Dans cette rapide appréciation de l'action esthétique propre à la philosophie positive, j'ai dû me borner à considérer explicitement le premier de tous les beaux-arts, celui qui, par sa plénitude et sa généralité supérieures, a toujours dominé l'ensemble de leur développement. Mais il est évident que cette régénération de l'art moderne ne saurait être limitée à la seule poésie, d'où elle s'étendra nécessairement aux quatre autres moyens fondamentaux d'expression idéale, suivant l'ordre indiqué par leur hiérarchie naturelle, signalée au cinquante-troisième chapitre. Ainsi, l'esprit positif, qui, tant qu'il est resté à sa phase mathématique initiale, a dû sembler mériter les reproches habituels de tendance antiesthétique, que lui adresse encore injustement une appréciation routinière, deviendra finalement, au contraire, d'après son entière systématisation sociologique, la principale base d'une organisation esthétique non moins indispensable que la rénovation mentale et sociale dont elle est nécessairement inséparable.

Cette triple élaboration positive, toujours dominée par un même principe fondamental, conduira donc certainement l'humanité au régime universel le plus conforme à sa nature, où tous nos attributs caractéristiques trouveront habituellement à la fois la plus parfaite consolidation respective, la plus complète harmonie mutuelle, et le plus libre essor commun. Immédiatement destinée à l'ensemble de l'occident européen, les cinq élémens essentiels de cette noble élite de notre espèce y apporteront chacun l'indispensable participation continue de son génie propre, annonçant déjà, par un tel concours, leur intime combinaison ultérieure. Sous la salutaire prépondérance, également philosophique et politique, assurée à l'esprit français d'après l'ensemble de la transition moderne, l'esprit anglais y fera puissamment sentir sa prédilection caractéristique pour la réalité et l'utilité, l'esprit allemand y appliquera son aptitude native aux généralisations systématiques, l'esprit italien y fera convenablement pénétrer son admirable spontanéité esthétique, enfin l'esprit espagnol y introduira son double sentiment familier de la dignité personnelle et de la fraternité universelle.


En achevant ici cette rapide indication générale de l'action définitive propre à la philosophie positive que je me suis efforcé de constituer par l'ensemble de ce Traité, j'ai donc enfin terminé complétement la longue et difficile opération que j'ai osé concevoir et exécuter pour renouveler convenablement aujourd'hui la grande impulsion philosophique de Bacon et Descartes, qui, ayant dû se rapporter surtout à l'élaboration préliminaire de la positivité rationnelle, devait se trouver essentiellement épuisée depuis que, d'après le suffisant accomplissement d'une telle préparation, l'esprit humain était conduit à aborder directement la rénovation finale, qui n'avait pu être d'abord que confusément entrevue, et qui maintenant devait correspondre aux irrécusables exigences d'une situation sans exemple, où l'intervention philosophique doit radicalement dissiper une anarchie toujours imminente, en transformant l'agitation révolutionnaire en activité organique. Dans le cours d'un travail que les embarras de ma position ont fait durer douze ans, mon intelligence, à l'âge de la pleine ardeur, a nécessairement marché, en reproduisant personnellement, avec une fidélité spontanée, selon mon plan primitif, les principales phases successives de cette moderne évolution mentale. Mais cet inévitable progrès a toujours été, j'ose le dire, entièrement homogène, comme chaque lecteur peut maintenant s'en convaincre d'après le parfait accord de ces trois chapitres extrêmes de conclusions générales avec les deux premiers chapitres d'introduction fondamentale: la longue élaboration intermédiaire est d'ailleurs restée constamment conforme aux conditions scrupuleuses d'une exacte continuité, à la fois logique et scientifique. Un simple rapprochement entre la table totale des matières et le tableau synoptique initial pourra même aisément rappeler ci-dessous que le plan originaire n'a jamais subi aucune altération réelle, au moins quant à l'ordre des diverses parties, dont l'extension proportionnelle a seule éprouvé un accroissement imprévu envers la science finale que j'avais à créer, et qui, en conséquence, ne pouvait d'abord être aussi précisément mesurée que les différentes sciences préliminaires déjà constituées. Même en ayant égard à cette unique exception, tous les bons esprits reconnaîtront, j'espère, que, dans cette appréciation systématique de tous les élémens essentiels propres à la philosophie fondamentale, chacun d'eux a reçu spontanément le développement effectif que méritait, au fond, sa véritable importance philosophique.

Par cette universelle élaboration, mon intelligence, aussi complétement dégagée de toute métaphysique que de toute théologie, se trouve donc parvenue enfin à l'état pleinement positif, où elle tente d'attirer tous les penseurs énergiques, pour y construire en commun la systématisation finale de la raison moderne. Il me reste maintenant à annoncer ici la part personnelle que je me propose de prendre ultérieurement à cette construction directe, après l'avoir convenablement instituée dans le Traité que je viens d'achever, et qui devient désormais le simple point de départ général de tous les travaux réservés à mon âge d'entière maturité. En indiquant ces quatre ouvrages essentiels, je vais les mentionner suivant l'ordre où je les ai successivement conçus, dès la première origine de ce Traité fondamental, mais en avertissant déjà que je ne m'engage nullement à le suivre, et que je me réserve, à cet égard, toute la liberté d'exécution que me procure désormais la base universelle que je viens de poser, et dont je puis toujours, sans aucune inconséquence, varier à mon gré l'application spéciale, soit d'après les exigences plus ou moins éventuelles du grand mouvement philosophique, soit même selon les seules convenances de ma situation personnelle: tandis qu'il ne pouvait en être ainsi auparavant, vu l'inflexible nécessité de suivre scrupuleusement, à tout prix, l'ordre unique qui correspondait à une telle fondation, en écartant avec une invariable opiniâtreté les divers conseils irrationnels qu'une sollicitude peu judicieuse m'avait souvent donnés jadis sur le morcellement arbitraire de la composition actuelle. Au reste, je terminerai cette indication par la discussion rapide du meilleur ordre d'une telle élaboration, étant d'ailleurs très-disposé maintenant à accueillir avec reconnaissance les réflexions que pourraient m'adresser à ce sujet tous ceux qui, ayant suffisamment compris la nature et la portée de cette nouvelle philosophie, s'intéressent aujourd'hui à son essor ultérieur.

Deux de ces ouvrages seront directement destinés à consolider méthodiquement le nouveau système philosophique; les deux autres se rapporteront surtout à son application générale.

Quant aux premiers, il faut reconnaître que, dans ce Traité original, je devais essentiellement apprécier chaque élément fondamental de la systématisation finale en restant, autant que possible, dans la situation d'esprit conforme à sa constitution actuelle, afin de m'élever ainsi successivement, en même temps que le lecteur, avec une pleine sécurité et une efficacité mieux assurée, jusqu'à l'état définitif que j'avais d'abord aperçu, mais qui ne pouvait être suffisamment caractérisé que par cet essor graduel, reproduction spontanée, suivant le précepte cartésien, de l'ensemble de l'évolution moderne. Or, quels que dussent être les avantages essentiels de cette marche à posteriori, sans laquelle mon but eût été certainement manqué, il en résulte nécessairement que les diverses philosophies spéciales, d'après lesquelles je crois avoir enfin fondé la vraie philosophie générale, ne sauraient avoir ici leur véritable caractère définitif, qui ne peut maintenant s'établir que sous l'universelle intervention normale de la nouvelle unité philosophique, régénérant ainsi, à son tour, tous les élémens qui ont dû concourir à sa propre formation. Cette réaction nécessaire, qui, convenablement accomplie, constituera directement, au moins dans l'ordre abstrait, l'état final de la systématisation positive, exigerait donc, par sa nature, autant de Traités philosophiquement spéciaux, tous dominés par l'esprit sociologique, qu'il existe réellement de différentes sciences fondamentales. Mais l'évidente impossibilité d'exécuter dignement cette entière élaboration pendant le peu de vie qui me reste, même quand le temps m'y serait désormais mieux ménagé, m'a d'avance déterminé à me restreindre, à cet égard, aux deux termes extrêmes, qui doivent être, en effet, les plus décisifs, et qui d'ailleurs me sont plus familiers: ce qui me conduira donc à systématiser méthodiquement, d'une part, la philosophie mathématique, d'une autre part, la philosophie politique; laissant ainsi à mes divers successeurs ou collègues à constituer semblablement les quatre philosophies intermédiaires, astronomique, physique, chimique et biologique.

La philosophie mathématique sera l'objet direct d'un ouvrage spécial en deux volumes, dont le premier se rapportera naturellement à la mathématique abstraite, ou analyse proprement dite, et le second à la mathématique concrète, spontanément décomposée en géométrie et mécanique, suivant les principes ici établis. Quand j'ai composé, il y a douze ans, le tome premier du Traité actuel, j'avais encore une opinion beaucoup trop favorable de la portée philosophique propre aux géomètres de notre siècle; en sorte que j'y ai dû croire suffisamment indiquées plusieurs vues importantes de philosophie mathématique, qui sont au contraire restées jusqu'ici complétement inaperçues, faute d'avoir été assez distinctement caractérisées pour des esprits maintenant parvenus, à force de dispersion empirique, à un degré de rétrécissement dont j'avais moi-même d'abord une trop faible idée avant une telle épreuve, quoique je sois forcé de vivre au milieu d'eux. Ainsi, outre le motif fondamental ci-dessus indiqué, qui m'impose l'obligation directe de construire spécialement, d'après mon point de vue actuel, une vraie philosophie mathématique, on voit que des considérations passagères, mais aujourd'hui fort importantes, doivent me faire mieux sentir le besoin d'accomplir une portion aussi décisive de la construction générale.

Envers le second ouvrage, uniquement consacré à la philosophie politique, il a été ici si souvent indiqué, depuis le début du tome quatrième, qu'il serait maintenant superflu d'en signaler expressément la destination et l'urgence. Il se composera de quatre volumes, dont le premier traitera de la méthode sociologique, le second de la statique sociale, le troisième de la dynamique sociale, et le dernier de l'application générale d'une telle doctrine. Tous ceux qui auront convenablement apprécié ma création de la sociologie dans la seconde moitié de ce Traité sentiront aisément, d'après mes nombreux avis incidents, qu'elle ne rend nullement superflue cette nouvelle composition, à laquelle se trouve seulement ainsi préparée une base indispensable. Ayant ici consacré deux volumes à l'élaboration originale de la sociologie dynamique, on doit d'abord craindre qu'un seul ne puisse pas me suffire ultérieurement pour sa propre construction finale: mais il faut considérer que j'ai été forcé de mêler, à beaucoup d'égards, à l'étude purement dynamique que je devais avoir surtout en vue, des discussions spontanées relatives à la partie statique, et même à la méthode, qui auront été alors suffisamment constituées d'avance; en sorte que, d'après l'ensemble des préparations antérieures, ce volume unique suffira, j'espère, à l'appréciation abstraite de l'évolution sociale. Cet ouvrage est, ce me semble, par sa nature, le plus important de tous ceux qui me restent à exécuter; puisque le Traité actuel ayant finalement abouti à l'universelle prépondérance mentale, à la fois logique et scientifique, du point de vue social, on ne saurait, à tous égards, plus directement coopérer à l'installation finale de la nouvelle philosophie qu'en élaborant l'état normal de la science correspondante, quand même les hautes nécessités pratiques ne commanderaient pas évidemment une telle construction spéciale.

Passant maintenant aux deux ouvrages relatifs à l'application générale du nouveau système philosophique, je dois d'abord annoncer, en troisième lieu, un Traité fondamental sur l'éducation positive, qui, d'après la maturité actuelle de mes idées, me semble réductible à un seul volume. Ce grand sujet n'a pu encore être abordé chez les modernes d'une manière convenablement systématique, puisque la marche générale de l'éducation individuelle ne peut être, à tous égards, suffisamment appréciée que d'après sa conformité nécessaire avec l'évolution collective, seule immédiatement jugeable, suivant les explications directes du cinquante-huitième chapitre. Mais, la vraie théorie de cette évolution fondamentale étant maintenant établie, on peut enfin traiter aussi de l'éducation proprement dite. D'une autre part, la destination sociale d'un tel travail est ici nettement posée d'avance, en même temps que son principe philosophique, comme devant constituer la première base universelle de la régénération politique, dont l'inévitable avénement se trouve déjà démontré et caractérisé. Ce troisième ouvrage dérive donc, de la manière la plus naturelle, du Traité actuel. Quant à sa haute importance, elle ne saurait être douteuse, surtout à cause de l'organisation positive de la morale, qui constituera la principale partie d'une telle élaboration, et qui doit aujourd'hui déterminer avec le plus d'efficacité l'entière élimination de la philosophie théologique, dont la domination surannée entrave encore, à tant d'égards, malgré sa propre impuissance, l'essor fondamental de la pensée et de la sociabilité modernes.

Enfin, le quatrième ouvrage, également formé d'un seul volume, consistera en un Traité systématique de l'action de l'homme sur la nature, qui n'a jamais été, à ma connaissance, rationnellement appréciée dans son ensemble. Malgré l'intérêt propre de ce vaste sujet, il n'y saurait être conçu que dans son institution philosophique; puisque son élaboration spéciale exigerait évidemment, d'après mes principes encyclopédiques, la construction préalable de la science concrète, encore essentiellement prématurée. En cet état, il est aisé de concevoir l'intime connexité de cette dernière composition avec le Traité fondamental: car son principal objet consistera à organiser directement la vraie relation finale qui doit exister, à tous égards, entre la science et l'art. La fluctuation radicale qui persiste encore à ce sujet, surtout envers les cas les plus importans, et qui suscite ou maintient tant de vicieux conflits élémentaires où la théorie et la pratique sont également compromises, caractérise certainement l'une des plus intimes difficultés de la situation moderne. Il est donc aisé de sentir aussi l'importance spéciale d'un ouvrage destiné surtout à dissiper directement ces obstacles intellectuels à l'établissement durable de l'harmonie la plus décisive entre les deux élémens nécessaires de l'organisme positif.

D'après cette indication successive, le lecteur voit maintenant que, comme je l'ai annoncé ci-dessus, l'ensemble de mon élaboration ultérieure peut indifféremment affecter un ordre quelconque envers ces quatre ouvrages essentiels, puisque chacun d'eux se rapporte directement à la pensée fondamentale dont je viens d'achever la constitution originale, et au plein ascendant de laquelle tous sont réellement indispensables. Si j'étais certain de pouvoir l'accomplir entièrement, malgré la brièveté de ma vie et les graves embarras d'une position que la préface de ce volume a suffisamment caractérisée, je serais encore disposé à conduire cette exécution suivant l'exposition précédente, comme je l'ai projeté il y a vingt ans, en arrêtant déjà la conception et la destination de ces divers travaux philosophiques, tous incidemment promis, quoique avec une inégale insistance, dans ce Traité: ce serait peut-être l'ordre le plus efficace, au moins finalement, pour le progrès général de la raison publique. Mais, une telle sécurité étant fort loin d'exister chez moi, je serai sans doute conduit à exécuter d'abord, pendant les quatre ou cinq années qui vont suivre, le second de ces ouvrages, comme étant à la fois le plus étendu et le plus décisif. Le quatrième est assurément le moins urgent, quelle qu'en soit la haute utilité; et le troisième n'a probablement pas autant besoin que le second d'une exécution immédiate à laquelle le public actuel est d'ailleurs moins préparé. D'une autre part, quelque éminent avantage logique que dût offrir aujourd'hui l'apparition directe du premier Traité, pour attirer aussitôt à la grande élaboration philosophique des esprits qui s'arrêtent maintenant au premier degré de l'initiation scientifique, son ajournement n'offre peut-être aucun grave inconvénient réel; puisque les géomètres actuels semblent peu mériter d'ordinaire qu'on s'occupe tant de les élever méthodiquement à la dignité philosophique, que le mouvement universel les forcera bientôt de rechercher.

Telle est l'indication générale par laquelle j'ai cru devoir terminer enfin ce grand ouvrage, qui doit aussi constituer désormais une simple introduction fondamentale aux divers travaux essentiels du reste de ma carrière spéculative, si je n'y suis pas trop entravé d'après l'état, à la fois subalterne et précaire, où, suivant les douloureuses explications de ma préface, se trouve encore, au milieu de ma quarante-cinquième année, ma laborieuse existence personnelle, toujours exposée jusqu'ici, malgré le scrupuleux accomplissement continu de mes divers devoirs spéciaux, à être inopinément bouleversée sous l'aveugle ou malveillante impulsion des préjugés et des passions propres à notre déplorable régime scientifique.

FIN DU TOME SIXIÈME ET DERNIER.


TABLE GÉNÉRALE
DES MATIÈRES
CONTENUES
DANS LES SIX VOLUMES DE CE TRAITÉ[36].

Note 36: D'après les motifs indiqués à la fin de la Préface, j'ai cru devoir ici noter exactement l'époque et la durée de chacune des parties successives de cette longue composition, dont les diverses vicissitudes deviendront ainsi plus aisément appréciables.


TOME PREMIER,
CONTENANT
LES PRÉLIMINAIRES GÉNÉRAUX ET LA PHILOSOPHIE MATHÉMATIQUE.

(Tout ce premier volume a été écrit dans le premier semestre de 1830.)

Pages.
Dédicace V
Avertissement de l'auteur VI
Tableau synoptique de l'ensemble du Cours de philosophie positive 1
1re Leçon. Exposition du but de ce cours, ou considérations générales sur la nature et la destination de la philosophie positive 1
2e Leçon. Exposition du plan de ce cours, ou considérations générales sur la hiérarchie fondamentale des sciences positives 57
3e Leçon. Considérations philosophiques sur l'ensemble de la science mathématique 117
4e Leçon. Vue générale de l'analyse mathématique 165
5e Leçon. Considérations générales sur le calcul des fonctions directes 197
6e Leçon. Exposition comparative des divers points de vue généraux sous lesquels on peut envisager le calcul des fonctions indirectes 225
7e Leçon. Tableau général du calcul des fonctions indirectes 273
8e Leçon. Considérations générales sur le calcul des variations 315
9e Leçon. Considérations générales sur le calcul aux différences finies 337
10e Leçon. Vue générale de la géométrie 349
11e Leçon. Considérations générales sur la géométrie spéciale ou préliminaire 397
12e Leçon. Conception fondamentale de la géométrie générale ou analytique 429
13e Leçon. De la géométrie générale à deux dimensions 469
14e Leçon. De la géométrie générale à trois dimensions 511
15e Leçon. Considérations philosophiques sur les principes fondamentaux de la mécanique rationnelle 539
16e Leçon. Vue générale de la statique 587
17e Leçon. Vue générale de la dynamique 647
18e Leçon. Considérations philosophiques sur les théorèmes généraux de mécanique rationnelle 691

TOME DEUXIÈME,
CONTENANT
LA PHILOSOPHIE ASTRONOMIQUE ET LA PHILOSOPHIE PHYSIQUE.

(L'une a été écrite dans le mois de septembre 1834, et l'autre dans le premier trimestre de 1835.)

19e Leçon. Considérations philosophiques sur l'ensemble de la science astronomique 7
20e Leçon. Considérations générales sur les méthodes d'observation en astronomie 47
21e Leçon. Considérations générales sur les phénomènes géométriques élémentaires des corps célestes 93
22e Leçon. Considérations générales sur le mouvement de la Terre 139
23e Leçon. Considérations générales sur les lois de Kepler, et sur leur application à l'étude géométrique des mouvemens célestes 179
24e Leçon. Considérations fondamentales sur la loi de la gravitation 219
25e Leçon. Considérations générales sur la statique céleste 261
26e Leçon. Considérations générales sur la dynamique céleste 301
27e Leçon. Considérations générales sur l'astronomie sidérale et sur la cosmogonie positive 351
28e Leçon. Considérations philosophiques sur l'ensemble de la physique 389
29e Leçon. Considérations générales sur la barologie 465
30e Leçon. Considérations générales sur la thermologie physique 507
31e Leçon. Considérations générales sur la thermologie mathématique 549
32e Leçon. Considérations générales sur l'acoustique 595
33e Leçon. Considérations générales sur l'optique 637
34e Leçon. Considérations générales sur l'électrologie 677

TOME TROISIÈME,
CONTENANT
LA PHILOSOPHIE CHIMIQUE ET LA PHILOSOPHIE BIOLOGIQUE.

(La philosophie chimique a été écrite dans le mois de septembre 1835.)

35e Leçon. Considérations philosophiques sur l'ensemble de la chimie 7
36e Leçon. Considérations générales sur la chimie proprement dite ou inorganique 79
37e Leçon. Examen philosophique de la doctrine chimique des proportions définies 133
38e Leçon. Examen philosophique de la théorie électro-chimique 179
39e Leçon. Considérations générales sur la chimie dite organique 227
40e Leçon. (Écrite du 1er au 30 janvier 1836.) Considérations philosophiques sur l'ensemble de la science biologique 269
41e Leçon. (Écrite du 1er au 6 août 1836.) Considérations générales sur la philosophie anatomique 487
42e Leçon. (Écrite du 9 au 15 août 1836.) Considérations générales sur la philosophie biotaxique 537
43e Leçon. (Écrite du 20 novembre au 15 décembre 1837.) Considérations philosophiques sur l'étude générale de la vie végétative ou organique 609
44e Leçon. (Écrite du 17 au 22 décembre 1837.) Considérations philosophiques sur l'étude générale de la vie animale proprement dite 693
45e Leçon. (Écrite du 24 au 31 décembre 1837.) Considérations générales sur l'étude positive des fonctions intellectuelles et morales, ou cérébrales 761

TOME QUATRIÈME,
CONTENANT
LA PARTIE DOGMATIQUE DE LA PHILOSOPHIE SOCIALE.

(Tout ce quatrième volume a été écrit, avec très-peu d'interruption, du 1er mars au 1er juillet 1839.)

Avis de l'éditeur V
Avertissement de l'auteur VII
46e Leçon. Considérations politiques préliminaires sur la nécessité et l'opportunité de la physique sociale, d'après l'analyse fondamentale de l'état politique actuel 1
47e Leçon. Appréciation sommaire des principales tentatives philosophiques entreprises jusqu'ici pour constituer la science sociale 225
48e Leçon. Caractères fondamentaux de la méthode positive dans l'étude rationnelle des phénomènes sociaux 287
49e Leçon. Relations nécessaires de la physique sociale avec les autres branches fondamentales de la philosophie positive 471
50e Leçon. Considérations préliminaires sur la statique sociale, ou théorie générale de l'ordre spontané des sociétés humaines 537
51e Leçon. Lois fondamentales de la dynamique sociale, ou théorie générale du progrès naturel de l'humanité 623

TOME CINQUIÈME,
CONTENANT
LA PARTIE HISTORIQUE DE LA PHILOSOPHIE SOCIALE, EN TOUT CE QUI CONCERNE L'ÉTAT THÉOLOGIQUE ET L'ÉTAT MÉTAPHYSIQUE.

52e Leçon. (Écrite du 21 avril au 2 mai 1840.) Réduction préalable de l'ensemble de l'élaboration historique.—Considérations générales sur le premier état théologique de l'humanité: âge du fétichisme. Ébauche spontanée du régime théologique et militaire 1
53e Leçon. (Écrite du 7 au 30 mai 1840.) Appréciation générale du principal état théologique de l'humanité: âge du polythéisme. Développement graduel du régime théologique et militaire 115
54e Leçon. (Écrite du 15 juin au 2 juillet 1840.) Appréciation générale du dernier état théologique de l'humanité: âge du monothéisme. Modification radicale du régime théologique et militaire 297
55e Leçon. (Écrite du 10 janvier au 26 février 1841.) Appréciation générale de l'état métaphysique des sociétés modernes: époque critique, ou âge de transition révolutionnaire. Désorganisation croissante, d'abord spontanée et ensuite systématique, de l'ensemble du régime théologique et militaire 492

TOME SIXIÈME ET DERNIER,
CONTENANT
LE COMPLÉMENT DE LA PARTIE HISTORIQUE DE LA PHILOSOPHIE SOCIALE, ET LES CONCLUSIONS GÉNÉRALES.

Extrait du jugement rendu le 29 décembre 1842 par le Tribunal de commerce de Paris III
Avis de l'éditeur IV
Préface personnelle (Écrite du 17 au 19 juillet 1842.) V
56e Leçon. (Écrite du 20 mai au 17 juin 1841.) Appréciation générale du développement fondamental des divers élémens propres à l'état positif de l'humanité: âge de la spécialité, ou époque provisoire, caractérisée par l'universelle prépondérance de l'esprit de détail sur l'esprit d'ensemble. Convergence progressive des principales évolutions spontanées de la société moderne vers l'organisation finale d'un régime rationnel et pacifique 1
57e Leçon. (La partie historique de cette Leçon a été écrite du 25 juin au 14 juillet 1841, et la partie dogmatique du 23 décembre 1841 au 15 janvier 1842.) Appréciation générale de la portion déjà accomplie de la révolution française ou européenne.—Détermination rationnelle de la tendance finale des sociétés modernes, d'après l'ensemble du passé humain: état pleinement positif, ou âge de la généralité, caractérisé par une nouvelle prépondérance normale de l'esprit d'ensemble sur l'esprit de détail 344
58e Leçon. (Écrite du 17 mai au 16 juin 1842.) Appréciation finale de l'ensemble de la méthode positive 645
59e Leçon. (Écrite du 23 au 28 juin 1842.) Appréciation philosophique de l'ensemble des résultats propres à l'élaboration préliminaire de la doctrine positive 786
60e et dernière Leçon. (Écrite du 9 au 13 juillet 1842.) Appréciation générale de l'action finale propre à la philosophie positive 839

FIN DE LA TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES.

Au lecteur.

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Les notes de bas de page ont été renumérotées de 1 à 36 et placées sous le paragraphe auquel elles se rapportent.

Corrections.