[151] Cette lettre, vraie ou, supposée est datée de Rome, le 18 février 1777.

[152] Tone's Mémoirs…

They vowed not to leave one English man in their country.

(Leland)

[153] «Right or wrong, success to the French!… they are fighting our battles, and if they fail, adieu to liberty in Ireland for one century.» (Que les Français aient raison ou tort, puissent-ils réussir!… ils défendent notre cause, et s'ils échouent, nous pourrons désespérer de la liberté, en Irlande, pour un siècle.)

«La révolution française agita l'Irlande opprimée; je me souviens d'un banquet donné en 1792, en l'honneur de ce grand événement, où me conduisit mon père, et où j'étais assis sur les genoux du président, quand on porta ce toast: Puisse la brise de France faire verdoyer notre chêne d'Irlande.»

(Thomas Moore.)
(N. de l'Aut.)

[154] «Nos pères, ayeulx et ancestres, de toute mémoyre, ont été de ce sens, et ceste nature que, dans les batailles par eulx consummées, ont pour sygne mémorial des triumphes et victoyres, plus volontiers érigé trophées et monuments es cueurs des vaincuz par grâce, que es terres par eulx conquestées et par architecture. Car plus estimoyent la vibve soubvenance des humains acquise par libéralité, que la mute inscription des arcz, columnes, et pyramides subjectes es-calamitez de l'aer, et ennuy d'un chascun…»

(Rabelais)

[155] Terra qua sanantur omnia vulnera.

(Pline.)

Les échos de la forêt répétèrent les dernières paroles prononcées, et tout rentra dans le silence…

Suivant un ancien usage, celui qui venait d'être élu empereur, au Mexique, devait jurer que pendant son règne les pluies tomberaient au besoin; que les fleuves n'inonderaient pas les campagnes; que les terres ne seraient ni brûlées par la chaleur, ni stériles, et qu'aucune maladie contagieuse n'affligerait l'empire… Mais les ministres anglais pensent comme César, qu'un serment ou un parjure ne doit rien coûter quand il s'agit d'arriver au pouvoir. Dans la séance des communes du premier mars 1847, lord John Russell informe la chambre que Sa Majesté a donné l'ordre de «convoquer un conseil, afin de désigner un jour de jeûne et d'humiliation par suite de la calamité dont il a plu à la Providence d'affliger l'Irlande!…156»

[156] «On fit vœu pour la guérison du peuple d'élever un temple à Apollon (ædes Apolloni pro valetudine populi vota est.)»

Tite-Live.

«Sans doute, c'est pour nous ménager que vous n'avez pas voulu en venir aux mains; ou plutôt, s'il n'y a pas eu de combat, n'est-ce point que le parti le plus fort a été aussi le plus modéré? Et il n'y en aura pas encore aujourd'hui, Romains: ils tenteront toujours votre courage et ne mettront jamais vos forces à l'épreuve (Nec nunc erit certamen, Quirites; animos vestros tentabunt semper, vires non experientur.)»

Tite-Live, liv. IV.

Les nombreuses notes qui se trouvent dans ce chapitre sont destinées à ceux qui cherchent la raison des choses…

(N. de l'Aut.)