NOTES:

[1] Lettre à Formont, septembre 1732.

[2] Lettre à milord Harvey, juillet 1740.

[3] Lettre au duc de Richelieu, du 31 août 1751.

[4] Id. ibid.

[5] Lettre à madame Denis, du 2 septembre 1751.

[6] Voyez la lettre de Voltaire à Haller, du 13 février 1759.

[7] Voyez cette Réfutation, tome XXXIX, page 617.

[8] Voyez le Mémoire et la Requête dans le tome XL.

[9] Voici ce que contient le volume sous l’un ou l’autre de ses titres: 1. Trois Lettres sur la nature de notre ame (par Boullier). Ces lettres sont celles dont j’ai parlé dans ma Préface des Lettres philosophiques, tome XXXVII, page 116. II. Avis à l’auteur du journal de Gottingue (imprimé, dans la présente édition, tome XXXIX, page 514). III. Mémoire sur l’Avis. C’est la réponse du journaliste. IV. Défense de milord Bolingbroke (voyez tome XXXIX, page 454). V. Remarques sur la défense de milord Bolingbroke. Ce sont celles dont j’ai parlé dans ma note, tome XXXIX, page 455. VI. Lettre de M. de Voltaire à M. T. (Thieriot). C’est la lettre du 26 mars 1757, qu’on peut voir dans la Correspondance. VII. Réponse à la précédente lettre, par une société de gens de lettres. VIII. Lettre écrite de Genève, où l’on examine deux chapitres de l’Essai sur l’histoire générale. Cette lettre est de Vernet; j’en ai déjà parlé tome XVII, page 272. IX. Les torts à M. de V. sur son démêlé avec M. V. (Vernet); pièce de vers à laquelle Voltaire répondit par les stances aussi intitulées: Les Torts (voyez t. XII). X. Lettre à l’occasion d’un article concernant Saurin. C’est la lettre de Lervêche. XI. Réponse de M. de Voltaire. C’est la Réfutation d’un écrit anonyme, etc. XII. Réponse à la réfutation; réponse qui n’avait point été imprimée dans le Journal helvétique (voyez ma note, tome XXXIX, page 617).

[10] Voyez tome XXXIX, page 514; et ci-dessus, ma note 9.

[11] Voyez ma note, page 201.

[12] Il n’est pas rare de trouver des exemplaires des diverses éditions des Œuvres de Voltaire, avec des corrections de sa main ou de celles de ses secrétaires. Pour mon compte, j’ai ainsi les éditions d’Amsterdam, 1738-39, et de Dresde, 1748-54. M. F.-A. Ebert, dans le tome II de son Dictionnaire général de Bibliographie (en allemand), 1830, dit, à l’article Voltaire, qu’on a retrouvé l’exemplaire de la première édition imprimée chez Walther, à Dresde (1748-54), avec des corrections et des changements pour une édition nouvelle. Il paraît, dit la Revue encyclopédique, de mars 1830, page 668, que l’on se propose de publier ces corrections autographes de l’auteur. L’exemplaire de 1748-54, que j’ai, est peut être un double de celui qu’on vient de retrouver, et dont il me semble bien extraordinaire que les corrections soient restées inédites jusqu’à ce jour. Voyez ma Préface du tome XXIV (Histoire de Charles XII), pages ij et iij.

[13] Le mariage avec madame de Maintenon étant resté secret, Voltaire n’en parle pas ici; mais voyez les articles Maintenon et Scarron dans le Catalogue des écrivains; et dans le tome XX, le chapitre XXVII. B.

[14] Voyez, dans la Correspondance, la lettre à D’Argental du 15 juin 1756. B.

[15] Voyez son article dans le Catalogue des écrivains. B.

[16] Il en était l’arrière-grand-père par Anne-Marie, qui donna le jour à Marie-Adélaïde de Savoie, épouse du duc de Bourgogne: voyez page 3. B.

[17] Voyez son article dans le Catalogue des écrivains. B.

[18] Mort le 4 mai 1727; il est auteur des vers à Voltaire, qu’on peut voir dans le tome Iᵉʳ, parmi les Pièces justificatives, à la suite de la Vie de Voltaire. B.

[19] Le bref qui abolit les jésuitesses est du 13 janvier 1631. Voyez, sur cet ordre, la Bibliothèque critique de Saint-Jorre (Richard Simon), tome Iᵉʳ, page 289. B.

[20] Voyez les chapitres XIV et XXXV. B.

[21] Déposé le 5 novembre 1687, il vécut cinq ans renfermé dans son appartement, et mourut en janvier 1693. B.

[22] Voyez aussi les Annales de l’Empire, tome XXIII, page 609 et suivantes. B.

[23] Il en sortit en 1675, et vint à Cintra, château à sept lieues de Lisbonne, où il mourut le 12 septembre 1683. Cl.

[24] R. Cromwell n’est mort qu’en 1712, à quatre-vingt-six ans; voyez tome XXVIII, page 269. B.

[25] L’Histoire de Charles XII, par Voltaire, forme le tome XXIV de la présente édition. B.

[26] En 1668, ainsi que Voltaire le dit au chapitre X. B.

[27] Voyez ma note du chapitre X. B.

[28] Sur les Auguste, rois de Pologne, voyez ma note, tome XXIII, page 27. B.

[29] C’était le beau-père de Louis XV; voyez, tome XXI, le chapitre IV du Précis du Siècle de Louis XV. Il est mort le 23 février 1766. B.

[30] C’est ainsi qu’on lit dans toutes les éditions données du vivant de l’auteur, et dans l’édition de Kehl. Frédéric prit le titre de roi en 1700; mais il ne mourut que le 25 février 1713. B.

[31] C’est ainsi que ce mot est écrit dans toutes les éditions données du vivant de l’auteur; voyez, au reste, sa note, tome XXV, page 79. B.

[32] Le 8 février, nouveau style, selon l’Art de vérifier les dates. Voltaire s’est trompé (tome XXV, page 85) en disant 1677. B.

[33] Son Histoire, par Voltaire, forme le tome XXV de la présente édition. B.

[34] Dans cet article et dans quelques-uns des suivants, Voltaire donne pour date de la mort, la date de la retraite ou du rappel des gouverneurs de Flandre. B.

[35] La bataille des Dunes est du 14 juin 1658. Don Juan ne mourut que le 17 septembre 1679; mais il n’avait pas reparu dans les Pays-Bas depuis l’évacuation, suite de la bataille des Dunes. B.

[36] Fut d’abord connu sous le nom de comte de Miossens: voyez une note du chapitre IV. B.

[37] Voyez ma Préface en tête du présent volume. Les Mémoires de Berwick, publiés en 1737, deux volumes in-12, sont l’ouvrage de Margon. B.

[38] Voyez, tome XXI, le chapitre VII du Précis du Siècle de Louis XV. B.

[39] Il est même plus connu sous le nom de marquis de Biron. B.

[40] Ce troisième maréchal de Broglio est Victor-François, né en 1718, nommé maréchal en 1759, mort à Munster en 1804. Son père était mort le 22 mai 1745. C’est de Victor-François que parle Voltaire dans sa satire intitulée: Le pauvre diable, 1760 (voyez tome XIV). Les mots qu’il lui consacre ici sont de 1768. B.

[41] Au camp devant Dunkerque, et transporté à Calais, où il mourut de sa blessure. Cl.

[42] Voyez, tome XXI, le chapitre IV du Précis du Siècle de Louis XV. B.

[43] La fin de cet alinéa est posthume. J.-B. de Duras est mort en 1770; son fils Emmanuel-Félicité, créé maréchal le 24 mars 1775, est mort en 1789. B.

[44] Après Estampes aurait dû être placé Estrades, qui, oublié ici comme maréchal, ne l’a pas été dans le Catalogue des écrivains. B.

[45] Fabert ne fut pas dispensé des preuves de noblesse; ce fut lui qui refusa ce que le roi lui offrait, parceque, dit-il dans sa lettre du 11 décembre 1668, «pour recevoir cet honneur il faudrait que je mentisse.» Louis XIV, dans sa réponse à Fabert, témoigne son admiration pour ce rare exemple de probité, et exprime ses regrets de ne pouvoir accorder de dispense; ce qui serait renverser le fondement des ordres du roi: voyez, dans le Mercure, 1769, second volume d’octobre, page 134, la lettre de Saint-Foix, dans laquelle sont rapportées celles de Fabert et du roi. B.

[46] On en trouve un fragment dans le Mercure de novembre 1765, pages 31-51; et c’est sans doute sur ce fragment qu’a été rédigé le récit qui forme une des dernières notes du second chant de la Henriade: voyez tome X. B.

[47] Voyez, tome L, l’article de Voltaire sur ces Mémoires, parmi les Articles extraits du journal de politique et de littérature. B.

[48] Voyez son article dans le Catalogue des écrivains. B.

[49] Il a place, ci-après, dans le Catalogue des écrivains. B.

[50] Ce fut au conseil de régence que Villars fut admis en 1718; il était président du conseil de guerre dès 1715. Villars a aussi place dans le Catalogue des écrivains. B.

[51] Jean-Philippe, dit le chevalier d’Orléans, né en 1702, enfant naturel de Philippe d’Orléans, régent, et d’une demoiselle Lebel, fille d’honneur de la duchesse d’Orléans. Cl.

[52] Voyez tome XXII, page 249. B.

[53] L’un de ces dictionnaires est celui de Barral et Guibaud, dont il est parlé tome XXVIII, page 348; l’autre est le dictionnaire connu sous le nom de Chaudon, son premier et principal auteur, dont la première édition est de 1766, en quatre volumes in-8º. La phrase de Voltaire fut ajoutée dans l’édition de 1768 du Siècle de Louis XIV. B.

[54] La place de surintendant était la première au conseil quand il n’y avait point de premier ministre. De là vient que le cardinal de Richelieu fut obligé de briguer, en 1623 et 1624, la faveur du marquis, depuis duc de La Vieuville, surintendant, pour entrer au conseil. K.

[55] Voyez tome XXII, pages 255 et 264; et, ci-après, le chap. IV. B.

[56] Près de Saint-Germain. Voyez, dans la Correspondance, la lettre au baron de Breteuil, janvier 1724. B.

[57] Ce petit-fils, ami de Voltaire, mourut en 1731; voyez, dans la Correspondance, la lettre à Cideville du 27 septembre 1731. B.

[58] Voyez, ci-après, tome XX, le chap. XXV. B.

[59] Voyez ma note, tome XXVI, page 319, et tome XX, chapitre 25. B.

[60] 1719, trois volumes in-12. B.

[61] Mort en 1777. Il avait porté successivement les noms de Phelippeaux, comte de Saint-Florentin, duc de la Vrillière. On lui fit cette épitaphe:

Ci gît un petit homme à l’air assez commun,
Ayant porté trois noms, et n’en laissant aucun. B.

[62] Voyez ma note, page 35. B.

[63] Né le 13 janvier 1636, Henri-Louis, ou plutôt Louis-Henri, est mort le 17 avril 1698. Ses Mémoires ont été publiés en 1828, deux volumes in-8º, qui ont des préliminaires et des éclaircissements aussi amples que l’ouvrage. B.

[64] Le 16 juillet. Voyez, tome XX, une des notes sur le chap. XXVII. B.

[65] Ce fut le chancelier Le Tellier: voyez tome XX, chap. XXX. B.

[66] Son nom est Labadie. B.

[67] Dans l’article sur Labadie, inséré au dix-huitième volume des Mémoires de Nicéron, on ne parle que de trente et un volumes ou ouvrages; mais on donne les titres de cinq autres dans le vingtième volume de Nicéron. B.

[68] Mort à Sainte-Mary-le-bone, aujourd’hui renfermé dans l’enceinte de Londres. B.

[69] Pierre de Guibours, communément appelé le P. Anselme de Sainte-Marie. B.

[70] Le véritable portrait de Guillaume-Henri de Nassau, imprimé d’abord en 1689, in-4º, in-8º et in-12, fait aujourd’hui partie du tome XXXVI des Œuvres d’Arnauld. B.

[71] Voyez ma note, tome XXVIII, page 348. B.

[72] Dans les Mémoires de D’Artigny, tome VII, page 21, on avait, en 1756, reproché à Voltaire de n’avoir pas parlé de D’Avrigny ni de Bougeant. L’omission sur D’Avrigny fut réparée en 1763, dans les termes qu’on lit aujourd’hui. Voltaire n’a point donné d’article au P. Bougeant. B.

[73] Les ouvrages de D’Avrigny sont intitulés, l’un: Mémoires chronologiques et dogmatiques pour servir à l’histoire ecclésiastique depuis 1600 jusqu’en 1716, quatre volumes; l’autre: Mémoires pour servir à l’histoire universelle de l’Europe, depuis 1600 jusqu’en 1716, quatre volumes. Le P. Griffet a donné de ces derniers une édition en 1757, cinq volumes in-12, avec additions et corrections. B.

[74] Le 18 février 1654, suivant D’Olivet, dans son Histoire de l’académie française. B.

[75] Né en 1721, plus de cinq ans après la mort de Louis XIV, il n’est pas de son siècle. B.

[76] Voyez, tome IV, la Préface (de 1738) de la Mort de César. B.

[77] On les attribue au jésuite Larue et à D’Alègre. Baron, né en 1653, est mort en 1729: voyez ma note, tome XXXVII, page 95. B.

[78] Les Mémoires de Bassompierre, avec une suite jusqu’alors inédite, sont imprimés aux tomes XIX-XXI de la deuxième série de la Collection des mémoires relatifs à l’histoire de France, par Petitot et M. Monmerqué. B.

[79] Bayle a un autre article dans les Questions sur l’Encyclopédie (voyez tome XXVII, page 309); et dans la septième des Lettres à son altesse sérénissime le prince de *** (voyez tome XLIII). Voltaire en reparle encore dans l’article Renaudot. B.

[80] Dans une Épître à J.-B. Rousseau; voyez tome XXVII, page 309; et tome XXXVII, page 516. B.

[81] Elle est en deux petits volumes in-12. B.

[82] J.-G. de Chaufepié, dont Voltaire a déjà parlé tome XXVII, page 318, est auteur du Nouveau Dictionnaire historique et critique, pour servir de supplément ou de continuation au Dictionnaire de M. P. Bayle, 1750, quatre volumes in-folio. B.

[83] Dans les Mémoires de l’abbé D’Artigny, tome VII, publié en 1756, on observe, page 22, qu’il fallait ici Louis XIII. La première édition de l’Histoire des grands chemins est de Paris, 1622, in-4º. B.

[84] Catherine Bernard, parente de Corneille, et conséquemment de Fontenelle, née à Rouen, est morte en 1712: voyez, ci-après, l’article Fontenelle. B.

[85] Dans l’édition de 1751 cet article avait quatre lignes que voici: «Boileau Despréaux (Nicolas), né à Paris, en 1636, le plus correct de nos poëtes. On a tant commenté ses ouvrages, qu’un éloge est ici superflu; mort en 1711.» Voltaire a successivement augmenté son article: le texte actuel est de 1768. B.

[86] La roue de la Fortune.

[87] Voltaire désigne ainsi le Dictionnaire de Barral et Guibaud (voyez ma note, tome XXVIII, page 348). B.

[88] C’est le nombre donné dans les tomes II et X (première partie) des Mémoires de Nicéron; mais, dans la seconde partie du tome X de ces Mémoires, publiée en 1731, on nomme deux ouvrages de plus. La Biographie universelle en énumère quatre-vingt-onze ou quatre-vingt-quinze. B.

[89] Hyacinthe Cordonnier, connu sous le nom de Thémiseuil de Saint-Hyacinthe, né à Orléans le 24 septembre 1684, mort en 1746. Il fut l’un des ennemis de Voltaire, qui, de son côté, ne le ménagea pas: voyez tome XXXVII, page 382; et, dans la Correspondance, plusieurs lettres, entre autres celles à Berger, du 16 février 1739, et à Levesque de Pouilly, du 27 février 1739. On trouvera, dans les Pièces justificatives, à la suite de la Vie de Voltaire (voyez tome Iᵉʳ), une lettre de Saint-Hyacinthe à M. de Burigny. B.

[90] Voyez l’article Pellisson. B.

[91] Né à Alençon en 1634, mort en 1723. B.

[92] Ce fut à lui que Voltaire succéda dans la place de membre de l’académie française: voyez son Discours de réception, tome XXXVIII, page 545. B.

[93] C’est d’après Nicéron que Voltaire appelle ainsi cet auteur, dont le vrai nom est Boulliau: voyez la Bibliothèque du Poitou, par Dreux du Radier, tome IV, pages 275-76. B.

[94] Voltaire veut probablement parler des Mémoires présentés au duc d’Orléans, régent de France, contenant les moyens de rendre ce royaume très puissant, La Haye, 1727, deux volumes in-12. B.

[95] Il est mort le 23 janvier 1722. B.

[96] 1711, in-folio, réimprimés après avoir été revus par A. Lancelot, sous le titre de: Histoire de Dauphiné, 1722, deux volumes in-folio. B.

[97] Boursault a fait un Ésope à la ville et un Ésope à la cour. Cette dernière comédie est restée au théâtre plus long-temps que l’autre. B.

[98] Voyez ma note, tome XXVIII, page 348. B.

[99] Jean Silhon, conseiller d’état, l’un des premiers membres de l’académie française, est mort en 1667. B.

[100] Voyez tome XXXIX, page 282. B.

[101] Il n’en a fait que le premier livre. B.

[102] Voyez son Éloge par Voltaire, tome XXXIX, page 411. B.

[103] Toutes les éditions, depuis 1751 jusqu’à la présente, portent: mais tels; j’ai mis mais non tels, parceque le sens de la phrase l’indique, et parceque cela est d’accord avec une note de Voltaire dans son Histoire du parlement; voyez tome XXII, pages 182-3. (Avril 1830.) B.

[104] Voltaire écrivait cela en 1751. Les Mémoires de Sulli, rédigés par Lécluse, sont de 1745: voyez ma note, tome XXII, page 183. B.

[105] David-Augustin de Brueys est né à Aix, en Provence, en 1640. B.

[106] Par l’abbé Raynal. Une édition de 1752 a trois volumes in-12. B.

[107] Le 16 avril. Voyez, ci-après, l’article Longueval. B.

[108] Voltaire ajouta l’article de Cailly en 1752. Le Moréri de 1759 ne donne pas la date de sa naissance, et dit qu’il mourut avant 1674. De Cailly était né à Orléans en 1604. B.

[109] C’est-à-dire dans le diocèse de Cahors. B.

[110] Au sujet de Crébillon, voyez, ci-après, son article, page 88; tome II, page 4; et tome XXXII, page 444. B.

[111] Michel-Jean Baptiste: voyez, ci-après, son article. B.

[112] Jacques Cassini, né en 1677, mort en 1756. Ce qui concerne lui et ses descendants est posthume. B.

[113] César-François Cassini, né en 1714, mort en 1784. B.

[114] M. Jacques-Dominique Cassini, aujourd’hui (mai 1830) membre de l’Institut, est né en 1740. B.

[115] C’est la date donnée par D’Olivet. B.

[116] Né en 1626. B.

[117] Né en 1604, mort vers 1679. B.

[118] Né en 1624, mort en 1702. B.

[119] Voyez ma note, tome XXXII, page 285. B.

[120] Depuis Redi (François), né à Arezzo, en 1626, mort en 1694, un autre Italien, Félix Fontana, né en 1730, mort le 9 mars 1805, a multiplié les expériences sur le venin de la vipère. B.

[121] Il s’agit d’Antoine-Louis-François Lefèvre de Caumartin, né le 6 septembre 1696, conseiller d’état en juillet 1745, mort le 14 avril 1748. Voltaire publia son article Charleval en 1751. B.

[122] Édition de 1740. Le passage rapporté par Voltaire est une réflexion de l’abbé Goujet, et non du président de Ris, et n’est plus dans le Moréri de 1759. B.

[123] En 1688, suivant le Moréri de 1759. B.

[124] Ce n’est pas à madame de Maintenon, c’est à Louis XIV que Choisi dédia sa Traduction de l’Imitation. La première édition de 1692 est la seule qui contienne la dédicace. Elle a aussi (ainsi que les deuxième et troisième, qui sont de 1692 et 1694), en tête du second livre, une figure dans laquelle on peut reconnaître madame de Maintenon; mais au bas on ne lit que ces deux mots: Audi, filia. Amelot de la Houssaie, dans ses Mémoires historiques, au lieu de citer ces deux mots du verset 2 du psaume XLIV, cite le verset entier et les mots du verset 12: Concupiscet rex decorem tuum, qu’on a ensuite seuls cités. La figure ne se trouve plus dans la quatrième édition. B.

[125] 1727, trois volumes in-12, publiés par Camusat. B.

[126] Cet article est de 1756. Le Catalogue des écrivains était alors à la fin de l’ouvrage de Voltaire. Les Mémoires de Torci ont paru en 1756, trois volumes in-12. B.

[127] Il est né à La Rochelle en 1638. B.

[128] Voyez page 8. B.