Vous devez contenir le conseil général de la commune de Paris dans les limites que l’unité et l’indivisibilité de la République exigent et que la loi lui prescrit. C’est à vous qu’il appartient seul de dominer toutes les ambitions politiques, de détruire toutes les usurpations législatives; c’est à vous de répondre à la France du dépôt de pouvoir qui vous a été religieusement confié.
Vous devez aviser aux movemens inégaux et anarchiques que des intrigans font passer dans plusieurs sections peuplées de bons citoyens, et aux mouvemens aristocratiques qu’on pourrait cependant leur communiquer.
Vous devez surveiller également le moderantisme qui paralyse tout et prépare la perte de la liberté, et les excès le la démagogie dont les émigrés et les ambitieux, déguisés parmi nous, tiennent le secret et le prix journalier.
L’esprit des habitans de Paris est bon, malgré les vices de l’égoïsme, de l’avarice et de l’apathie d’un certain nombre de ses habitans. L’amour de la liberté, qu’on a voulu tant de fois y neutraliser, sort victorieux de toutes les épreuves; et nous pensons que Paris n’appartiendra jamais qu’à la liberté; Paris qui à détruit le trône, ne souffrira pas qu’aucune autorité usurpe le pouvoir national, qui est la propriété de tous, et qui est le véritable lieu de tous les départemens.
Malgré toutes les intrigues par lesquelles on a cherché à empêcher Paris de prononcer son patriotisme en marchant contre les révoltés, chaque section a fourni ou s’occupe de fournir son contingent pour former douze ou quatorze bataillons de mille hommes....
I quote certain portions which show the fear of the Committee, so often justified, with regard to foreign intrigue.
FINANCES.
Il a agioté le numéraire pour avilir l’assignat; il a fait hausser les changes, par ses opérations à la bourse.
DISSENTIONS CIVILES.
Il a alimenté le fanatisme de la Vendée; il a fourni des hommes, des armes et des munitions.[166]
ROYALISME.
C’est l’anglais, qui a combiné les regrets et ravivé les espérances, par l’excès du républicanisme qu’il a fomenté, par les motions des lois agraires, dont il cherchait ensuite à faire imputer les projets à des patriotes connus....
GÉNÉRAUX.
Celui qui avait acheté Arnold en Amérique, a acheté Dumouriez en Europe, et il a dû traiter de même les militaires qui n’aiment pas la république....
DE L’ORGANISATION SOCIALE.
L’anglais a semé l’effroi dans l’âme des propriétaires par des motions sur les partages des terres, et dans le cœur des commerçans par le pillage des magasins....
L’anglais a imaginé de la bloquer, de l’affamer, de l’incendier dans ses ports, dans ses édifices publics; de détruire son industrie; il armé tour à tour l’aristocrate contre le patriote, et le patriote contre l’aristocrate; enfin, le peuple contre le peuple, espérant que le spectacle de nos troubles ôtera au peuple anglais le courage de détruire chez lui le despotisme royal.
PERTE DE PARIS.
C’est au cœur que les assassins frappent; c’est sur les capitales que les conquérans dirigent leurs coups. On ne pouvait perdre Paris par les armés; on a voulu perdre Paris par les départemens; on y a semé dès terreurs pour le ruiner par la fuite des propriétaires et des riches; on a semé des idées de suprématie, pour séparer, pour isoler les départemens de Paris.
The danger of civil war and vigorous methods for meeting it are the subject of the passages that follow.
DIVISION DU TERRITOIRE.
L’anglais enfin a espéré diviser la France pour la morceler ou la ruiner. Dans son délire, il a espéré de voir une monarchie impuissante s’établir dans le nord, et des républiques misérables et divisées se former dans le midi.
J’ai dévoilé le gouvernement britannique; il n’est plus à craindre.
Dans un très grand nombre de départemens on a procédé à la réclusion des personnes notoirement suspectes d’incivisme et soupçonnées d’entretenir des intelligences avec les émigrés et les contre-révolutionnaires. On en accuse généralement les prêtres et les moines, les émigrés rentrés impunément sur notre territoire, et les correspondants qui les soutenaient de leurs fortunes et de leurs espérances.
On a dû prendre des mesures sévères, alors que tous les aristocrates correspondaient à la Vendée, et que des lettres interceptées annonçaient un rassemblement à Nantes.
Des arrestations nombreuses ont dû être la suite de ces méfiances, de ces trahisons disséminées dans toute la France; l’autorité, dans les temps de révolution, a plus d’yeux et de bras que d’entrailles; mais le législateur doit à tous les citoyens cette justice exacte qui vient régulariser les premiers mouvemens et faire statuer sur la liberté individuelle avec les précautions que les circonstances peuvent admettre. Vous devez abattre également toutes les aristocraties et toutes les tyrannies; vous devez approuver vos commissaires s’ils ont bien fait, les blâmer et les punir s’ils ont violé les droits des citoyens. Le comité pense que le comité de législation et de sûreté générale doivent proposer incessamment une loi qui règle le mode de jugement de la légitimité de ces arrestations, et qui renvoie aux tribunaux les coupables ou laissât en réclusion ceux qui ne sont que notoirement suspects.
Le département de l’Ain voit l’esprit public se rétablir parmises habitans.
La conspiration qui a éclaté dans l’Ouest semblait se montrer dans les départemens de l’Ardèche, du Gard, de la Haute Loire et du Cantal; mais les administrateurs et vos commissaires sont parvenus à les réprimer. Ces troubles de la Lozère ont un caractère plus fort; mais le patriotisme de ce département et de ses voisins y mettra bientôt un terme.
Les tribunaux ont sévi contre les coupables; nous avions craint que vos commissaires n’eussent dépassé leurs pouvoirs dans le département de l’Ardèche, et nous les aurions déféré à votre sévère justice pour donner l’exemple de la punition de ceux qu’on affecte d’appeler des proconsuls, pour empêcher le bien qu’ils peuvent faire ou en empoisonner les résultats; mais un décret avait déjà mis hors de la loi les coupables complices de Defaillant.
La trahison de Dumouriez que tout annonce avoir eu des branches très étendus, a été un trait de lumière; elle a frappé es administrations et les citoyens d’un coup électrique. Tous nos moyens ont centuplé par cet évènement destiné à les paralyser; mais de tous les maux préparés insensiblement dans les départemens frontières comme dans le centre, comme au milieu de nous le plus grand, le plus effrayant par ses progrès, est la marche imprévue des contre-révolutionnaires nobiliares, sacerdotaux et émigrés qui, du fond de la Vendée et du Morbihan remontent la Loire, menacent nos cités de l’intérieur, et emploient à la fois, des moyens de terreur et de persuasion....
Les révoltés ont plusieurs corps de rassemblement. Le principe qui s’était porté a Thouars, était, suivant les uns, de quinze mille suivant la dernière relation envoyée par un de nos commissaires, il était de vingt à vingt-cinq mille hommes armés, partie de piques, partie de fusils; ils traînent avec eux, treize pièces de canon, selon les uns, et d’après le dernier succès de Thouars, trente pièces d’artillerie.
Ils sont commandés par des ci-devant nobles et accompagnés par des prêtres; toutes leurs femmes leur servent d’espions; ils se battent pour des fiefs et des prières. Les agriculteurs fanatiques combattent avec fureur et ne pillent pas; ils composent la moitié de la troupe.
Un quart est composé de gardes-chasses, d’échappés des galères et de faux sauniers. Ils pillent, dévastent, égorgent, et sont bien dignes de leurs chefs.
L’autre quart est formé d’hommes pusillanimes ou indifférens, que la violence force de marcher, mais qui, à la première défaite des brigands, se retireraient, et forment, pour ainsi dire, la propriété du premier occupant. C’est à la liberté de s’en emparer par des succès.
Il n’y a que les émigrés, les ci-devant, et les prêtres qui voudraient mettre de l’ordre dans les rassemblemens, et de la tactique dans cette guerre. Ils paient, les rebelles deux tiers en numéraire.
Les chefs connus sont les ci-devant de Leseur, Laroche-Jacquelin, Beauchamp, Langrenière, Delbecq, Baudré-de-Brochin, Debouillé-Loret, un abbé appelé Larivière. Domengé est colonel-général de la cavalerie; Demenens et Delbecq commandent l’armée catholique-royale.
Le comité a pourvu journellement par des arrêtés pressans, à ce que cette guerre intestine fût efficacement comprimée....
Déjà l’armée s’organise à Tours; une commission centrale est établie à Saumur; déjà des troupes de ligne ont dépassé Paris pour s’y rendre, et le renfort considérable que le comité avait requis, est en route pour s’y rendre. Les voitures des riches, les équipages du luxe, auront du moins servi une fois à la défense de la patrie et de la liberté. Une armée est dirigée en poste sur les rives de la Loire. C’est ainsi qu’un des plus fameux guerrieurs du nord alla écraser en 1757 les autrichiens à la bataille de Liffa ou Leuten, avec une armée arrivée en poste sur le champ de bataille....
Le comité prépare un rapport sur les agens périodiques de l’opinion publique, et sur les arrêtés violateurs de la liberté de la presse.
Tel est le tableau de l’intérieur de la république, d’après les rapports et la correspondance des commissaires et des corps administratifs. Nous devons le terminer par une réflexion sur les commissaires, dont on cherche trop à effrayer les citoyens, et même plusieurs membres de la convention....
The influence of Cambon is apparent in what follows.
DES CONTRIBUTIONS PUBLIQUES.
Quant aux contributions, rien ne prouve mieux le désir de voir fonder la République, et de voir renaître l’ordre social le paiement des impositions, au milieu des ruines et de débris de l’ancien gouvernement; s’il y a de l’arriéré, ce n’est que par les fautes des administrations qui n’ont pas encore terminé la confection des rôles; quelques-unes ont arrêté tout envoi de fonds. Mais un moyen de salut public, appartient à cette partie de l’administration, c’est de vous occuper sans relâche, des lois concernant les contributions publiques, de l’accélération de la vente des biens d’émigrés, et des maisons ci-devant royales, objets qui semblent encore attendre leurs anciens et coupables possesseurs; et des moyens de retirer de la circulation, une certaine masse d’assignats. Vous devez cette loi au peuple, qui a vu s’augmenter par une progression effrayante et ruineuse, le prix des subsistances; vous le devez à tous les créanciers de la République et à tous ceux qu’elle salarie, afin de rétablir la balance rompu trop rapidement, par la masse énorme de cette monnaie. La portion du peuple qui mérite avant toutes les autres l’attention de ses représentants, est celle qui souffre tous les jours au surhaussement du prix des denrées.
Les contributions indirectes, perçues au milieu des mouvemens de la révolution, et des défiances semées sur son succès, par des mécontens et des ennemis publics, alimentent abondamment le trésor national. Déjà dans les trois derniers mois de Janvier, Février et Mars, la perception des impôts indirects excède de plusieurs millions l’estimation qui en a été faite. Le total des trois mois, se porte a 52,182,468 livres en y comprenant 5,400,000 livres, de l’adjudication des bois. Que serace dans un temps de paix et de prospérité? Quelle confiance la République doit avoir de ses forces et de ses moyens?
Nous avons vu avec regret, parmi les produits de l’imposition indirecte, des droits qui devraient être inconnus à des peuples libres, des droits de bâtardise et de déshérence, et que les sauvages de l’Amérique repousseraient.
From henceforward Danton’s hand is apparent throughout the report. Some matters on the Constitution and on Public Construction, which have little to do with the insurrection of June 2nd, have been omitted, but the Dantonian policy of framing a constitution which should reconcile enemies is printed in full.
DES COLONIES.
Nous ne disons encore rien des colonies, quoique nous ayons reçu des mémoires et des vues sur cet objet important et malheureux, d’où dépend la prospérité publique, et l’agrandissement de la marine française. Peut-être eût-il mieux valu de ne pas plus parler dans les assemblées nationales, des colonies que de la religion, jusqu’à ce que la révolution du continent eût été à son terme. Perfectionner dans ces contrées lointaines le commissariat civil, adoucir les effets du régime militaire, détruire insensiblement le préjugé des couleurs, améliorer par des vues sages et des moyens progressifs le sort de l’espèce humaine dans ces climats avares, etait peut-être la mesure la plus convenable; mais la révolution a fait des progrès terribles sous ce soleil brûlant. Saint-Domingue est aussi malheureux que les îles des vents sont redevenues fidèles, et ses malheurs ne paraissent pas rès de leur terme.
On examinera un jour s’il est des moyens de rattacher les colonies à la France, par leur propre intérêt, c’est-à-dire, par la franchise absolue de leur commerce avec nous, et une disposition générale des droits perçus sur le commerce étranger, dans ces mêmes colonies. De pareilles lois qui nous défendraient mieux que des escadres, demandent d’être méditées.
Cette partie de l’intérêt national, doit être traitée séparément et avec une forte sagesse; le comité est chargé de préparer en attendant ce rapport, des mesures propres à diminuer les maux que cette belle colonie souffre encore.
DE LA FORCE PUBLIQUE DE L’INTÉRIEUR.
Elle se ressent partout de l’anarchie que règne. Là, elle délibère; ici, elle agit au gré des passions. Disséminée dans toutes les sections de l’empire, elle semble avoir une versatilité de principes et d’actions, qui peut effrayer la liberté. Dans une ville, les citoyens riches et les égoïstes, se font remplacer; défendre ses foyers, semble être encore une corvée plutôt qu’un honneur, une charge plutôt qu’un droit. Dans une autre cité, le service public frappe des artisans peu aisés ou des ouvriers, qui ont besoin du repos de la nuit, pour le travail qui alimente leur famille, il est plus que temps d’effacer ces lignes de démarcation intolérable dans un régime libre. La nature seule a décrit des différences; elle est dans les âges; les jeunes citoyens depuis seize ans jusqu’à 25, sont les premiers que la patrie appelle; moins occupés et plus disponibles, c’est à eux de voler aux premiers dangers. Cette première force est-elle insuffisante (car il ne faut pas penser à la défection) l’autre âge plus fort et plus sage, présente à la société ses moyens, c’est l’âge de 25 à 35; la troisième classe sera de 35 à 45; la dernière réquisition doit frapper tout ce qui peut porter les armes. Alors, la société appelle à son secours, tous ceux qui partagent la souveraineté; une exception favorable se présente pour les pères nourrissant leur famille du produit de leur travail. Une exception contraire doit frapper les célibataires et les hommes veufs sans enfans.
C’est à la législation et à la morale à flétrir ceux qui ne paient cette dette ni à la nature ni à la République.
C’est ainsi qu’il convient aux Français, d’organiser le droit de réquisition. Cet exemple est sorti des besoins de la liberté, dans les terres américaines. La réquisition est l’appel de la patrie aux citoyens; cet appel peut être fait par les généraux, quand la loi le leur a confié momentanément, et dans les cas de guerre; cet appel peut être fait par le pouvoir civil dans toutes les autorités constituées, et encore plus par les assemblées nationales, qui sont à la fois pouvoir civil, législatif et national.
Le comité a pensé qu’il devait présenter un mode uniforme, de requérir la force publique dans toutes les parties de la République, et de la part de toutes les autorités, afin que chaque fonctionnaire et chaque citoyen, connaisse l’étendue de son pouvoir ou de son obligation....
D’ailleurs, on trouverait plusieurs avantages à borner ainsi la constitution aux articles nécessaires.
(1ᵒ) Une plus grande espérance qu’elle sera acceptée par le peuple.
(2ᵒ) Une plus grande espérance encore que les citoyens ne demanderont point si promptement, une réforme de la constitution.
(3ᵒ) On détruirait par cette seule résolution, même avant que la constitution fût faite, une partie des espérances de nos ennemis, parce qu’alors, ils commenceraient à croire que la Convention donnera une constitution à la France, ce que jusqu’à présent ils ne croient pas.
En effet, il est difficile de ce tromper dans des articles généraux importants, sur ce qui convient véritablement à la nation française, et l’on n’a pas à craindre ces difficultés, cette presqu’ impossibilité d’exécution qui, si on se livre aux détails, pourraient faire désirer la réforme d’une constitution, d’ailleurs bien combinée.
On pourrait donc proposer de borner la constitution à ces articles essentiels, dans le nombre desquels on sent que doit être compris le mode de réformer la constitution, lorsqu’elle cessera de paraître, à la majorité des citoyens, suffisante pour le maintien de leurs droits; et si l’assemblée adoptait cet avis, elle chargerait quatre ou cinq de ses membres, adjoints au comité de salut public de lui présenter un plan de constitution, borné à ces seuls articles, et combiné de manière que ces articles puissent être soumis immédiatement à la discussion.
Le travail de ce comité ne prendrait qu’une semaine, et l’assemblée pourrait suivre ses discussions sur la constitution, car rien ne serait plus facile que de placer dans ce plan, les points déjà arrêtés par la Convention.
Ce travail même serait utile, quand même l’assemblée voudrait se livrer ensuite à plus de details:
(1ᵒ) Parce qu’il en résulterait un meilleur ordre de discussions;
(2ᵒ) Parce qu’on aurait toujours alors, un moyen d’accélérer le travail, selon que des circonstances impérieuses l’exigeraient. C’est d’après cette idée simple que nous vous proposerons de décréter que la Convention charge une commission, composée de cinq de ses membres, adjoints au comité de salut public, de lui présenter dans le plus court délai, un plan de constitution, réduit aux seuls article qu’il importe de rendre irrévocables par les assemblées législatives, pour assurer à la République son unité, son indivisibilité et sa liberté, et au peuple l’exercice de tous ses droits.
Reprenons donc avec constance le travail de la constitution, et discutons-en le petit nombre d’articles vraiment constitutionals, avec cette sagesse qui n’exclut pas l’énergie, et avec ce talent qui ne flétrisse pas les défiances.
Songez que le dernier article de la constitution sera le commencement du traité de paix avec les puissances. Il leur tarde de savoir avec qui elles peuvent traiter, quelle que soit la forme de notre gouvernement....
There follows a strong attack upon the Federal idea, showing the Committee to be definitely anti-Girondin in its sociology.
Mais cette inscription sera-t-elle donc toujours mensongère? verra-t-on sans cesse, dans le palais de l’unité, les fureurs de la discorde, et 44 mille petites républiques y agitant leurs dissensions par des représentans?...
Il faut qu’à votre voix, tous les Français se prononcent, que l’égoïste et l’avare soient flétris par l’opinion, et punis dans leurs richesses. Ne vous y méprenez pas, il n’y a plus de gloire et de bonheur pour vous, que dans le succès de la liberté, dans le rétablissement de l’ordre, et dans l’affermissement des propriétés.
Voilà la base de toutes les sociétés politiques, et le législateur qui la méconnaîtra, sera en horreur à ses contemporains et à la postérité.
Il sera aussi exécré le législateur qui aura méconnu les droits du peuple, et qui n’aura pas écouté la plainte des malheureux.
Si vous perdez cette occasion d’établir la république, vous êtes tous également flétris, et pas un de vous n’échappera aux tyrans victorieux, quelle que soit la nuance de votre opinion ou le principe de vos actions. Le glaive exterminateur frappera les appelans au peuple, et les votans pour la mort du tyran; et c’est la seule égalité que vous aurez fondée. Vos noms ne passeront à la postérité que comme ceux des rebelles et des coupables: vous aurez reculé le perfectionnement des sociétés humaines; vous aurez perdu les droits des peuples, vous aurez fait périr 300 mille hommes, et dilapidé des trésors que la liberté avait déposés dans vos mains pour son affermissement; vous aurez rétrograder la raison publique; vous serez complice de la tyrannie des rois et de la barbarie de l’Europe, et l’on dira de vous; la convention de France pouvait donner la liberté à l’Europe, mais par ses dissensions, elle riva les fers du peuple, et servit le despotisme par ses haines....
FOOTNOTES
[1] C. W. Oman, “History of England,” p. 581.
[2] Taine, “La Révolution,” preface.
[3] Victor Hugo, “Quatre-vingt-treize.” Illustrated edition of 1877. Paris, pp. 136-150.
[4] E.g. he says the “gentry” of France should imitate the gentry of England. But to do this it is necessary to own the houses of the peasantry; and even then the system does not always suit the Celtic temperament, they say.
[5] For example, the island of Serque.
[6] Bonaparte may have had a noble ancestry. But so had more than one true bourgeois whose family had had neither the means nor the desire to insist upon the privileged rank in the past.
[7] For the sake of clearness I do not mention the large class who had purchased fiefs, all technically noble, many practically bourgeois.
[8] Lyons was, of course, a frontier town of the empire, but locally it is the centre of its own country the “Lyonnais.”
[9] All biographers agree. The first publication of the extract from the civil register was obtained by Bougeart in August 1860. It was furnished to him by M. Ludot, the mayor at the time. There is a ridiculous error in the Journal de la Montagne, vol. ii. No. 142, “né à Orchie sur Aube.”
[10] The date is given in the extract mentioned in the preceding note.
[12] Bougeart, p. 12. A Danton, who was presumably the son of this brother, was an inspector of the University under the second Empire.
[13] See Appendix No. V.; also Théâtre de l’Ancien Collège de Troyes, Babeau, published by Dufour-Bouquet, Troyes, 1881.
[14] See list of his library, Appendix VIII., and his interview with Thomas Payne, at the beginning of Chapter VII.
[15] Speech of August 13, 1793. Printed in Moniteur of August 15.
[16] M. Béon.
[17] Danton, Homme d’État, p. 29.
[18] See “Notes of Courtois de l’Aube” in Clarétie’s “Desmoulins.”
[19] Danton, Homme d’État, p. 30.
[20] An excellent reading is afforded by the Avocat aux Conseils du Roi of M. Bos (Machal & Billaud, Paris, 1881), quoted more than once in this work.
[21] Since 1728 membership of this body had been purchasable and hereditary; a striking example of how wrongly society was moving.
[22] See Appendix VI.
[23] M. Bos, quoted above.
[24] Ibid., p. 520.
[25] See Appendix V.
[26] See Appendix II. on Danton’s lodgings in Paris.
[27] See Robinet, Danton vie Privée, p. 284.
[28] See Appendix VI.
[29] By nature his nose was small. His was one of those faces rarely seen, and always associated with energy and with leadership, whose great foreheads overhang a face that would be small, were it not redeemed by the square jaw and the mouth. Thus Arnault, “une caricature de Socrate.”
[30] I refer to the English reformer who, on taking ship at Bristol, cast his perruque into the water, crying, “I have done with such baubles,” and sailed bald to the New World.
[31] See Appendix VIII.
[32] See Appendix IX.
[33] From the Almanack Royal of 1788. Dr. Robinet, whose opportunities of information are unique, tells us that he first moved into the Rue des Fossés St. Germains, and later into the Cour du Commerce, some time in 1790. The statement as to the first direction is unaccompanied by any authority, but Dr. Robinet possesses a letter with this address on it; now here the definite information of an official list seems to me of the greatest weight.
[34] See Appendices II. and VII. Some rooms look on the Rue des Cordeliers, some on the Cour du Commerce.
[35] De Barentin. See preceding chapter and Appendix V. He became Danton’s client just before the decree that summoned the States-General.
[36] Sécretaire du Sceau.
[37] See Appendix V., Rousselin. The anecdote is little esteemed by Aulard, but is admitted to be of value by other biographers. Aulard relies for his opinion upon the undoubted errors in the matter of date. But Rousselin may have been right in the main, though (writing many years after) mistaken in the matter of a month or so.
[38] E. Champion, La France en 1789. Esprit des Cahiers in La Révolution (Hist. Générale, viii.).
[39] Ibid.
[40] Aulard, who quotes Chassin, Les Elections de Paris, vol. ii. p. 478. M. Aulard tells us that M. Chassin saw the document himself before the war.
[41] Less than six hundred.
[43] This description is taken from a contemporary water-colour sketch which I have seen in the collection of Dr. Robinet.
[44] See Appendix I.
[45] See the discussion of the somewhat meagre authorities in Robinet, Danton, Homme d’État, pp. 37-40.
[46] Documents authentiques pour servir à l’Histoire de la Révolution Française Danton, par Alfred Bougeart. Brussels, 1861 (La Croix, Van Meenen & Cie.).
[47] Aulard, who quotes Charavay, Assemblée electorale de Paris.
[48] Chassin, Les Elections et les Cahiers de Paris, iii. 580-581, on which this whole scene is based.
[49] Aulard, Revue de la Révolution Française, February 14, 1893.
[51] This decree was passed by the Cordeliers on Tuesday, July 21, 1789. It is not so unreasonable as it might seem, for but two days afterwards (July 23rd) the informal municipal body recognises the necessity of new city elections.
[52] Signed 21st September; promulgated 3rd November.
[53] An excellent example is on p. 45 of Danton, Homme d’État.
[54] Their names were Peyrilhe, De Blois, De Granville, Dupré, Croharé. They can be found, with all the decrees touching this business, in Danton, Homme d’État (Robinet, 1889), p. 248. Printed, like all the Cordeliers’ decrees, by Momoro in the Rue de la Harpe, and signed, “d’Anton.”
[55] It may be remembered that Bougeart (p. 69) claims the presidency for Danton at the very beginning of ’89. The error of this has been pointed out. On the other hand, Aulard says he was not President till October. This is another error. There is at least one earlier document, that of September, quoted on the preceding page.
[56] They had sat for a while at the Evéché; on the Island of the Cité, while the Manège was being prepared.
[57] Rev. de Paris, xxiii. p. 20.
[58] November 11th and 12th.
[59] 22nd of December.
[60] 12th November and 14th of December.
[61] 31 against 20 (Aulard, from Journal de la Cour et de la Ville, p. 518).
[62] Danton, Homme d’État, pp. 256, &c. Signed, “d’Anton.”
[63] Danton, his friend Legendre, Testulat, Sableé, and Guintin. Several authorities have placed Danton’s election in September 1789 instead of January 1790, an error due (probably) to following Godard’s list, which was published in 1790, but bore the title, “Members of the Commune elected since September 1789.”
[64] Marat’s presses were hidden in a cellar of the Cordeliers now situated under the house of the concierge of the Clinique.
[65] January 19th.
[66] The Rue des Fossés was (and is, under its new name) remarkably straight for an old street. Cannon could be used.
[67] Their names were Ozanne and Damien; the same Damien, I believe, who committed the blunder of September 13, 1791. See p. 150.
[68] Article 9 of the decree of October 8 and 9, 1790.
[69] “Notables-adjoints,” to the number of seven in each district. Danton himself was elected on to such a body in May or June 1790, and served for a few months.
[70] That is, till his election as substitute to the Procureur in December 1791.
[71] January 25, 28; February 4, 16; March 3, 5, 13, 19; June 15, 19, 23. Aulard, Rev. Française, February 14, 1893, pp. 142, 143.
[72] It is this warrant which has probably misled one biographer as to the date of the “Affaire Marat.” (Danton, Homme d’État, p. 67: “En mars survint l’affaire Marat.”)
[73] That is, of course, the inclusion of Paris into the general scheme of December 1789—a scheme that enfranchised the peasants, but created an oligarchy in the towns. See above, pp. 21, 22, and 93.
[74] He received 12,550 votes, the great bulk of the limited suffrage. Forty-nine odd votes were cast for Danton, but he was obviously not a candidate (Aulard).
[75] Ami du Peuple, No. 192.
[76] Révolutions de France et Brabant, tom. x. p. 171.
[77] There is a misprint (a very rare thing with this careful historian) in footnote No. 3, p. 231, of M. Aulard’s article on Danton in the Rev. Française for March 14, 1893. For “November” we should read “September,” for we know that the voting was over on September 16. See Robiquet, Personnel Municipal, p. 373, and the evidence on all sides that a new poll was ordered on September 17 in his Section.
[78] This big building in the island next Notre Dame disappeared in the restorations of Viollet le Duc. It was often used in the revolutionary period for public meetings, and even the Assembly sat there for a few days after entering Paris in October, and while the Riding-School was being prepared for it.
[79] Moniteur, Old Series, No. 316 (1790).
[80] M. Aulard says “somewhere between the 10th and the 15th,” and “nous n’avons pas la date precise.” He has probably overlooked L’Ami du Peuple, No. 290, “Le 14 de ce mois Danton a été nommé à la place du Sieur Villette.”
[81] Aulard. The other biographers all assume that he did not resign.
[82] Orateur du Peuple, vol. iii. No. 24.
[83] Ibid., vol. vi. No. 27.
[84] The letter will be found in M. Etienne Charavay’s Assemblée Electorale, p. 437.
[85] I quote from M. Aulard, Rev. Française, March 14, 1893.
[86] Note that Lafayette in his Memoirs (vol. iii. p. 64) talks of Danton “at the head of his battalion.” I doubt an error on the part of a soldier whose business it was to know his own command.
[87] e.g. that of the quarter of the Carmelites (ibid.).
[88] Révolutions de France et Brabant, No. 74.
[89] See his Collected Works, vol. xii. pp. 264, 265.
[90] M. Aulard points out an error in Condorcet’s own note (xii. p. 267), where it is mentioned as the 12th of July; but the Bouche de Fer of the 10th gives us the above date over these two speeches.
[91] He wrote a funny little letter (among other things) to the Républicain of July 16, describing a “mechanical king,” “who is practically eternal.”
[92] See Société des Jacobins, vol. ii. p. 541.
[93] Moniteur, July 16, 1791.
[94] Ami du Peuple, June 22, 1791.
[95] Révolutions de France et de Brabant, No. 82.
[96] This is not a rhetorical exaggeration. It indicates, as will be seen later in the chapter, the very number that finally formed the garrison of the palace—a point not hitherto noticed, and well worth remembering, for it shows how Lafayette’s accusations are half the truth. He had approached Danton, and he had told him many of his plans. Danton had not acceded, but he used the knowledge.
[97] Révolutions de France et de Brabant, No. 82.
[99] On June 24.
[100] I follow Aulard in this as to the general scheme, and largely as to authorities also.
[101] Aulard is my authority for the fact that the actual text of this second petition disappeared in 1871, when the Hotel de Ville was burnt by the Commune, but that Berchez saw it before that event, and carefully drew up a list of the principal names. Danton is not among them.
[102] The Courrier Français of July 22 asks if “the man in holland trousers and a grey waistcoat was Danton,” but says nothing more.
[103] See the letter published in the Rev. Française, April 1893, p. 325.
[104] Orateur du Peuple, viii. No. 16. Not over-trustworthy.
[105] Possibly later. Beugnot seems to speak as though Danton was still in Troyes on at least as late a date as the 6th of August (Mémoires, i. pp. 249-250).
[106] Since writing the above I notice that M. Aulard in the same article quotes a remark of Danton’s in the Electoral Assembly of September 10th. This is taken from the procès verbal of the Assembly, and M. Charavay communicated it to M. Aulard.
[107] His election was not declared till the 7th, but was known on the 6th.
[108] January 20, 1792.
[109] I see in that phrase all Danton’s attitude upon the war.
[110] There was a minority of seven.
[111] Perhaps as early as the evening of the 28th.
[112] This account is translated from the Moniteur, August 3, 1792.
[113] Journal des Débats, 183.
[114] I take this document from Robinet, Danton, Homme d’État, pp. 109, 112; but neither he nor Aulard (who quotes it) gives the authority. The circular is quoted often under the date of August 19; it was issued on that Sunday, but was drawn up and dated on the Saturday to which I have assigned it.
[115] Aulard, who quotes from the Moniteur, xii. 445.
[116] The scene can be reconstructed from his testimony at the trial of the Girondins and from his speech at the Jacobins on the 5th of November.
[117] I take all this from Aulard’s article in the Révolution Française of June 14, 1893.
[118] The votes of the 30th, 31st, and 2nd.
[119] The word “illegally” is just, for the constitution of the Commune and all its acts were legally dependent on the Assembly. On the other hand, the Commune had given this committee right to add to its numbers, but such men as Marat, who was not a member of the Commune, were surely not intended.
[120] First La Poissonnière, then the Postes and the Luxembourg.
[121] It is possible that this sentence, including the preceding phrase, “le tocsin qui va sonner,” &c., are the only part of the speech that has been literally reported. The Logotachygraphe was not founded till January, and while the Moniteur and the Journal des Débats give much the same version, the latter calls it a “summary.”
[122] “Appel à l’impartiale posterité.” Madame Roland had the great historical gift of intuition, that is, she could minutely describe events which never took place. I attach no kind of importance to the passage immediately preceding. If Danton and Pétion were alone, as she describes them, her picture is the picture of a novelist. The phrase quoted above may be authentic—there were witnesses.
[123] Moniteur, January 25, 1793. Speech of January 21st.
[124] Speech of January 21, 1793.
[125] The accusations against Danton in this matter are given and criticised in Appendix IV., where the reasons are also given for omitting any mention of Marat’s circular in the text.
[126] For the figures and very interesting details as to Egalité’s election see Révolution Française August 14, 1893, second note, page 129.
[127] More than 700 and less than 1000 died. The common exaggeration is Peltier’s 12,000.
[128] As a fact, his successor, Garat, was not elected till the 9th of October, and did not begin to act till the 12th. Danton seems to have remained at the Ministry till the evening of the 11th.
[129] October 23.
[130] Michelet, 1st edition, vol. iv. pp. 392-394.
[131] October 10 and 11.
[132] He made a speech on the 6th of November demanding (of course) the trial of the King, but not with violence. He left for Belgium with Delacroix on the 1st of December.
[133] This Dannon was a friend of Danton’s. He began, but did not complete, a collection of his speeches, &c., and an inquiry into his accounts. He was a member for Pas de Calais. It is not easy to get his name accurately spelt. I follow the spelling of a list of the Convention published in 1794. Dannon voted for banishment.
[134] I must not omit to mention one phrase which is far more characteristic of him—that spoken after Lepelletier’s assassination: “It would be well for us if we could die like that.”
[135] The proofs of the connection with Talleyrand are based only on inference. They will be found discussed in Robinet’s Danton Emigré, pp. 12-16 and pp. 270, &c. As for Priestley’s correspondence, it was sympathetic and deep, and continued in spite of the massacres of September. There is a draft of a Constitution in the French archives which some believe to be Priestley’s, but I am confident it is not in his handwriting.
[136] Moniteur, March 9, 1793.
[137] Ibid. March 10, 1793.
[138] See Patriote Français, No. 1308.
[139] See Moniteur, March 13, 1793.
[140] Paine’s ignorance of French was such that his speech on Louis’s exile was translated for him.
[141] La Roche du Maine.
[142] Levasseur tells us that Delmas spoke first, and that his remarks took the form of a definite motion for the appearance of the Committees to account for their action. Legendre is mentioned here because he alone is agreed upon by all the eye-witnesses (and by the Moniteur) as being the principal defender of Danton. We must not underestimate his courage; it was he who with a very small force shut the club of the Jacobins on the night of the 9th Thermidor, and so turned the flank of the Robespierrian faction.
[143] “Quand les restes de la faction ... ne seront plus ... vous n’aurez plus d’exemples à donner ... ils ne restera que le peuple et vous, et le gouvernement dont vous êtes le centre inviolable.”
[144] “Mauvais citoyen, tu as conspiré; faux ami, tu disais, il y a deux jours, du mal de Desmoulins que tu as perdu; méchant homme, tu as comparé l’opinion publique à une femme de mauvaise vie, tu as dit que l’honneur était ridicule ... si Fabre est innocent, si D’Orléans, si Dumouriez furent innocents tu l’est sans doute. J’en ai trop dit—tu repondras à la justice.”
[145] Robespierre’s notes for St. Just’s report were published by M. France in 1841 among the “Papiers trouvés chez Robespierre.”
[146] “La Convention Nationale après avoir entendu les rapports des Comités de Sureté générale et du Salut Public, décrète d’accusation Camille Desmoulins, Hérault, Danton, Phillippeaux Lacroix ... en conséquence elle declare leur mise en jugement.” These were the last words of St. Just’s speech, and formed his substantive motion.
“Ce décret est adopté à l’unanimité et au milieu des plus vifs applaudissements.”—Moniteur, April 2, 1794 (13th Germinal, year II.).
[147] Couthon was a cripple. Once (later) in the Convention it was called out to him “Triumvir,” and he glanced at his legs and said, “How could I be a triumvir?” The logical connection between good legs and triumvirates was more apparent to himself than to those whom he caused to be guillotined.
[148] We have the fragments of this “No. VII.,” which was not published. See M. Clarétie’s C. Desmoulins, p. 274 of Mrs. Cashel Hoey’s translation.
[149] Danton would have been thirty-five in October. Desmoulins had been thirty-four in March—not thirty-three, as he said at the trial. I give this on the authority of M. Clarétie, who in his book quotes the birth-certificate, which he himself had seen (March 2, 1760).
[150] March 10, 1793. Exception has been taken to the whole sentiment by Dr. Robinet, but great, or rather unique, as is his authority, I cannot believe that an appeal—especially an exclamatory appeal of this nature—was foreign to his impetuous and merciful temper.
[151] Wallon, Tribunal Révolutionnaire, vol. iii. p. 156.
[152] It is known that Fleuriot and Fouquier were alone when the jury were “chosen by lot.” This appeared at the trial of Fouquier. For the notes of Lebrun, see Appendix X.
[153] Wallon, Tribunal Révolutionnaire, vol. iii. p. 155.
[154] See Appendix X. The speeches which I have written here are reconstructed from these notes, and I must beg the reader to check the consecutive sentences of the text by reference to the disjointed notes printed in the Appendix.
[156] Wallon, Tribunal Révolutionnaire, iii. 169, quotes Archives, W. 342, Dossier 641, 1st Part, No. 34.
[157] Fouquier had written a letter to his distant relative Desmoulins, begging for some employment, on August 20, 1792, just after the success of Danton’s party, in which Desmoulins had of course shared. It is by no means dignified and almost servile. See Clarétie, Desmoulins, English edition, p. 318.
[158] This is M. Wallon’s opinion, who gives both versions, and from whom I take so much of this description. See Tribunal Révolutionnaire, iii. 177.
[159] All this appears in the trial of Fouquier.
[160] They are given in Clarétie’s Desmoulins in the Appendix.
[161] See the list of the prisoner’s effects in Clarétie’s Desmoulins.
[162] This gate may be seen to-day just to the right of the great staircase in the court of the Palais de Justice. It has an iron grating before it.
[163] The original of this I take from Clarétie, who quotes P. A. Lecomte, Memorial sur la Révolution Française.
[164] It was Madame Gély who told this to Despoi’s grandfather. Clarétie has mentioned it. But Michelet must have heard from the family about this same priest (Kerénavant le Breton), for according to Madame Gély it was he who married Danton for the second time.
[165] Ce qu’il y a de certain d’après le résultat donné par la commission des subsistances militaires, c’est que les armées sont approvisionnées jusque vers le premier octobre; l’armée d’Italie, la plus mal approvisionnée, a des subsistances pour quelques mois, et l’on a déjà préparé pour elle d’autres approvisionnements.
[166] Des traîtres se sont mêlés dans les rangs des patriotes et dans les convois de l’artillerie qui allaient combattre les révoltés; le comité en a fait arrêter la marche, et le comité de surveillance retient les principaux auteurs de ce nouveau complot. Malgré tant de surveillance, quelques soldats français, indignes de ce nom, ont trahi leur devoir et sont allés grossir la horde des rebelles. Partout les obstacles se multiplient; partout les administrations veulent régler les mouvemens des troupes et les commissaires veulent faire les fonctions de généraux, des communes arrêtent à leur gré des armes qui ont une autre destination, et c’est ainsi que toutes les forces s’atténuent et que les brigands ont des succès.
Mais du moins les rives qui correspondent aux perfides de George III. sont garanties. Les trois divisions commandées par le général Canclaux, qui occupent les ports intermédiaires entre les Sables et Nantes, entretiennent la communication entre ces deux villes, et contiennent les brigands à une certaine distance des côtes.
La communication par terre, entre Nantes et Angers, est libre, on travaille à rétablir la libre navigation de la Loire entre ces deux villes. Quelques bateaux armés de canons sont préparés, et suffiront pour cette protection.
Déjà une victoire signalée vient de raviver toutes les espérances de la patrie. A Saint-Mexent, l’artillerie et les approvisionnemens des révoltés sont le prix de la première victoire signalée que les patriotes viennent de remporter.