[258] dans les édifices ecclésiastiques.
[259] Ib., p. 341.
[260] Dans l’Histoire de la langue et de la littérature françaises, p. p. L. Petit de Julleville, II, p. 198.
[261] femme.
[262] 8 novembre 1226.
[263] charogne.
[264] des reins.
[265] les vers.
[266] plaisir.
[267] volupté.
[268] Notre Seigneur.
[269] de son prochain.
[270] yeux.
[271] ne le haïsse.
[272] avec lui seul.
[273] Le thème des «trois ennemis de l’homme» (Spiritus immundus, Caro, Mundus), était classique au moyen âge; voir P. Meyer, dans la Romania, XVI, p. 2 et suiv. Il a fourni la matière de tout un poème moral: Des trois ennemis de l’homme, par Simon, lequel est, du reste, sans intérêt.
[274] soif.
[275] amasser.
[276] Éd.: nus, sans interrogation.
[277] fillette.
[278] Éd.: nus, sans interrogation.
[279] coucher.
[280] maîtrise.
[281] et lui refuse son plaisir (impose des privations).
[282] le dresseur d’autours.
[283] Lieu commun d’observation, souvent développé, mais avec une force singulière dans le Dit de Chastie Musart (p. p. A. Jubinal parmi ses notes aux Œuvres de Rutebeuf, éd. elzévirienne, III, p. 384; cf. Romania, XV, p. 603).
[284] je ne parle pas de tous les clercs.
[285] avec ceux qui lui devaient des devoirs d’hospitalité.
[286] cavalcade.
[287] firent du tort aux maisons.
[288] même.
[289] anneau au doigt.
[290] L’auteur du Roman des Romans (Bibl. nat., fr. 25407, fol. 147) s’étend encore plus au long sur les pratiques simoniaques des évêques; c’est son thème préféré: «Cume d’avers bargaigne l’en d’iglise...»
[291] doyens.
[292] V. Revue critique, 1869, II, p. 57.
[293] prêtent la main aux adultères.
[294] pots de vin.
[295] Invectives analogues, mais plus circonstanciées et plus roides, contre les archidiacres et les doyens [ruraux] dans le Roman des Romans et d’autres pièces sur les «États du Monde» qui ont été groupées par M. P. Meyer, Romania, IV (1875), pp. 389, 393.
[296] Que feront-ils au Jour du Jugement?
[297] nourries.
[298] Cf. ci-dessus, p. 11, note.
[299] Les mêmes que ceux des riches, observe l’auteur d’un «État du monde» en vers latins rythmiques (E. du Méril, Poésies populaires latines du moyen âge. Paris, 1847, p. 132); le cadre seul diffère:
[300] On s’est toujours plaint de la veulerie et de la mauvaise volonté des ouvriers. Cf. De l’Estat du monde, dans les Œuvres... de Rutebeuf (éd. elzévirienne), II, p. 22:
Et ci-dessous, p. 345.
[301] Je vous le dirai par ma foi.
[302] poux.
[303] qu’il porte d’habitude.
[304] pingrerie.
[305] L’ivrognerie passait alors pour le vice national des Anglais, et de leur propre aveu; voir le Petit Plet (éd. J. Koch. Heilbronn, 1878) de Chardri, v. 1271. C’était aussi, déjà, le vice normand: l’auteur provençal d’un «Art de se tenir à table» conseille de ne pas boire à la normande (Revue des langues romanes, XLVIII, 1905, p. 293):
[306] l’enfant.
[307] tout son gréement.
[308] qu’il ne nous faille boire.
[309] Pierre.
[310] qui rougeoie [l’or].
[311] publicains, hérétiques.
[312] prisés.
[313] Albigeois.
[314] qui sont tout autant.
[315] aille.
[316] chanter, réciter.
[317] laisse aller.
[318] fidèle.
[319] biens, capitaux.
[320] aucunement.
[321] tas, meule.
[322] épines, orties et joncs.
[323] Ces deux chétifs.
[324] ici-bas.
[325] jusque.
[326] aussi.
[327] Notices et Extraits des Manuscrits, XXXIV, 1re p., p. 179.
[328] Gilles li Muisis, Œuvres, I, 87. Cf. plus loin, p. 307.
[329] «Bertremiu», dans Carité (CLXXXVII, 8).
[330] «Au tans ton aiol». L’aïeul de Louis IX, Philippe-Auguste. M. van Hamel suppose, très gratuitement, que «le mot aiol est peut-être ici pour la rime» (O. c., I, p. CLXXXIII).
[331] M. van Hamel a pensé (I, p. CLXXXIV, note 2) à cette hypothèse, sans l’adopter.—G. Gröber (Grundriss der romanischen Philologie, II, p. 697) partage, semble-t-il, l’opinion que j’émets ici.
[332] A.-G. van Hamel, o. c. (I, p. XCIII). Cf. G. Nætebus, Die nicht lyrischen Strophenformen des Altfranzösischen (Leipzig, 1891), p. 106, n. XXXVI. C’est la strophe de Gower.
[333] Ib., I, p. 303. Cf. A. Tobler, Verblümter Ausdruck und Wortspiel in altfranzösischer Rede, dans les Sitzungberichte de l’Académie de Berlin, XXVI (1882), p. 531.
[334] Ib., I, p. CLXXVII.
[335] se réjouit.
[336] haut siège.
[337] coquine.
[338] l’amasseuse.
[339] Telle n’est pas l’opinion d’Hélinant de Froidmont, en ses Vers de la Mort (XIII, 7-8).
[340] Battre. Voir le Glossaire de Du Cange au mot Feltrum.
[341] chambrière.
[342] Sa coutume imprime.
[343] Voir, entre autres, le fabliau publié dans le Recueil général des fabliaux de MM. de Montaiglon et Raynaud, V, p. 157.
[344] fils de marchande de graisse.
[345] la grasse Bologne.
[346] tromper.
[347] et plie les plaids en tant de plis.
[348] rase.
[349] bavardage.
[350] même.
[351] chef, capitale.
[352] arrange.
[353] ligne.
[354] met en ordre.
[355] désordres.
[356] Le Reclus se montre ici, en somme, très respectueux du pouvoir royal. Très différent en cela est Hélinant de Froidmont (Vers de la Mort, XIX), qui exhorte nettement les prélats à la révolte:
{*} Variante: laie.
[357] et ceux par qui la nourriture [de tous] est procurée.
[358] grave.
[359] la ressemblance de Dieu.
[360] en telle affaire.
[361] chétif.
[362] parce qu’il est voleur.
[363] n’incline.
[364] vêtement de toile grossière.
[365] Cela me pèse qu’il ne rougisse tant que le feu s’en échappe. Un tel miracle vaudrait beaucoup.
[366] dans ta cour [de justice].
[367] Les moralistes du moyen âge ont assez souvent apostrophé les juges (impitoyables, prévaricateurs) et les gens de justice (d’avidité proverbiale). Nul ne l’a fait plus énergiquement que l’auteur du Poème moral (éd. Cloëtta, Erlangen, 1886), qui s’attaque surtout aux justices municipales de sa région, le Nord (str. CCCXLVI-CCCLVI).—Voir aussi le Contenz du Monde (Bibl. nat., fr. 1593, pl. 141) et le Dit des Mais (A. Jubinal. Nouveau recueil... I, p. 189).
[368] toujours.
[369] A tous ceux qui en ont besoin.
[370] si tu es méchant, qui sera.
[371] silence.
[372] mesuré.
[373] jusqu’aux souliers.
[374] assis, debout.
[375] si tu ne parais pas.
[376] si un laïc est ton égal.
[377] M. van Hamel a soigneusement comparé (I, p. 310) à ces développements sur le symbolisme des vêtements ecclésiastiques les passages correspondants du Rationale divinorum officiorum de Guillaume Durand. Il n’y a pas parallélisme.
[378] salir en frappant un homme.
[379] danser.
[380] jouer au tremerel.
[381] boire en compagnie.
[382] aller à la chasse.
[383] chiens.
[384] travaille donc jusqu’à suer.
[385] C’est à moissonner de l’argent qu’ils suent.
[386] Jeu d’adresse et de hasard; il s’agissait de faire sauter un bâton en le frappant avec un autre. On disait: «chacer la briche» (Livre des manières, v. 128).
[387] essaie.
[388] Et sinon je la laisserai.
[389] Ces chevaliers-là n’étant pas tenus pour fous par tous les moralistes. L’un d’eux est le héros d’un des plus jolis morceaux de l’un des meilleurs recueils d’anecdotes du XIIIe siècle (Bibl. de Tours, ms. 468, fol. 124 vº): «Un chevalier, très fort aux armes, semait ses blés en veste de bure et grands souliers; des chevaliers qui allaient en tournoi le virent, en passant sur la route, et se moquèrent de lui. Le lendemain, il alla au tournoi et gagna tous les chevaux des railleurs. De retour sur sa terre, il les harnacha pour le labour et se remit au travail. Les chevaliers vaincus, repassant sur la route, les reconnurent, lui et les chevaux, et lui demandèrent son nom. Il leur avoua qu’il n’avait que de petits revenus, de sorte qu’il était hors d’état de fréquenter les tournois au loin, mais que, pour ceux qui avaient lieu dans le voisinage, il y allait volontiers. Il les conduisit à sa maison, les reçut de son mieux et leur conseilla de ne plus rire des pauvres chevaliers.»
[390] insulte.
[391] ressemble à un chat qui crache.
[392] tend la patte.
[393] volages.
[394] Telle n’est pas, d’après Hélinant de Froidmont, la «senefiance» (Vers de la Mort, XIX) des deux cornes de la mitre:
[395] mauvais chiens.
[396] archers.
[397] Comparer le Poème moral (éd. Cloëtta), str. XLV. Lorsque Moïse eut embrassé une vie quasi monastique:
[398] dans les bois.
[399] étoffe de laine bourrue.
[400] vêtir de laine.
[401] mettre du linge.
[402] peuple.
[403] Même quand je claquemurai ma vie.
[404] Pour ce je ne mis pas une écluse à ma bouche.
[405] Les riches peuvent se sauver aussi. Cela paraissait difficile à croire. Nul n’a plus creusé ce problème que le Reclus et l’auteur anonyme du Poème moral (éd. Cloëtta, 1886). Voir les quatrains CCCCLXXVIII et suiv. de ce dernier, sous la rubrique: Ke li riche home se puet salver et si ne semble mie voir.—La conclusion de l’auteur du Poème moral est aussi, bien entendu, qu’on peut se sauver dans toutes les conditions de la vie:
[406] à qui mes dits semblent obscurs.
[407] soit permis.
[408] richesse.
[409] vinaigre.
[410] peignez.
[411] épouvantes.
[412] tous les jours.
[413] droits de vente.
[414] Qui s’est chargé de richesses.
[415] ta première toison.
[416] Lazare.
[417] soulagement.
[418] chairs.