[406] Délib. du consist. de Nîmes, du 18 mars 1598 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 214).
[407] Délib. des 18, 20 et 25 mars 1598 (Ibid., fos 214 et 217).
[408] V. notamment une délib. du 14 novembre 1601 (fo 439).
[409] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 55.
[410] Délib. du consist. des 3 février 1600, 16 février 1600, etc. (loc. cit., fos 325, 327, etc.).
[411] Délib. du 26 juin 1596 (fo 101).—V. encore une délib. du 7 août 1596, relative au juge criminel qui reçoit des prêtres dans sa maison (fo 114).
[412] Synode prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 14e may «au matin» (B. P. F., copie Auzière).—Frossard, op. cit., art. 151.
[413] Frossard, art. 139.
[414] Frossard, art. 125.
[415] Frossard, art. 148.
[416] Frossard, art. 145.—Ce n’est pourtant qu’au bout d’un an que le consist. de Nîmes envoie «parler à Sixmard et à sa fiancée de ce qu’ils ne s’espousent» (loc. cit., fo 36).
[417] Délib. du consist. de Nîmes, du 16 février 1600 (fo 328).
[418] Syn. prov. d’Uzès, séance du 17 avril 1603 (B. P. F., copie Auzière).
[419] «Chargé sire Farel... de s’informer de la vye de certaine femme qui demeure près M. le lieutenant d’Albenas» (Délib. du 10 juin 1598, fo 230).
[420] Délib. des 6 octobre 1599 (fo 304) et 26 décembre 1601 (fo 450).
[421] Délib. du 9 septembre 1598 (fo 241).
[422] Le consist. décide d’appeler Jean Lombard, cardeur, accusé d’inconduite «par la voix et famé publicque» (Délib. du 28 février 1596; fo 38).—«Chargé Mre Boschier de inthimer au livraire logeant chez done Gonsette de desloger et vuider de sa maison, pour ce qu’on préthand qu’ilz couchent en une mesme chambre» (Délib. du 13 mars 1596, fo 46).—V. une autre délib. du même jour (Ibid.).
[423] Délib. des 28 avril et 28 mai 1599 (fos 278 et 285).
[424] Délib. du 12 décembre 1596 (fo 137).
[425] Délib. du 17 avril 1596 (fo 58).
[426] Pièce no 9.
[427] Frossard, Recueil de règlements, art. 159.
[428] Syn. nat. de La Rochelle (1581) dans Aymon, Syn. nat., t. I, p. 152.
[429] Délib. du consist. de Nîmes du 17 juillet 1596 (loc. cit., fo 108).
[430] Délib. du 31 mai 1600 (fo 352).
[431] Frossard, art. 159.—Délib. du consist. du 3 octobre 1601 (fo 433).
[432] Délib. du 25 novembre 1598 (fo 248).
[433] Délib. du 7 avril 1599 (fo 274).
[434] Syn. prov. de Montpellier (1596) (B. P. F., copie Auzière, fo 7).—Mme Duplessis-Mornay se vit priver de la cène à Montauban pour avoir persisté à soutenir ses cheveux avec des «fils d’arichal» (V. ses Mémoires, t. II, pp. 269 et suiv.).
[435] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 240.
[436] Délib. du 5 mai 1599 (fo 279).
[437] Délib. du 13 mars 1596 (fo 46).
[438] Délib. du 10 avril 1599 (fo 227).
[439] Délib. du 10 janvier 1596 (fo 27).
[440] Délib. du 25 décembre 1596 (fo 146).
[441] Leur banc était immédiatement derrière celui des pasteurs (Délib. du 25 décembre 1596, fo 146); il était fermé par une porte (Délib. du 21 avril 1599, fo 278); et il avait coûté 5 l. (Délib. du 7 février 1597, fo 163).
[442] Délib. du 1er avril 1598 (fo 219).
[443] Ainsi, Pacius en demande un pour lui et pour sa femme, qu’on lui fait choisir (Délib. du 1er octobre 1597, fo 194).
[444] V. P. de Felice, Protestants d’autrefois, 1re série, pp. 39 et suiv.
[445] Le règlement adopté par le consistoire en 1566 porte que le prix de location des bancs dans le temple sera versé dans la bourse des pauvres (Borrel, Hist. de l’égl. réformée de Nîmes, p. 58).
[446] Frossard, art. 111.—V. délib. du consist. du 28 février 1596 (fo 37).
[447] Délib. du 17 janvier 1596, ordonnant que certains bancs «que sont fichés» seront arrachés et la place «rendue libre comme auparadvant» (fo 27).
[448] Du moins, il y en a sur le banc de Pacius (Délib. du 8 octobre 1597, fo 194).
[449] Délib. du 28 février 1596 (fo 37).
[450] Délib. du 24 juin 1598 (fo 232).
[451] Délib. du 21 avril 1599 (fo 278).
[452] C’est ce qu’il fait, par exemple, pour Mesdemoiselles d’Ariffon, de Saint-Estienne et leurs filles, comme je l’ai dit.—V. aussi la réconciliation qu’il fit de Julius Pacius avec Robert de Vismes (Pièce no 5).
[453] Le 27 juin 1601, il délègue deux pasteurs et un ancien pour «accorder le juge criminel et le lieutenant de Bonnail qui avoient différend» (fo 420).
[454] Ainsi fait-il à Falguerolles et à Rally, l’écolier; le premier accepte sa censure, le second en appelle au colloque (Délib. du 19 mai 1599, fo 281).
[455] Syn. prov. de Nîmes, séance du 12 mars 1601 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 64 ro).
[456] Syn. nat. de Montpellier (1598) dans Aymon, t. I, p. 219.
[457] Syn. nat. de Montpellier (1598), loc. cit.
[458] Frossard, art. 166.—Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599 (B. P. F., copie Auzière).
[459] Frossard, art. 168.
[460] Frossard, art. 165.—Je pourrais m’étendre davantage sur tous les jeux défendus d’après le règlement de la Discipline. Mais il n’est pas particulier au colloque de Nîmes, et l’on ne sait dans quelle mesure il était appliqué.
[461] «Sera appelé le paumier du jeu de M. de la Farelle pour s’estre trouvé en faute d’avoir tenu des joueurs dimanche dernier en son jeu» (Délib. du 24 janvier 1596; arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 31).—«Pour le fait du jeu de balon qui se continue... mesme durant l’heure des prêches le dimanche», on parlera «à Messieurs le juge criminel et consulz affin qu’ilz y remédient» (Délib. du 26 novembre 1597, fo 199).—V. sur les jeux alors en usage à Nîmes, Puech, Une ville au temps jadis, pp. 436-446.
[462] Frossard, art. 115.
[463] Frossard, art. 114.
[464] Délib. du 23 décembre 1598 (fo 254).
[465] Délib. du 24 janvier 1596 (fo 31).
[466] Délib. du 10 juillet 1596 (fo 105).
[467] Délib. du conseil de ville de Nîmes, du 10 janvier 1600 (Arch. comm., LL, 15, fo 97 vo).
[468] Frossard, art. 167.
[469] Puech, Une ville au temps jadis, pp. 450-452.
[470] Syn. prov. d’Uzès, séance du 18 mars 1600 (B. P. F., copie Auzière).—L’ordonnance du syn. fut observée à Nîmes: le 22 mars 1600, le consist. décide de la publier en chaire «les deux sènes du jour de Pasques» (fo 335).
[471] Délib. du 21 février 1596 (fo 35).
[472] Délib. du 29 février 1596 (fo 40).—Les «masques» étaient interdits comme les danses: en 1583, des jeunes gens nîmois avaient imaginé un «costume» original: ils avaient peint leurs corps nus (Délib. des 23 mars et 6 avril 1583; arch. du consist., B, 90, t. IV, fos 2 et 5).
[473] Délib. du 16 février 1600 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 327).
[474] Délib. du 26 mai 1599 (Ibid., fo 283).
[475] Délib. du 2 janvier 1602 (Ibid., fo 452).
[476] Dardier, La discipline dans l’ancienne égl. réf. de Nîmes, dans Étrennes chrétiennes, pp. 72-74.—Quelques traits de cette étude ont été reproduits par l’auteur dans le Bulletin de l’Académie de Nîmes, année 1881.
[477] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 54.
[478] Délib. du 12 mai 1599 (loc. cit., fo 280).
[479] V. la délib. précédente et celle du 10 mai 1600 (fo 347).
[480] Délib. du 13 mars 1596 (fo 44).
[481] Délib. du 6 mars 1596 (fo 42).
[482] Délib. du 20 mars 1596 (fo 47).
[483] Ch. Dardier, La Discipline dans l’ancienne égl. réf. de Nîmes dans Étrennes chrétiennes, p. 68.
[484] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 186.
[485] «Jean Moynier, serviteur de M. le Juge Criminel, mandé venir au consistoire pour savoir quy a dancé... aux nopces... de M. le Juge Criminel, lequel a dict que, pour en savoir nouvelles du tout, la femme de Mre Denis Tausan, Barrière et sa femme», etc. (Délib. du 29 février 1596, fo 40).
[486] «Sont esté mandé venir Marie Riquette..., Jehanne Vabresse et Catherine Reyne...; lesd. femmes ont dict...» (Délib. du 14 juillet 1599, fo 294).
[487] Délib. du 9 avril 1599 (fo 275).
[488] Délib. du 14 juillet 1599 (fo 294).
[489] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 52.
[490] Délib. du 11 avril 1601 (loc. cit., fo 405).
[491] Délib. du 18 avril 1601 (fo 408).
[492] Fo 411.
[493] Fo 412.
[494] Fo 413.
[495] Fo 415.
[496] Fo 416.
[497] Fo 427.
[498] Fo 427.
[499] Fo 428.
[500] Fo 430.
[501] Fo 431.
[502] Fo 432.
[503] Fo 434.
[504] Fo 435.
[505] Fo 437, délib. du 27 octobre.
[506] Fo 437, délib. du 30 octobre.
[507] Fo 439.
[508] Fo 439.
[509] Sur la qualité des membres du consistoire, voy. ci-dessus, p. 33.
[510] Délib. du 19 juin 1596 (fo 98).
[511] Délib. du 19 août 1596 (fo 117).
[512] «M. Maltrait, venu au consistoire..., ayant esté appellé par l’advertisseur, se seroit rendu reffuzant» (Délib. du 29 mai 1599, fo 285).—Mlle de Bessonnet, appelée deux fois par l’avertisseur, «lui a dict qu’elle ne voloit point venir et que ne viendroit point» (Délib. du 24 octobre 1601, fo 436).
[513] «A esté renvoyé à demain» (Délib. du 3 septembre 1599, fo 300).
[514] V. Pièces nos 3 et 9.
[515] Requête de Rivière et Gasais au consist. Pièce no 3.
[516] Le syn. prov. d’Alais permet au pasteur de la Faye de citer en justice un certain Noguier qui avait écrit contre lui un libelle diffamatoire si celui-ci, ses parents et ses alliés ne «tiennent lad. réconciliation» (Séance du 20 avril 1602; B. P. F., copie Auzière).
[517] M. Delorme dit qu’on l’employait à Nîmes dès 1561 (Bull. de la Soc. du Protestantisme, XXXVII (1888), p. 317). Il semble plutôt que c’étaient des billets en papier qui en faisaient l’office (P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 128). Sur les méreaux, on peut voir encore: Gélin, Le méreau dans les églises réformées de France, dans Mémoires de la Soc. de statistique des Deux-Sèvres, année 1892, et Ch. L. Frossard dans Bull. de la Soc. du Protestantisme, XXXI (1872), pp. 236 sq.
[518] Le consist. de Nîmes décide, le 24 mai 1600, de faire comparaître Mlle de Gueyssac «voir que luy a baillé la marque» qui lui a permis de communier malgré sa suspension (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 350). V. encore (fos 248, 345) séances du 9 septembre 1598 et du 3 mai 1600.
[519] V. A. Puech, Un Nîmois oublié, le pamphlétaire Guillaume de Reboul.
[520] Voy. ci-dessus, pp. 98-99.
[521] Délib. du 14 novembre 1601 (fo 439).
[522] Délib. du 2 janvier 1602 (fo 452).
[523] Délib. du 9 janvier 1602 (fo 453).
[524] Délib. du 16 janvier 1602 (fo 454).
[525] De même, il aurait fallu qu’une forte sanction parût bien nécessaire pour que l’on condamnât une église aussi importante que Nîmes, par exemple, à la privation du culte (Voy. ci-dessus, pp. 74-75).
[526] «Le sire Tourrel, surveillant,... luy sera représenté s’il ne fait estat de joueur, pour après en informer le consistoire» (Délib. du 17 janvier 1596, fo 28).—Le 1er août 1598, le ministre Falguerolles est griefvement censuré» (fo 236).
[527] Un des consuls est appelé pour avoir fait route avec l’évêque Valernod (Délib. du 26 juin 1596, fo 101).
[528] «M. le lieutenant Albenas sera appellé par le diacre et le survelhant de son quartier» (Délib. du 4 mars 1598, fo 218).—Il empêche l’avocat du roi «de n’usurper le cimetière plus qu’il ne fault pour son sépulcre» (Délib. du 5 novembre 1597, fo 197).
[529] Délib. du 29 février 1596 (fo 40).
[530] Délib. du 21 février 1596 (fo 35).
[531] Voy. notamment, dans ce chapitre, les enquêtes du consistoire sur la paillardise, la coquetterie, la danse et la musique et son intervention dans les querelles de ménage. Cet ordre de choses «nous choquerait infiniment plus qu’il ne choquait nos devanciers» (P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 181). Je n’ai pas lu, en effet, dans le registre du consistoire, qu’aucun fidèle se soit jamais plaint de la surveillance consistoriale.
[532] V. les actes du conseil de ville (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, passim.).
[533] M. de Saint-Cézary est chargé de «proposer en maison de ville par devant Messieurs les consulz et leur conseil pour la levée des rolles et payement de Messieurs les ministres pour leurs gages, le premier jour que seront assemblés» (Délib. du consist. du 20 janvier 1599, Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 260).—«Charge Messieurs Chambrun, Moynier, Cheyron, et sire Manuel, et Mre Laurens au conseil mandé par Messieurs les consulz le jour de demain en la maison de ville, pour raison de certaines affaires concernant l’esglize» (Délib. du même jour, ibid.).—On trouve parmi les assistants au conseil de ville du 21 janvier: le pasteur Chambrun et les anciens Saint-Cézary et Manuel (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, fos 5 vo, 6 ro).—«Le premier conseil ordinaire que se tiendra en la maison de ville, l’on y représantera le faict de la cloche de Vergèses» (Délib. du consist. du 13 août 1597, loc. cit., fo 189).—Etc.
[534] «A l’issue du prêche, demain, l’on assemblera avec le consistoire» quelques magistrats, les «consulz» et les «principals advocats» (Délib. du consist. du 12 mai 1596, fo 95).—Etc....
[535] En 1602, «le sire Cotton, consul», est chargé par le consistoire de «remonstrer à damoiselle Sarouille...» (Arch. comm. d’Aimargues, GG, 54).
[536] On trouve parmi les membres du consist., en 1579: «Sire Anthoine Maurié de Rovirac, qui est aussi consul»; des consuls sont encore élus anciens en 1593, 1598, 1600, 1601, 1603, etc... (Reg. des baptêmes et mariages de La Salle, comprenant les listes des membres du consist.; inventaire analytique de M. Teissier, B. P. F.).
[537] Arch. comm. du Vigan, BB, 3.
[538] Arch. du consist, B, 90, t. VII, fo 105.
[539] Délib. du 9 septembre 1598 (Ibid., fo 241).—V. encore une délib. analogue du 6 octobre 1599 (fo 304).
[540] Délib. du 21 février 1596 (fo 34).
[541] V. ci-dessus, p. 93.
[542] «Seront aussi tenus de garder et observer les festes indictes en l’Église catholique, apostolique et romaine, et ne pourront, ès jours d’icelles, besongner, vendre, ny estaller à boutiques ouvertes» (Anquez, Assemblées politiques, p. 463).
[543] Délib. du consist. du 29 mai 1596 (fo 86).
[544] Délib. du 15 janvier 1597 (fo 156).
[545] V. ci-dessus, p. 76.
[546] V. ci-dessus, p. 76, note 4.
[547] V. le chap. III.
[548] Délib. du 10 janvier 1600 (Arch. comm., LL, 15, fo 98 ro).
[549] V. p. 107.
[550] Ainsi un des consuls est appelé au consistoire «pour avoir accompagné l’évesque de la présante ville et prestre pour aller dire la messe à Beauvoisin» (Délib. du 26 juin 1596, loc. cit., fo 100).
[551] Délib. du 27 mai 1598 (fo 229).
[552] V. ci-dessus, p. 93.
[553] Certains prétendaient être assis et couverts pendant que le consistoire les censurait. Le syn. prov. d’Uzès, séance du 19 mars 1600, n’osa donner un règlement qui aurait pu provoquer de graves révoltes sans doute, car il permit aux consistoires d’en ordonner librement suivant qu’ils le jugeraient bon (B. P. F., copie Auzière).
[554] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 202.—Cet article fut renouvelé par le syn. prov. du Vigan (1609); v. Frossard, Rec. de règlements, no 80.
[555] Syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars 1601 (B. P. F., copie Auzière).
[556] Voy. p. 55, note 2.
[557] Syn. nat. de Montpellier (1598), dans Aymon, Syn. nat., t. I, p. 218.—Cet article est le développement d’un règlement donné au syn. prov. de Montpellier en 1598 (V. Frossard, no 61).
[558] Syn. prov. de Nîmes, séance du 13 mars 1601 (B. P. F., copie Auzière).
[559] Délib. du 19 juin 1596 (loc. cit., fo 99).
[560] Ci-dessus, pp. 44 et suiv.
[561] Délib. du 18 septembre 1596 (fo 127).
[562] Délib. du 5 mars 1597 (fo 169).
[563] Délib. du 12 mai 1599 (fo 280).
[564] Délib. du 26 novembre 1597 (fo 199).
[565] Syn. prov. d’Alais, séance du 20 avril 1602 (B. P. F., copie Auzière).
[566] Voy. le chap. IV et la 1re partie de celui-ci.
[567] Pièce no 2.
[568] «Demain sera pourveu sur le logement des pouvres à l’heure de midy»; on priera le juge criminel, l’avocat du roi et celui des pauvres d’assister à la séance (Délib. du 11 décembre 1596, fo 144).
[569] «M. Moynier et M. Boschier sont chargés de parler à M. le juge criminel de ne plus longuement tenir Mazel aux prisons, ou, sy ainsin est, qu’il luy balhe alhimens pour sa norriture, atandu sa pouvreté et disette» (Délib. du 17 juillet 1596, fo 110).
[570] Frossard, Recueil de règlements, art. 24.
[571] Délib. du 19 avril 1600 (loc. cit., fo 344).
[572] Voy. Dom Vaissète, Hist. du Languedoc, t. V, passim.
[573] 1602, 13 août. Lettre du roi aux consuls de Nîmes (B. N., ms. franç. 3564, fo 65).
[574] 1614, 27 mai. Plainte d’un prêtre servant en l’église de Nîmes par devant Jacques Leblanc, «juge roial de Nymes» (Arch. du Gard, G, 446).
[575] Le 19 avril 1600 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 344).
[576] Délib. du conseil de ville des 19 et 27 avril 1600 (Arch. communales, LL, 15, fos 108 et 109).
[577] Délib. du consist. de Nîmes du 3 mai 1600 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 346).—Saint-Gilles, Gard, arr. Nîmes; colloque de Nîmes.
[578] Délib. du 19 avril 1600 (Arch. comm., LL, 15, fo 108).
[579] Délib. du conseil de ville du 11 novembre 1600 (Ibid., fos 151 vo-152 ro); etc.
[580] Ils envoient au roi une députation de 10 ou 12 personnes pour réclamer leur admission aux consulats; il faut bien, pour nommer cette députation, qu’ils se soient assemblés (Délib. du conseil de ville du 26 décembre 1600, fo 158).
[581] V. par exemple, aux Arch. du Gard, G, 446, leur cahier présenté aux commissaires et répondu le 22 février 1601. Je ne tiens compte que des faits précis allégués dans ces cahiers, tant des catholiques que des protestants, et je néglige totalement tout ce qui n’est pas justifié par des faits.
[582] V. les délib. des 6 novembre, 31 décembre 1599, etc. (Arch. du Gard, G, 1118, fos 10 ro, 16 ro, etc.).—Des procès de ce genre étaient très fréquents, même dans des régions toutes catholiques, du XVIe au XVIIIe siècle.
[583] Cahier des états de Pézenas, «présentés au roy le 12 aoust 1596», art. XVIIe (Arch. du Gard, C, 925, fo 6).
[584] Cahier des états de Pézenas cité, art. XIXe (fo 7 ro).
[585] Voici ces recommandations: «Durant le saint sacrifice de la messe, que chacun demeure debout despuis le commencement d’iceluy jusques que le célébrant monte à l’autel, comme aussy à toutes les oraisons qu’il dict et preffaces; demeurer à genoux un peu avant la consécration du corps et du sang précieux de Nostre Seigneur jusques que le prebstre dict ces mots: Omnis honor et gloria. Là, aiant un peu incliné le chef, se mettre droit pour la préface du Pater jusques à Domine non sum dignus, où faut estre de genoux et y demeurer jusques à la communion, puis se lever aux oraisons, et prendre la bénédiction à genoux. Pour les autres heures,... demeurer debout lorsqu’on les commence jusques à Alleluia ou Laus tibi, à chacun Gloria Patri jusques à Amen, aux capitules, derniers vers de chacun hymne, aux commémorations à cause des oraisons, et, quand on lit à matines l’Évangile, jusques à Et reliqua». Ce règlement commence ainsi: «M. Maistre Estienne Cortois, archidiacre second en l’église collégiale de Saint-Gilles, vicaire de M. l’abbé dud. lieu, exorte Messrs du chapitre... vouloir fere ce qui est contenu aux articles soubscrits.» Il est intercalé entre deux délibérations dud. chapitre, l’une du 3 novembre 1600, et l’autre du 3 avril 1601 (Arch. du Gard, G, 1118, fo 35).
[586] Cahier des catholiques de Nîmes présenté aux commissaires exécuteurs de l’édit de Nantes, répondu le 22 février 1601; art. 2e (Arch. du Gard, G, 446).
[587] Même cahier, art. 3e et 5e.
[588] V. même cahier, art. 5e.—Cahier présenté au roi par les réformés du Bas-Languedoc, répondu le 17 avril 1601, art. X et XI (Arch. du Gard, G, 446). Cahier des états de Pézenas présenté au roi le 12 août 1596, art XVI (Arch. du Gard, C, 925, fos 5 vo-6 ro).
[589] Cahier des catholiques de Nîmes, cité p. 122, note 2: art. 6e.
[590] Même cahier, art. 7e.
[591] Même cahier, art. 11e.
[592] Même cahier, art. 29e et 30e.
[593] Germain, Hist. de l’Église de Nîmes, t. II, p. 194.—V. même cahier, art. 22e, 23e, 24e, 25e, 26e.—Cahier des réformés de Bas-Languedoc au roi, répondu le 17 avril 1601, art. I (Arch. du Gard, G, 446).—Etc.
[594] Cahier des états de Pézenas, présenté au roi le 12 août 1596, art. XXX (Arch. du Gard, C, 925, fo 7).
[595] Cahier des catholiques de Nîmes, présenté aux commissaires de l’édit de Nantes, répondu le 22 février 1601, art. 9e (Arch. du Gard, G, 446).
[596] V. ci-dessus, p. 20 et chap. V.
[597] Cahier des catholiques de Nîmes, cité p. 122, note 2, art. 31e.—V. ci-dessus, p. 46, note 1.
[598] Il n’y a pas de raisons pour accuser les huguenots d’avoir plus contribué que les catholiques à dépouiller les rentiers ecclésiastiques; mais il n’y en a pas moins. A la faveur des troubles, s’était levée une foule d’aventuriers, tant huguenots que papistes, qui ne songeaient qu’à s’enrichir. Je mentionne les faits qui suivent pour donner une idée du désarroi régnant en général dans le parti catholique.
[599] Cahier présenté au roi par «les états du Languedoc», répondu le 7 septembre 1595; art. IV (Arch. du Gard, C, 925). V. aussi le cahier des états de Pézenas, présenté au roi le 12 août 1596, art. X (Arch. du Gard, C, 925, fo 3 vo).
[600] Cahier des «états de Languedoc» cité, art. V.—Voy. aussi cahier des états de Pézenas, cité p. 126, note 2; art. XI.
[601] Même cahier des états de Pézenas (fo 4 vo-5 ro).
[602] Même cahier, art. XV (fo 5).
[603] V. ci-dessus, pp. 70 et 127.
[604] Palma Cayet, Chronologie septennaire, éd. Buchon, t. XVI, pp. 209-210.
[605] «Cahier de ceulx de la Religion Prétendue réformée, assemblés à Saumur 1611», art. IX, avec le sommaire suivant en marge: «De l’exemption des tailles pour les ministres comme pour les ecclésiastiques» (B. N., ms. Brienne, 222).
[606] V. ci-dessous l’appendice A sur les Deniers du roi.
[607] Cahier de remontrances des catholiques de Nîmes aux commissaires, répondu le 22 février 1601, art. 13e (Arch. du Gard, G, 446).
[608] Arrêt du Parlement de Toulouse interdisant aux consuls, syndics et autres de saisir les fruits décimaux «soubs prétexte de la norriture desd. pouvres» (Arch. du Gard, G, 437).
[609] Arrêts de la cour des Aides contre les consuls de Nîmes exemptant des tailles les Carmes de lad. ville (Ibid., H, 297).
[610] Requête du chapitre de Nîmes au Parlement de Toulouse pour qu’il interdise aux protestants de lever aucune imposition sur les rentiers des dîmes pour l’entretien des ministres (Ibid., G, 177).
[611] Arrêt de la cour des Aides exemptant de tous les impôts l’église, le couvent et l’enclos des Carmes de Nîmes (Ibid., H, 296).
[612] Ibid., G, 1105.
[613] Voy. la Conclusion.
[614] Hist. de Nismes, t. V, p. 148.
[615] V. ci-dessus, p. 120.
[616] Syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars 1601 (B. P. F., copie Auzière).
[617] Le syn. prov. de Montpellier, séance du 23 août 1596, décide que Falguerolles continuera de répondre à l’Apostat de Reboul «avec l’advis et assistance de MM. de Chambrun et Moinier, aussy ministres de Nîmes», et communiquera sa réponse aux pasteurs Bertrand et Gigord (B. P. F., copie Auzière).—Moynier est censuré par le colloque de Nîmes pour n’avoir montré son livre au ministre Baille que «après qu’il s’imprimoit» (Syn. prov. de Nîmes (1601), loc. cit.).—Souvent c’est le colloque (ou au moins trois ou quatre de ses pasteurs) qui est chargé de revoir l’ouvrage (Frossard, Recueil de règlements, no 67).
[618] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 219.
[619] Ainsi, Sébastien Jaquy, imprimeur nîmois, «examiné sur le livre qu’il a imprimé intitulé: Très humble supplication à Monsieur le conte Maurice par la suivante d’Orange, a respondu que c’est M. Julien, ministre dud. Orange, et le consul de lad. ville qui l’ont prié l’imprimer et luy ont délivré 10 escus 2 livres pour le pris, et, de lad. impression, il auroyt délivré cent exemplaires auxd. sieurs, et n’auroyent en son pouvoir que deux siens, en ayant donné à quelques particuliers seulement troys. Et... a dict et préthandue avoyr remis entre les mains desd. sieurs la coppie sur laquelle il a faict lad. impression, ayant déclairé avoyr cogneu qu’une partie de la coppie et jugé escripte de la main de M. de Serres.....» (Délib. du consist. de Nîmes du 1er juillet 1598; arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 233).—Plus tard, le 29 novembre 1600, il est accusé dans led. consistoire d’avoir édité un pamphlet intitulé: La teste du ministre Caille (Ibid., fo 374). V. sur l’imprimeur Sébastien Jaquy, Puech, Une ville au temps jadis, p. 363.