[632] tout ce que.
[633] tienne.
[634] affligez.
[635] avec les plus grandes.
[636] rester.
[637] Cf. v. 3397 et suiv. Les mœurs des femmes nobles sont particulièrement libres: «Il ne convient que lieu trouver».—L’auteur de La Clef d’amors (éd. Doutrepont, v. 249 et suiv.) est du même avis:
[638] Ce passage est à rapprocher de celui où Gui de Mori, remanieur du Roman de la Rose (fin du XIIIe siècle), parle des nonnains en amour. La nonne vivant rarement seule, dit Gui de Mori, son ami est toujours obligé de donner au moins à deux: à elle et à sa compagne; et comme elles ont du temps de reste, elles aiment beaucoup à nourrir leurs amours par des messages. Voir Bibliothèque de l’École des Chartes, LXVIII (1907), p. 269.
[639] Historique de la querelle par B. Hauréau dans l’Histoire littéraire, XXV, 380.—C’est au synode national de Paris, présidé par le légat Benoit Caëtani en 1290, qu’eut lieu la passe d’armes décisive entre les partisans et les adversaires des Mendiants sur la question des confessions. Un très intéressant compte rendu contemporain de ce synode (dont l’histoire est encore à faire) a été récemment exhumé et publié par H. Finke, Aus den Tagen Bonifaz VIII (Münster i. W., 1902), p. III-VII. On y voit que le principal orateur, après l’évêque d’Amiens, fut Jacques de Boulogne, évêque de Thérouanne, le propre patron de notre Bigame (p. IV). Je pense en conséquence que les Lamenta, certainement écrits avant 1292, l’ont été probablement en 1290 ou très peu après, sous le coup de l’émotion produite par le synode.
[640] femme.
[641] Sur le mariage des filles du Diable, voir P. Meyer, dans la Romania. XXIX (1900), p. 54.
[642] Il y avait, au temps de l’auteur de La Clef d’amors (éd. Doutrepont, v. 2417 et suiv.) des marchands de perruques pour dames. D’où la grossière apostrophe des écoliers de Paris aux dames à faux cheveux, que les prédicateurs aimaient à citer: «Isabel, ceste queue n’est pas de ce veel!» (B. Hauréau, Notices et Extraits de quelques manuscrits latins, IV, p. 177).
[643] le masque.
[644] fourrures blanches.
[645] Les «souliers à la poulaine» sont du traducteur; c’est une mode du XIVe siècle. L’original parle simplement de souliers laqueatos et decollatos.—Par contre, le texte du XIIIe siècle mentionne l’usage où étaient les femmes de se botter comme les hommes (more virorum Extensas caligas fert, quod non credo decorum); il s’ensuivait entre les sexes une confusion que Mahieu estime fâcheuse. Le traducteur a laissé de côté ce passage, qui ne correspondait plus aux usages de son temps.
[646] M. van Hamel résume ainsi ce passage (II, p. XC): «Le poète lui-même a été souvent dupe des séductions des Parisiennes et de leur toilette». Mais non; il dit seulement, ici, qu’il l’avait été des «cols de Paris» et des «voiles d’Allemagne», à Paris ou ailleurs.
[647] en couches.
[648] Qu’est-il licite à un amant d’accepter de celle qui l’aime sans s’exposer à une qualification malséante? Voici l’avis de Gui de Mori, déjà nommé (Bibliothèque de l’École des Chartes, LXVIII, 1907, p. 270):
[649] temps de rester couché.
[650] cet individu.
[651] ruse
[652] La mention de la Babelée est une addition du traducteur. La Babelée est citée aussi dans le Songe du Vergier et par Eustache Deschamps.
[653] bavarder.
[654] Ce passage n’est que dans la traduction; mais il est à croire qu’ici, comme ailleurs, Jehan le Fèvre avait sous les yeux un texte latin plus complet que celui du ms. d’Utrecht.
[655] chaînes.
[656] endommager.
[657] La même profession de foi est mise dans la bouche d’une femme par l’auteur de Gilote et Johane (au t. II, p. 28 et suiv., du Nouveau Recueil de contes, dits, fabliaux, p. p. A. Jubinal). Cette pièce est en anglo-normand très incorrect, et c’est dommage, car, sans cela, elle serait agréable. Être battue, avoir des enfants! Gilote n’a jamais connu de femme qui ne se soit repentie de s’être mariée:
[658] prébendes.
[659] aime l’argent.
[660] D’après la coutume du Boulonnais, le droit d’aînesse s’appliquait, non seulement en ligne directe, mais dans les successions collatérales.
[661] cruelle.
[662] Ordre religieux.
[663] Cf. v. 2822 et suiv.
[664] Cette description de danses du XIIIe siècle est une des plus circonstanciées que l’on connaisse. Voir les références à d’autres textes et le commentaire de celui-ci dans les «Notes» de M. van Hamel, p. 212.
[665] Cette énumération du traducteur diffère de celle de l’original (Tibia, psalterium, symphonia somniferaque Cum citharis vidule, tuba, fistula, timpana...). Cf. les textes cités par Fr. Novati dans les Studi medievali, 1907, p. 309.
[666] L’auteur insiste d’une manière un peu désobligeante sur l’humilité des origines d’Eustache, et toute la tirade à l’adresse de ce personnage paraît (comme celle à l’adresse du suivant), plutôt ironique. Eustache d’Aix avait-il été mêlé, en sa qualité d’official, à la dégradation de Mahieu?
[667] Le traducteur, qui s’est contenté de résumer très brièvement les envois qui précèdent, a traduit cette diatribe.
Ce hors-d’œuvre, si bizarrement inséré en appendice à la tirade qui concerne Guillaume de Licques, n’est à coup sûr qu’une adaptation d’un des nombreux «États du monde» qui circulaient alors comme pièces indépendantes. Il est conforme, en ses grandes lignes, aux pièces latines du même genre qui ont été conservées à part (E. du Méril, Poésies populaires latines du moyen âge. Paris, 1847, p. 128, et Poésies inédites du moyen âge. Paris, 1854, p. 313; Th. Wright, The latin poëms commonly attributed to Walter Mapes, p. 229).
[668] troupeau.
[669] Cf. Guiot de Provins, ci-dessus, p. 66.
[670] Lieu commun; cf. ci-dessus, p. 46.
[671] Le traducteur, analysant, sans la traduire, cette partie de l’œuvre de Mahieu, atteste qu’il avait sous les yeux un ms. plus complet (en cet endroit) que celui d’Utrecht. Il y avait, dans ce ms. perdu, une tirade à l’adresse de maître Ernoul de Beaurain, doyen du chapitre de Saint-Firmin-le-Martyr de Montreuil, qui n’est pas dans le ms. d’Utrecht (entre la tirade à Jehan de Ligny et celle à Nicaise de Fauquembergue).
[672] On lit dans le ms. 947 de la Bibliothèque de Tours, qui contient les deux parties: Ci commence le Livre de Fauvel et de Fortune; et: Explicit Fauvel et Fortoune.
[673] Guile = Tromperie.
[674] Bibl. nat., fr. 571. Publié à Saint-Pétersbourg, en 1888, par A. Bobrinsky et Th. Batiouchkof. Voir l’Histoire littéraire, XXXII, p. 111.
[675] Poésies de Gilles li Muisis, éd. Kervyn de Lettenhove, II (Louvain, 1882), p. 85.
[676] «Cette façon de parler était si répandue, dit G. Paris, qu’elle a passé en anglais. To curry Favel, «étriller Fauvel», s’employait pour «tromper, faire le flatteur». Plus tard, on ne comprit plus le mot Favel, et, par une de ces fausses interprétations si fréquentes dans toutes les langues, on dit to curry favour, manière de parler encore usitée aujourd’hui» (Histoire littéraire, l. c., p. 115).
[677] Un seul ms. (fr. 24436) donne «septembre» au lieu de «decembre». Deux donnent le VI au lieu du XVI.
[678] Le texte de l’énigme se présente ainsi, correct, dans deux manuscrits seulement (fr. 2195 et 947 de Tours). On lit dans fr. 12460: Ge mes...; et dans fr. 24436: Ge rues dor...
[679] Histoire littéraire, XXXII, p. 136.
[680] Le ms. fr. 580 de la Bibl. nat. de Paris ne contient que la première partie, mais c’est un accident; ce ms. est de basse époque.—Le ms. 4579 des nouv. acq. fr. de la même Bibliothèque ne contient pas la seconde partie; mais c’est un accident: la première partie elle-même y est incomplète.
[681] Bibl. nat., fr. 2139. Il n’y a qu’une différence d’encre.
[682] Il n’est pas douteux que l’auteur du premier Fauvel connaissait aussi l’œuvre de Jehan de Meun. Il parle de Faux-Semblant (Bibl. nat., fr. 2139, fol. 10).
[683] G. Paris avait pourtant dit plus haut, et très bien (Hist. litt., XXXII, p. 116): «La popularité de Fauvel ne provient pas de ce poème [le premier]; au contraire, c’est cette popularité qui l’a inspiré».
[684] G. Gröber ne fait pas preuve de goût en émettant cette appréciation (Grundriss der romanischen Philologie, II, 902): «Der Ausdruck ist... klar und voll Kraft.»
[685] Le remanieur du ms. fr. 2140 a pratiqué des suppressions considérables. Il a fait aussi quelques additions, mais sans intérêt.
[686] Le premier Fauvel est cité ici, non d’après l’édition, mais d’après le ms. fr. 2139.
[687] La main d’un ancien reviseur a noté au fol. 9 vº de ce ms. la lacune par le mot «Defectus». Cf. une autre lacune (certainement accidentelle, celle-là), au fol. 9 rº; elle est signalée de même par les mots: «Hic deficit».
[688] Ne pas confondre, d’ailleurs, Gervasius, clerc de la Chancellerie royale, avec magister Gervasius, son contemporain, qui siégeait aux parlements judiciaires. Le surnom de ce dernier était: «de Ponte Arci» (Pont-Arcy, arr. de Soissons, Aisne).
[689] La plus ancienne mention que je connaisse de Gervais du Bus se trouve dans une copie partielle d’un compte de l’Hôtel du roi pour le terme de la Pentecôte 1313 (Ludewig, Relliquiæ manuscriptorum, XII, p. 29). Ce compte offre trois noms de notaires qui ne se rencontrent dans aucun document antérieur: Jean du Temple, Gui de Livri et «Gervasius». Mais, tandis que l’on a, au Trésor de Chartes, quantité de lettres royales des années 1313 et 1314 qui ont été contresignées par les nouveaux venus Jean et Gui, je ne me souviens pas d’en avoir rencontré qui porte la signature de Gervais avant le temps des fils de Philippe le Bel.
[690] Liste publiée par J. Viard dans la Bibliothèque de l’École des Chartes, LI (1890), p. 266. On lit dans cette édition «Guez du Buc» (au lieu de «Gervez du Bus»).
[691] Arch. nat., JJ 66, fol. 434 vº (mai 1332).
[692] Arch. nat., JJ 71, fol. 97 vº; cf. JJ 66, fol. 374: «Pour consideration des bons et loyaus services que nostre amé et feal clerc Gervais du Bus a fait longuement et continuelment a noz devanciers.... non contrestant qu’il ne soit nobles...» (Février 1332, n. st.).
[693] Arch. nat., JJ 71, fol. 97 vº.
[694] M. P. Aubry a fait exécuter une reproduction photographique des premiers feuillets de ce ms. célèbre, qui a été mise en vente, en octobre 1907, chez P. Geuthner, à Paris. Cf., du même, Un «explicit» en musique du Roman de Fauvel. Paris, Champion, 1906, gr. in-8.
[695] La composition en a été sérieusement étudiée pour la première fois par P. Paris (Les manuscrits françois de la Bibliothèque du roi, I (1836), p. 304 et suiv.).—Cette notice de P. Paris a exercé beaucoup d’influence (beaucoup trop) sur celle que G. Paris a insérée dans l’Histoire littéraire.
[696] Cette addition est imprimée dans l’Histoire littéraire, XXXII, p. 138, où elle n’est pas très exactement interprétée.
[697] Dans l’Histoire générale de la langue et de la littérature françaises, II, p. 199. G. Gröber (Grundriss, l. c.) dit la même chose, mais rapporte en outre, sans l’adopter ni la rejeter, l’opinion de G. Paris.
[698] Il le faut paléographiquement.—«François» est, d’ailleurs, un prénom tout à fait inusité au commencement du XIVe siècle. Il est surprenant que cette circonstance n’ait pas éveillé la méfiance de G. Paris.
[699] Chose qui, de plus, n’a rien d’étonnant en soi: on a vu plus haut (p. 279, note 2) que, sur 4 mss. où l’énigme qui contient le nom de Gervais du Bus figure, deux l’offrent sous une forme indéchiffrable, par suite de méprises analogues.
Il y a du reste, dans le ms. fr. 146, en marge du vers altéré (à gauche), un G: indice que la faute commise fut constatée et corrigée par quelqu’un dès le XIVe siècle.
[700] Le nom de cette famille se présente dans les documents sous les formes Challo, Chaillo, Chaillou; en latin Challoti, Charloti.—Elle a son dossier au Cabinet des Titres (Bibl. nat., fr. 27130, fol. 1).
[701] Voir la «Chronologie des baillis et des sénéchaux», par M. L. Delisle, au t. XXIV des Historiens de la France.
[702] Arch. nat., K 1151, nº 26. (Ce document a échappé à M. L. Delisle, qui n’a pas signalé R. Chaillou comme bailli de Touraine).
[703] E. Boutaric, Actes du Parlement de Paris, t. II (à l’index des noms propres).
[704] Arch. nat., KK 1, p. 308.
[705] Histoire générale de Languedoc (éd. Privat), t. IX et X (à l’index des noms propres).
[706] On lit dans le Livre des Changeurs du Trésor, parmi les recettes faites en avril 1336-1337: «Des hoirs feu mons. Raoul Chaillou» (Arch. nat., KK 5, fol. 17).
[707] Histoire littéraire, l. c., p. 145.
[708] Ch.-V. Langlois, La Société française au moyen âge, p. 234 et suiv.
[709] Il a déjà été remarqué (ci-dessus, p. 227) que Jehan de Vassogne, un des destinataires des Lamenta de Mahieu, fut Chancelier de France, et Jehan le Fèvre, le traducteur dudit Mahieu, procureur au Parlement de Paris.
[710] Encore un mot.—Il est certain, pour bien des raisons, que le ms. fr. 146 n’est pas l’exemplaire original des «Morceaux choisis» de Chaillou; c’en est une copie au net, exécutée par un scribe plus calligraphe que lettré. Fut-il transcrit et enluminé pour Raoul Chaillou lui-même, ou pour Jehan Chaillou, le clerc secrétaire de Charles V, ou pour un autre membre de la famille? C’est ce que je ne saurais décider. L’écriture est de la première moitié du XIVe siècle.
[711] Ms.: sa.
[712] voile.
[713] le plus grand.
[714] tond la crinière.
[715] peigne.
[716] signifier.
[717] fourberie.
[718] plaisir.
[719] hérétique équivaut.
[720] Pierre.
[721] tributaire.
[722] filet.
[723] prébendes.
[724] loup.
[725] intronisés.
[726] mérite.
[727] s’attachent.
[728] L’église de Saint-Benoît le Bestourné, à Paris, ainsi nommé à cause de son orientation inverse de celle des autres églises.
[729] avec un harnachement qui comporte les courroies appelées «lorains».
[730] «Dorenlot», grosse boucle de cheveux relevée sur le front d’un homme.
[731] Cf. la Somme le roi (Bibl. nat., fr. 938, fol. 31 vº): «I
[732] attirer.
[733] robe chantent touz jourz Placebo, c’est a dire: «Messire dit voir, Messire fait bien...»
[734] Voir ci-dessus, p. 282.
[735] «Angoisseuse» symbolise le vice, trop peu répandu pour que la plupart des moralistes aient pensé à le stigmatiser, qui s’oppose à «Accide» ou «Fole parece». Voir le Mirouer du Monde (éd. F. Chavannes, p. 203); cf. Étienne de Fougères, plus haut, p. 26.
[736] prier.
[737] agir ainsi.
[738] Voilà une de ces ressemblances d’expression entre la première (cf. ici même, pp. 294, 296) et la seconde partie de Fauvel dont l’existence a été signalée plus haut.
[739] Le séjour de Gilles à l’Université de Paris a été contesté dans la Biographie nationale belge, t. XI, mais sans motif, comme l’a bien vu Ph. Wagner (Gillon le Muisi, dans les Studien und Mittheilungen aus dem Benedictiner- und dem Cistercienser Orden, t. XVII (1896), p. 554) et démontré H. Lemaître (Chroniques et Annales de Gilles le Muisit. Paris, 1905, p. VI). M. Kervyn avait fixé le séjour de Gilles à Paris avant sa prise d’habit; M. Lemaître le place «depuis la fin de 1297 jusque vers le milieu de 1301; mais voyez plus loin, p. 326: «Je vis en mon enfanche...»
[740] Les trois principales biographies de Gilles li Muisis sont citées à la note précédente. Voir aussi U. Berlière, Notes sur Gilles li Muisis, dans la Revue bénédictine de Maredsous, X (1893), p. 256.
[741] Il a été vendu, le 10 juin 1901, chez Sotheby, pour la somme de 16 500 francs.
[742] Cette édition laisse à désirer. Voir Revue critique d’histoire et de littérature, 1883, II, p. 174. Cf. A. Scheler, Étude lexicologique sur les poésies de Gillon le Muisit, dans les Mémoires couronnés par l’Académie de Belgique, XXXVII (1886).
L’étude de Ph. Wagner sur le registre poétique de l’abbé (Studien und Mittheilungen, XVIII, 1897, p. 396-411) n’est pas instructive.
[743] Le manuscrit contient en outre des prières, un historique des derniers abbés du monastère de Saint-Martin, des souvenirs sur les papes de Célestin V à Clément VI, la biographie de deux évêques de Tournai et des remerciements de l’auteur pour sa guérison.
[744] Ph. Wagner, le dernier biographe de l’abbé Gilles, n’en sait pas plus long que nous sur ce Jacques Bochet, gloire locale (Studien und Mittheilungen..., XVIII, 1897, p. 53).
[745] Les vers n’étant pas numérotés dans l’édition Kervyn de Lettenhove, les références numériques (chiffres entre parenthèses) seront faites ici, par exception, non pas au vers, mais à la page de l’édition.
[746] Il faut dire aussi que l’impression de pesanteur est encore accentuée, pour nous, par le «walesc» de l’auteur, c’est-à-dire par le dialecte wallon, ou tournaisien, dont il se sert, et par le rythme si lassant des quatrains monorimes.
[747] Que l’on soit bien averti, toutefois, que tel n’est pas l’avis de tous les lecteurs modernes de l’abbé Gilles.—M. Kervyn de Lettenhove, qui a édité l’œuvre poétique du bon abbé, le compare à Dante (I, p. II), parle de son éloquence, de la fécondité de son imagination, de sa vivacité, de son élégance (p. XVIII, XXVIII). M. A. Delboulle (Revue critique, 1883, II, p. 174) s’exprime ainsi: «Les poésies de Gillon le Muisit ne sont ni ternes ni plates ou chargées de chevilles, comme celles de la plupart de ses contemporains; elles ont de la précision, de l’énergie, de la grâce même...». Cf. Ph. Wagner, l. c., p. 407; et H. Lemaître, o. c., p. XXIV.
[748] quantité.
[749] péchés.
[750] On constate que l’abbé Gilles a noté, en effet, avec la plus grande diligence, dans ses écrits historiques et ses cartulaires administratifs, la qualité et la valeur des crus.
[751] oublié.
[752] Cf. un éloge très analogue de la paix de cloître, dans le Poème moral (éd. Cloëtta):
[753] Cf. II, 2. «On se doit mieuls amer k’autruy, c’est carités...»
[754] Cf. I, p. 68-70.
[755] jeunesse.