[1114-c] [Et consumant sur lui toute sa violence.] (1648-57)

[1115] Var. Pour le moins, Dieux, s'il court quelque danger fatal,
Qu'il en ait comme moi plus de peur que de mal. (1632-57)

[1116] Var. [Les petits oisillons, encor demi-cachés,]
Poussent en tremblotant, et hasardent à peine
Leur voix, qui se dérobe à la peur incertaine
Qui tient encor leur âme et ne leur permet pas
De se croire du tout préservés du trépas.
J'aurai bientôt ici quelques-uns de ma suite. (1632-57)

[1117] Var. LE PRINCE, PYMANTE, DORISE, DEUX VENEURS. (1632)

[1118] Var. PYMANTE, terrassant Dorise. (1632-60)—Il saisit Dorise qui le fuyoit. (1663, en marge.)

[1119] Var. PYMANTE, tenant Dorise d'une main, se bat de l'autre contre le Prince. (1632)—Il tient Dorise d'une main, et se bat de l'autre. (1663, en marge.)

[1120] Var. C'est le Prince, tout beau! PYM. Prince ou non, ne m'importe. (1632-57)

[1121] Var. Quelque respect ailleurs que ton grade s'obtienne. (1632-57)

[1122] Var. DORISE, le faisant trébucher. (1644-60 et 64)—Elle fait trébucher Pymante. (1663, en marge.)

[1123] En marge, dans l'édition de 1632: Dorise, s'embarrassant dans ses jambes, le fait trébucher.

[1124] En marge, dans l'édition de 1632: Il saute sur Pymante, et deux veneurs paroissent, chargés des vrais habits de Pymante, Lycaste et Dorise.—Il n'y a point de distinction de scène.

[1125] Var. Ils portent en leurs mains les vrais habits, etc. (1663, en marge.)

[1126] Var. LE PRINCE, à Dorise. (1632-60)—Il désarme Pymante, etc. (1663, en marge.)

[1127] Var. Le voilà, Monseigneur, quelle aventure étrange,
Et quel mauvais destin en cet état vous range?
LE PRINCE. Garrottez ce maraud; faute d'autres liens,
Employez-y plutôt les couples de vos chiens. (1632-57)

[1128] Var. Lui fasse ressentir par un cruel supplice. (1632-57)
Var. Lui fasse ressentir par un juste supplice. (1660)

[1129] Var. En ce cas, Monseigneur, les voilà toutes prêtes. (1632-57)

[1130] Var. Qui dans cette forêt ont consommé trois corps. (1632)

[1131] Var. Tu me montres vraiment de merveilleux effets. (1632-57)

[1132] Var. Ces habits que n'a point approché (sic) le tonnerre. (1632-57)

[1133] Var. Connoissez-les, mon prince, et voyez devant vous. (1632-60)

[1134] Var. Souffrez que je reprenne en un coin de ces bois. (1632-64)

[1135] Var. Tu l'y ramèneras. Toi, s'il ne veut marcher,
Garde-le cependant au pied de ce rocher.

SCÈNE V.

CLÉON et encore un Veneur[1135-a].

CLÉON. Tes avis, qui n'ont rien que de l'incertitude,
N'ôtent point mon esprit de son inquiétude,
Et ne me font pas voir le Prince en ce besoin.
3e VENEUR. Assurez-vous sur moi qu'il ne peut être loin:
La mort de son cheval, étendu sur la terre,
Et tout fumant encor d'un éclat de tonnerre,
L'ayant réduit à pied, ne lui permettra pas
En si peu de loisir d'en éloigner ses pas.
CLÉON. Ta foible conjecture a bien peu d'apparence,
Et flatte vainement ma débile espérance:
Le moyen que le Prince, aussitôt remonté,
De ce funeste lieu ne se soit écarté.
3e VENEUR. Chacun, plein de frayeur au bruit de la tempête,
Qui çà, qui là, cherchoit où garantir sa tête;
Si bien que, séparé possible de son train,
Il n'aura trouvé lors d'autre cheval en main[1135-b];
Joint à cela que l'œil, au sentier où nous sommes,
N'en remarque aucuns pas mêlés à ceux des hommes.
CLÉON. Poursuivons; mais je crois que, pour le rencontrer,
Il faudroit quelque Dieu qui nous le vînt montrer. (1632-57)

[1135-a] SCÈNE VII. CLÉON et un autre VENEUR.(1644-57)

[1135-b] Il n'aura pas trouvé d'autre cheval en main. (1644-57)

[1136] Var. Et l'autre mène. (1632-57)

[1137] Dans les éditions de 1632-60 les mots en prison ne sont pas placés ici, mais à la ligne précédente: CLITANDRE, en prison, LE GEÔLIER.—En marge, dans l'édition de 1663: Il parle en prison.

[1138] Var. A d'autres: je vois trop où tend ce préambule. (1632)

[1139] Var. Tous, dedans ces cachots, dont je porte les clés. (1632-57)

[1140] Var. Se disent comme vous de malheur accablés. (1632)

[1141] Var. Il suffit: le surplus en rien ne me regarde. (1632)

[1142] Var. Hélas! si tu voulois envoyer l'avertir. (1632)

[1143] En marge, dans l'édition de 1632: Il sort.—Il n'y a pas de distinction de scène.

[1144] Var. Va, tigre! va, cruel, barbare impitoyable[1144-a]! (1652-57)

[1144-a] Les éditions indiquées n'ont point de virgule entre les deux derniers mots du vers.

[1145] Var. Seule aux cœurs innocents imprime la terreur. (1652-57)

[1146] Var. Auront pour ton supplice encor des pires fers. (1632 et 57)

[1147] Var. Vengent les innocents par delà leur espoir. (1632-57)

[1148] Var. Et dont l'éloignement fut mon plus grand malheur. (1632-57)

[1149] Var. N'aille laisser de moi qu'une sale mémoire. (1632-57)

[1150] Var. LE PRINCE, DORISE, en son habit de femme; PYMANTE, garrotté et conduit par trois VENEURS; CLÉON. (1632)—Les mots en habit de femme manquent dans l'édition de 1663.

[1151] Les mots à Dorise et Cléon ne se trouvent pas dans les éditions de 1632 et de 1663.

[1152] Var. T'accablent malheureux[1152-a] sous le courroux du Roi! (1632-57)

[1152-a] L'omission des deux virgules modifie le sens, mais c'est probablement une faute, commune aux éditions indiquées.

[1153] Var. Hâtant un peu de pas, quelque espoir me demeure. (1632)

[1154] Var. Ses myrtes prétendus tourneront en cyprès. (1632-57)

[1155] En marge, dans l'édition de 1632: On sonne du cor derrière.

[1156] L'édition de 1632 porte: Il suffit que Cléon; toutes les autres: Il suffit de Cléon.

[1157] Var. Il parle au prévôt. (1663, en marge.)

[1158] Var. Allez toujours au Roi dire qu'une innocence. (1632)
Var. Allez devant au Roi dire qu'une innocence. (1644-57)

[1159] Var. Cher ami, que je tiens comme un autre moi-même. (1632-57)

[1160] Var. Vous m'avez, autant vaut, retiré des enfers. (1632-57)

[1161] Var. C'est à quoi désormais je veux songer le moins. (1632-60)

[1162] Var. Ait son ardeur vers vous si souvent relâché,
Si souvent pour le sien quitté votre service. (1632-57)

[1163] Var. Je devine à peu près le fond de ton courage. (1632-57)

[1164] Var. Vu que sans cette amour la fourbe mal conçue. (1632-60)

[1165] Var. Se cherchent des objets un peu moins rigoureux. (1632-57)

[1166] En marge, dans l'édition de 1632: Cléon entre.

[1167] Var. Grâce aux Dieux, acquittés de la charge commise. (1632-57)

[1168] Var. Et je viens, Monseigneur, prendre un ordre nouveau. (1632-57)

[1169] En marge, dans l'édition de 1632: Cléon s'en va.

[1170] Var. ROSIDOR, dans son lit. (1632-57)—Il est sur son lit. (1663, en marge.)

[1171] Var. [Si le sort d'un rival ne me l'avoit appris.]
Les flammes de Caliste à mes flammes répondent,
Je ne fais point de vœux que les siens ne secondent;
Il n'est point de souhaits qui ne m'en soient permis,
Ni de contentements qui ne m'en soient promis.
Clitandre, qui jamais n'attira que sa haine,
Ne peut plus m'opposer le Prince, ni la Reine;
Si mon heur de sa part avoit quelque défaut,
Avec sa tête on va l'ôter sur l'échafaud.
[Je te plains toutefois, Clitandre, et la colère.] (1632-57)

[1172] Var. Tes desseins du succès étoient assez punis. (1632-57)

[1173] Var. Vu qu'il n'est pas à croire, après ce lâche tour. (1632-57)

[1174] Var. Mais hélas! mes pensées (sic) qui vous veut diviser? (1657)

[1175] Var. Mais il leur faut depuis des objets plus solides. (1632-57)

[1176] Voyez au Complément des variantes, p. 367.

[1177] Il y a tout autre, au masculin, dans toutes les éditions qui ont ce texte. Voyez ci-dessus, p. 228, note [759-a].

[1178] Var. Espère, mais hésite; hésite, mais aspire. (1660 et 63)
Var. Doute dans ton espoir; hésite, mais aspire. (1664)

[1179] Var. Que sans plus différer je m'en aille en personne
Remercier le Roi du bonheur qu'il nous donne. (1632-57)

[1180] Var. Une heure hors du lit ne te pût beaucoup nuire. (1632-57)

[1181] Var. Que tes humbles devoirs manquassent vers ton roi.
ROS. Mes blessures n'ont pas, en leurs foibles atteintes,
[Sur quoi ton amitié puisse fonder ses craintes.]
CAL. Reprends donc tes habits.
ROS.Ne sors pas de ce lieu.
CAL. Je rentre incontinent.
ROS.Adieu donc, sans adieu. (1632-57)

[1182] Var. Que souvent notre esprit, trompé de l'apparence. (1632)

[1183] L'exemplaire de l'édition de 1632 qui appartient à la Bibliothèque impériale porte ici mes raisonnements; deux autres, que nous avons pu comparer, donnent nos raisonnements, comme notre texte.

[1184] L'édition de 1682, au lieu de se fie, qui est dans toutes les autres, donne se fier. C'est évidemment une faute.

[1185] Var. N'a conçu tant d'erreur avecque moins de doute. (1632-57)

[1186] Var. On est trop criminel quand on vous peut déplaire. (1632-57)

[1187] Var. Monsieur, moi qui connois le fond de son courage. (1632-57)

[1188] Var. A fait si lourdement chopper notre raison. (1632-57)

[1189] Var. Se met souvent, non pas? en un tel équipage. (1632-57)

[1190] Var. Vous, dis-je, et cet objet dont l'amour me consomme.
Je sais ce que l'honneur vouloit d'un gentilhomme;
Mais recherchant la mort d'un qui nous[1190-a] est si cher,
Pour en avoir les fruits il me falloit cacher. (1632)

[1190-a] C'est évidemment vous qu'il faut lire.

[1191] Var. Mais recherchant la mort d'un qui vous est si cher. (1644-57)

[1192] Var. Va plus outre, impudent, pousse, et m'impute encor. (1632-57)

[1193] Voyez plus haut, p. 150, [498] relative à la variante du vers 134 de Mélite.

[1194] En marge, dans l'édition de 1632: Pymante sort, et le Roi fait approcher Dorise.

[1195] Var. Qui veux joindre le meurtre à la déloyauté. (1632-64)

[1196] Var. Se rendit ton complice et te bailla ce fer? (1632-57)

[1197] Var. L'autre jour, dans ces bois trouvé par aventure. (1632-64)

[1198] Var. Que ce fer n'est sinon un misérable reste
Du malheureux duel où le pauvre Arimant. (1632-57)

[1199] Var. Que la raison, tombée en un aveuglement. (1632-57)

[1200] Var. Monsieur, quoi qu'il en soit, un fils qu'elle vous rend. (1632-57)

[1201] Var. Et qu'ainsi je renferme en leur sacré séjour
Une qui ne dût pas seulement voir le jour. (1632-57)

[1202] Var. N'arrêtez point au monde un sujet odieux. (1632-57)

[1203] Var. Pour te faire l'objet de mille affections. (1632-57)

[1204] Var. Fais-le voir, mon Clitandre, et tourne ton desir. (1632-57)

[1205] Dans l'édition de 1632, LE PRINCE (Floridan) et CLÉON ne figurent point parmi les acteurs de cette scène.

[1206] Var. Offrir encor ma vie à vos commandements. (1632-57)

[1207] Lycaste et Géronte. Voyez la scène IX du Ier acte.

[1208] Var. ROSIDOR, au Roi. (1648)

[1209] Var. Et si peu que j'avois envers vous de crédit. (1632-64)

[1210] Les mots à Clitandre manquent dans les éditions de 1632, 44 et 52-60.

[1211] Var. CLITANDRE, embrassant Rosidor. (1644-60)—En marge, dans l'édition de 1632: Il embrasse Clitandre; mais ce nom est là par erreur pour Rosidor.

[1212] Var. Ne vous querelle plus un prix qui vous est dû. (1632-57)

[1213] Var. CALISTE, en l'embrassant. (1632-60)

[1214] Var. Ah! ma sœur, tu me prends pour un autre[1214-a]. (1632-60)

[1214-a] Voyez ci-dessus, p. 228, la variante du vers 1425 de Mélite, et la note [759-a] qui s'y rapporte.

[1215] Var. Si tu crois que je veuille encor m'en souvenir. (1632)

[1216] Var. Que Rosidor guéri termine un hyménée. (1632-60)

[1217] Var. Ainsi nous verrons lors cueillir en même jour. (1632-57)

[1218] Je veux me satisfaire. (1652-57)

[1219] Te déchirer le cœur. (1644-57)

[1220] Lui prenant les mains. (1652-57)

[1221] PYMANTE, l'enlevant dans la caverne. (1644-57)

[1222] SCÈNE IV. (1632)

[1223] Ne se souvient-on point que le prince l'estime?
LYS. C'est là ce qui le perd: de peur de son retour. (1644-57)

[1224] A son desçu. à son insu. Voyez plus haut, p. 180, note [598].

[1225] Que l'assassin repris ait convaincu Clitandre. (1644-57)

[1226] Une nouvelle scène (SCÈNE VII) commence après ce vers dans les éditions de 1644-57.—Les mots: Il est seul, y manquent.

[1227] Et s'il ne vient à temps pour rabattre les coups,
Par une prompte fuite évitons son courroux. (1644-57)

[1228] En marge, dans l'édition de 1632: CALISTE entre et s'assied sur son lit.

[1229] ROSIDOR, CALISTE. (1644-57)

[1230] Dussai-je être insolent autant comme importun. (1648)

[1231] En marge, dans l'édition de 1632: Il la baise sans résistance.

[1232] Cette dédicace a été réimprimée dans les éditions de 1644-1657. Au moment où Corneille l'écrivait, Élisabeth d'Estampes était veuve de Louis de la Châtre, baron de la Maisonfort, maréchal de France, mort en octobre 1630; mais ce n'était pas une jeune veuve comme l'héroïne de notre poëte: elle avait cinquante-deux ans. Elle mourut à Coubert en Brie, le 14 septembre 1654, âgée de soixante-douze ans.

[1233] Var. (édit. de 1644-1657): les grâces de la représentation la mettoient en son jour.

[1234] Cet avis Au lecteur, et les hommages poétiques adressés à Corneille, au sujet de sa comédie de la Veuve, par divers poëtes contemporains, ne se trouvent, ainsi que l'Argument, que dans l'édition de 1634.

[1235] Corneille a ici en vue, outre la Veuve, Mélite et Clitandre, déjà imprimés, la Galerie du Palais et la Suivante, qui furent jouées dans le courant de l'année 1634, et la Place Royale, qui ne fut représentée qu'au commencement de 1635. Ce passage nous apprend que Corneille avait terminé ces trois dernières pièces avant le 13 mars 1634, date de l'achevé d'imprimer de la Veuve.

[1236] Voyez ci-dessus, p. 117.

[1237] Ainsi dans l'édition de 1634, qui seule, comme nous l'avons dit, renferme ces hommages poétiques. Serait-ce une faute, et faut-il lire les astres?

[1238] Georges de Scudéry, né au Havre vers 1601. Après avoir servi quelque temps dans le régiment des gardes (voyez p. 129), il s'adonna entièrement à la littérature et à la poésie. L'hommage qu'il rend ici à Corneille n'est que le remercîment dû à une politesse du même genre. En effet, en 1631, lors de la publication de Ligdamon, notre poëte lui avait adressé un quatrain, signalé dans ces derniers temps par M. Triçotel, et qui sera placé pour la première fois dans la présente édition, parmi les poésies diverses de Corneille. On trouvera dans notre Notice sur le Cid le récit des différends que le succès de cet ouvrage fit naître entre les deux amis. Scudéry mourut en 1667.

[1239] Jean Mairet, né à Besançon en 1604, mort en 1686, est au nombre des amis de Corneille dont l'affection ne sut pas résister au succès du Cid; il est longuement question de lui dans la Notice sur cet ouvrage.

[1240] Germaine, sœur.

[1241] Ces noms sont ceux des héroïnes des pièces de théâtre qui avaient eu le plus de succès dans les années précédentes: la Silvie, tragi-comédie-pastorale de Mairet, fut représentée en 1621; l'Amaranthe, pastorale de Jean Ogier de Gombaud, en 1625; la Filis de Scire, comédie-pastorale du sieur Pichou, en 1630; enfin, en citant la Célimène, Rotrou avoue sa propre défaite, car ce titre est celui d'une comédie qu'il fit représenter en 1625. (Voyez Histoire du théâtre françois, tome IV, p. 352, 377 et 500, et tome V, p. 7.)

[1242] Jean Rotrou, né à Dreux en 1609, mort en 1650, est le seul auteur dramatique lié avec Corneille que le succès du Cid n'ait pas brouillé avec lui.

[1243] Pierre du Ryer, né en 1605, mort en 1658, a fait un grand nombre de traductions et dix-huit pièces de théâtre. Il a été secrétaire de César, duc de Vendôme.

[1244] François le Métel, sieur de Boisrobert, abbé et poëte, né à Caen vers 1592, mort en 1662, fut le favori du cardinal de Richelieu, et un des cinq auteurs qu'il chargeait de la rédaction de ses pièces. Voyez les Notices sur la Comédie des Tuileries et sur le Cid.

[1245] Antoine le Métel, sieur d'Ouville, frère de l'abbé de Boisrobert, plus connu par ses contes que par ses œuvres dramatiques, a écrit neuf ou dix pièces de théâtre, que les frères Parfait placent entre 1637 et 1650. L'époque de sa naissance et celle de sa mort sont ignorées. Voyez Histoire du théâtre françois, tome V, p. 357.

[1246] Un des rivaux les plus acharnés de Corneille, après le succès du Cid. Voyez notre Notice sur cette tragédie.

[1247] Il y a ces pour ses dans l'édition originale.

[1248] On lit ainsi (des, et non de) dans l'édition originale.

[1249] Julien Collardeau, procureur du Roi à Fontenay-le-Comte, auteur de diverses poésies latines et françaises, et notamment de quatre petits poëmes intitulés: Tableaux des victoires du Roi, Paris, J. Quesnel, 1630, in-8o.

[1250] Allusion à ces vers d'Horace:

Ne si forte suas repetitum venerit olim
Grex avium plumas, moveat cornicula risum,
Furtivis nudata coloribus.

(Épîtres, liv. I, ép.III, v. 18-20.)

[1251] Le poëte Saint-Amant était né à Rouen, comme Corneille.

[1252] Raphaël du Petit-Val, libraire et poëte de Rouen, dont on trouve des vers en tête de plusieurs ouvrages de Béroalde de Verville.

[1253] Ce vers est étrangement défiguré dans l'édition originale:

A polie (sic) doucement son vœu (sic) et son langage.

[1254] Ce poëte était en relation avec Guillaume Colletet. Voyez les Divertissements de Colletet, 1631, p. 38.

[1255] Il était maître des forêts à Pont-de-l'Arche. On a un Recueil des vers de M. de Marbeuf, Rouen, David du Petit-Val, 1628, in-8o.

[1256] Dans l'édition de 1634 il y a le non-sens que voici:

Et traîne (sic) tant d'appas ce seroit la cheté (sic).

[1257] Tel est le texte de l'édition originale; peut-être faut-il lire: «d'avoir sa liberté.»

[1258] Dans l'édition originale: «à son mérite.»

[1259] Dans l'édition originale: «de l'aimer.»

[1260] Ainsi dans la première édition; mais c'est sans doute peust, c'est-à-dire pût, qu'il faut lire.

[1261] Tel est le texte de 1634. Peut-être faudrait-il lire les hommes.

[1262] L'impression de Mélite fut achevée, comme nous l'avons dit, au mois de février 1633, et celle de la Veuve au mois de mars 1634.

[1263] Le texte de cette phrase, tel que nous le donnons ici, est parfaitement conforme à celui de l'édition de 1634. Nous croyons devoir en avertir, parce qu'en voyant l'embarras de la construction et l'emploi irrégulier d'aperçût pour aperçoive, on pourrait être tenté de supposer ici quelque faute d'impression.

[1264] Var. (édit. de 1660): qui le presse.

[1265] Var. (édit. de 1660-1664): l'on.

[1266] Var. (édit. de 1660-1668): reconnoître.

[1267] Voyez, comme complément de cet examen, ce qui est dit plus haut, p. 28, p. 29 et p. 43.

[1268] Dans les éditions de 1634-1668: «amoureux de Doris, qui ne paroît point.»

[1269] Ces mots manquent dans l'édition de 1634.