247 Après certains renseignements envoyés par la police anglaise, le parquet de Bruxelles a fait une descente dans une maison de tolérance qui lui avait été désignée. L'enquête, qui a duré neuf heures, a révélé qu'une jeune Anglaise était entrée dans cette maison à l'âge de quinze ans, encore pure. Le «tenancier» a été arrêté et condamné en 1880, à payer 1000 francs de dommages-intérêts à mademoiselle Tanner, cette jeune Anglaise qu'il avait séquestrée, chez lui, refusant de la laisser emmener par un riche Américain, s'intéressant à elle, qui, malgré son nom, n'avait pas jeûné.

248 Maxime Du Camp, Paris et ses organes.

249 Un collège, il est vrai qu'il est en Champagne, a vu refuser tous ses candidats à l'examen (1880)!

250 On devrait bien décréter la science (laïque ou même cléricale) obligatoire pour tous.

251 Les attroupements étaient punis, sous l'ancienne monarchie, comme acte de rébellion en réunion.—Nos agitations politiques amenèrent vite les décrets des 26-27 juillet 1791, complétant la loi du 21 octobre 1789, auxquels il faut ajouter les articles 96, 265 du Code pénal, les lois du 8 octobre 1830, 10 avril 1831, qui prescrivent l'emploi de la force, après sommations précédées d'un roulement de tambour ou de son de trompe. Il n'y a plus maintenant de tambours!

252 Louis XIV, dont le règne fut si glorieux et si long, donnait aux officiers et archers de la compagnie du guet leur solde et gratification, sur les États du comptant, où se trouvent aussi 60,000 francs pour les pauvres et malades des faubourgs de Paris. (Archives nationales, section historique, K. 12,072.)

253 En 1869, on ne comptait guère plus de 4,800 agents. Aujourd'hui, les cadres comprennent 7,800 commissaires de police, officiers de paix, inspecteurs, brigadiers, sous-brigadiers, gardiens de la paix, etc., etc. Ce personnel ne coûte pas moins de 15,400,000 francs, dont moitié est supportée par l'Etat, moitié par la Ville de Paris. De pareils chiffres paraissent déjà fort respectables. Eh bien, cependant, nous sommes à la veille de les voir s'accroître encore.

Nous apprenons, en effet, que M. Andrieux, loin de supprimer telle ou telle brigade affectée à un service spécial, songe au contraire à en augmenter le nombre. Aujourd'hui, les gardiens de la paix sont au nombre de 6,800; il s'agirait d'y joindre 200 nouvelles recrues, de manière à arriver au chiffre rond de 7,000. Il est question de proposer au conseil municipal l'établissement de patrouilles de nuit. Pour cette organisation nouvelle, on choisirait les gardiens de la paix, qui ont fait leur service dans la cavalerie.

Ce projet est en ce moment élaboré à la Préfecture de police et nous croyons savoir qu'il est approuvé d'avance par le ministre de l'intérieur.

254 Une enfant de huit ans, arrêtée en ces circonstances, interrogée sur les provocations, dont sa jeunesse eut dû la préserver, répondait en souriant: Je ne travaille qu'avec mes mains!

255 Les duels ont lieu surtout lorsque la poursuite paraît devoir être lente ou incertaine, suivie aux assises d'un acquittement ou en police correctionnelle d'une condamnation, pour coups et blessures, alors que l'intention homicide est revendiquée par l'inculpé. (22 juin 1837. Arrêt rendu sur le réquisitoire du procureur général Dupin.)

256 Ces vengeances féminines, devant le jury, trouvent indulgence ou impunité. (Assises de la Seine, affaire de la femme Paulard, 13 décembre 1880). A Laon, Virginie Dumaire a été condamnée à 10 années de réclusion, pour avoir tué son amant qui allait se marier.

257 De pareils accidents, dont les témoins cherchent à dissimuler les circonstances, au début, sont bien fréquents à Paris.

258 Une pénalité devrait atteindre les parents qui refusent de reprendre leurs enfants arrêtés.

259 Rapport du directeur de l'Assistance publique, 1880.—Signalons l'institution organisée par M. Voisin, ancien préfet de police, conseiller à la Cour de cassation, pour faciliter si utilement l'admission dans les armées de terre et de mer des enfants abandonnés, dignes de tout intérêt, les colonies dépendant du ministère de l'intérieur, la colonie fondée à Orgeville, par M. G. Bonjean.

260 De nos jours, on a tenté d'offrir aux régicides des armes d'honneur, pour perpétuer, dans leur famille et la mémoire des hommes, le souvenir des crimes accomplis ou tentés.

261 Les Américains dépassent, pour l'esprit pratique et utilitaire, les Anglais.

262 Lettres de madame de Maintenon.Mémoires complets 24 vol (Bibliot. nation.).—État de la France où l'on voit tous les princes, ducs et pairs, ensemble les noms des officiers de la maison du roy, avecque leurs gages, privilèges, suivant l'état porté à la cour des Aydes (dédié au roy), 3 vol in-12. Paris, Trabouillet, 1697. Cet ouvrage donne les détails sur le cérémonial pour le lever, le coucher, l'habillement du roy, l'emploi de sa journée.

263 En 1684, le roi, qui se levait entre huit et neuf heures du matin, allait chez madame de Maintenon, de sept heures du soir jusqu'à dix heures, qui était l'heure de son souper; après quoi, il passait chez madame de Montespan jusqu'à minuit, et le petit coucher était ordinairement fini à minuit et demi, au plus tard, à une heure.

264 La veuve de Scarron déterminait le roi à entreprendre des travaux ruineux, pour les finances et les hommes, à Maintenon, où 20,000 soldats empruntés aux régiments de Picardie, Champagne, Royal des Vaisseaux, Languedoc, Navarre, Feuquières, Crussol, La Fare, Fusiliers du Roi, Alsace, Vaubecourt, Lyonnais, Dauphin, la Reine, Anjou, Vermandois, Dragons, remuaient des terres, sous le commandement du Marquis d'Uxelles, surveillant 8,000 maçons. La favorite écrivait à madame St. Géran (28 juillet 1687): Les hommes sont bien fous de se donner tant de soins, pour embellir une demeure, où ils n'ont que deux jours à loger. (Voir aux Archives les États du Comptant, signés par Louis XIV.)

265 Ne disons pas de mal de cette profession et souvenons-nous qu'un chirurgien dentiste (en 1763) rue Mauconseil, au premier étage, nommé Talma, originaire du Brabant, mais de souche Espagnole, eut, le 15 octobre, pour fils, François-Joseph, qui fut le plus illustre tragédien, non seulement de France, mais du monde entier. En face, était un bureau de loterie, tenu par le Castillan Mira, dit Brunet, où naquit Jean Joseph (1766), mort en 1851, qui fonda les Variétés (1805), où il obtint les succès comiques, qu'il avait déjà ébauchés sur le théâtre de la Cité (ancien Prado) avec Odry, Legrand, Lepeintre et Potier.

266 Des faits de cette nature sont fréquents, souvent cachés par le silence intéressé des victimes ou des familles. Espérons qu'ils sont limités à la libre Amérique, en souhaitant que l'éther et le chloroforme, toujours si délicats, si difficiles à manier, ne soient appliqués que par des docteurs-médecins et non par des Mns-dentistes, ce qui veut dire seulement: Mécaniciens-Dentistes! (Voir les débats de l'affaire femme Préterre contre son mari.—Cour de Paris, chambre civile, Mes Allou et Housse.)

267 Loi du 27 décembre 1880.

268 Les suicides dans l'arrondissement de Laon (1853).

269 Surtout dans la jeunesse ou dans la vieillesse:

Car lorsqu'on est très vieux, on devient très enfant.

(Victor Hugo).

270 Ce précurseur de Prévot, de Billoir, de Menesclou, renvoyé devant le deuxième conseil de guerre, à Paris, fut condamné à une année seulement d'emprisonnement, pour violation de sépultures. (Gazette des Tribunaux, 11 juillet 1849.)

271 Voir la remarquable lettre de M. le premier président Gilardin, adressée à Ambroise Tardieu, sur la responsabilité des aliénés et leurs testaments. (Les aliénés. (Proposition Gambetta et Magnin.) Delahaye, éditeur.)

272 Claretie. Les amours d'un interne.

273 Tardieu (Amb.).—Médecine légale. Lacassagne.—Le tatouage dans l'armée.

274 Les femmes d'après les statistiques criminelles.

On vient de publier, dans les vingt mairies de Paris, le tableau des condamnations prononcées par la Cour d'assises de la Seine, dans les mois de mai et juin 1880.

Ce tableau relate 28 sentences prononcées contre un pareil nombre d'individus, dont 25 du sexe masculin et 3 du sexe féminin.

La femme disparaît de plus en plus des annales de la criminalité. Les seules qui y paraissent encore sont condamnées pour le crime d'infanticide.

Aucune condamnation à mort ne figure sur le tableau de ces deux mois.

275 Voir le discours de M. l'avocat général Petiton (3 novembre 1729).

276 Sarcey.

277 Le projet de divorce, préparé par des discussions, est à l'ordre du jour, en attendant que les chambres le discutent. De là complet relâchement du lien conjugal, dans toutes les classes.

278 Une prison pour les cochers, pris en maraude et en contravention, renfermés et réduits à jouer au bouchon, rappelle la détention infligée jadis aux gardes nationaux récalcitrants!

279 Le Bailliage du Palais. (Willem, éditeur à Paris.)

280 Description de la ville de Paris, par Germain Brun (1728).

281 Les métiers de Paris. (Leroux, éditeur à Paris.)

LIVRES A CONSULTER

Legrand du Saulle.—Médecine légale.

Curiosités des anciennes Justices. (Plon, éditeur, Paris.)

Pénalités anciennes, supplices, prisons et grâces. (Plon.)

Le Châtelet. (Didier, éditeur.)

Des attentats à la pudeur, par le professeur Ambroise Tardieu.

Les métiers de Paris. (Leroux, éditeur, Paris.)

Le Parlement de Paris. (Marchal et Billard, place Dauphine.)

Les aliénés.—Proposition Gambetta et Magnin. (Delahaye, éditeur.)

Les registres criminels du Châtelet, par Duplès-Agier.

Registre de Saint-Martin des Champs, par M. Tanon, directeur des affaires criminelles.

Étude sur les séparations de corps, par M. Dussac, D. M. P.

Briand et Chaudé.—Médecine légale.

Histoire de la Médecine légale. (Charpentier, éditeur.)

Devergie.—Médecine légale.

Lacassagne.—Médecine judiciaire.

Filleau.—Des maladies vénériennes.

Parent-Duchâtelet.—De la prostitution.

Lecour.—De la prostitution à Paris et à Londres.

Casper.—De la Médecine légale. (Berlin.)

Taylor.—De la Médecine légale. (Londres.)

La prostitution, par le docteur Mireur.

Des déformations vulvaires, par le docteur Martineau, médecin de l'Ourcine.

Des organes génitaux externes, chez les prostituées, par le docteur Charpy.

Delamare.—Collection des manuscrits. (Biblioth. Nation.)

Éloge de Louis, secrétaire perpétuel de l'Académie Royale de Chirurgie, par M. le docteur Louis A. Segond.

Regneri de Graaf.—De mulierum organis generationi inservientibus. (Lugd. Batav. ex officinâ Hockianâ. 1772.)

Du mouvement des muscles, de Galien, traduit par maître Jehan Canappe. (Lyon, chez Sulpice Sabbon, pour Antoine Constantin. 1541.)

Le livre des présaiges du Divin Hyppocrate, translaté par maître Pierre Vernei. (Lyon, Éstienne Dolet. 1542.)

L'anatomie des os du corps humain, de Galien, traduit par maître Jehan Canappe. (Lyon, Éstienne Dolet. 1541.)

De la raison de curer par évacuation du sang, de Galien. (Lyon, chez Sulpice Sabbon, pour Antoine Constantin.)

La manière de traiter les playes, faites par harquebuse, et autres bâtons à feu, par Ambroise Paré. (Paris, veuve Debris. 1552.)

Administration anatomique, de Galien, traduit par M. Jacques Daleschampes, docteur en médecine. (Lyon, 1571.)

Les morphiomones, par le docteur Levinstein. (Berlin.)

Mémoires sur les Ordonnances de d'Aguesseau, par Monnier. (Orléans, 1858. Imprimerie Colas-Gordin.)

La justice civile et criminelle dans les cahiers de 1789, par M. Preux, avocat général à Douai. (1864.)

Examen des comptes de la justice criminelle, par le docteur Vingtrinier. (Rouen, 1864.)

Le droit criminel avant la Révolution, par Campenon. (Paris, 1864.)

Les Maîtres des Requêtes et les États de Bourgogne, par Jules Pautel. (Durand, éditeur à Paris, 1864.)

Essai sur les institutions judiciaires d'Avignon, et du comté Venaissin, sous les Papes, par M. Victor Faudon, substitut du procureur général à Nîmes. (1867.)

De l'origine des épreuves judiciaires, par M. E. Châtillon, substitut du procureur général à Nancy. (1863.)

Claudius Cantiuncula, jurisconsulte Messin (XVIe siècle), par M. Prost. (Metz, 1868.)

Des jugements par jurés, en matière civile anciennement établis dans quelques tribunaux de la France, par M. Levrier, lieutenant général du bailliage royal de Meulan. (Mai 1790, Paris, chez Belin.)

Vie privée et criminelle d'Antoine François Desrues, détail de ses crimes. (Paris, Caillaux, 1777, in-8º.)

Paris sous Philippe le Bel, par Géraud (Paris, Crapelet, 1837).

Paris pendant la domination anglaise (1420-1439), par Longnon. (Paris, Champion, 1878.)

Antiquités de Paris, par Gilles Corrozet, avec notice de Bonnardot. (Guiraudet et Louvurt, 1848).

La ville de Paris (XVe siècle), par Guillebert de Metz. (Paris, Aubry, 1856.)

Théâtre des Antiquités de Paris, par Du Breul. (Paris, 1639).

Histoire de Paris, par Dulaure. (Paris, 1839.)

La démagogie à Paris, en 1793, par Dauban. (Plon, éditeur.)

Pariseum, par Blanvillain. (Paris, 1802.)

Les désastres de Paris, par la Commune, par Z. Mottu.

Idées anti-Proudhoniennes sur l'amour, les femmes et le mariage, par Juliette Lambert. (Lévy, Paris, 1862.)

Mémoires de Vidocq.

Mémoires de Canler, ancien chef de service de sûreté. ( Paris, in-12.)

Le monde des coquins, par Moreau Christophe, inspecteur général des prisons. (Dentu éditeur, 1863.)

Curiosités judiciaires, par Warée. (1858.)

La femme dans l'antiquité, par de Rainneville. (1865.)

La femme au XVIIIe siècle, par Edmond et Jules de Goncourt. (1862.)

Le droit des femmes, par Al. Assolant. (1868.)

De la prostitution en Europe, par Rabertaux. (1851.)

Le Roman d'une femme, O. Feuillet, de l'Académie française. (1878, M. Lévy.)

Les rues du vieux Paris, par Victor Fournel. (Didot, éditeur.)

Les mœurs de Paris. (Amsterdam, Cortet, 1748.)

Notes sur Paris, par Faure. (Hachette, 1867.)

Histoire des galeries du Palais-Royal, par Lefaure. (Paris, Martenon, 1863.)

Huyssmans. Croquis parisiens.

Histoire des barrières de Paris, par A. Delvau. (Paris, Dentu, 1863.)

Le vrai théâtre de Paris, par Dessessart, avocat au Parlement. (Paris, 1777.)

Histoire de saint Louis, par le sire de Joinville, publié par de Wailly. (Didot éditeur.)

Le Roi des grecs, par Adolphe Belot. (1881).

Les amours d'un interne, par Jules Claretie. (1881.)

Héquet.—De l'indécence aux hommes d'accoucher les femmes et de l'obligation aux mères de nourrir leurs enfants. (Paris, 1744. In-12.)

Instructions chrétiennes sur la manière dont on doit se conduire en carême et sur les désordres du carnaval. (Paris, 1722. In-12.—Lottin.)

Ordonnance de S. M. (21 février 1752) contre les indécences dans les églises de Paris, contre les dames qui y sont en robe abattue sans ceinture.

Sentence de police du 28 juin 1732, expulsant les locataires d'une maison dépendant du monastère des Prémontrés de la Croix-Rouge, rue de Sèvres, où ont lieu des scènes de débauche en un appartement ayant vue sur l'église du couvent.

Décentralisation de la Préfecture de police, par C. Macé.(1870.)

Projet de loi rattachant le budget de la Préfecture de police au budget de l'État. (Avril 1881.)


TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

Préfacei
LE CRIME A PARIS
Chap. I.Les malfaiteurs et l'armée de l'ordre: 
Nombre des arrestations à Paris3
Les vagabonds, mendiants4
Saint-Lazare4
Le guet royal, les bourgeois, les agents5
Chap. II.La police métropolitaine à Londres: 
Personnel des inspecteurs, sergents et constables7
Objets volés7
Accidents, disparitions8
Chap. III.Arrestations d'inculpés: 
Nombre des inculpés arrêtés (sexe, profession)10
Chap. IV.Délits: 
Nationalité des inculpés12
Nature des crimes12
Répression14
Chap. V.Augmentation des récidives: 
Faiblesse de la répression15
Chap. VI.Fonctionnement de la justice criminelle: 
Expertises18
Commissions rogatoires à l'étranger18
Extradition20
Chap. VII.Causes des crimes à Paris: 
Attaques nocturnes21
La loi du 12 juillet 1852 protège Paris et Lyon25
Chap. VIII.Les prisons de Paris: 
Exécution des peines28
Grâces36229
Amnistie30
Régime cellulaire34
LA DÉBAUCHE A PARIS

Chap. I.Antiquité de la débauche.Charlemagne.Ordonnances de saint Louis.Dîme du roi des Ribauds:

 
Ordonnances royales cantonnant les prostituées39
La reine de France à l'offrande40
Ordonnance des échevins de Douai42

Chap. II.Apparition du mal vénérien (1304).Accroissement des maisons de filles.Ordonnances de Charles VII.Arrêts du Parlement (1496):

 
Visites de Hugues Aubriot43
Les maisons de l'Église Saint-Merry44
Un portrait d'Isabeau de Bavière45
La nièce du président de Popincourt47
Londres, Espagne, Italie47
Arrêts contre les forains atteints du mal de Naples47

Chap. III.Les filles à Dijon, à Péronne.Édits de François Ier et Henri II:

 
Le sergent Auxeau48
Les étuves de Péronne48
Squelettes trouvés en Glatigny49
L'hôpital Saint-Nicolas49

Chap. IV.Ordonnances de 1629.Lettre de la reine Anne.Attentats à la pudeur autrefois:

 
La reine Anne et Marguerite Bourlet51
La fille Hue52
Impuissance excusée à soixante ans53
Attentats contre nature54

Chap. V.D'Argenson et madame Baudoin.La fille Bressaux:

 
Arrestation des filles56
Prisons d'État57
Religieux surpris chez des filles58

Chap. VI.Ordonnances du 6 mai 1878.Pratiques coupables:

 
Audace des filles à réprimer65
M. Debelleyme36366
Emploi des narcotiques69
Hypnotisme70

Chap. VII.Message du Directoire.Code pénal.Maisons de débauche à Paris:

 

Faustin Hélie signale l'arbitraire des arrestations La loi du 19 juillet 1791 et l'article 334

73
Age, maladies, origine des prostituées74

Chap. VIII.La Préfecture de Police.Saint-Lazare.Angleterre et France:

 
Les détenues de Saint-Lazare80
Les souteneurs82
Pétitions en Angleterre et à Paris85

Chap. IX.Police des mœurs.Son action.Ses règlements:

 
Règlement du 15 octobre 187888
LE DIVORCE
I.—Le divorce93
II.—Le divorce dans l'antiquité97
III.—Le divorce chez les nations étrangères104
IV.—Le divorce dans les Gaules108
V.—Le divorce d'après le droit canonique117
VI.—Le divorce après la réforme et le Concile de Trente130
VII.—Le divorce sous la monarchie139
VIII.—Le divorce dans le droit intermédiaire151
IX.—Le divorce et l'indissolubilité du mariage192
X.—Statistique du divorce262
Conclusion271
PIÈCES JUSTIFICATIVES
I.—La traite des blanches287
II.—Préservation290
III.—Abaissement du niveau des études291
IV.—Les factionnaires supprimés et les postes du guet292
V.—La Préfecture de police364294
VI.—Les marchandes de fleurs.—Vagabondage296
VII.—Premier trottoir299
VIII.—Les duels300
IX.—Les drames du vitriol301
X.—Les morts subites et mystérieuses302
XI.

—L'enfance coupable.—Les enfants abandonnés à Paris (1880)

303
XII.—Le travail des femmes306
XIII.—Exécution d'un parricide309
XIV.—Grâce accordée à un empoisonneur311
XV.—La réorganisation de la Morgue311
XVI.—L'autopsie de Menesclou313
XVII.—Un régicide glorifié314
XVIII.—Exécution à New-York315
XIX.

—Dépense d'un ménage Parisien (1698), d'après madame de Maintenon

317
XX.—Attaques nocturnes aux États-Unis321
XXI.—Meurtre d'un dentiste323
XXII.—Exécution dans les prisons et cordes de pendus326
XXIII.—Le suicide328
XXIV.—Constat des suicides en Amérique334
XXV.—Le système pénitentiaire336
XXVI.—Un lypémaniaque338
XXVII.—Les Champs-Élysées et le bois de Vincennes340
XXVIII.—Signes d'identité342
XXIX.—Les récidivistes344
XXX.—Les actrices, leurs dépenses et toilettes345
XXXI.—Le mouvement de la population en France (1878)348
XXXII.—Le dépôt de la Préfecture de police349
XXXIII.—Liste des femmes savantes en France (1880)351
XXXIV.

—Fermeture des portes du Palais de Justice.—Désordre des vagabonds et des coiffeurs

353

FIN DE LA TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES


Paris.—Imp. E. Capiomont et V. Renault, rue des Poitevins, 6.