FOOTNOTES:
[1] Ferienschriften (Écrits rédigés pendant les vacances). Fribourg, 1826.
[2] 23ᵉ question du livre V des Symposiaques, ou Propos de table.
[3] Voyage en Grèce, par Pierre Lebrun, 1824, in-8º.
[4] Histoire des hôtelleries, cabarets, etc., par Francisque Michel et Édouard Fournier. Paris, 1854, gr. in-8º, t. Iᵉʳ, p. 49.
[5] Dictionnaire des Antiquités romaines, par Antony Rich, traduit par Cheruel. Paris, Firmin Didot, 1861, verbo Insigne.
[6] Rutilius Numantianus, Itinerarium.
[7] Ferussac, Bulletin des sciences historiques, t. XVIII, 1831, p. 348.
[8] Historia naturalis, lib. XXXV, cap. 37.
[9] Cicero, de Oratore, lib. II, 66.
[10] Horat., Satir., lib. II, 7.
[11] Quintil., Inst. orat., VI.—Dezobry, Rome au siècle d’Auguste, 3ᵉ édit., 1870, t. Iᵉʳ, p. 169.
[12] Grævius, t. III, 30, et XII, 396.—Aringhi, Roma subterranea, II, 19.—Galsano Volpi, Vetus Latium, VI, 160.
[13] Mariæ Turgii, Notæ ad inscriptionem Ursi togati.
[14] Dom Martin, la Religion des Gaulois, liv. Iᵉʳ.
[15] Miscellanea eruditæ antiquitatis, cura et studio J. Sponii. Lugduno, 1685, in-fol., p. 199.
[16] Breton, Pompeia.—Mazois, les Ruines de Pompéi, in-fol., t. II.—Recherches historiques sur les enseignes, par de La Querrière. Rouen, 1852, in-8º, p. 2 et 3.
[17] Persius, satir. I.—Dict. des Antiquités romaines et grecques, par Rich, trad. par Cheruel, au mot Anguis.
[18] Voy., outre les ouvrages cités:—Dictionnaire des arrêts, par P.-J. Brillon. Paris, 1727, in-fol., t. III, au mot Enseigne.—Dictionnaire universel de police, par Des Essarts. Paris, 1787, in-4º, t. III, au même mot.
[19] Inventaire sommaire des Archives hospitalières, 1870, in-4º, p. 171, nº 2577.
[20] Levasseur, Histoire des Classes ouvrières en France. Paris, Guillaumin, 1859, t. II, p. 35.
[21] Le bon François, au véritable Mazarin déguisé sous le nom de Franc bourgeois de Paris. Paris, Nicolas Vivenay, 1651, in-4º. Voyez la Bibliographie des Mazarinades, par Moreau. Paris, Renouard, 1850, 3 vol. in-8º, t. Iᵉʳ, p. 180, nº 586.
[22] Lettres de Guy Patin, édit. de Reveillé-Parise. Paris, Baillière, 1846, 3 vol. in-8º, t. III, p. 625.
[23] Lettre du 2 novembre 1669.
[24] Levasseur, Histoire des Classes ouvrières en France, t. II, p. 33.
[25] Et, au contraire, une ordonnance de Henri II, de 1556, prescrivait—pour la confusion des hérétiques—qu’au lieu d’enseigne, chaque propriétaire mettrait sur le portail de sa maison l’image d’un saint.
[26] De la Mare, Traité de la Police, continué par Lecler de Brillet, t. IV, p. 332-37.
[27] Dictionnaire universel de Commerce, etc., par Jacq. Savary des Brullons. Paris, Estienne, 1723, 2 vol. in-fol., article Enseignes.
[28] Traité de la Police, continué par Lecler de Brillet, t. IV, p. 422.
[29] Voyage de Lister à Paris en 1698, traduit pour la première fois, publié et annoté par la Société des Bibliophiles français. Paris, 1872, gr. in-8º, p. 30.
[30] Chronique de la Régence et du règne de Louis XV, ou Journal de Barbier, première édition complète. Paris, Charpentier, 1857, in-12, t. VII, p. 416.
[31] Voir le chapitre LXVI, t. Iᵉʳ du Tableau de Paris, de Mercier.
[32] La Poix de Freminville, Dictionnaire ou Traité de Police générale. Paris, 1769, in-4º, p. 304 et 305.
[33] Institutiones oratoriæ, VI, 3, 28.
[34] Le Livre des Proverbes français, par Le Roux de Lincy. Paris, Ad. Delahays, 1859, 2 vol. in-12, t. II, p. 166.
[35] Publié par H. Géraud, dans la collection des Documents inédits. Paris, Imp. royale, 1837, in-4º.
[36] Plusieurs archéologues ont cru pourtant reconnaître la désignation d’une enseigne de maison dans cette mention que la Taille de 1392 a faite d’une petite marchande: «Agnès de la Lanterne, regratière.» On sait, en effet, qu’en 1411 il y avait une maison de la Lanterne dans la rue des Marmousets.
[37] Publié, par Buchon, dans la Collection des Chroniques nationales françaises, t. IX.
[38] Revue archéologique (livraisons du 1ᵉʳ avril et du 1ᵉʳ juin 1860).
[39] Dans la collection de Documents sur l’histoire de Paris, publiée sous les auspices du Conseil municipal. Région du Louvre et des Tuileries, t. Iᵉʳ. Paris, Impr. impér., 1866, in-4.
[40] Ad. Berty, Topographie historique du vieux Paris, t. Iᵉʳ, p. 47 et suiv.
[41] Voir ci-après le chapitre III.
[42] Ces renseignements sont tirés d’une savante notice, encore inédite, de M. le docteur Chéreau, sur Jacques Coictier et sa famille.
[43] Description historique de la ville de Paris, par Piganiol de la Force, 1765, t. VII, p. 64.
[44] Le Philologue, par J.-B. Gail. Paris, Gail neveu, 1819, t. VI, p. 96 et 97.—Le même, t. IX, p. 101 et suiv., p. 119.
[45] Œuvres de Brantôme, les Dames illustres, édit. de la Haye, 1740, t. Iᵉʳ, p. 60 et suiv.
[46] Voir, à ce sujet, les Enigmes des rues de Paris. Paris, E. Dentu, in-18, 1860, p. 280-285, et l’Esprit dans l’histoire, 5ᵉ édit., p. 158.
[47] Histoire et Recherches des Antiquités de la ville de Paris, par Henri Sauval, 1733, 3 vol. in-fol., t. II, p. 358.
[48] Revue universelle des Arts, publiée par Paul Lacroix (bibliophile Jacob). Paris et Bruxelles, 1855, t. Iᵉʳ, gr. in-8º, p. 390-91.—Une notice explicative imprimée chez Lahure fut affichée sur la maison même en 1855. Elle est reproduite in extenso dans la Revue d’architecture de César Daly, t. XIII, col. 202.
[49] Voir un article de M. Firmin Maillard, intitulé: les Enseignes, qui a paru dans le Journal de Paris, nº du 1ᵉʳ octobre 1869.
[50] Voir ci-après les chapitres VIII et IX.
[51] Voir ci-après le chapitre VII.
[52] Revue archéologique, nº du 1ᵉʳ avril 1860, p. 203 et suiv., et du 1ᵉʳ juin, p. 66 et suiv.
[53] Topographie du vieux Paris, par Ad. Berty. Quartier du Louvre. Paris, Imp. impériale, 1866, grand in-4º, t. Iᵉʳ, p. 18 et suiv.
[54] Outre les deux feuilles du Louvre et le fragment des trois îlots de la Cité, Ad. Berty a laissé à peu près achevées deux feuilles de son admirable plan archéologique de Paris antérieur au XVIᵉ siècle, dans lesquelles sont indiquées toutes les enseignes de la partie centrale de la Cité et de l’Université. Il serait monotone de les détailler ici rue par rue; nous en donnerons en appendice l’inventaire général alphabétique.
[55] Voir ci-après le chapitre XVIII.
[56] Bibliographie artistique, historique et littéraire de Paris avant 1789, par l’abbé Valentin Dufour. Paris, A. Laporte, 1882, in-8, p. 290.—Ajoutons que les balanciers n’ont pas encore déserté ces parages et qu’un peu plus haut, dans la même rue, existe un magasin à l’enseigne du P couronné qui, toutefois, est moins ancienne, ne datant que de 1779.
[57] Cette pièce, sans lieu ni date, se compose de huit feuillets petit in-8º gothique. Elle a été mise en langage plus moderne, mais avec bien des fautes, dans une réimpression faite, à Rouen, en 1630. Dans l’analyse détaillée que nous allons en faire, nous rajeunirons le texte et l’orthographe, pour faire mieux comprendre les noms des enseignes et la place qu’elles occupaient dans les rues de Paris, à la fin du XVᵉ siècle.
[58] La Bibliothèque nationale possède un ancien manuscrit (nº 4681), dont le titre est différent de l’imprimé; voici ce titre: Cy ensuit un esbatement du mariage des IIII fils Hémon, où les enseignes de plusieurs hôtels de la ville de Paris sont nommées. C’est le texte de ce manuscrit que A. Jubinal a reproduit dans les Mystères inédits du quinzième siècle (Paris, Techener, 1837, in-8º, t. 1ᵉʳ, p. 369).
[59] «La plupart des enseignes que nous venons de citer d’après le fabliau des Fils Hémon, dit Amédée Berger, se retrouvent dans les Comptes de la Prévôté de Paris, des années 1399 à 1573, recueillis et publiés par Sauval, à la fin de son dernier volume.» Recherches sur les Enseignes (Journal des Débats du 25 mai 1858).
[60] Traité de la Police, in-folio, t. IV (1738), p. 347.
[61] Nous empruntons cette nomenclature au Dictionnaire historique de la Ville de Paris, par Hurtaut et Magny, qui l’ont eux-mêmes extraite de Jaillot. Paris, Moutard, 1779, 4 vol. in-8º, t. IV, de la page 259 à la page 499. Nous avons marqué seulement d’un astérisque les noms de rue qui subsistent encore depuis la dernière classification des voies publiques de la capitale.
[62] Dictionnaire topographique, historique et étymologique des Rues de Paris, par J. de La Tynna, deuxième édition. Paris, Smith, 1816, in-12.
[63] Histoire et Recherches des Antiquités de Paris, par Henri Sauval. Paris, 1724, in-folio, t. Iᵉʳ, p. 126.
[64] Sauval, Histoire et Recherches des Antiquités de Paris, 1724, in-folio, t. Iᵉʳ, p. 285.
[65] Histoire et Recherches des Antiquités de Paris, par H. Sauval, 1724, t. III, p. 372.
[66] Recherches critiques, historiques et topographiques sur la Ville de Paris, par J.-B.-M. Jaillot, 1772-75, quartier de l’Université.
[67] Les Enseignes de Paris, feuilleton de la Presse du 21 juillet 1856.
[68] Dictionnaire étymologique de la Langue françoise, 1669, in-folio, au mot Calandre.
[69] Histoire et Recherches des Antiquités de Paris, 1724, t. Iᵉʳ, p. 121.
[70] Recherches sur les Enseignes de Paris, par Amédée Begrer, dans le Journal des Débats, 25 mai 1858.
[71] Voir ci-dessus, chap. II, p. 41, où cette enseigne est représentée.
[72] Topographie historique du vieux Paris, par A. Berty. Région du faubourg Saint-Germain. Imprimerie nationale, 1876, in-4º, p. 164, où l’on trouve la reproduction de l’enseigne, d’après une photographie.
[73] De l’autre côté de la Seine, au nº 70 du quai de l’Hôtel-de-ville, se trouve une enseigne d’un genre particulier et que nous croyons unique à Paris; c’est celle du Loup botté: un de ces animaux, empaillé et énorme, et chaussé de bottes, monte la garde devant la boutique d’un cordonnier.
[74] Voir chap. XVII, Anecdotes sur les enseignes.
[75] Les Enseignes de Paris, par l’Homme qui lit, 2ᵉ article dans le Gaulois du 8 juillet 1877.
[76] Journal de Jean Heroard, sur l’enfance et la jeunesse de Louis XIII, publ. par Eud. Soulié et Ed. de Barthélemy. Paris, Firmin Didot, 1868, t. Iᵉʳ, p. 190.
[77] Recherches sur Molière et sa famille, par Eud. Soulié. Paris, Hachette, 1863, in-8º, p. 12.
[78] Histoire de la vie et des œuvres de Molière, par J. Taschereau, troisième édition. Paris, J. Hetzel, 1844, in-12, p. 206.
[79] Le Roman de Molière, par Édouard Fournier. Paris, E. Dentu, 1863, in-12, p. 174.
[80] Manuscrits de Beffara, à la Bibliothèque nationale, t. III, p. 144. Voir, sur ce poteau cornier, les articles 219 et 220 de l’Iconographie moliéresque, par Paul Lacroix. Paris, Fontaine, 1876, in-8º, p. 62 et 63.
[81] Dictionnaire raisonné de l’Architecture française. Paris, Morel, 1864, gr. in-8º, t. VII, p. 475.
[82] Les Rues et les Cris de Paris au XIIIᵉ siècle, précédé d’une étude sur les rues de Paris au XIIIᵉ siècle, par Alfred Franklin. Paris, Léon Wilhem, 1874, in-12, pp. 38 et suiv.
[83] Le Dit des Rues de Paris (1300), par Guillot de Paris, avec préface, notes et glossaire, par Edgard Mareuse. Paris, Librairie générale, 1875, in-12.
[84] Le Calendrier des Confréries de Paris, par S.-B. Le Masson, avec des notes, par l’abbé Valentin Dufour. Paris, Léon Willem, 1875, in-12, pp. XXVI et suiv.
[85] Topographie historique du vieux Paris, par Adolphe Berty. Région du Louvre et des Tuileries. Paris, Imprimerie impériale, 1866, in-4º, t. Iᵉʳ.—Continuée par H. Legrand. Ibid., id., 1868, in-4º, t. II.—Région du faubourg Saint-Germain, par A. Berty; complétée par L.-M. Tisserand. Paris, Imprimerie nationale, 1876, in-4º.
[86] Revue archéologique, livraisons des 1ᵉʳ avril et 1ᵉʳ juin 1860.
[87] Histoire des Antiquités de la ville de Paris, 1724, t. III, p. 57.
[88] La Truie qui file, des Halles, qui est citée dans le Mariage des quatre fils Hémon et des filles de Damp Simon (voir ci-dessus, p. 63), était certainement le type le plus ancien de cette enseigne légendaire. Il y avait à Paris plusieurs autres enseignes sculptées analogues, entre autres rue Saint-Antoine. Nous avons donné le dessin de cette dernière, qu’on voit encore à sa place et qui doit reproduire assez exactement l’enseigne primitive du marché aux Poirées, quoique la sculpture soit de la fin du XVIᵉ siècle.
[89] Cette enseigne en rébus est représentée par une gravure en bois, dans la plupart des éditions des Bigarrures du seigneur des Accords (Étienne Tabourot).
[90] Les mêmes Antiquités de Paris, t. III, p. 309, 347, 367.
[91] Sauval, t. II, p. 619.
[92] Tableau de Paris, nouvelle édition augmentée. Hambourg et Neuchâtel, 1782, in-12, t. Iᵉʳ, p. 118.
[93] Rappelons, à ce propos, les figures colossales, non plus à poste fixe, mais roulantes, qu’on a vues depuis une vingtaine d’années circuler dans les rues de Paris, représentant qui un chapeau, qui une botte, une marmite, ou un homme, dans le ventre duquel est installé le siège du cocher, etc. Certaines sont même éclairées à l’intérieur pour la nuit. Rue de Rivoli, près la rue du Pont-Neuf, on voit un gigantesque planteur américain coiffé d’un large chapeau de paille, qui sert d’enseigne à la porte d’un marchand de ce genre de coiffures.
[94] Les Enseignes de Paris, par Amédée Berger (Journal des Débats, 1ᵉʳ juin 1858).
[95] Histoire des Hôtelleries, Cabarets, etc., par Francisque Michel et Édouard Fournier. Paris, 1854, 2 vol. gr. in-8º, t. II, p. 224.
[96] Voir Sauval, La Tynna, Lacurne de Sainte-Palaye.
[97] Tome Iᵉʳ de l’édition gothique de Verard, sans date, les Chroniques de France, d’Angleterre et de Bourgogne, chap. CXV, CLXXVII, etc.
[98] Histoire des Antiquités de Paris, par H. Sauval, t. III, p. 284.
[99] Tome IV, chap. XXIV de l’édition gothique, sans date.
[100] Histoire des Antiquités de Paris, t. II, p. 92 et 93.
[101] Registre criminel du Châtelet de Paris, du 6 septembre 1389 au 18 mai 1392, publié pour la première fois par la Société des Bibliophiles français. Paris, 1861-62, 2 vol. gr. in-8º.
[102] Voir, à la suite des Poésies de François Villon, le Recueil des histoires de repues franches, composé par un de ses élèves.
[103] Histoire des Antiquités de Paris, par Sauval, t. Iᵉʳ, p. 126.
[104] Histoire des Français des divers États, par A.-A. Monteil. Paris, Victor Lecou, 1833, in-12, t. IV, p. 94.
[105] Ce monologue, qui fait partie d’un manuscrit du XVIᵉ siècle décrit dans le Catalogue du duc de la Vallière, sous le nº 3304 (aujourd’hui à la Bibliothèque nationale), a été publié, par Francisque Michel et Leroux de Lincy, dans le Recueil de farces, moralités, sermons joyeux, etc. Paris, Techener, 1831-37, 4 vol. pet. in-8º.
[106] Histoire des Hôtelleries, Cabarets, etc., par Francisque Michel et Édouard Fournier. Paris, 1854, gr. in-8º, t. Iᵉʳ, p. 263.
[107] Voir ses Mémoires, p. 71 et 72, dans la collection des Mémoires pour servir à l’histoire de France, publiés par Michaud et Poujoulat.
[108] Journal d’un Voyage à Paris en 1657-58, publié par A.-P. Faugère. Paris, Benjamin Duprat, 1862, in-8º, p. 30 et suiv.
[109] Voyage de Lister à Paris, en 1698, trad. de l’anglais. Paris, pour la Société des Bibliophiles, 1873, gr. in-8º, p. 30.
[110] Le Livre commode des Adresses de Paris, par Abraham du Pradel. Nous nous servons à la fois des deux éditions de 1691 et de 1692, qui présentent quelques différences, qu’il nous paraît inutile de rapporter, à la première ou à la seconde édition, sans tenir compte des suppressions que l’auteur, Nicolas de Blegny, a cru devoir faire dans la réimpression de son livre. Voir notre édition, 2 vol. in-18, Paris, P. Daffis, 1878-1879.
[111] Séjour à Paris, c’est-à-dire Instructions fidèles pour les voyageurs de condition, par le sʳ J.-C. Nemeitz. Leide, Jean van Abcoude, 1727, 2 vol. in-12.
[112] Des Formes du mariage, par Duméril, p. 52 et 78.
[113] Voir le Dictionnaire de la Langue françoise, de Furetière, au mot Bouchon.
[114] Du Cange, Glossarium ad scriptores mediæ et infimæ latinitatis, 1678; au mot Buffetagium.
[115] Revue archéologique, t. VI, p. 384.
[116] Contes et Discours d’Eutrapel. Paris, 1732, 2 vol. in-12; t. Iᵉʳ, pp. 235, 254.
[117] Les Comédies facétieuses de Pierre de l’Arrivey, Champenois. Rouen, Raphaël du Petit-Val, 1611, in-12, p. 150.
[118] Le Parnasse satyrique du sieur Théophile, 1660, pet. in-12, pp. 139 et 218.
[119] Les Visions admirables du Pèlerin du Parnasse, ou Divertissement des bonnes compagnies et des esprits curieux, par un des beaux esprits de ce temps. Paris, chez Jean Gesselin, sur le Pont-Neuf, 1635, in-8º, pp. 204 et suiv.
[120] Satire, dans le Parnasse satyrique du sieur Théophile, 1660, pet. in-12, p. 129.
[121] IIIᵉ livre des Chansons pour dancer et pour boire, par Pierre Ballard. Paris, 1628, in-fol.
[122] Cette pièce anonyme a été imprimée, à Paris, chez Toussaint Quinet, 1640, in-12.
[123] Poésies diverses de M. Colletet. Paris, 1636, in-12, p. 410.
[124] Poésies et Lettres de M. Dassoucy. Paris, 1653, in-12, p. 96.
[125] Histoire des Hôtelleries, Cabarets, Hôtels garnis, Restaurants et Cafés, et des anciennes Communautés et Confréries d’hôteliers, de marchands de vin, etc., par Francisque Michel et Édouard Fournier. Paris, Seré, 1855, 2 vol. gr. in-8º.
[126] France. Dictionnaire encyclopédique, par Ph. Le Bas. Paris, Firmin Didot, 1840, t. II, p. 121, article Barbiers. Excellent article et très complet, qui doit être de Ch. Louandre.
[127] L’Improvisateur Français, par Salentin (de l’Oise). Paris, Gousin, 1804, in-12, t. II, p. 384.
[128] Quatrième édition. Paris, Victor Lecou, 1853, in-12, t. II, p. 305.
[129] Paris sous Philippe le Bel, d’après les documents originaux, par H. Géraud. Paris, imp. de Crapelet, 1837, in-4º, p. 486.
[130] Œuvres de Clément Marot, édition de Lenglet du Fresnoy. La Haye, P. Gosse et J. Neaulme, 1731, in-12, t. VI, p. 257.
[131] Dictionnaire de la Langue françoise ancienne et moderne, de Pierre Richelet. Lyon, Bruyset, 1728, 3 vol. in-fol., au mot Barbiers.