

[191] Le Livre des quatre couleurs.—Angola, vol. I.

[192] Lettres juives. La Haye, 1742, vol. I.

[193] Mercure de France, juillet 1721.

[194] Le Livre à la mode, en Europe, chez les libraires, 100070060.

[195] Tableau de Paris (par Mercier), vol. VII.

[196] Les Portraits à la mode, les Remparts de Paris, dessinés par Saint-Aubin, gravés par Courtois et Duclos.

[197] Déclaration de la mode portant règlement pour les promenades des boulevards.

[198] Mémoires de la République des lettres, vol. XXVI.

[199] Adèle et Théodore.

[200] Mémoires de la République des lettres, vol. XXX.

[201] Id., vol. XXVI.

[202] Abrégé du Journal de Paris, vol. III.

[203] Mémoires de la République des lettres, vol. II.

[204] Correspondance secrète, vol. XVI.

[205] Éloge philosophique de l'impertinence; ouvrage posthume de M. de Bractéole, à Abdère, 1788.

[206] Souvenirs par M. de Lévis.

[207] Les Numéros. Amsterdam, 1782, vol. I.

[208] Lettres de Mme du Deffand, vol. III.

[209] Mémoires et Journal du marquis d'Argenson. Jannet, 1857, vol. I.

[210] Les Dîners de M. Guillaume, 1788.

[211] Correspondance secrète, vol. XVIII.

[212] Mémoires du comte de Maurepas. Buisson, 1792, vol. I.

[213] Mémoires de Diderot. Paris, Garnier, 1841, vol. I.

[214] Lettres de Mlle Aïssé.—En 1777, le goût de l'enluminure et du vernissage des estampes reprenait aux femmes, et l'on ne faisait sa cour à la duchesse et à la présidente, dit Métra, qu'en lui apportant une boîte de couleurs.

[215] Journal historique de Barbier, vol. III.

[216] Déclaration de la mode.

[217] Lettres d'Horace Walpole, Paris, 1818.

[218] Journal de Collé. Paris, 1805, vol. III.

[219] Angola, vol. I.

[220] Cette mode n'était que renouvelée; car déjà en 1718 les carmélites offraient à la mère du Régent un sac à nœuds. (Lettres de la duchesse d'Orléans.)

[221] Lettres de Mme *** à une de ses amies sur les spectacles, 1745.

[222] Mémoires de Mme de Genlis, vol. X. Dictionnaire des étiquettes.

[223] Correspondance de Grimm, vol. VIII.

[224] Correspondance de Grimm, vol. IX.

[225] Id., vol. VIII.

[226] Les Dangers du monde. Théâtre de société, par Mme de Genlis.

[227] Ah! quel conte!

[228] Correspondance de Grimm, vol. XIII.

[229] Tableau de Paris (par Mercier), vol. II et X.

[230] Mémoires de la République des lettres, vol. VII.

[231] Le Babillard, chez Jean-François Bastien, 1778, vol. I.

[232] Correspondance de Grimm, vol. VII.

[233] Mémoires de la République des lettres, vol. XXI.

[234] Correspondance de Grimm, vol. X.

[235] Correspondance secrète, vol. II.

[236] Mémoires de la République des lettres, vol. III.

[237] Mémoires de la République des lettres, vol. II.

[238] Correspondance de Grimm, vol. IX et X.

[239] Mémoires de la République des lettres, vol. III.

[240] Id., vol. IV.

[241] Correspondance de Grimm, vol. XII.

[242] Id., vol. IV.

[243] Mémoires de la République des lettres, vol. XIII.

[244] Ibid., vol., I.

[245] Correspondance secrète, vol. II.

[246] Quelquefois les grandes dames et leurs tenants se donnaient le plaisir de jouer pour un petit public d'admirateurs, dans une salle louée, où l'on montait un théâtre. Je copie dans un recueil de pièces manuscrites qui m'a été communiqué par M. Claudin et qui porte l'ex libris de la bibliothèque du président Hénault, ce curieux compte-rendu écrit par le président en tête du Jaloux de soi-même:

«Cette pièce a été représentée le 20 août 1740. On choisit pour cela une salle aux Porcherons, où l'on construisit un théâtre tout à fait galant; il ne devoit y avoir qu'un très-petit nombre de spectateurs, et il n'y avoit, en effet, que Mme la duchesse de Saint-Pierre, Mme la maréchale de Villars, Mme de Flamarens, M. de Céreste et M. d'Argental.

«La pièce commença par une espèce de prologue fort court qui rouloit sur le secret que nous exigions de nos spectateurs. C'étoit M. de Pont-de-Veyle, habillé en Pythie, qui chantoit la parodie de la Pythie de Bellérophon, accompagné par Rebel et Francœur, qui composoient seuls notre orchestre; on y joignit depuis l'abbé pour jouer du violoncelle.»

A la fin de cette pièce: le Jaloux de lui-même, on lit:

«Après la comédie, il y eut un ballet composé par M. le marquis de Clermont d'Amboise et dansé par lui, par M. de Clermont son fils, et par Mme la duchesse de Luxembourg. Après le divertissement il y eut une parade exécutée par Mlle Quinault, M. de Pont-de-Veyle, M. d'Ussé et M. de Forcalquier. Cette même pièce fut jouée une seconde fois dans une salle que l'on avoit louée aux Porcherons; elle fut suivie d'une comédie composée par M. le comte de Forcalquier, intitulée l'Homme du bel air, en trois actes. MM. de Rupelmonde et de la Marche y jouèrent pour la première fois; la pièce est très-bien écrite et amusa beaucoup. Il y eut un ballet dans lequel on chanta le vaudeville suivant.....

«Après ce divertissement, M. de Pont-de-Veyle se présenta à la porte de la salle en habit d'opérateur et demanda qu'il lui fût permis d'étaler sa boutique et de vendre ses drogues. Il n'eut pas de peine à obtenir cette permission. Il monta sur le théâtre, et là, secondé par M. de Forcalquier, habillé en Arlequin et dont la figure et le jeu furent d'autant plus admirables qu'assurément ce n'est pas son genre, ils trouvèrent le secret d'amuser pendant plus d'une heure et demie, par le récit de tout ce qu'il y avoit de merveilleux dans le cours de ses voyages. Ensuite il distribua ses drogues à tout le monde, c'est-à-dire qu'il donna des petites boites dont chacune renfermoit un vaudeville applicable à la personne qui le recevoit. Cette scène fut extrêmement divertissante par la chaleur et le comique des deux acteurs; et M. de Pont-de-Veyle eut lieu d'être content de la joie et des rires continuels que l'on donna à tout ce que son imagination lui fournit. La fête fut terminée par des présents de rubans que M. de Pont-de-Veyle et M. de Forcalquier avoient enfermés dans des boites et qu'ils jetèrent à toutes les femmes de chambre et à tous les valets de chambre, et par des poignées de dragées qui volèrent dans la salle pour le peuple qui étoit en grande affluence; car les représentations, qui avoient commencé par un très-petit nombre de spectateurs, se trouvoient comblées de monde, quelques précautions qu'on eût prises pour l'empêcher. On s'étoit trop bien trouvé de cette espèce de fête pour ne pas demander aux acteurs de vouloir bien continuer à en donner de nouvelles. En effet, on représenta le Baron d'Albierac quinze jours après, suivi d'un divertissement et terminé par le Baron de la Crasse, où M. de Pont-de-Veyle joignit quelques scènes de sa façon. On se proposoit de donner bientôt après de nouvelles comédies; mais des incommodités survenues en firent différer la représentation, et ce ne fut qu'au bout d'un mois que l'on se rassembla pour jouer deux comédies, chacune en trois actes, l'une de M. Duchastel, intitulée Zayde et l'autre, la Petite Maison. La première pièce est prise d'un roman intitulé la Belle Grecque, qui venoit de paroistre, et M. Duchastel avoit su tirer du sujet un bien meilleur parti que dom Prévost, auteur du roman. Mme de Rochefort, dans le rôle de Zayde, fit répandre bien des larmes; Mme de Luxembourg fut charmante, habillée à la turque, dans le rôle de Fatime; M. de Forcalquier se surpassa dans le rôle de Florimond, amant de Zayde; et M. Duchastel, auteur de la pièce, représenta avec un très-grand succès le rôle d'Alcippe, rival de Florimond. Après cette pièce on joua la Petite Maison. Le succès du Jaloux de lui-même m'avoit porté à composer cette nouvelle comédie. Il y avoit une difficulté à surmonter: c'étoit le déguisement de Mme de Rochefort en homme. Cela suspendit quelque temps l'idée de la donner. Mais enfin on imagina une espèce d'habillement qui accorda la décence avec l'illusion nécessaire pour le plaisir des spectateurs.»

Acteurs représentant dans la Petite Maison:

Julie. Mme de Rochefort déguisée en homme.
Cidalise. Mme de Luxembourg.
Araminte. Mme du Deffand.
Phrosine.
Javotte.
Valère. M. de Forcalquier.
Clitandre. M. d'Ussé.
Mathurin. M. de Pont-de-Veyle.
La Montagne. M. de Clermont.

[247] Mélanges par le prince de Ligne, vol. XI et XII.

[248] Les bals de l'Opéra, qui commençaient alors à la fête de Saint-Martin, s'ouvraient à onze heures du soir et fermaient à six heures du matin. L'entrée était de six livres. Leur succès était tel à la fin du siècle que l'Opéra donnait l'été des après-soupers, bals masqués, précédés de sérénades. (Mémoires de la République des lettres, vol. XXIII.)

[249] Les Préparatifs du bal, peints par Detroy, gravés par Beauvariet.

[250] Angola.—Le Grelot.

[251] Le Babillard, vol. I.

[252] Correspondance secrète, vol XI.

[253] Mémoires de Mme d'Épinay, vol. I.

[254] Cabinet des modes.

[255] Angola.—Déclaration de la mode.

[256] Tableau de Paris (par Mercier). vol. V et VII.

[257] Les Dangers du monde. Théâtre à l'usage des jeunes personnes, par Mme de Genlis.

[258] Mémoires de Mme de Genlis, vol. I.

[259] Mémoires de Mme d'Épinay, vol. I.