[285]La plupart des espèces étudiées dans ce mémoire proviennent des récoltes de la mission Chari-Tchad et ont été recueillies dans les bassins de l’Oubangui et du Chari. Accessoirement quelques espèces proviennent des bassins du Sénégal et du Niger et avaient été recueillies par M. A. Chevalier en 1898-1900.
[286]Je n’ai indiqué, dans cette très courte revue des expéditions africaines, que celles dont les résultats ont eu quelque importance au point de vue spécial auquel je me place ici.
[287]Monteil (P.-L.), De Saint-Louis à Tripoli par le lac Tchad, Paris, 1894, gr. in-8o, 463 pp. ; cartes et grav.
[288]Gentil (V.), Chute de l’Empire de Rabah, Paris, 1900.
[289]Foureau (F.), D’Alger au Congo par le Tchad, Paris, 1904, in-8 avec figures ; — et Foureau (F.), Documents scientifiques de la Mission saharienne (Mission Foureau-Lamy), Paris, 1905, 2 vol. in-4o, 428 fig. et 30 pl. et atlas in-4o de 16 cartes.
[290]Martens (Dr von), Süsswasser-Conchylien vom Südufer des Tsad-sees (Sitzbericht. der gesellsch. Naturforsch. freunde, 1903, pp. 5-10).
[291]Les seuls documents que nous possédions jusqu’ici sur la faune malacologique de cette région sont ceux recueillis par la Mission saharienne. Ils sont malheureusement peu nombreux car, dit Foureau, la plus grande partie des matériaux recueillis « devait être promptement anéantis, en même temps que nos bagages, notre pacotille et la majeure partie de nos réserves de vivres, en raison de la disparition de nos moyens de transport et de l’impossibilité dans laquelle nous nous trouvions de nous procurer de nouveaux animaux de charge... Les Termites, en outre, ont eu beau jeu par la suite pour détruire ou pour endommager les quelques échantillons recueillis et conservés à grand peine, et pour lesquels nous n’avions plus aucun moyen de préservation. » (Documents scientifiques de la Mission saharienne, II, 1905, p. 995).
Il faut encore ajouter les Mollusques recueillis par MM. Lenfant, Duperthuis, Moll, et surtout par M. le lieutenant L. Lacoin.
[292]Je ne tiens pas compte, dans cette étude générale, des Mollusques du Haut Sénégal récoltés soit par M. Aug. Chevalier, soit par le général de Trentinian, bien qu’ils figurent à leur place dans mon travail.
[293]Le seul échantillon de Vitrina rapporté par la mission est en trop mauvais état pour être déterminé spécifiquement. Il provient de Koulikoro.
[294]Ces deux Thapsia et ces deux Trochonanina sont d’ailleurs des espèces qui se retrouvent dans l’Afrique orientale.
[295]Pendant la Mission économique du Sénégal, conduite par le général de Trentinian, il a été trouvé un exemplaire de l’H. aspersa Müller, à Carabane, près de l’embouchure de la Casamance. Il est probable que ce Mollusque se trouvait également avec des marchandises européennes.
[296]Born, Test. Musei Cæs. Vindob., 1780, p. 220, pl. IX, fig. 5-6 [Voluta marginata] ; — Tryon, Manual of Conchology, V, 1883, p. 28, pl. VIII, fig. 44-51.
[297]Gronovius, Zoophyl. Gronovian., 1781, t. XIX, fig. 5 ; t. II, fig. 13-14 [Voluta pyrum] ; — Tryon, Manual of Conchology, V, 1883, p. 18, pl. V, fig. 70-71.
[298]Dillwyn, A descript. Catal. of recent shells, 1817, p. 525 [Voluta cingulata] ; — Tryon, A Manual of Conchol., V, 1883, p. 36, pl. X, fig. 11.
[299]Linné, Syst. natur., 1758, p. 1190 ; — Tryon, Manual of Conchol., V, 1883, p. 107, pl. XLIII, fig. 34-49 et pl. XLIV, fig. 50-56.
[300]La plupart des Marginelles de Faguibine renferment, à leur intérieur, des débris indéterminables de coquilles marines appartenant au genre Cerithe et à de nombreux Lamellibranches.
[301]Au cours de la mission économique au Sénégal, le général de Trentinian a également recueilli, aux environs de Tombouctou, de nombreux exemplaires de Marginella marginata et de rares individus de Columbella rustica.
[302]Depuis, M. R. Chudeau a exploré la région de Faguibine. Les nouveaux documents qu’il a recueillis semblent infirmer les conclusions précédentes. Il y aurait eu, dans toute cette région ; un ancien lac salé et les Mollusques marins que je viens de signaler seraient parfaitement en place. Ils sont d’ailleurs extrêmement abondants et M. Chudeau doit me procurer, très prochainement, des fragments pris sur place et pétris de coquilles. Je reviendrai en détail sur cette intéressante question dans le mémoire, que je compte publier bientôt, sur les Mollusques recueillis par M. R. Chudeau au cours de sa mission au Sahara. [Note ajoutée pendant l’impression].
[303]Voir, à ce sujet, la note insérée à la fin de ce mémoire, sous le titre : Appendice.
[304]La famille des Achatinidæ est seule assez bien représentée pour permettre des comparaisons utiles.
[305]Les Physes du Chari et du lac Tchad se font remarquer par la brièveté de leur spire, les premiers tours étant sensiblement enroulés sur un même plan.
[306]En cela, la faune du Chari se distingue de celle du Congo. Ce dernier fleuve nourrit d’assez nombreuses espèces de Mélanies.
[307]Je ne tiens pas compte ici de la faune du lac Tchad que j’étudie, un peu plus loin, dans un chapitre spécial.
[308]Cette espèce est, fort probablement, le Limnæa natalensis Krauss signalé par von Martens (Sitzungsberichte d. gesellsch. naturf. Berlin, 20 novembre 1877, p. 242) comme ayant été recueilli, par G. Rohlfs, aux environs de Kuka.
[309]Au moins en ce qui concerne les espèces. Les individus doivent être assez nombreux, puisque les indigènes ont donné aux grands Acéphales du lac (et notamment aux Mutela) le nom de Cofoui.
[310]Germain (Louis), Bullet. Mus. hist. natur. Paris, 1904, p. 471 ; 1905, p. 249 et p. 488-489.
[311]Pellegrin (Dr J.), Cyprionodontidés nouv. Congo, Oubangui, Bull. Mus. hist. natur. Paris, X, no 5, 1904, p. 221.
[312]Les Grandidieria constituent seulement une section du genre Unio.
[313]Moore (J.-E.-S.), The Tanganyika Problem, 1903, p. 81.
[314]Gravier (Ch.), Sur la Méduse du Victoria Nyanza et la faune des grands lacs africains. Bullet. Mus. hist. natur. Paris, 1903, no 7, p. 347.
[315]Cette espèce, non signalée dans l’Histoire malacologique du lac Tanganika, de Bourguignat, a été recueillie dans ce lac par M. E. Foà.
[316]C’est ainsi, par exemple, que le Tchad nourrit l’Unio mutelæformis Germ., espèce représentative de l’U. Monceti Bourg. du lac Victoria Nyanza.
[317]Germain (Louis), Essai sur la malacographie de l’Afrique équatoriale ; Archives de Zoologie expérim. et génér., 4e série, VI, 1907, pp. 103-135.
[318]Albers (J. Chr.), Die Heliceen nach natürl. Verwandtsch. systemat. geordnet. Berlin, 1850, p. 56.
[319]Variété dédiée à M. Courtet, membre de la Mission Chari-Tchad.
[320]Smith (E. A.), On a collection of land shells from British central Africa ; in : Proceed. zoolog. soc. London, 13 avril 1899. Thapsia masukuensis, p. 583, Pl. XXXIII, fig. 19-20 ; Th. mixta, p. 582, fig. 13-14-15 ; Th. simulata, p. 583, fig. 21-22-23 ; Th. decepta, p. 584, fig. 26-27-28.
[321]Mousson, Journal de Conchyliologie, 1869, p. 330.
[322]Smith (E. A.), On some land shells from British east Africa ; in Journal of malacology, VIII, part. 4, 1901, p. 94, fig. 2-3.
[323]Dupuis (P.) et Putzeys (S.), Diagnoses esp. coq. nouv. Congo, etc..., in : Annales soc. roy. malacolog. Belgique, XXXVI, 1901, Bulletin des séances, 7 décembre 1901, p. LVII, fig. 28.
[324]Dupuis (P.) et Putzeys (S.), loc. cit., 1901, p. LIV, fig. 24 [Trochozonites].
[325]Le genre Moaria, créé par Chaper (Esp. nouv. et genres nouv., in : Bullet. soc. zool. France, X, 1885,) se compose d’espèces trochoïdes, dont la partie supérieure des tours est ornée de sillons spiraux plus ou moins saillants. La seule espèce signalée jusqu’ici dans l’Afrique centrale est le Moaria trifilaris Dupuis et Putzeys [loc. supra cit., p. LIII, fig. 23 (Trochozonites [Moaria] trifilaris)], découvert sur les bords du Lualaba. C’est une petite coquille, haute de 3 1/4 millimètres, large de 3 millimètres, étroitement perforée, globuleuse-conique, à spire composée de 6-7 tours coniques, les premiers ornés de deux, le dernier de 3 carènes saillantes.
[326]Adams (H. et A.), Genera of Shells, II, 1855, p. 171.
[327]Espèce dédiée à M. Ch. Gravier, assistant au Muséum d’histoire naturelle, auteur de très importants mémoires sur les Annélides polychètes des côtes d’Afrique.
[328]Martens (E. von), Nachr. der Deutsch. Malakozool. Gesellsch., 1895, p. 175, figuré dans les Beschalte Weichth. Ost afrik., 1898, p. 14, taf. II, fig. 8, 8 a, 8 b.
[329]Ces espèces ont surtout été décrites par le Dr Ed. A. Smith de Londres et le Dr E. von Martens, dans les nombreux mémoires que j’ai déjà eu l’occasion de citer et dont on trouvera la nomenclature à l’index bibliographique qui termine ce travail.
[330]Les Ennea du Bassin du Congo ont été décrits par P. Dupuis et le Dr Putzeys dans les Annales (Bulletin des Séances) de la Société royale malacologique de Belgique, t. XXXIV, 1899, p. LVI-LVII, fig. 4-6).
[331]La plus grande confusion règne encore aujourd’hui au sujet des Ennea, des Streptaxis et des genres voisins. Dans ses Mollusques de l’Afrique équatoriale (Paris, mars 1889), Bourguignat classe les espèces de ces genres en trois familles : Enneidæ Bourguignat (Histoire malacologique de l’Abyssinie, 1883, p. 74) ; Streptaxidæ et Artemonidæ. L’auteur range, dans la première de ces familles, les genres Ennea H. et A. Adams, Ptycotrema Mörch (Catalog. Joldi, 1852, p. 33) et Enneastrum Pfeiffer (Malakozool. Blätter, 1855, p. 173), ce dernier genre renfermant également les Uniplicaria, Gulella et Huttonella de Pfeiffer. Dans la famille des Streptaxidæ, Bourguignat place le genre Edentulina Pfeiffer [Vers. anordn. Helic., in : Malakozool. Blätter, 1855, p. 173], que l’on ne saurait séparer des Ennea ; il admet le genre Gonaxis créé par Taylor [New species east coast Africa, in : Quat. Journ. Conchol, I, 1877, p. 252] ; enfin il crée le nouveau genre Marconia (loc. cit., mars 1889, p. 135), pour des coquilles de forme orculoïde rappelant l’Orcula dolium d’Europe, à ouverture sans denticulation, et dont le type est le Marconia lata des environs du lac Tanganika, décrit par Smith, sous le nom d’Ennea lata (Proceed. zoolog. society London, 1880, p. 347, pl. XXXI, fig. 4-4 a). Quant à la nouvelle famille des Artemonidæ [Bourguignat, loc. cit., mars 1889, p. 36], elle renferme toute une série de coquilles que l’on peut considérer comme des Streptaxis à axe non dévié. Il établit, dans cette famille, trois genres nouveaux pour la faune africaine : Les Gibbonsia [loc. cit., p. 38], ayant pour type le Gibbonsia gigas Smith (Proceed. zoolog. society London, 1881, p. 279, pl. XXXII, fig. 4] ; les Tayloria (loc. cit., p. 38), dont le type est le Tayloria ventrosa [Zonites (?) ventrosa Taylor, in : Quaterl. Journ. Conchol., août 1877, p. 251, pl. II, fig. 2] ; enfin les Colpanostoma (loc. cit., p. 43), qui ont pour type le Colpanostoma Leroyi Bourguignat (loc. cit., p. 43 et pl. I, fig. 1-3) de l’Ousaghara.
A part quelques rares coupes génériques bien délimitées, comme les Colpanostoma qui sont très éloignés des Streptaxis, les genres créés par Bourguignat sont établis sur des caractères très secondaires. Il est d’autant plus difficile de les admettre, qu’il est actuellement impossible de rapporter avec certitude certaines espèces à un genre plutôt qu’à un autre et le nombre des coquilles tour à tour ballottées dans les Ennea, les Streptaxis et les Gibbus, est relativement considérable. Il convient donc d’attendre, avant d’établir une classification rationnelle de ce groupe particulièrement difficile, qu’une étude anatomique sérieuse en ait été faite.
[332]Ce sont plus particulièrement les Streptaxis micans, Str. nseudweensis Str. translucidus et Str. Gaudioni, décrits, par le Dr Putzeys [Annales (Bullet. séances) soc. roy. malacol. Belgique, XXXIV, 1899, p. LV-LVI, fig. 2-3 et id., XXXVI, 1901, p. XLI, fig. 14, et ibid., XXXVI, 1901, p. LI-LII, fig. 21-22.
[333]Schumacher, Essai d’un nouveau système des habit. des vers testacés, 1817, p. 61 et p. 200.
[334]Grandidier (A), Observations critiques sur divers Mollusques du Centre de l’Afrique ; in : Bullet. soc. malacolog. France, II, 1885, p. 160 et p. 161.
[335]Smith (E.A.), On a collection of shells from lakes Tanganyika and Nyassa, etc. Proceed. zoolog. soc. London, 1881, pl. XXXIII, fig. 14.A (seulement).
[336]Germain (Louis), Etude Mollusques Mission Lacoin, in : Mémoires soc. zoolog. France, XIX, p. 220.
[337]La figure 14 de la planche des Proceedings of the zoolog. society of London (1881) représenterait cette espèce nommée Limicolaria Burtoniana par Grandidier.
[338]Ces dimensions correspondent exactement à celles de l’échantillon type décrit par Smith (Proceedings zoolog. soc. London, 1880, p. 346).
[339]L’exemplaire figuré par de Férussac [Hist. gén. et part. Mollusques terr. fluv., II, pl. CXLIA, fig. 1-2] mesure : hauteur : 73 millimètres ; diamètre max. : 37 millimètres ; hauteur de l’ouverture : 34 millimètres ; diamètre de l’ouverture : 20 millimètres.
[340]Variété dédiée à M. le capitaine Duperthuis qui a envoyé, au laboratoire de malacologie du Muséum de Paris diverses coquilles recueillies par lui dans la région du Kanem (Lac Tchad).
[341]Germain (Louis), Contribut. à la faune malacologique de l’Afrique équatoriale ; V. — Sur les Mollusques recueillis par M. le capitaine Duperthuis dans la région du Kanem (lac Tchad), in Bullet. Muséum hist. natur. Paris, XII, 1906, no 3, p. 169, fig. 5.
[342]Martens (Dr E. von), Beschalte Weichth. Ost-Afrik., 1898, p. 102 et p. 112, Taf. V, fig. 5-6.
[343]Dupuys (P.) et Putzeys, Diagnoses Coq. nouv. état indépend. Congo ; in : Annales (Bulletin des séances) de la Société roy. malacolog. de Belgique, XXXV, séance du 3 mars 1900, p. XIII, fig. 19-20 (Perideriopsis fallsensis) et p. XIV, fig. 21-22 (Perideriopsis mvulaensis).
[344]Bourguignat (J.-R.), Mollusques Afrique équatoriale, mars 1889, p. 88. Ce genre a été réédité par Crosse sous le nom de Livinhacia [Journal de Conchyl., XXXVII, 1889, p. 109].
[345]Pfeiffer, Proceed. zoolog. soc. London, 1861, p. 24 [Bulimus niloticus]. Figuré par Pfeiffer dans ses Novitates concholog., IV, 1870, p. 5, taf. 110, fig. 1-2 [Limicolaria nilotica].
[346]Dans le Haut-Congo habite une autre espèce de genre, le Burtoa Dupuisi [Putzeys, Diagn. coquilles état ind. Congo ; in : Bullet. séances soc. roy. malacol. Belgique, XXXIII, 5 novembre 1898. p. LXXXII, fig. 1 (Livinhacia Dupuisi)]. Coquille imperforée, ovalaire, ventrue, spire brève, composée de 6 tours convexes, le dernier très grand, relativement allongé ; ouverture ovalaire, allongée ; longueur : 93-102 millimètres, diamètre : 54-57 millimètres ; test solide, fauve, fortement réticulé.
[347]Lamarck (De), Prodr., 1799, p. 75, Syst. anim. sans vert., 1801, p. 90 ; Anim. sans vertèbres, VI, part. II, 1822, p. 126.
[348]Swainson in : Martini et Chemnitz, Syst. Conchyl. Cabinet, 1850, p. 328, taf. XXIX, fig. 1.
[349]Martens, in : Pfeiffer, Novitates Concholog., IV, 1876, p. 141, taf. CXXXII, fig. 1-2.
[350]Variété dédiée à M. F. Foureau, chef de la Mission Saharienne.
[351]Germain (Louis), Mollusques recueillis par la Miss. F. Foureau dans le centre africain ; in : Bullet. Muséum hist. natur. Paris, 1905, XI, no 4, p. 250, fig. 1.
[352]Bourguignat (J.-R.), Mollusques Egypte, Abyssinie, Zanzib., etc..., 1879, page 5.
[353]Dautzenberg (Ph.), Description nouv. esp. Achatina du Haut-Congo, in : Annales (Mém.) soc. royal. malacolog. Belgique, XXXIV, 1899, séance du 2 décembre 1899, p. 28, figuré p. 29 [à part, p. 2].
[354]Putzeys (Dr), Diagnoses coq. nouv. état indépendant du Congo ; in : Bullet. des séances société roy. malacolog. Belgique ; XXXIII, 1898, séance du 5 novembre 1898, p. LXXIII, fig. 2.
[355]Bruguière, Histoire naturelle des Vers ; in : Encyclopédie méthod. ; 1792, p. 459.
[356]Le Dr von Martens (loc. cit., 1898, p. 135) donne, pour cette espèce, les dimensions suivantes : 19-23 1/2 millimètres ; largeur maximum : 11 1/2-15 1/2 millimètres ; largeur minimum : 9-10 millimètres ; hauteur de l’ouverture : 14-18 millimètres ; largeur de l’ouverture : 8 1/2-9 millimètres.
[357]Ruppell, in : Bourguignat (J.-R.), Histoire malacolog. de l’Abyssinie, 1883, p. 95 et p. 126, pl. X, fig. 99 ; et Annal. scienc. naturelles, 6e série, XV, 1883, même pagination.
[358]Martens (Dr E. von), Malakozoolog. Blätter, XIII, 1866, p. 101, taf. III, fig. 8-9 [Limneus natalensis, var. exsertus].
[359]Depuis, M. R. Chudeau a recueilli, aux environs de Kouloua (lac Tchad), une nouvelle espèce de Limnée que je viens de décrire et de figurer sous le nom de Limnæa Chudeaui [Germain (Louis). — Contributions à la faune malacologique de l’Afrique équatoriale ; X. Mollusques nouveaux du lac Tchad ; Bulletin Muséum hist. natur. Paris ; no 4, p. 272, fig. 21] (Note ajoutée pendant l’impression).
[360]Draparnaud, Tableau Mollusques terr. et fluv. de France, 1801, p. 31 et 52.
[361]Ehrenberg, Symbolæ physicæ, descript. corp. animal. nov., etc., 1831.
[362]Les exemplaires jeunes sont généralement conformes à la figure 8 de la planche VI des Beschalte Weichthiere Ost-Afrikas.
[363]Ehrenberg, Symbol. physic., descript. animal., etc., 1831, no 4.
[364]Martens (E. von), Beschalte Weichth. Ost-Afrik., 1898, p. 139.
[365]Michaud (G.), Description de plusieurs espèces nouvelles de coquilles vivantes ; in : Bul. hist. natur. soc. linnéenne Bordeaux ; III, 1829, p. 268, fig. 15-16.
[366]Bourguignat (J.-R.), Iconogr. malacol. lac Tanganika ; 1888, pl. I, fig. 26-27 (sine descript.) ; et Hist. malacolog. lac Tanganika ; 1890, p. 12, pl. I, fig. 26-27.
[367]Germain (Louis), Sur Mollusques recueillis Mission Foureau-Lamy dans le centre africain ; in : Bul. Muséum hist. nat. Paris ; XI, 1905, no 4, p. 251.
[368]Cette variété disjuncta a été recueillie abondamment par M. le lieutenant Lacoin qui a, en outre, rapporté les mutations suivantes qui se définissent d’elles-mêmes et que j’ai déjà eu l’occasion de signaler dans deux précédents mémoires (Voy. Bul. Muséum Paris, 1905, pp. 485-486 ; et Mémoires société zoolog. France, XIX, 1906, p. 226) :
Variété ex forma : elata
— — ventricosa
— — brevispirata
Variété ex colore : albida
— — castanea
— — translucida
[369]Espèce dédiée à M. Cl. Vaney, maître de conférences à la Faculté des sciences de Lyon, auteur de nombreux et importants mémoires sur les Echinodermes.
[370]Crosse (H.), Description d’un genre nouveau de Mollusque fluviatile provenant de Nossi-Bé ; in : Journal de Conchyliologie, XXVII, 1879, p. 208.
[371]Roth, in : Malakozool. Blätter, II, 1855, p. 49, taf. II, fig. 14-15.
[372]Jay, A Catalogue of the shells arranged according to the Lamarckian system, contained in the collection of J. C. Jay, Ed. 2, 1839, p. 112, pl. I, fig. 8-9.
[373]Espèce dédiée à M. Ph. Dautzenberg, auteur de très nombreux et importants mémoires de Malacologie.
[374]Clessin, in : Martini et Chemnitz, Syst. conchyl. Cabinet, Limn., 1886, p. 349, no 214, taf. XLIX, fig. 7 [par erreur indiqué à la fig. 6 dans le texte].
[375]Bourguignat (J.-R.), Iconographie malacologique du lac Tanganika, 1888, pl. I, fig. 26-27 et Histoire malacologique du lac Tanganika, 1890, p. 12, pl. I, fig. 26-27.
[376]Germain (Louis), Sur les mollusques recueillis par les membres de la Mission F. Foureau-Lamy dans le centre africain ; in : Bullet. Muséum hist. natur. Paris, 1905, no 4, p. 3.
[377]Krauss, Südafrik. Mollusken ; 1848, p. 85.
[378]Espèce dédiée au docteur E. von Martens, auteur de nombreux mémoires sur la Malacologie de l’Afrique.
[379]Bourguignat (J.-R.), Description de diverses espèces terrestres et fluviatiles et de différents genres de Mollusques de l’Egypte, de l’Abyssinie, du Zanzibar, du Sénégal et du centre de l’Afrique ; 1879, p. 16.
[380]Martens (E. von), Sitz. ber. d. Gesells. naturf. Freunde in Berlin ; 1879, p. 102. Figuré dans les Beschalte Weichth., etc. ; 1898, p. 144. Taf. VI, fig. 10.
[381]Bourguignat (J.-R.), Mollusques de l’Afrique équatoriale ; mars 1889, p. 160. Le type a été découvert par le commandant Bloyet, dans les cours d’eau des environs de Kondoa, dans l’Ousaghara.
[382]Guettard, in : Mémoir. Acad. sciences Paris ; 1756, p. 151.
[383]Les figures 8 et 9 sont, de beaucoup, les plus typiques.
[384]Bourguignat (J.-R.), Annal. sc. natur., 7e série, X, 1890, p. 16, pl. I, fig. 16-17.
[385]Les figures données par Bourguignat [Iconographie malacol. lac Tanganika, 1888, pl. I, fig. 1-4] ne sont pas rigoureusement exactes. Ainsi, dans la fig. 1, le maximum de dilatation du dernier tour de spire semble se trouver avant le dernier quart de ce tour, ce qui n’a jamais lieu. L’enroulement du Pl. adowensis est, au contraire, fort régulier, et le dernier tour présente une dilatation de plus en plus marquée à mesure que l’on s’approche de l’ouverture.