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Histoire Anecdotique de l'Ancien Théâtre en France, Tome Second / Théâtre-Français, Opéra, Opéra-Comique, Théâtre-Italien, Vaudeville, Théâtres forains, etc... cover

Histoire Anecdotique de l'Ancien Théâtre en France, Tome Second / Théâtre-Français, Opéra, Opéra-Comique, Théâtre-Italien, Vaudeville, Théâtres forains, etc...

Chapter 13: NOTES:
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About This Book

The volume gathers lively anecdotes and critical sketches about the development of French stagecraft before and around the seventeenth century, tracing comedy from its Greek and Roman origins through medieval farce to the revival by Renaissance and early modern dramatists. It surveys genres—comedy, tragi-comedy, vaudeville, opéra comique—and cites numerous playwrights, theatrical practices, representative plays and controversies such as the three unities and shifting audience tastes, while offering biographical and anecdotal fragments that illustrate how performance, adaptation, and public reception shaped the old French theatre.

XVII
LA COMÉDIE SOUS LA RÉGENCE
(DE 1715 A 1723)

Influence du théâtre sur les mœurs et des mœurs sur le théâtre.—Destouches, seul auteur sérieux ayant produit des comédies à caractères pour la Comédie-Française sous la Régence.—Notice sur lui.—Son genre de talent.—L'Ingrat (1712).—L'Irrésolu (1713).—La Fausse Veuve (1715).—Le Triple Mariage (1716).—Ce qui donna lieu à cette pièce.—L'Obstacle imprévu (1717).—Le Philosophe marié (1727).—Les Envieux (1727).—Anecdote.—Le Philosophe amoureux (1729).—Couplet sur cette pièce.—Le Glorieux (1732).—L'acteur Dufresne pris pour type.—Vers sur la préface de cette pièce.—L'Ambitieux et l'Indiscrète (1737).—Comédie longtemps interdite.—La Force du naturel (1750).—Mot de Mademoiselle Gaussin.—Bon mot d'une autre Gaussin moderne.—Le Dissipateur (1753).—La Fausse Agnès, l'Homme singulier, le Tambour nocturne, représentée après la mort de Destouches (en 1759, 1762, 1765).—Les Amours de Ragonde (1742), opéra comique composé pour la duchesse du Maine.205

XVIII
LA COMÉDIE SOUS LOUIS XV

Les comédies de Voltaire.—L'Indiscret (1725).—L'Enfant prodigue (1736).—Nanine (1749).—Anecdotes.—L'Écossaise (1760).—L'Écueil du sage (1762).—La Femme qui a raison (1760).—Le Dépositaire (1772).—Anecdote.—Anecdote relative à l'Écueil du sage.—Anecdotes sur Voltaire.—Son dernier voyage à Paris en 1778.—Le credo d'un amateur du théâtre.—Anecdotes relatives à Voltaire après sa mort.—L'Ésope de Boursault à propos des Muses ridicules.—Pellegrin.—Épitaphes.—Lachaussée.—Inventeur du drame.—Ses productions dramatiques.—Comédies larmoyantes.—Réflexions.—La Fausse antipathie (1733).—Le préjugé à la mode (1735).—L'École des amis (1737).—Mélanide (1741).—Anecdote.—Couplet.—Paméla (1743).—Anecdotes.—Le Retour de jeunesse (1749).—Vers ridicules.—Anecdote.—L'Homme de Fortune.Autreau et d'Allainvalle, de 1725 à 1740.—Marivaux.—Le Legs.—Sainte-Foix.—L'Oracle (1740).—Anecdote.—La Colonie (1749).—Anecdote.—Le manche à balai.—Boissy.—Son genre de talent.—Le Babillard (1725).—Le Français à Londres (1727).—L'Impertinent (1724).—L'Embarras du choix (1741).—Portrait de la Gaussin.—L'Époux par supercherie (1744).—Anecdote.—La Folie du jour et Le Médecin par occasion (1744).—Le Duc de Surrey (1746).—Anecdote.—Pont de Veyle.Le Complaisant (1732).—Le Fat puni (1739).—La Somnambule (1739).—Histoire de cet auteur.—Anecdote plaisante.—Son goût naturel pour la chanson.—Piron.La Métromanie (1738).—Anecdotes.—Fagan.—Son caractère indolent.—Le Rendez-vous (1733).—La Pupille (1734).—Vers à Gaussin.—Lucas et Perrette (1734).—Vers.—Les Caractères de Thalie (1737).—Trois comédies en une.—L'Heureux Retour (1744).—Lamotte-Houdard.Le Magnifique (1731).—Sa prodigieuse mémoire.—Anecdote.—Principaux auteurs de cette époque.—L'Affichard.—Son indifférence.—Les Acteurs déplacés (1735).—Ce qui fait le succès de cette pièce.—La Rencontre imprévue.Gresset.—Ses trois pièces.—Sidney.Le Méchant (1747).—Anecdotes.—Épigramme.—La tragédie d'Édouard III (1740).—Critique spirituelle.—Cahusac.Le comte de Warwick.Zénéide (1743).—L'Algérien (1744).—Pièce de circonstance.—Anecdote.—Les trois Rousseau.—Rousseau de Toulouse (Pierre).—Les Méprises (1754).215

XIX
LA COMÉDIE SOUS LA SECONDE PARTIE DU RÈGNE DE LOUIS XV

Bret.Le Concert.Le Jaloux (1755).—Le Faux généreux (1758).—Anecdotes.—Marmontel.La Guirlande.—Anecdote.—Les commandements du dieu du Goût.—Bastide.Le Jeune homme (1764).—Le chevalier de la Morlière.—La Créole (1754).—Anecdote.—Jean-Jacques Rousseau.L'Amant de lui-même (1752).—Le Devin de village (1753).—Anecdote.—Les deux Poinsinet.—Les mystifications.—Anecdotes.—Mort tragique de Poinsinet.—Laplace.—Adèle de Ponthieu (1757).—Anecdote.—Palissot.—Ninus second (1750).—Les Tuteurs (1754).—Son genre de talent.—Le Rival par ressemblance (1762).—Anecdotes.—Le Cercle (1756).—Les Philosophes (1760).—Anecdotes.—Parodie.—Le Barbier de Bagdad.L'Homme dangereux (1770).—Anecdotes.—Cabales contre cet auteur.—Les Courtisanes.—Histoire de cette comédie.—Palissot, plat adulateur de madame de Pompadour.—Saurin, imitateur de La Chaussée.—Blanche et Guiscard (1763).—Pièce imitée de l'anglais.—Vers à la Clairon.—L'Orpheline léguée (1765) ou l'Anglomanie.—Bewerley ou le Joueur (1768).—Anecdotes.—Vers adressés à Saurin.—Dorat.—Vers,—épigrammes,—pièces diverses sur Dorat.—Marin.—Auteur de Julie ou le Triomphe de l'amitié (1762).— Anecdote qui donna l'idée de cette comédie.—Rochon de Chabannes.Heureusement (1762).—Anecdote.—Favart.L'Anglais à Bordeaux (1763).—L'abbé Voisenon.—Auteur anonyme.—Son mérite.—Sédaine, Goldoni.Le Philosophe sans le savoir (1765).—La Gageure imprévue (1768).—Le Bourru bienfaisant ( 1771).—Les Huit Philosophes aventuriers.—Anecdotes.—Prétentions des acteurs.—La Harpe.—Auteur de tragédies.—Le Comte de Warwick (1763).—Anecdotes.—Jeunesse de La Harpe.—Son peu de reconnaissance.—Son esprit satirique.—Timoléon (1764). —Anecdotes.—Bons mots.—Lettre sur les premières représentations.—Réflexions.—Pharamond (1765).—Anecdote.—Gustave Vasa (1759).—Menzikoff (1775).—Mélanie, drame (1769).—Vers sur La Harpe.263

XX
LA COMÉDIE A LA FIN DU RÈGNE DE LOUIS XV ET AU COMMENCEMENT
DE CELUI DE LOUIS XVI

Le drame prend de l'extension.—Mme de Grafigny.—Son histoire.—Son drame de Cénie.—Celui de la Fille d'Aristide.—Vers qu'on lui adresse.—Champfort.La Jeune Indienne (1764).—Peu de succès de ce drame.—Anecdote.—Le Marchand de Smyrne (1775).—Caron de Beaumarchais.—Son premier drame d'Eugénie (1767).—Vers qu'on adresse à l'auteur.—Les Deux Amis ou le Négociant de Lyon.—Bons mots.—Mot spirituel de Mlle Arnoux.—Le Barbier de Séville.—Anecdote.—Beaumarchais mis au Fort-l'Évêque.—Arrêt.—Vers.—Mémoires sur Marin.—Ques-à-co—Coiffure de ce nom.—La pièce du Barbier de Séville, jouée en 1775.—Singulier jugement sur cette pièce.—Son succès.—Les Battoirs.—Préface du Barbier de Séville.—Jugement de Palissot sur Beaumarchais. 299

XXI
LA COMÉDIE-ITALIENNE

Comédie-Italienne.—PREMIÈRE PÉRIODE.—Troupe Li Gelosi, du milieu à la fin du seizième siècle.—Les pièces à l'impromptu.—DEUXIÈME PÉRIODE, de la fin du seizième siècle à l'année 1662.—Orphée et Eurydice (1647).—Le cardinal Mazarin.—Ses essais pour naturaliser en France l'opéra.—Suppression de la troupe italienne, en 1662.—TROISIÈME PÉRIODE, de 1662 à 1697.—Arlequin, personnification de la Comédie-Italienne.—Origine du nom d'Arlequin.—Bons mots.—Anecdotes.—L'acteur Dominique et Louis XIV.—Dominique et le poëte Santeuil.—Castigat ridendo mores.—Mort de Dominique.—Fiurelli.—Son aventure chez le Dauphin, depuis Louis XIV.—Personnage de Scaramouche.—Scaramouche, ermite.—Anecdote.—Expulsion de la troupe italienne et fermeture de leur théâtre (1692).—Raison probable de cet acte de rigueur.—Retour en France de la Comédie-Italienne.—QUATRIÈME PÉRIODE.—Ouverture de leur scène en 1716.—La troupe devient troupe de Monseigneur le Régent, puis troupe du Roi, en 1723.—Elle joue à l'hôtel de Bourgogne.—Vicissitudes des comédiens italiens.—Ils ferment leur théâtre pour aller s'établir à la foire Saint-Laurent.—Carlin et réouverture du théâtre de l'hôtel de Bourgogne, le 10 avril 1741.—Fusion du théâtre de la foire Saint-Laurent, Opéra-Comique, avec la Comédie-Italienne, en 1762.—Règlement semblable à ceux des Français et de l'Opéra.—Les quatre auteurs qui ont travaillé pour l'ancien Théâtre-Italien.—Fatouville.—Regnard.—Dufresny.—Barante.—Les pièces à Arlequin de Fatouville.—Celles de Regnard.—Les Chinois (1692).—Prix des places au parterre.—Ce qu'est devenu le parterre de nos jours.—La Baguette de Vulcain (1693).—Anecdote.—Barante.313

XXII
THÉATRE-ITALIEN (DEPUIS 1716)

Les acteurs italiens reviennent en France (1716).—Riccoboni ou Lélio et la Baletti.—Pièces qu'ils composent.—Le Naufrage.—Le fils de Dominique.—La Femme fidèle et Œdipe travesti.—Chute des pièces burlesques.—La Désolation des deux comédies.Agnès de Chaillot.—Les Italiens à la Foire (1724).—Le Mauvais ménage, parodie (1725).—L'Ile des Fées (1735).—Première pièce du genre de celles appelées Revues.—Réflexions.—Les Enfants trouvés (1732).—Vers.—Principaux auteurs qui ont travaillé pour le Théâtre-Italien.—Autreau.—Il introduit la langue française aux Italiens.—Son genre de mérite.—Le Port à l'Anglais (1718).—Démocrite prétendu fou, refusé aux Français.—Alençon.—Anecdote.—Beauchamp.Le Jaloux (1723).—Couplet.—Bon mot.—Fuzelier.La Rupture du Carnaval et de la Folie (1719).—Jolie critique.—Amadis le cadet (1724).—Couplet.—Momus exilé ou les Terreurs paniques (1725).—Vers.-Bon mot.—Sainte-Foix.Les Métamorphoses (1748).—Couplets relatifs aux feux d'artifice introduits au théâtre.—Couplet de Riccoboni fils.—Le Derviche (1755).—Ce qui occasionna cette pièce.—Marivaux.—Son genre de talent.—Arlequin poli par l'amour (1720).—Le Prince travesti (1724).—Changement de la toile au Théâtre-Italien.—L'Amour et la Vérité (1720).—Anecdote.—La Surprise de l'amour (1722).—Début de Riccoboni fils.—Vers.—Succès de scandale.—Boissy.Le Temple de l'Intérêt (1730).—Les Étrennes (1733).—Couplet de circonstance.—Vers à Mlle Sallé.—La *** (1737).—Vers.—La Grange.L'Accommodement imprévu (1737).—Anecdote.—Panard.—Son genre de talent.—Son caractère.—Ses principaux collaborateurs.—L'Impromptu des acteurs (1745).—Le Triomphe de Plutus (1728).—Zéphire et Fleurette (1754).—Anecdote sur cette parodie.—Le portrait de Panard, par lui-même.—Les Tableaux.—Madrigal.—Favart.—Son théâtre.—Anecdote la veille de la bataille de Rocroy.—Mme Favart.—Ses belles qualités.—Ses talents.—Vers au bas de ses portraits.—Anecdote sur elle.—La Rosière de Salenci.—Anecdotes.—Les Sultanes, comédie attribuée à l'abbé Voisenon, fait époque pour les costumes.—Vers sur les deux Favart.—Isabelle et Gertrude ou les Sylphes supposés (1765).—Favart la dédie à l'abbé Voisenon.—Réponse de l'abbé.—Les Moissonneurs (1762).—Bon mot.—Les Fêtes de la Paix (1763).—Pièce à tiroir.—Les Fêtes publiques (1747).—Anecdote.—Anseaume.—Ses pièces plutôt des opéras comiques que des comédies.—Reconnaissance des comédiens italiens pour Favart et Duni.—Avisse.—Deux de ses pièces.—Laujon.—Anecdotes plaisantes sur la parodie de Thésée.—Conclusion.341

FIN DE LA TABLE.

Paris.—Imp. de L. Tinterlin et Ce, rue Neuve-des-Bons-Enfants, 3.


NOTES:

[1] Aujourd'hui lycée Louis-le-Grand.

[2] Ceci nous rappelle ces prospectus que nous ne pouvons jamais lire sans hausser les épaules, et où s'étalent: le fin, le demi-fin, l'extra-fin, le super-fin, etc., et qui ne sont, en résumé, que la dernière expression du charlatanisme le moins fin.

[3] Cette plaisanterie de Molière s'appliquait à tout le Parlement plutôt qu'au premier-président, M. de Lamoignon, homme d'une piété sincère et qu'il était impossible de confondre avec les faux dévots ou tartuffes.

[4] L'auteur du Bolæana dit, au sujet de cette idée plaisante de Bayle: «Je rapportai la chose à M. Despréaux, qui me dit, qu'à la vérité, il aurait fallu marcher un peu sur la cendre chaude, mais, qu'à la faveur des défilés de l'art oratoire, il se serait échappe d'un pas si délicat. Il n'y a rien, disait-il, dont la rhétorique ne vienne à bout. Un bon orateur est une espèce de charlatan qui sait mettre à propos du baume sur les plaies.»

[5] Voir au premier volume.

[6] Le malheur voulut seulement que des petites pièces, indignes de la grande scène de la Comédie-Française, l'envahissent pendant longtemps depuis Dancourt et jusqu'à la fondation de théâtres spéciaux d'un ordre secondaire.

[7] Dufresny s'appelait Rivière Dufresny.

[8] Cette histoire est-elle bien vraie? C'est Gâcon qui la raconte, et Gâcon, assez mauvais poëte, mérite-t-il toute croyance?.....

[9] Pendant tout le temps de cette représentation, qui eut lieu le 16 mars, il partit des messagers de la Comédie-Française chargés de dire à l'auteur que tout allait bien, que sa pièce était portée aux nues.

[10] C'était le surnom que Voltaire avait donné à la marquise de Villette.

[11] Voltaire n'était nullement partisan de la musique sur le théâtre, c'est-à-dire des pièces chantées ou opéras; il croyait que le genre introduit par Mazarin finirait, tôt ou tard, par tomber, en France. Ses prévisions ont été bien trompées, heureusement pour nous.

[12] Nous avons aujourd'hui, au Cirque des Champs-Élysées, un clown, garçon de beaucoup d'esprit, aimé du public, et qui, malgré un âge avancé, conserve l'agilité la plus incroyable.

[13] Cet usage paraît s'être conservé jusqu'à nous, puisque nous avons vu longtemps de nos jours, à Paris, l'Opéra et l'Opéra italien alterner pour leurs représentations.